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Réserve écologique
Les réserves écologiques font partie d'un réseau de zones désignées. L'objectif du réseau est de créer et de maintenir un ensemble de données complet, dynamique et accessible (carte numérique) qui définit avec précision les zones terrestres de la Saskatchewan qui ont différents niveauxDes réserves écologiques uniques conçues pour protéger des zones représentatives des paysages naturels et pour conserver la diversité biologique.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Risque pour la biodiversité
Les données représentent une évaluation du risque pour la biodiversité dans la zone agricole de l'Alberta en 2002. Le risque lié à la biodiversité fait référence à la perte de diversité biologique ou à la diversité de la vie végétale et animale dans les paysages agricoles. Cette carte, créée dans ArcGIS, tente de montrer où la biodiversité pourrait être menacée, par exemple dans les zones comportant un habitat important qui coïncident avec des zones de plus grande activité économique agricole. On pense que la biodiversité influe sur la santé globale de l'environnement.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Diversité taxonomique et génétique de décapodes du Pacifique Nord-Est, de l'Arctique canadien et de l'Atlantique Nord-Ouest
Un projet exploratoire sur la diversité taxonomique et génétique de décapodes échantillonnés en 2022 dans trois sous-régions océaniques (Pacifique Nord-Est, Arctique canadien et Atlantique Nord-Ouest) a été réalisé par le groupe de travail sur l'Arctique au sein de la collaboration canado-américaine sur les pêches et le climat entre Pêches et Océans Canada (MPO) et le National Marine Fisheries Service (NMFS) de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA). Ce cadre de collaboration vise à mettre en commun les données canadiennes et américaines afin d'étudier les effets du changement climatique à grande échelle sur la biodiversité marine. Au début de l'été 2022, un protocole d'échantillonnage illustrant une sélection des décapodes ciblés a été fourni aux collaborateurs du MPO et de la NOAA. Les genres ciblés ont été collectés dans le cadre de 10 programmes de recherche au total, dans trois sous-régions océaniques et quatre régions marines. Les échantillons du Pacifique Nord-Est ont été collectés dans la mer de Béring au cours de l'étude de l'écosystème de la mer de Béring septentrionale et du chalutage de surface, et de l'étude du chalutage de fond du plateau continental de la mer de Béring orientale et septentrionale sur les poissons de fond et la faune invertébrée, à bord du F/V Northwest Explorer, du F/V Alaska Knight et du F/V Vesteraalen. Dans l'ouest de l'Arctique canadien (principalement dans la mer de Beaufort et le golfe d'Amundsen), les spécimens ont été collectés au cours de l'étude du MPO sur l'évaluation de l'écosystème marin de la mer de Beaufort (CBS-MEA) à bord du F/V Frosti. Dans l'est de l'Arctique canadien (principalement dans la baie de Baffin et le détroit de Davis), les spécimens ont été recueillis lors du relevé de l'approche fondée sur les connaissances et les écosystèmes dans la baie de Baffin (KEBABB) du MPO à bord du NGCC Amundsen et du relevé de la sous-zone 0B de l'Organisation des pêches de l'Atlantique Nord (OPANO) à bord du R/V Tarajoq. Dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent (EGSL), des spécimens ont été recueillis lors de relevés côtiers (relevés sur le buccin, le concombre de mer, le crabe des neiges et les pétoncles) à bord du NGCC Leim et au large lors du relevé écosystémique à bord du NGCC Teleost. Les décapodes ont été collectés à partir de divers engins d'échantillonnage (chalut à perche benthique, chalut à panneaux modifié Atlantic Western IIA, chalut Bacalao, chalut à crevettes, drague à pétoncles de type Digby ou drague à concombres de mer modifiée) et identifiés au niveau taxonomique le plus bas possible et photographiés, dans la mesure du possible. Tous les spécimens ont été congelés en mer (n = 995). Au laboratoire, les identifications ont été validées ou affinées à l'aide des photos et des spécimens congelés. L'ADN de 87 spécimens a été extrait et une section du gène COI a été amplifiée afin d'être séquencée à l'aide de la méthode Sanger. Les séquences ont été comparées aux données existantes à l'aide de l'outil BLAST (Basic Local Alignment Search Tool) dans la base de données des nucléotides du National Center for Bio-technology Information (NCBI-nt, y compris la base de données GenBank) afin de comparer les noms scientifiques, le cas échéant.L'ensemble de données actuel comprend 391 occurrences d'espèces de décapodes. L'ADN a été extrait d'un sous-groupe de 87 spécimens (gène COI). Les séquences sont accessibles publiquement sur la plateforme BOLD sous le code de projet DDAO (voir le document de soutien « citations_references.csv » pour plus d'informations).Les données sont présentées en format Darwin Core et sont séparées en trois fichiers :Le fichier " Activité_décapodes_DDAO_decapods_event_fr" contient les informations des missions, des stations et des déploiements, qui sont présenté sous une structure d'activité hiérarchique.Le fichier " Occurrence_décapodes_DDAO_decapods_fr" contient les occurrences taxonomiques.Le fichier "ADN_décapodes_DDAO_decapods_DNA_fr" contient les données ADN associées.Pour de plus amples détails, veuillez vous référer au rapport technique disponible dans le document de soutien intitulé « citations_references.csv ». LIMITATION DE L'UTILISATION :Pour assurer l'intégrité scientifique et l'utilisation appropriée des données, nous vous encourageons à contacter le gardien des données.
Paramètres de la diversité communautaire et de la biomasse du poisson démersal (de fond) dans les biorégions des plateaux Nord et Sud
DescriptionPour préserver la biodiversité marine, il faut comprendre l’influence conjointe des changements environnementaux constants et des pressions exercées par la pêche. Pour relever ce défi, il faut mener des analyses et une surveillance rigoureuses de la biodiversité qui tiennent compte des facteurs de changement potentiels. Ici, nous nous demandons comment la biodiversité des poissons démersaux dans les eaux canadiennes du Pacifique a changé depuis 2003 et évaluons dans quelle mesure ces changements peuvent être expliqués par les changements environnementaux et la pêche commerciale. À l’aide d’un modèle spatiotemporel multispécifique fondé sur les données indépendantes des pêches, nous constatons que la densité des espèces (nombre d’espèces par zone) et la biomasse communautaire ont augmenté durant cette période. Les changements environnementaux survenus durant cette période ont été associés aux fluctuations temporelles de la biomasse des espèces et de la communauté en général. Toutefois, les changements environnementaux étaient moins associés aux changements dans la présence des espèces. Par conséquent, les augmentations estimées de la densité des espèces ne seront probablement pas attribuables aux changements environnementaux. Nos résultats correspondent plutôt au rétablissement continu de la communauté des poissons démersaux attribuable à une réduction de l’intensité de la pêche commerciale par rapport aux niveaux historiques. Ces résultats donnent des renseignements clés sur les facteurs du changement de la biodiversité qui peuvent éclairer la gestion axée sur les écosystèmes.Les couches montrées représentent trois paramètres communautaires : 1) la densité des espèces (c.-à-d. richesse spécifique), 2) la diversité de Hill-Shannon et 3) la biomasse communautaire. Toutes les couches sont fournies à une résolution de 3 km dans le domaine d’étude pour la période s’échelonnant de 2003 à 2019. Pour chaque paramètre, nous présentons des couches pour trois statistiques sommaires, soit 1) la valeur moyenne de chaque cellule de grille sur la plage temporelle, 2) la probabilité que la cellule de grille soit un point chaud pour ce paramètre et 3) le coefficient de variation temporel (c.-à-d. écart-type/moyenne) pour toutes les années.Méthodes :L’analyse qui a produit ces couches est présentée dans Thompson et al., 2022. L’analyse s’appuie sur les données des relevés synoptiques au chalut de fond des poissons démersaux dans le bassin Reine-Charlotte, le détroit d’Hécate, la côte ouest de l’île de Vancouver et la côte ouest d’Haida Gwaii. Ces relevés ont été effectués de 2003 à 2019. Les espèces de poissons cartilagineux et osseux capturées indiquées dans les relevés des poissons de fond du MPO qui étaient présentes dans au moins 15 % de tous les chaluts de la plage de profondeurs dans laquelle elles étaient capturées ont été incluses. Cette plage de profondeurs était définie comme comprenant 95 % de tous les chaluts dans lesquels ces espèces étaient présentes. L’ensemble de données final utilisé dans notre analyse comprenait 57 espèces (tableau S1 du rapport).La dynamique spatiotemporelle de la communauté des poissons démersaux a été modélisée à l’aide du cadre et du progiciel de modélisation hiérarchique des communautés d’espèces (HMSC) (Tikhonov et al., 2021) dans R. Ce cadre utilise l’inférence bayésienne pour rajuster un modèle mixte hiérarchique généralisé multivariable. Nous avons modélisé la dynamique communautaire au moyen d’un modèle à obstacles qui comprend deux sous-modèles : un modèle présence-absence et un modèle de biomasse conditionnel à la présence. Notre liste de covariables environnementales comprenait la profondeur du fond, l’indice de position bathymétrique (BPI), la vitesse moyenne des marées estivales, la turbidité du substrat, la roccosité du substrat, la question à savoir si le chalut se trouvait à l’intérieur ou à l’extérieur de l’empreinte de chalutage fondée sur l’écosystème, et la région du relevé, l’écart de température moyen près du fond en été, l’écart de l’oxygène dissous moyen près du fond en été, les vitesses moyennes du courant entre les rives et le long de la rive près du fond océanique en été, la production primaire intégrée moyenne à la profondeur en été et l’effort de pêche commerciale à l’échelle locale.Des couches sont présentées pour trois paramètres relatifs aux communautés. Tous les paramètres doivent être interprétés comme représentant la valeur à laquelle on s’attendrait dans la prise d’un trait moyen dans les relevés synoptiques au chalut de fond des poissons démersaux effectués dans une cellule de grille de 3 km donnée. La densité des espèces (parfois appelée richesse spécifique) doit être interprétée étant comme le nombre des 57 espèces qui seraient prises dans un chalut. La diversité de Hill-Shannon est une mesure de la diversité qui accorde une plus grande importance aux communautés où la biomasse est répartie également entre les espèces. La biomasse communautaire est la biomasse totale des 57 espèces qui devrait être capturée par kilomètre carré dans un trait moyen. Sources de données :Les données de recherche ont été fournies par l’Unité des données sur le poisson de fond de la direction des sciences du Pacifique pour les relevés de recherche de la base de données GFBio entre 2003 et 2019 qui ont été effectués dans quatre régions: le bassin Reine-Charlotte, le détroit d'Hécate, la côte ouest de l’île de Vancouver et la côte ouest d’Haida Gwaii. Notre analyse exclut les espèces qui sont rarement prises dans les chaluts de recherche; nos estimations n’incluraient donc pas l’occurrence ou la biomasse de ces espèces rares.Les données sur la pêche commerciale ont été consultées au moyen d’un script R du MPO détaillé à https://github.com/pbs-assess/gfdata. L’effort local de pêche commerciale a été calculé à partir de ces données.Les couches de substrat ont été obtenues à partir d’un modèle de substrat (Gregr et al., 2021).Les couches océanographiques (température au fond, oxygène dissous, vitesses de marée et de circulation, production primaire) ont été obtenues à partir d’une simulation rétrospective du modèle de la marge continentale de la Colombie-Britannique (Peña et al., 2019).Incertitudes :Il est possible que les espèces qui ne sont pas bien échantillonnées par les relevés au chalut ne soient pas estimées avec exactitude par notre modèle. Le modèle ne comprenait pas d’effets aléatoires spatiotemporels, ce qui sous-estime probablement la variabilité spatiotemporelle dans la région. Il importe également de souligner l’incertitude des covariables et du modèle. Les estimations des points chauds donnent une mesure de l’incertitude/la certitude du modèle.
Écosystème forestier exceptionnel (EFE)
Écosystèmes forestiers situés sur le domaine de l'État et présentant un intérêt particulier pour la conservation de la diversité biologique, en raison de leur caractère rare ou ancien, ou parce qu'ils abritent une ou plusieurs espèces végétales menacées ou vulnérables. Leur gestion est sous la responsabilité du ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF) et ils peuvent faire l’objet d’un classement en vertu de la Loi sur l'aménagement durable du territoire forestier (LADTF, chapitre A-18.1). Les activités d'aménagement forestier sont interdites sur le territoire d'un écosystème forestier exceptionnel, à moins d’exception.Présentement, il existe 256 EFE classés. Ces données proviennent du système STF du MRNF qui est la __source officielle__ de cette information géographique.
Similarité génétique répandue entre les populations de modioles (Modiolus modiolus) de l’Atlantique Nord-Ouest
Une planification efficace de la conservation repose sur la compréhension de la connectivité entre les populations, qui peut être documentée par des données génomiques. Ceci est particulièrement important pour les espèces sessiles comme la modiole (Modiolus modiolus), une espèce essentielle à la formation de certains habitats qui constitue une priorité en matière de conservation au Canada atlantique. Cependant, peu d’informations génomiques sont disponibles pour décrire les tendances en matière de connectivité de la modiole. Nous avons utilisé plus de 8 000 polymorphismes mononucléotidiques dérivés du séquençage de l’ADN associé aux sites de restriction et un ensemble de 8 microsatellites pour examiner la connectivité génomique entre les populations de modioles dans la baie de Fundy, le long du plateau néo-écossais et dans l’Atlantique Nord-Ouest, jusqu’à Terre-Neuve. Malgré les différences phénotypiques entre les lieux d’échantillonnage, nous avons constaté un manque général de diversité génétique et de structure démographique chez les modioles dans l’Atlantique Nord-Ouest. Tous les sites échantillonnés présentaient une faible hétérozygosité, un très faible FST, des coefficients de consanguinité élevés et un écart par rapport à l’équilibre Hardy-Weinberg, ce qui met en évidence la diversité génétique généralement faible pour tous les paramètres mesurés. L’analyse des composantes principales, l’analyse du métissage, les calculs par paires du FST et l’analyse des loci aberrants (pouvant faire l’objet d’une sélection) n’ont révélé aucun groupe génomique indépendant dans les données, et une analyse de la variation moléculaire a montré que moins de 1 % de la variation observée dans l’ensemble de données sur les SNP était constatée entre les sites d’échantillonnage. Nos résultats suggèrent que la connectivité est élevée entre les populations de modioles de l’Atlantique Nord-Ouest, ce qui, conjugué à des tailles de population réelles importantes, a entraîné une divergence génomique minimale dans la région. Ces résultats peuvent éclairer les considérations relatives à la conception de mesures de conservation dans la baie de Fundy et favoriser une meilleure intégration dans l’ensemble du réseau régional de conservation.Citer ces données comme: an Wyngaarden, Mallory et al. (2024).Similarité génétique répandue entre les populations de modioles (Modiolus modiolus) de l’Atlantique Nord-Ouest. Publié en Mai 2025. Division de la science des écosystèmes côtiers, Région du Maritimes, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É).
Variation de la vulnérabilité génomique aux changements climatiques dans les populations de zostères marines (Zostera marina) des milieux tempérés
Le déclin mondial des populations d’herbiers marins a suscité de nouveaux appels à leur conservation en tant qu’importants fournisseurs d’habitats biogéniques et d’alimentation, de stabilisation des rives et de stockage du carbone. La zostère (Zostera marina) occupe la plus grande aire de répartition géographique parmi les espèces d’herbiers marins, et couvre un vaste éventail, proportionnellement, de conditions environnementales. Au Canada, les zostères sont considérées comme un seul phylogroupe malgré leur présence dans trois océans et dans une gamme de températures océaniques et de gradients de salinité. Les recherches antérieures se sont concentrées sur l’application d’un nombre relativement restreint de marqueurs pour révéler la structure des populations de zostères, tandis qu’une approche génomique complète est justifiée pour étudier la structure cryptique parmi les populations habitant différents bassins océaniques et conditions environnementales localisées. Nous avons utilisé une approche groupée pour un nouveau séquençage du génome entier afin de caractériser la structure de la population, le flux génétique et les associations environnementales de 23 populations de zostères allant du nord-est des États-Unis à l’Atlantique, aux régions subarctiques et au Pacifique canadien. Nous avons identifié plus de 500 000 SNP qui, lorsqu’ils ont été cartographiés à l’aide d’un ensemble de génomes chromosomiques, ont révélé six grands clades de zostères dans la zone d’étude, où la différence FST par paire variait de 0 chez les populations voisines à 0,54 chez celles des côtes du Pacifique et de l’Atlantique. La diversité génétique était la plus élevée dans le Pacifique et la plus faible dans le subarctique, ce qui correspond à la colonisation des océans Arctique et Atlantique à partir du Pacifique il y a moins de 300 000 ans. À l’aide d’analyses de la redondance et de deux scénarios de projection des changements climatiques, nous avons constaté, grâce aux prévisions de la compensation génomique, que les populations subarctiques sont plus vulnérables que d’autres aux changements climatiques. Dans le cadre de la planification de la conservation au Canada, on devrait veiller à ce que les populations représentatives de chaque clade identifié soient incluses dans un réseau national, afin que la diversité génétique latente soit protégée et que le flux génétique soit maintenu. Les populations du Nord, en particulier, peuvent avoir besoin de mesures d’atténuation supplémentaires étant donné leur plus grande vulnérabilité potentielle à un climat en évolution rapide.Citer ces données comme: Jeffery, Nicholas et al. (2024). Données de: Variation de la vulnérabilité génomique aux changements climatiques dans les populations de zostères marines (Zostera marina) des milieux tempérés. [Ensemble de données]. https://doi.org/10.5061/dryad.xpnvx0kp2
Points chauds pour la diversité, la richesse et la biomasse
Cette géodatabase comprend des cartes des points chauds pour 1) la richesse des habitats littoraux, 2) la diversité (poissons et invertébrés) et 3) la biomasse (établies selon le taux de capture par unité d’effort des poissons et des invertébrés), ainsi que deux couches montrant l’étendue spatiale des analyses des points chauds de diversité et de biomasse.Tous les détails et les méthodes sont décrits dans le document de Rubidge et coll., Document de recherche 2018/053, SCCS 2018, accessible ici ou à https://waves vagues.dfo mpo.gc.ca/Library/40759854.pdf. Ces données ont été examinées dans le cadre d’un processus régional d’examen par les pairs du Secrétariat canadien de consultation scientifique (SCCS) les 1er et 2 novembre 2017.Points chauds pour la richesse de l’habitat:Comme il n’existe pas de relevés systématiques des espèces littorales qui couvrent l’ensemble du littoral de la biorégion du plateau continental Nord, les points chauds de la richesse de l’habitat littoral ont été conçus comme un indicateur de la diversité des espèces dans les zones littorales. La richesse de l’habitat a été calculée à partir de huit composantes de l’habitat : zostère marine, phyllospadix, varech formant une canopée, estuaires, aires à rugosité élevée et substrat dur, mixte et meuble. Le nombre de composantes dans les unités de planification de 1 km sur 1 km a été compté et les points chauds ont été établis à l’aide de l’outil Getis Ord G* dans ArcGIS. Les unités de planification de valeur Gi_Bin de 3 (99 % de confiance) ont été classées comme points chauds de la richesse de l’habitat.Points chauds pour la diversité et la biomasse:Des points chauds pour la diversité et la biomasse des poissons et des invertébrés ont été établis comme indicateurs des modèles spatiaux de productivité dans la biorégion du plateau continental Nord. La diversité (diversité de Shannon) et la biomasse (kg/h ou nombre/hameçon/heure) ont été calculées à partir des relevés synoptiques de prises au chalut et des relevés extérieurs à la palangre sur fond dur (HBLL) du MPO. Le relevé extérieur HBLL représente l’ancien relevé de la Pacific Halibut Management Association (PHMA). Les relevés synoptiques de prises au chalut et les relevés HBLL ont une couverture spatiale complémentaire, les relevés HBLL couvrant davantage les zones côtières (20 260 m) et les relevés synoptiques de prises au chalut, les zones plus profondes du plateau (50 1 300 m). Les points chauds ont été établis à l’aide de l’outil Getis Ord G* dans ArcGIS pour cinq analyses distinctes : biomasse des poissons (chalut), diversité des poissons (chalut), diversité des poissons (palangre), biomasse des invertébrés (chalut) et diversité des invertébrés (chalut). À l’aide de l’outil Emprise géométrique minimale, des polygones à enveloppe convexe ont été tracés autour des groupes de points chauds (valeurs Gi_Bin de 1, 2 ou 3; confiance ≥ 90 %) contenant 10 points ou plus. Les polygones qui en ont résulté ont ensuite été entourés d’une zone tampon de 1 km et modifiés manuellement, au besoin, pour exclure toute zone étendue des polygones qui ne comprenait pas de points chauds.
Évaluation des écosystèmes marins de la mer de Beaufort au Canada (ÉÉM-MBC) 2017-2024
OBJECTIF :Le ministère des Pêches et des Océans (MPO) a effectué un relevé de référence des communautés biologiques et des paramètres de l’habitat dans la zone extracôtière canadienne de la mer de Beaufort entre 2012 et 2014, dans le cadre de l’évaluation environnementale régionale de Beaufort administrée par le gouvernement fédéral. L’évaluation environnementale régionale de Beaufort – Projet des poissons marins (ÉERB-PPM) a été la première étude de référence exhaustive de la diversité des poissons marins et des habitats connexes dans la partie canadienne de la mer de Beaufort. Les connaissances acquises dans le cadre de l’ÉERB-PPM appuient les processus réglementaires relatifs à l’exploitation extracôtière et à la gestion des océans dans la région désignée des Inuvialuit, et fournissent un contexte de référence pour les études des effets des changements et de la variabilité climatiques. L’évaluation des écosystèmes marins de la mer de Beaufort au Canada (ÉÉM-MBC, 2017-2019 et 2021-2024) s’appuie sur les bases de référence du système et les connaissances écologiques tirées de l’ÉERB-PPM pour élaborer une approche de recherche et de surveillance exhaustive pour la zone extracôtière canadienne de la mer de Beaufort. Cette approche nous permettra de mieux comprendre la relation entre les moteurs océanographiques et les réactions écosystémiques. L’ÉÉM-MBC met l’accent sur l’intégration de l’océanographie, les liens entre les réseaux alimentaires, les couplages physiques et biologiques et les variabilités spatiales et interannuelles, tout en élargissant la couverture de base de la diversité des espèces, l’abondance et les associations d’habitats dans des zones de la mer de Beaufort et de l’archipel canadien qui n’ont pas encore été étudiées dans ce contexte.DESCRIPTION :Entre 2017 et 2019, et entre 2021 et 2024, Pêches et Océans Canada a effectué un relevé de référence des poissons marins et de leurs habitats sur le plateau et le talus de la partie canadienne de la mer de Beaufort en août et au début de septembre chaque année. L’échantillonnage a été effectué à partir du navire de pêche Frosti à plus de 150 stations le long de dix transects pluriannuels et à plus de 50 stations qui n’étaient pas sur le long des transects. L’échantillonnage normalisé a été effectué à des stations de profondeur prédéterminées (20-40, 75, 200, 350, 500, 750 et 1 000 m) à l’aide de divers équipements d’échantillonnage, y compris des chaluts de pêche benthiques, des filets à plancton, des carottes de sédiments et des profils de CTD et d’échantillons d’eau. Voici les renseignements sur les lieux d’échantillonnage et l’équipement d’échantillonnage déployé à chaque station.
Diversité des cultures au Canada
Cet ensemble de données fournit deux indices au niveau du paysage, calculés pour deux cadres écologiques hiérarchiques au Canada – les Pédo-paysages du Canada (PPC) et les polygones d’écodistrict – dans l’ensemble des régions agricoles du pays. Le premier indice, l’indice de diversité de Shannon, quantifie la variabilité spatiale et la diversité des cultures présentes dans le paysage agricole de 2021. Le deuxième, l’indice de turbulence de rotation, mesure la variabilité temporelle en capturant l’intensité des changements de rotation des cultures dans les champs de 2011 à 2021. Les deux indices sont ensuite agrégés en fonction de leurs polygones de délimitation respectifs.
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