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Cartes de la biogéochimie et des propriétés du sol pour utilisation comme indicateurs de la sensibilité des sites à la récolte des résidus de coupe forestière
Cette publication contient treize (13) cartes des différentes propriétés biogéochimiques et pédologiques des écosystèmes forestiers de la forêt aménagée du Canada. Un article scientifique donne des détails supplémentaires sur la méthodologie: Paré, D., Manka, F., Barrette, J., Augustin, F., Beguin, J. 2021. Indicators of site sensitivity to the removal of forest harvest residues at the sub-continental scale: mapping, comparisons, and challenges. Ecol. Indicators. https://dx.doi.org/10.1016/j.ecolind.2021.107516
Carte de la prévision des résidus de coupe disponibles au Canada
Cette publication contient un fichier sous forme vectorielle (shapefile) de résidus forestiers disponibles après coupe au Canada pour le secteur de la bioénergie en tonnes anhydres par an (t.a./an) au cours des 20 prochaines années. Les cartes ont été produites à partir de différents produits de télédétection. Nous avons utilisé des données d'attributs forestiers à une résolution de 250 m MODIS pour les années 2001 et 2011 (Beaudoin et al. 2014 et 2018) jumelées aux changements de couvertures forestières pour les années 1985 à 2015 contenus dans le jeu de données CanLaD à 30 m Landsat (Guindon et al. 2017 et 2018). Les résultats de la biomasse disponible (sous forme de résidus forestiers) ont été mis à l'échelle de 10 km x 10 km tandis que la carte des forêts matures au Canada a été réalisée à l’échelle de l’unité d’aménagement forestier (UAF). Brièvement, notre méthodologie était constituée de trois étapes: 1- créer une carte des forêts matures pour l'année 2011, basée sur les volumes moyens coupés par UAF entre 2001 et 2010; 2- développer un taux de coupe annuel à partir des surfaces récoltées de 1985 à 2015 à l’intérieur des UAFs et; 3- définir la quantité de biomasse sous forme de résidus forestiers disponibles pour le secteur de la bioénergie. La biomasse des branches et des feuilles provenant des données d'attributs forestiers a été utilisée pour évaluer approximativement la biomasse des résidus forestiers disponibles. À l’échelle nationale, la biomasse moyenne de résidus forestiers disponibles après coupe s’élève à 26 ± 16 t.a./ha, alors que la disponibilité annuelle totale pour l’ensemble des forêts aménagées au Canada était de 21 M t.a./an. Un article scientifique donne plus de détails sur la méthodologie: Barrette J, Paré D, Manka F, Guindon L, Bernier P, Titus B. 2018. Forecasting the spatial distribution of logging residues across the Canadian managed forest. Can. J. For. Res. 48: http://www.nrcresearchpress.com/doi/10.1139/cjfr-2018-0080 Référence pour ce jeu de données: Barrette J, Paré D, Manka F, Guindon L, Bernier P, Titus B. 2018. Carte de la prévision des résidus de coupe disponibles au Canada. Ressources naturelles Canada, Service canadien des forêts, Centre de foresterie des Laurentides, Québec, Canada. https://doi.org/10.23687/5072c495-240c-42a3-ad55-c942ab37c32a
Biologique et écologique
Symbolisation et publication de l'ensemble de données de caractéristiques ISO BiologicEcologic. 5 septembre 2017.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Polygones de biobandage de la zone côtière
Les polygones de biobandage de la zone côtière sont une représentation spatiale des différents types de biotes (flore et faune) et de leur distribution, ou de leur absence, présents dans l'unité côtière.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
RCBA Réseau Canadien de Biosurveillance Aquatique
Le Réseau canadien de biosurveillance aquatique (RCBA) est un programme de biosurveillance aquatique visant à évaluer la santé des écosystèmes d'eau douce au Canada. Les macroinvertébrés benthiques sont récoltés sur un site et leurs dénombrements sont utilisés comme indicateurs de la santé de ce plan d'eau. Le RCBA se base sur l'approche du réseau de réseaux qui favorise la collaboration interorganisationnelle et le partage de données afin de produire des rapports cohérents et comparables sur la qualité de l'eau douce et les conditions des écosystèmes aquatiques au Canada. Le programme est mis à jour par Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) pour soutenir la récolte, l'évaluation, la production de rapports et la distribution d'information sur la surveillance biologique. Un ensemble de protocoles RCBA normalisés à l'échelle nationale est utilisé pour la collecte sur le terrain, les travaux de laboratoire et l'analyse des données de surveillance biologique. Un programme de formation est disponible pour la certification des participants aux protocoles normalisés. Il y a deux types de sites dans la base de données RCBA (référence et test). Les sites de référence représentent les habitats les plus proches de «l’état naturel» avant toute perturbation anthropique. Les données provenant des sites de référence servent à créer des modèles de référence que les partenaires du RCBA utilisent pour évaluer leurs sites test selon une approche connue sous le nom d'approche des conditions de référence (ACR). À l'aide des modèles d'ACR, les partenaires du RCBA jumellent leurs sites test à des groupes de sites de référence pour des habitats similaires et comparent les communautés de macroinvertébrés observées. L'importance des divergences entre les communautés de sites test et les communautés de sites de référence permet aux partenaires du RCBA d'estimer la gravité des impacts à ces endroits. Les échantillons RCBA ont été récoltés depuis 1987 et sont organisés dans la base de données par étude (projet partenaire). Chaque étude comporte des données sur les sites, les habitats et les invertébrés benthiques, et ceci dans les 11 principaux bassins hydrologiques (MDA) du Canada. Des liens vers des données complémentaires sur la qualité de l'eau sont fournis lorsqu'elles sont disponibles. Les visites peuvent être effectuées au même endroit au fil du temps, les visites récurrentes étant identifiées par un nom d'étude / un code de site identique avec des dates différentes. Toutes les données recueillies par le gouvernement fédéral sont disponibles sur Open Data, et de plus en plus de partenaires y ajoutent continuellement leurs données. Les fichiers csv sont mis à jour sur une base mensuelle. Contactez le responsable d'étude RCBA pour demander l'autorisation d'accéder aux données non libres.
Lignes de biobandage Shorezone
Les lignes de biobandage de la zone côtière sont une représentation linéaire des différents types de biotes (flore et faune) et de leur distribution, ou de leur absence, présents dans l'unité côtière.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Total de la biomasse aérienne 2015
Total de la biomasse aérienne 2015Total de la biomasse aérienne. La biomasse aérienne totale de chaque arbre est calculée à l'aide d'équations propres à chaque espèce. Dans les placettes au sol mesurées, on calcule la biomasse aérienne par hectare en additionnant les valeurs de tous les arbres d'une placette et en divisant cette valeur par la superficie de la placette. La biomasse aérienne peut être séparée en divers composants de la biomasse (p. ex. tige, écorce, branches, feuillage) (unités = t/ha). Des produits relatifs à la structure des écosystèmes forestiers du Canada ont été créés et rendus accessibles à tous. Les produits partagés sont fondés sur des données scientifiques examinées par des pairs et relient des aspects de la structure de la forêt, notamment : (i) des mesures calculées directement à partir du nuage de points lidar avec des hauteurs normalisées par rapport à la surface du sol (p. ex. densité, hauteur du couvert) et (ii) des attributs d'inventaire modélisés, obtenus selon une approche fondée sur la superficie et produits à partir de données de placettes au sol et de balayage par laser aéroporté (volume, biomasse). Les estimations de la structure forestière ont été générées en combinant l'information provenant des « parcelles lidar » (Wulder et coll., 2012) avec les composites à base de pixels Landsat (White et al. 2014; Hermosilla et al. 2016 ) en utilisant l'imputation selon la méthode du plus proche voisin avec une mesure de distance basée sur les forêts aléatoires. Ces produits ont été créés pour répondre aux besoins d'information de la surveillance stratégique des forêts et ne sont pas destinés à appuyer la gestion opérationnelle des forêts. Tous les produits ont une résolution spatiale de 30 m. Pour une description détaillée des données, des méthodes appliquées et des résultats de l'évaluation de la précision, Matasci et al. (2018). Matasci, G., Hermosilla, T., Wulder, M.A., White, J.C., Coops, N.C., Hobart, G.W., Bolton, D.K., Tompalski, P., Bater, C.W., 2018b. Three decades of forest structural dynamics over Canada's forested ecosystems using Landsat time-series and lidar plots. Remote Sensing of Environment 216, 697-714. (Matasci et al. 2018)
Unités de production écosystémiques dans l’océan Atlantique Nord Ouest
Pepin et ses collaborateurs (2014) ont affirmé que trois échelles spatiales imbriquées ont été désignées comme pertinentes aux fins de l’élaboration de résumés et de plans de gestion d’écosystèmes : l’échelle des biorégions, l’échelle des unités de production écosystémique (UPE) et l’échelle des écorégions. Une biorégion est composée d’une ou de plusieurs UPE, et une UPE consiste en une combinaison d’écorégions, qui représentent des éléments ayant des caractéristiques physiques et biologiques différentes, selon les critères d’analyse appliqués. Pepin et ses collaborateurs (2014) ont fait état de la consolidation des données et des analyses de la structure des écorégions pour les zones du plateau continental qui s’étendent de la mer du Labrador au golfe médio-atlantique et ont formulé des recommandations sur la désignation des UPE dans la zone visée par la Convention de l’OPANO. Les résultats de deux analyses en classification automatique à k moyennes (une avec des contraintes géographiques et l’autre sans contrainte) et les connaissances d’experts (y compris l’emplacement des écorégions, les connaissances sur la répartition des principales ressources marines et des grands stocks de poissons, et la proximité géographique aux fins de la désignation et de la délimitation des unités de gestion potentielles) ont guidé l’évaluation du groupe de travail sur la science et l’évaluation des écosystèmes de l’OPANO (Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest). Le consensus final des discussions a permis de désigner huit (8) UPE principales qui pourraient être proposées comme unités de gestion (des isobathes de 50 mètres, où les données des navires de recherche étaient disponibles, vers le large jusqu’aux isobathes de 1 500 mètres); ces unités sont les suivantes : le Plateau du Labrador (sous zones de l’OPANO 2GH), le Plateau nord-est de Terre Neuve (sous-zones 2J3K), les Grands Bancs (sous zones 3LNO), le Bonnet Flamand (sous zone 3M), le Plate-forme Néo-Écossais (sous zones 4VnsWX), le Banc de Georges (portions des sous zones 5Ze et 5Zw), le Golfe du Maine (sous zone 5Y et portion de la sous zone 5Ze) et L’Anse Médio-Atlantique (portion de la sous zone 5Zw et des sous zones 6ABC). Le Plateau sud de Terre Neuve (sous-zone 3Ps) n’a pas été inclus dans l’analyse originale, car les données du relevé d’automne n’étaient pas disponibles. Cette zone a cependant été ajoutée ultérieurement à titre d’UPE, car une analyse supplémentaire de la structure et des tendances des communautés de poissons réalisée à l’aide des données du relevé du printemps a révélé que cette zone est fortement influencée par les UPE avoisinantes (NAFO 2015)Les unités de gestion potentielles proposées correspondent aux UPE qui désignent les principales zones des biorégions qui comportent un réseau trophique ou un système de production raisonnablement bien défini. Le groupe de travail a souligné que la solution consensuelle constitue un compromis dont le but est de définir les unités de gestion en fonction des limites des sous zones existantes de l’OPANO qui sont appropriées aux fins de l’établissement d’estimations pour l’écosystème et la production halieutique. Références : NAFO. 2015. Report of the 8th Meeting of the NAFO Scientific Council (SC) Working Group on Ecosystem Science and Assessment (WGESA). 17-26 November 2015, Dartmouth, Canada. NAFO SCS Doc. 15/19.Pepin, P., Higdon, J., Koen-Alonso, M., Fogarty, M., and N. Ollerhead. 2014. Application of ecoregion analysis to the identification of Ecosystem Production Units (EPUs) in the NAFO Convention Area. NAFO SCR Doc. 14/069.
Le Système de classification écologique marine du Pacifique et son application aux biorégions des plateaux du Nord et du Sud
Description:Unités biophysiques:Dans le Système de classification écologique marine du Pacifique (PMECS; DFO 2016; Rubidge et al. 2016), les unités biophysiques sont des zones de conditions et de processus physiographiques et océanographiques distincts qui forment la composition des espèces dans des étendues spatiales de milliers de kilomètres. Unités géomorphologiques:Les unités géomorphologiques, ou géozones, sont des structures géomorphologiques discrètes à une échelle de centaine de kilomètres qui sont présumées contenir des assemblages biologiques distincts (ex. plateaux, dorsales, monts, canyons). Alors que l’échelle spatiale des unités géomorphologiques s’inscrit dans les unités biophysiques, une seule unité géomorphologique, par exemple une dépression, peut regrouper plus d’une unité biophysique. Les cinq couches suivantes sont comprises dans cette géodatabase:Unités_Biophysiques_L4A – Extrant prévu d’unités biophysiques (niveau 4A) du SCEMP à partir de l’analyse en forêt aléatoireUnités_ Biophysiques_L4B – Extrant prévu d’unités biophysiques (niveau 4B) du SCEMP à partir de l’analyse en forêt aléatoireUnités_Biophysiques_AttribProb_L4AB – Couche montrant la probabilité qu’une cellule de grille a été assignée à une unité biophysique donnée à la dernière étape de modélisation prédictive en forêt aléatoireCluster_L4AB – Couche montrant l’extrant de l’analyse du groupement de l’assemblage d’espècesUnités morphologiques – Geomorphic units for the BC coast that combines geomorphic units produced by Rubidge et al. 2016) and Proudfoot and Robb (2022).Méthodes :Unités biophysiques:Rubidge et al. (2016) ont utilisé un processus en deux étapes pour identifier les unités biophysiques en Colombie-Britannique. Une analyse de groupement fondée sur la similarité de la composition des espèces a d’abord été utilisée pour regrouper les sites d’espèces similaires en assemblages biologiques distincts. Ensuite, une analyse en forêt aléatoire a servi à identifier les corrélats environnementaux des assemblages biologiques identifiés au moyen de l’analyse par groupement et à prédire et à attribuer l’assemblage biologique présent dans les zones où il y a trop peu de données biologiques. Deux seuils de similarité ont été utilisés pour identifier deux niveaux (4A, 4B) d’unités biophysiques; consulter Rubidge et al. (2016) pour obtenir des détails. Les espèces indicatrices pour chaque assemblage (unité biophysique) ont aussi été identifiées.Unités géomorphologiques:Rubidge et al. (2016) ont utilisé l’outil de modélisation de terrain benthique (BTM) et des paramètres d’indice de position benthique (BPI) à grande et à petite échelles pour définir des unités géomorphologiques sur le plateau continental dans la biorégion du plateau continental du Nord, ainsi que sur le talus continental dans les biorégions des plateaux du Nord et du Sud. En 2022, des unités géomorphologiques ont été produites pour les biorégions du détroit de Georgia et du plateau Sud en appliquant les mêmes méthodes que Rubidge et al. (2016) (Proudfoot et Robb 2022). Les unités géomorphologiques produites dans le cadre du processus du Système de classification écologique marine du Pacifique ont été fusionnées avec les unités géomorphologiques produites pour les biorégions du détroit de Georgia et du plateau Sud afin de générer un produit de données spatiales continues représentant les unités géomorphologiques du plateau continental et du talus continental du Pacifique canadien. Après la fusion, les unités géomorphologiques produites en 2016 sont demeurées inchangées (c.-à-d. qu’elles sont conformes aux unités géomorphologiques initialement décrites dans Rubidge et al. 2016).Sources de données :Tiré de Rubidge et al. 2016 : Les données sur les espèces ont été tirées des relevés de recherche normalisés indépendants des pêches de Pêches et Océans Canada (MPO) : poissons de fond au chalut et à la palangre (2003-2013), crabe de Tanner au chalut et au casier (2000-2006) et crabe dormeur au casier (2000-2014). Les données environnementales proviennent de la NASA, du Service hydrographique du Canada, de Pêches et Océans Canada, de Bio-ORACLE et d’ailleurs (détails dans Rubidge et al. 2016). Tiré de Proudfoot et Robb (2022) : Les données de bathymétrie provenaient de Ressources naturelles Canada (détails dans Proudfoot et Robb 2022).Incertitudes :Les données sont destinées à être utilisées à l’échelle de la biorégion, et il convient de faire preuve de prudence pour les analyses à une échelle plus petite.
Biomasse du zooplancton aux stations du programme de monitorage de la zone atlantique (PMZA)-Québec
Biomasse moyenne du zooplancton (g/m³) aux 46 stations, positionnées le long des sections, du Programme de Monitorage de la Zone Atlantique (PMZA) sous la responsabilité de la région du Québec. Les données de poids humide des dix dernières années ont été moyennées et présentées en 4 couches pour le relevé estival effectué en juin (2013-2022, 2020 non échantillonné) et 4 couches pour les données du relevé d'automne (2013-2022). Les 4 couches représentent le zooplancton total, le mésozooplancton, le macrozooplancton et les euphausides. Les fichiers attachés contiennent les biomasses par année: chaque station est liée à un fichier .png qui affiche les graphiques des données de zooplancton total et d'euphausides par année, et à un fichier .csv qui contient toutes les données (colonnes : Station, Date(UTC), Latitude, Longitude, Sounding(m), Depth_max/Profondeur_max(m), Depth_min/Profondeur_min(m), Mesozooplankton/Mésozooplancton(g/m³), Macrozooplankton/Macrozooplancton(g/m³), Zooplankton/Zooplancton(g/m³), Euphausiids/Euphausides(g/m³)).ObjectifLe Programme de Monitorage de la Zone Atlantique (PMZA) a été mis sur pied en 1998 dans le but d’augmenter la capacité du Ministère de Pêches et Océans Canada (MPO) de détecter, suivre et prévoir les changements de productivité et d’état du milieu marin.Le PMZA recueille des données à partir d’un réseau de stations constitué de sites de monitorage à fréquence élevée et de stations regroupées en sections dans chacune des régions du MPO suivantes : Québec, Golfe, Maritimes et Terre-Neuve. Le plan d’échantillonnage fournit l’information de base sur la variabilité naturelle des propriétés physiques, chimiques et biologiques du Plateau continental du nord-ouest de l'atlantique. L'échantillonnage le long des sections fournit de l’information géographique détaillée mais il est limité à une couverture saisonnière alors que les sites de monitorage situés dans un endroit stratégique et échantillonnés régulièrement fournissent de l’information plus détaillée sur les changements temporels dans les propriétés des écosystèmes.Dans la région du Québec, deux relevés (46 stations regroupées en sections) sont effectués chaque année, un en juin et l’autre à l’automne dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent. Historiquement, 3 stations fixes ont été échantillonnées plus fréquemment dont la station Rimouski qui fait toujours partie du programme et qui est échantillonnée environ une fois par semaine en saison estivale et de façon occasionnelle en période hivernale.Des rapports annuels (physique, biologique et un Avis scientifique zonal) sont disponibles auprès du Secrétariat canadien de consultation scientifique (SCCS), (http://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/index-fra.htm).Devine, L., Scarratt, M., Plourde, S., Galbraith, P.S., Michaud, S., and Lehoux, C. 2017. Chemical and Biological Oceanographic Conditions in the Estuary and Gulf of St. Lawrence during 2015. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2017/034. v + 48 pp. Information additionnelleLe zooplancton est échantillonné par trait vertical fond-surface avec un filet conique de 202 µm et préservé avec une solution de formol 4% tamponné selon le protocole d'échantillonnage du PMZA: Mitchell, M. R., Harrison, G., Pauley, K., Gagné, A., Maillet, G., and Strain, P. 2002. Atlantic Zonal Monitoring Program sampling protocol. Can. Tech. Rep. Hydrogr. Ocean Sci. 223: iv + 23 pp.
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