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Biologique et écologique
Symbolisation et publication de l'ensemble de données de caractéristiques ISO BiologicEcologic. 5 septembre 2017.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
RCBA Réseau Canadien de Biosurveillance Aquatique
Le Réseau canadien de biosurveillance aquatique (RCBA) est un programme de biosurveillance aquatique visant à évaluer la santé des écosystèmes d'eau douce au Canada. Les macroinvertébrés benthiques sont récoltés sur un site et leurs dénombrements sont utilisés comme indicateurs de la santé de ce plan d'eau. Le RCBA se base sur l'approche du réseau de réseaux qui favorise la collaboration interorganisationnelle et le partage de données afin de produire des rapports cohérents et comparables sur la qualité de l'eau douce et les conditions des écosystèmes aquatiques au Canada. Le programme est mis à jour par Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) pour soutenir la récolte, l'évaluation, la production de rapports et la distribution d'information sur la surveillance biologique. Un ensemble de protocoles RCBA normalisés à l'échelle nationale est utilisé pour la collecte sur le terrain, les travaux de laboratoire et l'analyse des données de surveillance biologique. Un programme de formation est disponible pour la certification des participants aux protocoles normalisés. Il y a deux types de sites dans la base de données RCBA (référence et test). Les sites de référence représentent les habitats les plus proches de «l’état naturel» avant toute perturbation anthropique. Les données provenant des sites de référence servent à créer des modèles de référence que les partenaires du RCBA utilisent pour évaluer leurs sites test selon une approche connue sous le nom d'approche des conditions de référence (ACR). À l'aide des modèles d'ACR, les partenaires du RCBA jumellent leurs sites test à des groupes de sites de référence pour des habitats similaires et comparent les communautés de macroinvertébrés observées. L'importance des divergences entre les communautés de sites test et les communautés de sites de référence permet aux partenaires du RCBA d'estimer la gravité des impacts à ces endroits. Les échantillons RCBA ont été récoltés depuis 1987 et sont organisés dans la base de données par étude (projet partenaire). Chaque étude comporte des données sur les sites, les habitats et les invertébrés benthiques, et ceci dans les 11 principaux bassins hydrologiques (MDA) du Canada. Des liens vers des données complémentaires sur la qualité de l'eau sont fournis lorsqu'elles sont disponibles. Les visites peuvent être effectuées au même endroit au fil du temps, les visites récurrentes étant identifiées par un nom d'étude / un code de site identique avec des dates différentes. Toutes les données recueillies par le gouvernement fédéral sont disponibles sur Open Data, et de plus en plus de partenaires y ajoutent continuellement leurs données. Les fichiers csv sont mis à jour sur une base mensuelle. Contactez le responsable d'étude RCBA pour demander l'autorisation d'accéder aux données non libres.
Zones d'importance écologique et biologique
Les zones d'importance écologique et biologique (ZIEB) sont des zones au sein des eaux océaniques canadiennesque des évaluations scientifiques officielles ont désignées comme ayant une importance écologique et biologique particulière par rapport à l'écosystème marin environnant.Le fait qu'une zone n'ait pas été désignée comme ayant une importance écologique et biologique ne signifie pas pour autant qu'elle n'a pas une importance écologique. Toutes les zones assument des fonctions écologiques dans une certaine mesure et exigent une gestion durable. Les zones désignées comme des ZIEB devraient plutôt être vues comme des zones extrêmement importantes, où les connaissances, les législateurs et les utilisateurs des ressources marines doivent exercer une grande prudence eu égard au risque, afin de veiller à ce que les écosystèmes restent sains et productifs.Pourquoi des ZIEB sont-elles désignées?Les renseignements relatifs à ces aires sont utilisés pour appuyer la planification marine, notamment l'évaluation environnementale et la mise en place d'activités marines:- En informant et guidant les industries et les législateurs pour une planification et une conduite d'activités optimale, par exemple: les zones d'importance écologique et biologique ont été prises en compte et mentionnées dans les évaluations portant sur le pétrole et le gaz.- Des renseignements ont été fournis aux promoteurs de projets de câbles sous-marins, afin de les aider à en déterminer les tracés.- En information et en guidant le processus de gestion intégrée des océans dans cinq zones étendues de gestion des océans et 12 biorégions marines.- En servant de fondement pour la détermination des zones d'intérêt et des zones de protection marines (de manière individuelle et dans le cadre de la planification des réseaux biorégionaux de zones de protection marines).Comment désigne-t-on les zones d'importance écologique et biologique?Le processus utilisé pour désigner les zones d'importance écologique et biologique comprend généralement deux étapes. La première étape consiste à recueillir des données scientifiques et des connaissances relatives aux écosystèmes d'une aire marine, notamment les espèces de poissons, de mammifères marins et d'oiseaux marins, la flore marine, la productivité marine, les conditions physiques et chimiques, et la géologie. Les « connaissances » comprennent les connaissances empiriques des utilisateurs de longue date de ces aires. Dans certains cas (p. ex. dans l'Arctique), d'importants efforts sont déployés pour réunir les connaissances traditionnelles sur les écosystèmes et les conditions environnementales des membres des communautés, des pêcheurs, des chasseurs et des personnes dont la connaissance de la zone étudiée complète l'information existante et permet souvent d'aider à combler les lacunes dans les données scientifiques.La deuxième étape consiste à évaluer l'information disponible relative à une aire marine (p. ex., une biorégion) en utilisant cinq critères scientifiques nationaux:- La spécificité: dans quelle mesure l'écosystème d'une aire est-il distinct des écosystèmes environnants?- La concentration: l'aire étudiée abrite-t-elle des espèces ou est-elle un lieu de regroupement d'espèces?- Les conséquences sur la valeur adaptative: dans quelle mesure l'aire est-elle vitale pour le cycle biologique des espèces qui l'utilisent (p. ex., est-ce une zone de frai ou d'alimentation?- Le caractère naturel: dans quelle mesure la zone étudiée est-elle demeurée intacte ou est-elle perturbée par les activités humaines?- La résilience: dans quelle mesure l'écosystème est-il capable de se rétablir s'il est perturbé?Progrès réalisés à ce jour et prochaines étapesDes zones d'importance écologique et biologique ont été désignées dans une grande partie des eaux océaniques de l'Atlantique et du Pacifique canadien, ainsi que dans la quasi-totalité de l'océan Arctique. À mesure que des ressources seront disponibles pour mener à bien le processus, des zones d'importance écologique et biologique continueront à être désignées dans les zones prioritaires. Les limites ou les emplacements des zones d'importance écologique et biologique existantes sont susceptibles d'être modifiés pour refléter les nouvelles connaissances et conditions environnementales.
Zones d’importance écologique ou biologique (ZIEB), plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador
La Loi sur les océans (1997) engage le Canada à maintenir la diversité biologique et la productivité dans le milieu marin. L’un des éléments clés de cette démarche consiste à désigner les zones ayant une importance particulière sur les plans écologiques ou biologiques. Pêches et Océans Canada (MPO) a élaboré des directives sur la détermination des zones d’importance écologique et biologique (ZIEB) [MPO 2004], et adopté les critères scientifiques de la Convention sur la diversité biologique (CDB) pour la désignation des ZIEB selon la définition qui en est donnée à l’annexe I de la décision IX/20 de la neuvième Conférence des Parties. Ces critères ont été appliqués à la biorégion des plateaux de Terre‑Neuve-et-Labrador au moyen de deux processus distincts axés sur les données. Le premier processus s’est concentré sur le secteur situé au nord de la zone étendue de gestion des océans de la baie Placentia et des Grands Bancs (BP-GB) [MPO 2013]. Le deuxième processus s’est concentré sur la zone BP-GB (MPO 2019), où les ZIEB avaient été précédemment désignées à l’aide d’une méthode Delphi (Templeman 2007). Dans les deux cas, un comité directeur des ZIEB, composé d’experts en océanographie, en structure et en fonction écosystémiques, en cycles biologiques propres aux taxons et en systèmes d’information géographique (SIG) a orienté le processus en donnant des conseils ou en aidant à la détermination, à la collecte, au traitement et à l’analyse des couches de données, ainsi qu’en participant à la sélection finale des ZIEB éventuelles (Wells et al. 2017, Ollerhead et al. 2017, Wells et al. 2019). Toutes les informations ont été compilées dans un SIG, et une approche hiérarchique a été appliquée pour examiner les différentes couches de données et leurs regroupements. Des réunions d’examen par les pairs ont eu lieu pour les deux processus, au cours desquelles les ZIEB éventuelles ont été examinées, et les ZIEB finales ont été approuvées et délimitées. Dans la zone d’étude nordique, un total de quinze ZIEB ont été désignées et décrites; trois de ces zones sont principalement des zones côtières; sept se trouvent dans des zones extracôtières; quatre ZIEB chevauchent des zones côtières et extracôtières, et une ZIEB transitoire suit l’extrémité sud de la banquise. Dans la zone d’étude de la BP-GB, 14 ZIEB ont été désignées dans deux catégories différentes : sept basées sur des données côtières et sept basées sur des données extracôtières. En comparant les nouvelles ZIEB de la BP-GB à celles désignées en 2007, on constate que neuf d’entre elles présentent un chevauchement spatial et sont basées sur des caractéristiques similaires, mais les limites sont quelque peu différentes. Deux des ZIEB de 2007 n’étaient plus considérées comme telles en 2017, mais avaient été reprises en partie par d’autres ZIEB. Cinq nouvelles ZIEB ont été désignées dans des secteurs qui n’avaient pas été pris en compte auparavant.Références : MPO, 2004. Identification des zones d’importance écologique et biologique. Secr. can. de consult. sci. du MPO, Rapp. sur l’état des écosystèmes 2004/006.MPO. 2013. Désignation de nouvelles zones d'importance écologique et biologique (ZIEB) de la biorégion des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador. Secr. can. de Pêches et Océans Canada, avis sci. de Pêches et Océans Canada, avis sci. 2013/048.MPO. 2019. Réévaluation de la zone de la baie Placentia et des Grands Bancs pour désigner les zones d’importance écologique et biologique. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Avis sci. 2019/040Ollerhead, L.M.N., Gullage, M., Trip, N., and Wells, N. 2017. Élaboration de couches de données à référence spatiale à utiliser pour la désignation et la délimitation des zones candidates d'importance écologique et biologique dans la biorégion des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2017/036. viii + 138 p.Templeman, N.D. 2007. Zones d’importance écologique ou biologique dans la zone étendue de gestion des océans de la baie de Plaisance et des Grands bancs. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2019/049. viii + 138 p.Wells, N.J., Stenson, G.B., Pepin, P., and Koen-Alonso, M. 2017. Zones d’importance écologique ou biologique dans la zone étendue de gestion des océans de la baie de Plaisance et des Grands bancs. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2017/013. v + 87 p.Wells, N., K. Tucker, K. Allard, M. Warren, S. Olson, L. Gullage, C. Pretty, V. Sutton-Pande et K. Clarke. 2017. Réévaluation de la zone de la baie Placentia et des Grands Bancs de la biorégion des plateformes de Terre-Neuve et du Labrador pour déterminer et décrire les zones d’importance écologique et biologique. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2019/049. viii + 138 p.
FRI : Volume biologique brut - bois tendre
Volume biologique brut - bois tendre (GBVSWD) est une expression du volume de bois tendre dans la tige de l'arbre (m3) sur une base par hectare. Calculé du sol à la pointe. Disponible ici sous forme de raster (GeoTIF) avec une résolution de 20 millions de pixels.Télécharger : ici La Direction des services forestiers du ministère de l'Environnement de la Saskatchewan a élaboré un inventaire des ressources forestières (FRI) qui répond à divers besoins d'information en matière de planification stratégique et opérationnelle pour les plaines boréales. Ces besoins comprennent des informations sur la couverture terrestre générale, le terrain et le stock en croissance (hauteur, diamètre, surface terrière, volume de bois et densité des tiges) dans la forêt provinciale et la frange forestière adjacente. Cet inventaire fournit des informations spatialement explicites sous forme de grilles matricielles de 10 m ou 20 m et de polygones vectoriels pour des peuplements forestiers relativement homogènes ou des zones naturellement non boisées avec une superficie minimale de 0,5 ha et une superficie médiane de 2,0 ha. Le volume biologique brut par hectare - bois tendre (GBVSWD) est une expression du volume de bois tendre dans la tige de l'arbre (m3) sur une base par hectare. Les calculs sont effectués du sol à la pointe. GBVSWD est disponible ici sous la forme d'une grille matricielle d'entiers non signés 16 bits mappée en couleurs au format GeoTIFF avec une résolution de 20 millions de pixels. Un fichier de couche ArcGIS Pro (*.lyrx) est fourni pour visualiser les données GBVSWD dans les catégories de 50 m3/ha suivantes. Domaine : [NULL, 0... 1000]. ÉTIQUETTE DE GAMME ROUGE VERT BLEU 0 <= GBVSWD < 25 0 NA NA NA 25 <= GBVSWD < 75 50 63 81 181 75 <= GBVSWD < 125 100 66 101 160 125 <= GBVSWD < 175 150 68 121 138 175 <= GBVSWD < 225 200 71 140 117 225 <= GBVSWD < 275 250 74 160 96 275 <= GBVSWD < 275 250 74 160 96 275 <= GBVSWD < 325 300 85 178 79 325 <= GBVSWD < 375 350 123 191 74 375 <= GBVSWD < 425 400 161 203 70 425 <= GBVSWD < 475 450 198 216 66 475 <= GBVSWD < 525 500 236 229 61 525 <= GBVSWD < 575 550 255 226 53 575 <= GBVSWD < 625 600 255 209 40 625 <= GBVSWD < 675 650 255 191 28 675 <= GBVSWD < 675 650 255 191 28 675 GBVSWD < 725 700 255 174 16 725 <= GBVSWD < 775 750 255 156 3 775 <= GBVSWD < 825 800 253 139 9 825 <= GBVSWD < 875 850 251 121 20 875 <= GBVSWD < 925 900 249 103 31 925 <= GBVSWD < 975 950 246 85 43 975 <= GBVSWD <= 1000 1000 244 67 54Pour plus d'informations, voir la norme d'inventaire forestier du Code environnemental de la Saskatchewan, chapitre sur l'inventaire forestier.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Points de glissement biologique
Fichier de points présentant une collection de points spatiaux GPS spécifiques enregistrés lors de l'enregistrement vidéo du rivage. Les points sont représentés par une latitude et une longitude spécifiques prises à une date et une heure spécifiques. Chacun est associé à un BIOSLIDE spécifique à un SHOREUNIT spécifique dans les données Shorezone** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Zones d'importance écologique et biologique dans l'estuaire et le golfe du St-Laurent
Identification des zones d’importance écologique et biologique (ZIEB) pour l’estuaire et le golfe du St-Laurent selon six groupes de la chaîne alimentaire : la production primaire (Lavoie et al, 2007), la production secondaire (Plourde et McQuinn, 2010), le méroplancton (Ouellet, 2007), les invertébrés benthiques (Chabot et al, 2007), les poissons démersaux (Castonguay et Valois, 2007) et les poissons pélagiques (McQuinn et al, 2012). L’aire de distribution de chacun des groupes a été évaluée selon cinq critères afin d’établir les ZIEB (DFO, 2004) :1. L’unicité : Classement décroissant depuis les zones aux caractéristiques uniques, rares et distinctes et pour lesquelles aucune solution de rechange n’existe jusqu’aux zones aux caractéristiques répandues dans nombre d’autres endroits présentant des caractéristiques importantes semblables2. Concentration : Classement décroissant depuis les zones où la plupart des individus d’une espèce se regroupent jusqu’aux zones où les individus d’une espèce sont dispersés.3. Conséquence sur la valeur adaptive : Classement décroissant depuis les zones où les activités du cycle biologique entreprises contribuent de façon importante à la valeur adaptative de la population ou des espèces présentes jusqu’aux zones où les activités du cycle biologique entreprises contribuent faiblement à la valeur adaptative. 4. Résilience : Classement décroissant depuis les zones où les structures d’habitat ou les espèces sont extrêmement vulnérables, faciles à perturber et lentes à récupérer jusqu’aux zones où les structures de l’habitat ou les espèces sont robustes, résistantes aux perturbations ou capables de revenir rapidement à leur état initial. 5. Caractère naturel (sensibilité aux perturbations) : Classement décroissant depuis les zones vierges et caractérisées par des espèces indigènes jusqu’aux zones fortement perturbées par des activités anthropiques ou par une forte abondance d’espèces introduites ou cultivées.Castonguay, M. and Valois, S. 2007. Zones d’importance écologique et biologique pour les poissons démersaux dans le nord du Golfe du Saint-Laurent. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2007/014. iii + 34 p.Chabot, D., Rondeau A., Sainte-Marie B., Savard L., Surette T. et Archambault P. 2007. Distribution des invertébrés benthiques dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2007/018. iii + 118 p.DFO, 2004. Identification des zones d’importance écologique et biologique. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Ecosystem Status Rep. 2004/006.Lavoie, D., Starr, M., Zakardjian, B. and Larouche, P. 2007. Identification of ecologically and biologically significant areas (EBSA) in the Estuary and Gulf of St. Lawrence: Primary production. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2007/079. iii + 29 p.McQuinn, I.H., Bourassa, M-N., Tournois, C., Grégoire, F., and Baril, D. 2012. Ecologically andbiologically significant areas in the Estuary and Gulf of St. Lawrence: small pelagic fishes.DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2012/087. iii + 76 p.Ouellet P. 2007. Contribution à l’identification de zones d’importance écologique et biologique (ZIEB) pour l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent : La couche des oeufs et des larves de poissons et de crustacés décapodes. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2007/011. iii + 76 p. (Mise à jour novembre 2010)Plourde, S. et McQuinn, I.A. 2010. Zones d’importance écologique et biologique dans le golfe du Saint-Laurent : zooplancton et production secondaire. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2009/104. iv + 27 p.
FRI : Volume biologique brut - total
Le volume biologique brut - total (GBVTOT) est une expression du volume total (m3) dans la tige de l'arbre sur une base par hectare. Calculé du sol à la pointe. Disponible ici sous forme de raster (GeoTIF) avec une résolution de 20 millions de pixels.Télécharger : ici La Direction des services forestiers du ministère de l'Environnement de la Saskatchewan a élaboré un inventaire des ressources forestières (FRI) qui répond à divers besoins d'information en matière de planification stratégique et opérationnelle pour les plaines boréales. Ces besoins comprennent des informations sur la couverture terrestre générale, le terrain et le stock en croissance (hauteur, diamètre, surface terrière, volume de bois et densité des tiges) dans la forêt provinciale et la frange forestière adjacente. Cet inventaire fournit des informations spatialement explicites sous forme de grilles matricielles de 10 m ou 20 m et de polygones vectoriels pour des peuplements forestiers relativement homogènes ou des zones naturellement non boisées avec une superficie minimale de 0,5 ha et une superficie médiane de 2,0 ha. Le volume biologique brut par hectare - total (GBVTOT) est une expression du volume total dans la tige de l'arbre (m3) sur une base par hectare. Les calculs sont effectués du sol à la pointe. GBVTOT est disponible ici sous la forme d'une grille matricielle d'entiers non signés 16 bits mappée en couleurs au format GeoTIFF avec une résolution de 20 millions de pixels. Un fichier de couche ArcGIS Pro (*.lyrx) est fourni pour visualiser les données GBVTOT dans les catégories de 50 m3/ha suivantes. Domaine : [NULL, 0... 1000]. ÉTIQUETTE DE GAMME ROUGE VERT BLEU 0 <= GBVTOT < 25 0 NA NA NA 25 <= GBVTOT < 75 50 63 81 181 75 <= GBVTOT < 125 100 66 101 160 125 <= GBVTOT < 175 150 68 121 138 175 <= GBVTOT < 225 200 71 140 117 225 <= GBVTOT < 275 250 74 160 96 275 <= GBVTOT < 325 300 85 178 79 325 <= GBVTOT < 275 250 74 160 96 275 <= GBVTOT < 325 300 85 178 79 325 <= GBVTOT < 375 350 123 191 74 375 <= GBVTOT < 425 400 161 203 70 425 <= GBVTOT < 475 450 198 216 66 475 <= GBVTOT < 525 500 236 229 61 525 <= GBVTOT < 575 550 255 226 53 575 <= GBVTOT < 625 600 255 209 40 625 <= GBVTOT < 675 650 255 191 28 675 <= GBVTOT < 725 700 255 174 16 725 <= NOMBRE DE VOTES < 75 750 25 156 3 775 <= GBVTOT < 825 800 253 139 9 825 <= GBVTOT < 875 850 251 121 20 875 <= GBVTOT < 925 900 249 103 31 925 <= GBVTOT < 975 950 246 85 43 975 <= GBVTOT <= 1000 1000 244 67 54 Pour plus d'informations, voir la norme d'inventaire forestier du Code environnemental de la Saskatchewan, chapitre sur l'inventaire forestier.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
FRI : Volume biologique brut - bois dur
Volume biologique brut - bois dur (GBVHWD) est une expression du volume de bois dur dans la tige de l'arbre (m3) sur une base par hectare. Calculé du sol à la pointe. Disponible ici sous forme de raster (GeoTIF) avec une résolution de 20 millions de pixels.Télécharger : ici La Direction des services forestiers du ministère de l'Environnement de la Saskatchewan a élaboré un inventaire des ressources forestières (FRI) qui répond à divers besoins d'information en matière de planification stratégique et opérationnelle pour les plaines boréales. Ces besoins comprennent des informations sur la couverture terrestre générale, le terrain et le stock en croissance (hauteur, diamètre, surface terrière, volume de bois et densité des tiges) dans la forêt provinciale et la frange forestière adjacente. Cet inventaire fournit des informations spatialement explicites sous forme de grilles matricielles de 10 m ou 20 m et de polygones vectoriels pour des peuplements forestiers relativement homogènes ou des zones naturellement non boisées avec une superficie minimale de 0,5 ha et une superficie médiane de 2,0 ha. Le volume biologique brut par hectare - bois dur (GBVHWD) est une expression du volume de bois dur dans la tige de l'arbre (m3) sur une base par hectare. Les calculs sont effectués du sol à la pointe. GBVHWD est disponible ici sous la forme d'une grille matricielle d'entiers non signés 16 bits mappée en couleurs au format GeoTIFF avec une résolution de 20 millions de pixels. Un fichier de couche ArcGIS Pro (*.lyrx) est fourni pour visualiser les données GBVHWD dans les catégories de 50 m3/ha suivantes. Domaine : [NULL, 0... 1000]. ÉTIQUETTE DE GAMME ROUGE VERT BLEU 0 <= GBVHWD < 25 0 NA NA NA 25 <= GBVHWD < 75 50 63 81 181 75 <= GBVHWD < 125 100 66 101 160 125 <= GBVHWD < 175 150 68 121 138 175 <= GBVHWD < 225 200 71 140 117 225 <= GBVHWD < 275 250 74 160 96 275 <= GBVHWD < 275 250 74 160 96 275 <= GBVHWD < 325 300 85 178 79 325 <= GBVHWD < 375 350 123 191 74 375 <= GBVHWD < 425 400 161 203 70 425 <= GBVHWD < 475 450 198 216 66 475 <= GBVHWD < 525 500 236 229 61 525 <= GBVHWD < 575 550 255 226 53 575 <= GBVHWD < 625 600 255 209 40 625 <= GBVHWD < 675 650 255 191 28 675 <= GBVHWD < 675 650 255 191 28 675 <= GBVHWD GBVHWD < 725 700 255 174 16 725 <= GBVHWD < 775 750 255 156 3 775 <= GBVHWD < 825 800 253 139 9 825 <= GBVHWD < 875 850 251 121 20 875 <= GBVHWD < 925 900 249 103 31 925 <= GBVHWD < 975 950 246 85 43 975 <= GBVHWD <= 1000 1000 244 67 54 Pour plus d'informations, voir la norme d'inventaire forestier du Code environnemental de la Saskatchewan, chapitre sur l'inventaire forestier.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Zones importantes pour les poissons dans l'écorégion du détroit de Georgia
Cette couche de données présente en détail les zones importantes (ZI) pour les poissons dans l’écorégion du détroit de Géorgie (DG). Ces données ont été cartographiées afin d’éclairer la sélection des zones marines d’importance écologique et biologique (ZIEB). Les experts ont indiqué que ces zones sont pertinentes en raison de leur classement élevé par rapport à l’un ou plusieurs des trois critères suivants : unicité, concentration et conséquences sur la valeur adaptative. La répartition des ZI au sein des écorégions est utilisée pour la désignation des ZIEB.La Loi sur les océans du Canada offre un cadre législatif pour la gestion des océans canadiens selon une approche complète des écosystèmes, en particulier dans les zones considérées comme importantes sur le plan écologique ou biologique. Pêches et Océans Canada (MPO) a élaboré des directives pour la désignation des zones d'importance écologique et biologique (ZIEB). Les critères servant à définir ces zones comprennent l'unicité, la concentration, les conséquences sur le succès reproducteur, la résilience et le caractère naturel. Le présent processus de consultation scientifique expose les propositions de zones d'importance écologique et biologique (ZIEB) dans les eaux marines dans la région canadienne du Pacifique, en particulier dans le détroit de Georgia, le long de la côte ouest de l'île de Vancouver (écorégion du plateau sud), et dans la zone de gestion intégrée de la côte nord du Pacifique (ZGICNP) (écorégion du plateau nord).La première évaluation des ZI dans la ZGICNP s’est déroulée de septembre 2004 à mars 2005. Cathryn Clarke a coordonné la collecte des données spatiales. D’autres travaux ont été réalisés sur la côte ouest de l’île de Vancouver (COIV) et dans le détroit de Georgia (DG) en 2009 et il se peut qu’on ait eu recours à des conseillers scientifiques, des étendues temporelles, des données et des méthodes d’évaluation différents. Dans certains cas, l’évaluation des ZI sur la COIV et dans le DG permet de réviser les données recueillies au sujet de la ZGICNP; elle doit alors être traitée comme une activité distincte.D’autres ensembles de données de cette série présentent en détail les ZI pour les oiseaux, les cétacés, les coraux et les éponges, les caractéristiques géographiques, les invertébrés et les autres vertébrés.Bien que la collecte de données soit considérée comme terminée, l’émergence de nouvelles données importantes peut justifier une révision des ZI au cas par cas.
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