Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 21 ensembles de données pour le mot-clé « benzo[a]pyrène ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 103,466
Contributeurs: 42
Résultats
21 Ensembles de données, Page 1 sur 3
Concentrations de matières particulaires en suspension (MPS) du Saint-Laurent
La couche fournit des informations sur les concentrations de matières particulaire en suspension (MPS) par secteur. Il existe un phénomène d'intéraction naturelle entre les hydrocarbures et la MPS, formant des agrégats hydrocarbures-MPS. La MPS dans la colonne d'eau donc a un effet sur la capacité des hydrocarbures à s'écouler vers le fond sous forme d'agrégats (Gong et al., 2014 ; Fitzpatrick et al., 2015, cités dans Centre d'expertise en analyse environnementale du Québec, 2015). Information additionnelleLes données de matière particulaire en suspension de cette couche de données proviennent de sources multiples étant donné le besoin de couvrir la portion du Saint-Laurent allant de Montréal à Anticosti. Celle-ci a été découpée en 6 zones différentes. Denis Lefaivre, chercheur à l’Institut Maurice-Lamontagne, a fourni les coordonnées des points permettant le découpage des zones. Les valeurs pour chaque zone proviennent de différentes études effectuées à différentes décennies.Les références sont citées ici-bas pour chacun des polygones allant de l’ouest vers l’est, ainsi que pour le sommaire:1- Ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques et Environnement et Changement climatique Canada, 2016. Recommandations pour la gestion des matières en suspension (MES) lors des activités de dragage. Québec. 64 pages et annexes. http://planstlaurent.qc.ca/fileadmin/publications/diverses/Registre_de_dragage/Recommandations_dragage.pdf2- D’Anglejan, B. 1990. Recent Sediments and Sediment Transport Processes in the St. Lawrence Estuary. In Oceanography of a Large-Scale Estuarine System : The St. Lawrence, edited by M. I. El-Sabh and N. Silverberg. New York: Springer-Verlag, 109-153.3- Silverberg, N., and B. Sundby. 1979. Observations in the turbidity maximum of the St. Lawrence estuary. Can. J. Earth Sci.16:939-950.4- Michel Lebeuf, 2016, Données personnelles non publiées.5- Sundby, B. 1974. Distribution and Transport of Suspended Particulate Matter in the Gulf of St. Lawrence. Canadian Journal of Earth Sciences11 (11):1517-1533.6- Gong, Y., X. Zhao, Z. Cai, S. E. O'Reilly, X. Hao and D. Zhao. 2014. A review of oil, dispersedoil and sediment interactions in the aquatic environment: Influence on the fate, transportand remediation of oil spills. Marine Pollution Bulletin, vol. 79: 1-2, p.16-33. 7- Fitzpatrick, F.A., M.C., Boufadel, R., Johnson, K., Lee, T.P., Graan, A.C., Bejarano, Z.,Zhu, D., Waterman, D.M., Capone, E., Hayter, S.K., Hamilton, T., Deffer, M.H.,Garcia, et J.S., Hassan. 2015. Oil-particle interactions and submergence from crudeoil spills in marine and freshwater environments – Review of the science and futurescience needs. U.S. Geological Survey Open-file report 2015-2016, 33 p.8- Centre d'expertise en analyse environnementale du Québec,2015.Hydrocarbures pétroliers : caractéristiques, devenir et criminalistique environnementale –Études GENV222 et GENV23, Évaluation environnementale stratégique globale sur leshydrocarbures. Ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contreles changements climatiques, 41 p. et annexes.9- CSL – Centre Saint-Laurent, 1997. Le Saint-Laurent : dynamique et contamination des sédiments, Montréal, Environnement Canada – Région du Québec, Conservation de l’environnement, 127 p. (coll. BILAN Saint-Laurent). [Rapport thématique sur l’état du Saint-Laurent].
Suivi des pesticides en eaux de surface
Cette couche thématique présente la localisation des stations de pesticides dans les eaux de surface suivies dans le cadre de différentes études. Les données proviennent d’une extraction de la BQMA et, lorsqu’un rapport est disponible sur le site Internet du Ministère, le lecteur peut y accéder à partir d’un lien dans la fenêtre d'information. Le jeu de données sur le suivi des pesticides en eaux de surface comprend aussi une couche de stations d'échantillonnage, une couche de polygones présentant les aires de drainage de certaines des stations et enfin, une table de données comprenant la compilation de l’utilisation du territoire par année pour chacune de ces aires de drainage. Les aires de drainage et la table d’utilisation du territoire sont liées aux stations d’échantillonnage à partir du numéro de station BQMA.
Permis de tronçons routiers pour le pétrole et le gaz
Lignes médianes des routes associées à l'activité routière pétrolière et gazière et situées dans la zone représentant l'emprise de la route. Cet ensemble de données contient les caractéristiques linéaires des emplacements approuvés de la ligne médiane des routes, collectées le 30 octobre 2006 ou après cette date. Cet ensemble de données est mis à jour tous les soirs.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Superficie annuelle brûlée par des grands feux (>200 ha) - Long terme (2071-2100) selon le RCP 2.6
Le régime des feux désigne les patrons de saisonnalité, de fréquence, d’étendue, de continuité spatiale, d’intensité, de type (p. ex., feu de cime ou de surface) et de gravité des feux dans une région ou un écosystème donné.La superficie annuelle brûlée est la surface moyenne brûlée annuellement au Canada par des grands feux (plus de 200 hectares (ha)). Les variations de la superficie annuelle brûlée ont été estimées à l’aide de zones homogènes de régime (ZHR) des feux. Ces zones représentent des régions où le régime de feux est similaire sur une vaste échelle spatiale (Boulanger et al. 2014). Cette zonation permet de reconnaître les régions où les régimes des feux ont été inhabituels. Ces régimes inhabituels passent souvent inaperçus lorsque les feux sont regroupés en fonction de classifications administratives ou écologiques.Les données sur les feux proviennent de la Base nationale de données sur les feux de forêt du Canada couvrant 1959-1999 (pour l’établissement des ZHR) et 1959-1995 (pour l’établissement du modèle). La modélisation Régression multivariée par spline adaptative (en anglais MARS pour « Multivariate adaptive regression splines ») a été utilisée pour relier les attributs mensuels du régime des feux avec les variables mensuelles climatiques/feu-météo pour chaque ZHR. Les données projetées ont été simulées au moyen du modèle canadien du système terrestre, version 2 (Canadian Earth System Model version 2 [CanESM2]), et leur échelle a été réduite au moyen d’ANUSPLIN pour deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la superficie annuelle brûlée par des grands feux (> 200 ha) projetée à long terme (2071-2100) selon le RCP 2.6 (réduction rapide des émissions) au Canada.Référence : Boulanger, Y., Gauthier, S., et coll. 2014. A refinement of models projecting future Canadian fire regimes using homogeneous fire regime zones. Revue canadienne de recherche forestière 44, 365-376.
Rejets de substances nocives dans l'eau - Rejets d'arsenic dans l'eau par installation
Le programme des Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement (ICDE) rend compte de la performance du Canada à l'égard d'enjeux clés en matière de développement durable. Ces indicateurs permettent de suivre les rejets dans l'eau, des installations, de 4 substances définies comme toxiques au sens de la Loi canadienne sur la protection de l'environnement (1999) : le mercure, le plomb, le cadmium et l’arsenic et leurs composés. Pour chaque substance, les données sont fournies à l'échelle nationale, régionale (provinciale et territoriale), par installation et par source. Les indicateurs renseignent les Canadiens sur les rejets dans l'eau provenant d'activités humaines de ces 4 substances au Canada. Les indicateurs sur les Rejets de substances nocives dans l'eau aident aussi le gouvernement à établir des priorités, à élaborer ou réviser des stratégies pour informer davantage la gestion des risques et suivre les progrès des politiques mises en place pour réduire ou contrôler ces 4 substances et la pollution de l'eau en général. Cette information est rendue disponible aux Canadiens sous plusieurs formats : cartes statiques et interactives, figures et graphiques, tableaux de données HTML et CSV et rapports téléchargeables. Voir la documentation supplémentaire pour les sources des données et pour lire comment les données sont collectées et comment l'indicateur est calculé.Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement : https://www.canada.ca/indicateurs-environnementaux
Produits d'Effets Cumulatifs de la pollution provenant des feux de forêt
Le Système régional de prévision déterministe de la qualité de l'air FireWork (SRPDQA-FW) procède à des calculs physiques et chimiques, incluant les émissions de feux de forêts et de broussailles actifs, afin de produire des prévisions déterministes de la concentration d'espèces chimiques d'intérêt pour la qualité de l'air comme les particules fines PM2.5 (diamètre de 2,5 micromètres ou moins). La couverture géographique est le Canada et les États-Unis. Les données sont disponibles à une résolution spatiale horizontale de 10 km. Le système comporte plus de 80 niveaux verticaux, mais les données sont disponibles seulement au niveau de la surface. Les produits sont présentées sous forme de moyenne historique, annuelle ou mensuelle, qui soulignent les tendances long terme des effets cumulatifs sur l'environnement.
Lignes de biobandage Shorezone
Les lignes de biobandage de la zone côtière sont une représentation linéaire des différents types de biotes (flore et faune) et de leur distribution, ou de leur absence, présents dans l'unité côtière.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Pistes cyclables
Tracés des pistes cyclables.Attribut :NOM - Nom de la piste cyclableTYPEVOIE - Type de voie cyclable
Émissions de polluants atmosphériques - Émissions de composés organiques volatils par installation
Le programme des Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement (ICDE) rend compte de la performance du Canada à l'égard d'enjeux clés en matière de développement durable. Les indicateurs sur les Émissions de polluants atmosphériques portent sur les émissions de 6 principaux polluants atmosphériques générées par l'activité humaine : les oxydes de soufre (SOX), les oxydes d'azote (NOX), les composés organiques volatils (COV), l'ammoniac (NH3), le monoxyde de carbone (CO) et les particules fines (PM2,5). Le carbone noir, qui est une composante des particules fines (PM2,5), produit par combustion, fait également l'objet d'un suivi. Les indicateurs sectoriels sur les émissions de polluants atmosphériques provenant du l'industrie pétrolière et gazière, transport, des véhicules hors route et de l'équipement mobile et des services d'électricité (services publics) fournissent une analyse supplémentaire des principales sources d'émissions des polluants atmosphériques au Canada.Pour chaque polluant atmosphérique, les indicateurs sont fournis à l'échelle nationale et provinciale/territoriale. Les indicateurs déterminent également les principales sources d'émissions et fournissent un lien vers des renseignements détaillés sur les émissions de polluants atmosphériques attribuables aux installations. Les indicateurs sur les Émissions de polluants atmosphériques visent à informer les Canadiens et les décideurs sur les progrès accomplis pour réduire les émissions des principaux polluants atmosphériques attribuables à des sources associées à l'activité humaine, et sur l'efficacité des mesures de réduction des émissions pour réduire les émissions afin d'améliorer la qualité de l'air ambiant au Canada. Cette information est rendue disponible aux Canadiens sous plusieurs formats: cartes statiques et interactives, figures et graphiques, tableaux de données HTML et CSV et rapports téléchargeables. Voir la documentation supplémentaire pour les sources des données et pour lire comment les données sont collectées et comment l'indicateur est calculé.Indicateurs canadiens de durabilité de l'environnement : https://www.canada.ca/indicateurs-environnementaux
Caractérisation du banc de laminaires de la Batture-aux-Alouettes en 2018-2019
Cette étude visait à caractériser le banc de laminaires de la Batture-aux-Alouettes, une source de nourriture de prédilection pour l’oursin vert (Strongylocentrotus droebachiensis). L’oursin vert est pêché commercialement au Québec et l’effort de pêche est concentré sur la Batture-aux-Alouettes près de Tadoussac, à l’embouchure du fjord du Saguenay. L’étude a été effectuée en deux phases distinctes en 2018 et en 2019. L’objectif principal de cette étude était de déterminer l’abondance et la biomasse du banc de laminaires de la Batture-aux-Alouettes. La première phase, réalisé selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié, a été effectuée du 21 au 24 août 2018. L’échantillonnage de deux quadrats de 50 x 50 cm, séparés par une distance d’environ 30 m, a été effectué à onze sites lors de douze plongées dans la section est de la Batture-aux-Alouettes pour récolter des laminaires en vue d’estimer leur biomasse et d’évaluer la richesse spécifique des macroalgues. À la deuxième phase, un total de 429 stations ont d’abord été échantillonnés entre le 15 et le 18 juillet 2019 avec un système de caméra déposé comportant deux quadrats de 50 x 50 cm. La présence ou l’absence de laminaires, le pourcentage de recouvrement de macroalgues et le type de substrat ont été évalués pour chaque photo. Suite à cette analyse photographique sous-marine, 129 de ces stations ont été identifiées comme ayant une présence de laminaires et 88 de ces stations possédaient une présence d’autres espèces d’algues. Afin d’assurer une représentation égale des différentes strates de profondeur, les stations ayant des laminaires ont été divisées en trois catégories de profondeur : peu profonde (-1,7 m à 0 m), moyenne (0 m à 2 m) et profonde (2 m à 5 m). Les plongées se sont déroulées du 13 au 15 août 2019, à dix de ces stations selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié, en prenant soin d’assurer une répartition spatiale équilibrée ainsi qu’une répartition égale des différentes strates de profondeur (quatre dans la zone peu profonde, trois dans la moyenne et deux dans la profonde). L’échantillonnage du quadrat de 50 x 50 cm en plongée a eu lieu à trois distances différentes espacées de 5 m à partir d’un transect, soit à la marque de 3 m (_3m), 8 m (_8m) et 13 m (_13m). S’il y avait peu ou pas de laminaires dans le quadrat, l’échantillonnage du quadrat pouvait être répété pour un maximum de quatre quadrats par distance pour une superficie totale de 1 m². Deux quadrats supplémentaires ont été effectués (_x) à deux stations. Une évaluation de la biomasse a également été faite via un échantillonnage de type « emporte-pièce » (_CC). Les plongeurs prenaient le même quadrat de 50 x 50 cm et le plaçait sur une parcelle choisie (c.-à-d. : non aléatoire) avec 100 % de couverture de laminaires.Les trois fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé «IDactivité» . Le fichier «information_activité» comprend les informations génériques de l'activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «information_supplémentaire_activité_et_occurrence» comprend notamment la taille de l'échantillon, le protocole et l’effort d’échantillonnage. Le fichier «occurrence_taxon» comprend la taxonomie des espèces observées, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible. Pour obtenir l’évaluation de l’abondance et de la biomasse du banc de laminaires de la Batture-aux-Alouettes, communiquez avec Rénald Belley (renald.belley@dfo-mpo.gc.ca).Pour les contrôles de qualité, les organismes ont été identifiés sur le terrain à l’aide du guide suivant : Chabot, Robert et Anne Rossignol. 2003. Algues et faune du littoral du Saint-Laurent maritime : Guide d'identification. Institut des Sciences de la mer de Rimouski, Rimouski ; Pêches et Océans Canada (Institut Maurice-Lamontagne), Mont-Joli. 113 pages. La taxonomie a été vérifiée sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues et à l’aide des bibliothèques R obistools et worrms. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ «IDnomScientifique» du fichier d'occurrence. Tous les lieux d'échantillonnage ont été validé spatialement. Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance et appuient des évaluations fondées sur des preuves ainsi que les décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins.
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des
enjeux et sujets liées à la localisation qui vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires