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Colonies d'oiseaux - Système de gestion de l'information sur les ressources côtières (CRIMS)
La répartition des zones de nidification des colonies d'oiseaux sur la côte de la Colombie-Britannique, indiquant l'abondance relative (AR) par saison et l'importance relative globale (IR). L'IR est basé sur la région du projet et non sur la province dans son ensemble. Le dénombrement des différentes espèces dans l'emplacement de la colonie est fourni. Le CRIMS est un ancien ensemble de données sur les ressources côtières de la Colombie-Britannique qui a été acquis de manière systématique et synoptique à partir de 1979 et qui a été mis à jour par intermittence au fil des ans. L'information sur les ressources a été collectée dans neuf zones d'étude par le biais d'un comité provincial des normes d'information sur les ressources évalué par des pairs, composé d'agents des pêches du MPO, des Premières nations et d'autres experts en la matière. Il n'est actuellement pas prévu de mettre à jour ces anciennes données.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Inventaire des colonies d’oiseaux de mer, Colombie-Britannique
Le présent ensemble de données indique l’emplacement de toutes les colonies d’oiseaux de mer connues le long du littoral de la Colombie-Britannique. Il offre également une compilation des estimations des populations reproductrices d’oiseaux de mer dans ces colonies depuis 1980, ainsi que des estimations historiques pour certaines colonies avant 1980. Il n’inclut cependant pas d’estimations du nombre d’oiseaux juvéniles ou non reproducteurs dans les populations.La raison justifiant l’élaboration de cet inventaire est le besoin reconnu d’un produit qui pourrait faciliter la réalisation des activités suivantes : la planification des zones côtières et des aires de conservation; les interventions en cas d’urgence environnementale et la détermination des zones d’interactions potentielles entre les oiseaux de mer et les activités humaines. De plus, les données ayant servi à l’élaboration du document pourront servir de valeurs de référence pour établir une comparaison avec les estimations futures des populations d’oiseaux de mer, de manière à mesurer les incidences des changements dans la composition, l’abondance et/ou la répartition des proies, ainsi que les effets des changements climatiques et océanographiques. La base de données ne peut se substituer aux relevés effectués sur place et habituellement requis pour les évaluations environnementales.Dans ce document, nous présentons des données sur les populations des colonies d’oiseaux reproducteurs de 17 espèces d’oiseaux de mer (y compris deux espèces d’océanites, trois espèces de cormorans, une espèce de goéland, une espèce de tridactyle, huit espèces de la famille des alcidés) et une espèce d’oiseau de rivage (Huîtrier de Bachman [Haematopus bachmani]) qui nichent sur la côte de la Colombie-Britannique. Selon les estimations actuelles, plus de 5,6 millions d’oiseaux coloniaux nichent à 649 sites (Rodway et al. 2024). Cinq espèces (Starique de Cassin [Ptychoramphus aleuticus], Océanite à queue fourchue [Hydrobates pelagicus], Macareux rhinocéros [Cerorhinca monocerata], Guillemot à cou blanc [Synthliboramphus antiquus], et Océanite cul blanc [Hydrobates leucorhous]) constituent la vaste majorité de ces populations, bien que le Huîtrier de Bachman (Haematopus bachmani), le Guillemot colombin (Cepphus columba), et le Goéland à ailes grises (Larus glaucescens) nichent aussi à la majorité de ces sites. Le Guillemot marbré (Brachyramphus marmoratus), qui niche sur les branches moussues d’arbres matures et anciens dans les forêts côtières, n’est pas inclus dans cette base de données en raison de son habitude de nidification dispersée.Les estimations de population présentées dans la base de données sont le fruit de la compilation des résultats de nombreux relevés. La présence de nombreuses colonies de nidification d’oiseaux de mer en Colombie-Britannique a été établie il y a plus de 50 ans mais en raison de l’éloignement des sites, ces colonies ont rarement été visitées. La majorité des données sont issues d’inventaires exhaustifs des oiseaux de mer coloniaux qui nichent le long du littoral de la Colombie-Britannique, réalisés entre 1974 et 1977 par le British Columbia Provincial Museum (BCPM; aujourd’hui le Royal British Columbia Museum) et entre 1980 et 1989 par le Service canadien de la faune (SCF) d’Environnement et Changement climatique Canada. L’objectif des relevés du BCPM était d’explorer toute la côte de la Colombie-Britannique afin d’y repérer les sites de nidification des oiseaux de mer. Des données quantitatives fiables ont été recueillies sur les populations reproductrices de toutes les espèces d’oiseaux de mer nichant à la surface du sol, et des estimations approximatives de la taille des populations ont été réalisées pour les espèces nichant dans un terrier. L’objectif du programme de relevés du SCF était d’établir des estimations de base des populations reproductrices d’espèces nichant dans un terrier en Colombie-Britannique en utilisant des techniques d’étude normalisées afin de permettre des comparaisons et le suivi de ces populations à l’avenir. Au cours des années 1980, des relevés répétés ciblant les espèces nichant à la surface du sol ont également été menés par le SCF dans la plupart des régions de la côte de la Colombie-Britannique. Quelques colonies situées sur de petites îles éloignées n’ont pas fait l’objet de visites lors de ces relevés. Par conséquent, pour certaines colonies, les estimations de population les plus récentes proviennent du premier relevé exhaustif du littoral de la Colombie-Britannique, réalisé par le Royal British Columbia Museum au milieu des années 1970.Depuis 1989, le SCF mène des relevés ciblant certaines colonies d’alcidés, de cormorans et de goélands le long de la côte de la Colombie-Britannique, et les résultats ont été inclus dans l’ensemble de données (la saisie des données est en cours). En plus des données des relevés effectués par le Service canadien de la faune, nous avons tenté d’obtenir des données récentes auprès de toutes les autres sources, notamment Parcs Canada, le ministère des Forêts, des Terres, de l’Exploitation des ressources naturelles et du Développement rural de la Colombie-Britannique, la Ville de Vancouver, la Bamfield Marine Station et la Laskeek Bay Conservation Society. Depuis l’an 2000, durant plusieurs années, Parcs Canada et ses partenaires (Réserve de parc national des Îles-Gulf, Réserve de parc national Pacific Rim et Réserve de parc national Gwaii Haanas) ont effectué d’autres inventaires des Huîtriers de Bachman nicheurs dans certains secteurs du littoral, et les résultats ont été intégrés à l’ensemble de données (la saisie des données est en cours). Une longue série chronologique de données sur les Huîtriers de Bachman nicheurs renfermant les données recueillies par la Laskeek Bay Conservation Society dans la zone de la baie Laskeek de la côte est de l’île Moresby a été intégrée à cet ensemble de données.
Parcelles de recensement des oiseaux nicheurs du Canada
La base de données du recensement canadien des oiseaux nicheurs (RON) contient les données de 928 parcelles de recensement des oiseaux nicheurs représentant l’ensemble des relevés d’oiseaux nicheurs menés au Canada sur la période allant de 1929 à 1993. Les 928 enregistrements de la base de données représentent 640 parcelles de terrain distinctes recensées dans chaque province et territoires, à l’exception de l’Île-du-Prince-Édouard. Le RON, remplacé par l’actuel Relevé des oiseaux nicheurs, constitue l’une des plus anciennes études des populations d’oiseaux en Amérique du Nord et servait à déterminer l’abondance et la distribution des espèces d’oiseau. Les données sur les habitats associées à chaque parcelle de terrain recensée constituent une caractéristique importante de la base de données du RON. Les espèces végétales les plus répandues sur différentes strates (arborée, arbustive et herbacée) ont été notées de manière à refléter l’hypothèse que les oiseaux réagissent principalement aux structures de la végétation.
Inventaires au sol des nids d'oiseaux marins sur les îles du Nunavik
En 2022, le gouvernement fédéral a lancé la deuxième phase du Plan de protection des océans, un vaste programme interministériel visant à bonifier la sécurité maritime au Canada en améliorant notre capacité de prévention et d'intervention en cas d'incidents maritimes. Pour le Service canadien de la faune (SCF) d’Environnement et Changement climatique Canada (ECCC), il s'agit de combler les lacunes dans nos connaissances des espèces d'oiseaux marins et côtiers. Afin d'identifier ces lacunes pour la province de Québec, nous avons effectué un exercice de priorisation en 2022 et avons conclu que des efforts importants devaient être déployés dans la région marine du Nunavik puisque les données manquaient dans plusieurs secteurs et pour plusieurs espèces. Comprendre la vulnérabilité des espèces sauvages dans le temps et dans l'espace nous aidera, entre autres, à évaluer les risques et à agir rapidement et de manière appropriée en cas d'incidents affectant l'environnement marin, tels qu’un déversement d’hydrocarbures ou un naufrage. Un autre objectif important du Plan de protection des océans est de mettre en œuvre des partenariats durables avec les Inuit afin de partager nos connaissances respectives sur les oiseaux migrateurs, de développer des projets conjointement et de soutenir les projets menés par les Inuit sur les oiseaux marins.C’est dans ce contexte que des inventaires au sol des nids d’oiseaux marins sur les îles du Nunavik sont réalisés par le SCF, en collaboration avec des Nunavimmiut. Ces inventaires ont pour objectif principal de mettre à jour les données disponibles sur l’abondance et la répartition des oiseaux marins nicheurs dans ce secteur, particulièrement les Eiders à duvet (Somateria mollissima). Sur chaque île visitée, une équipe parcourt des transects répartis d’une extrémité à l’autre et sur toute la largeur de l’île afin d’avoir une couverture intégrale et systématique de l’île et d’y dénombrer tous les nids présents. L’espacement entre les transects peut varier en fonction de la superficie de l’île, sa topographie et la densité de nids présents. Cette base de données permet donc d’accéder aux résultats d’inventaire et présente, pour chaque île inventoriée, le nombre de nids de chaque espèce présente. Dans le cas du Guillemot à miroir (Cepphus grylle), puisque les nids sont très difficiles à trouver, c'est plutôt le nombre d'adultes présents autour de l'île qui est rapporté. Finalement, dans certains cas, notamment pour les goélands (Larus spp.), si aucun nid n’était trouvé, mais que des adultes étaient observés sur ou autour de l’île, un nombre d’individus adultes a alors été rapporté.
Colonies de l’Atlantique – analyse de la densité
Sources de données : Banque informatisée des oiseaux de mer au Québec (BIOMQ: ECCC-SCF région du Québec) Atlantic Colonial Waterbird Database (ACWD: ECCC-SCF région de l’Atlantique) Aussi bien la BIOMQ que l’ACWD contiennent des enregistrements de chaque dénombrement de colonies, par espèce, pour les colonies connues situées dans l’Est du Canada. Bien que certaines colonies soient recensées annuellement, la plupart sont visitées beaucoup moins fréquemment. Les méthodes utilisées pour obtenir les estimations de la population d’une colonie varient considérablement entre les colonies et entre les espèces. Par exemple, des méthodes de recensement conçues pour les alcidés nichant dans les terriers reposent généralement sur des techniques de relevé de terrain. Par conséquent, elles ont tendance à se limiter à relativement peu de colonies. Par contre, les recensements de grandes colonies de goélands ou de sternes, qui ont souvent une vaste répartition géographique, reposent de façon plus appropriée sur une combinaison de relevés aériens à grande échelle et de relevés sur le terrain auprès d’un sous-groupe de ces colonies. Dans certains cas, les relevés sur le terrain de certaines espèces ne sont pas disponibles pour l’ensemble de la zone étudiée. Lorsque c’est le cas, il pourrait être judicieux de prendre en compte d’autres sources, y compris des relevés aériens. Par exemple, les données provenant d’un relevé aérien de 2006 des eiders à duvet pendant la nidification, mené par le SCF d’ECCC au Labrador, bien que non encore intégrées dans l’ACWD, ont été utilisées dans ce rapport. Il est important de noter que les données relatives aux colonies de certaines espèces, telles que le héron, ne sont pour l’instant pas bien représentées dans ces bases de données du SCF d’ECCC. Analyse des données de l’ACWD et de la BIOMQ (SCF d’EC – régions du Québec et de l’Atlantique) : Les données de la région de l’Atlantique (ACWD) et de la région du Québec (BIOMQ) ont été fusionnées puisque la couverture temporelle, les méthodes de relevé et l’information géospatiale étaient comparables. Seulement, dans les cas où les dénombrements totaux des individus n’étaient pas explicitement présentés, il a été nécessaire de calculer des approximations des dénombrements totaux des individus reproducteurs (p. ex., en doublant le nombre de couples reproducteurs ou de nids actifs).Bien que ces approches puissent sous-estimer le nombre réel d’individus totaux associés à un site donné en omettant d’inclure une partie de la population non reproductrice (c.-à-d., les adultes non reproducteurs en visite, les sous-adultes et les oiseaux qui ont échoué la reproduction), faire le suivi des nombres d’individus reproducteurs (ou de couples) est considéré comme le principal objectif de ces programmes de surveillance des colonies. Afin de représenter le nombre potentiel d’individus d’une espèce donnée qui pourraient raisonnablement être présents ou pouvant avoir été historiquement présents sur le lieu donné d’une colonie (voir la section 1.1), le dénombrement total maximal obtenu par espèce, par site, depuis 1960 a été utilisé dans les analyses. Dans le cas de certaines espèces, en particulier les piscivores des zones côtières (Wires et autres, 2001; Cotter et autres, 2012), les maximums atteints dans les années 1970 ou 1980 résultaient probablement de sources anthropiques de nourriture importantes, et ces niveaux ne seront probablement plus jamais atteints. L’effet pourrait avoir été plus marqué dans certaines zones géographiques. Certains sites, autrefois utilisés comme colonies, pourraient ne plus être adaptés à la reproduction en raison de causes naturelles et/ou humaines; toutefois d’autres, de la même façon, pourraient être adéquats et méritent donc d’être pris en compte dans la planification de la conservation des habitats à long terme. Un indice de l’importance des colonies (IIC) a été dérivé en divisant le dernier dénombrement total maximal par le nombre de la population reproductrice potentielle totale de cette espèce dans l’Est du Canada (la somme des dénombrements totaux maximum d’une espèce; sur tous les sites coloniaux connus dans l’Est du Canada). L’IIC estime de façon approximative la proportion de la population reproductrice potentielle totale de l’Est du Canada (sommes des maximums) atteinte sur chaque site de colonie et a permis de faire une comparaison objective entre les colonies d’une même espèce et de différentes espèces. Dans certaines colonies visitées moins fréquemment, les oiseaux (cormorans, goélands, guillemots et sternes, en particulier) n’ont pas été déterminés quant à l'espèce. En raison de biais et de problèmes potentiels concernant l’inclusion de ces données, elles n’ont pas été prises en compte lors du calcul des dénombrements maximum des espèces par colonie pour l’IIC. L’approche des zones importantes pour la conservation des oiseaux (ZICO) selon laquelle les dénombrements maximum des colonies sont divisés par la taille de la population estimée réelle correspondante pour chaque espèce (voir le Tableau 3.1.2; environ 1 % du seuil continental présenté) n’a pas été utilisée parce que dans certains cas les individus n’ont pas été identifiés quant à l’espèce sur certains sites, ou des estimations de la populationn’étaient pas disponibles. L’utilisation à la fois des maximums et des proportions de populations (ou d’un indice de celles-ci) offre des approches contrastantes, mais complémentaires, pour l’identification d’importantes congrégations coloniales. En examinant les résultats dérivés de ces deux approches, l’attention peut être dirigée vers des zones qui non seulement hébergent un grand nombre d’individus, mais aussi d’importantes proportions de populations. Cette approche double permet d’éviter que l’on donne une attention disproportionnée aux espèces qui par leur nature même sont présentes dans de très vastes colonies (p. ex., l’océanite cul-blanc) ou, à l’inverse, à des colonies qui hébergent de grandes proportions d’espèces moins abondantes (sterne de Dougall, sterne caspienne, mouette rieuse, etc.), mais dans un nombre globalement moins élevé. L’analyse de la densité des points (logiciel ArcGIS Spatial Analyst) comprenant une estimation par noyau, et un rayon de recherche de 10 km, a été utilisée pour générer des cartes illustrant la densité des mesures de colonies (c.-à-d., le dénombrement maximum par espèce, l’IIC par espèce), modélisées comme un terrain continu (Gatrell et autres, 1996). Les emplacements réels des colonies ont ensuite été placés sur la carte à grappes résultante. Il ne faut pas présumer que les sites non désignés comme importants sont sans importance.
Atlas des oiseaux marins pélagiques, côte Ouest du Canada – Zone d’étude, 2009
Classe d’entités polygonales indiquant la portée géographique de la zone où la majorité des oiseaux ont été observés et ayant servi à l’élaboration de l’atlas. Quelques espèces rares observées à l’extérieur de la zone d’étude ont également été incluses.
Région de conservation des oiseaux 12 - Habitats de valeur élevée et zones de biodiversité à valeur ajoutée - Atlas de la biodiversité, Service canadien de la faune - Région de l'Ontario
L'Atlas de la biodiversité de la région de l'Ontario représente le portefeuille de la biodiversité du Service canadien de la faune dans les parties ontariennes des écozones boréales du bouclier boréal (région de conservation des oiseaux 12) et des plaines à forêts mixtes (région de conservation des oiseaux 13). Ces données sont le produit dérivé d'une vaste évaluation du paysage qui a évalué le portefeuille de la biodiversité du Service canadien de la faune (espèces en péril, oiseaux migrateurs, habitat) à diverses résolutions. La biodiversité est cartographiée par les forêts, les prairies (pays ouvert) et la qualité et la quantité des zones humides, puis progressivement combinée pour identifier les zones locales de biodiversité à valeur élevée. À la résolution la plus précise, des scores ont été attribués à chaque unité d'analyse (hexagone de 5 hectares dans la région de conservation des oiseaux 12 et hexagone de 2 hectares dans la région de conservation des oiseaux 13), selon 30 critères d'état du paysage, espèces en péril et oiseaux migrateurs. Les notes sur l'état de l'habitat ont été tirées des lignes directrices d'Environnement et Changement climatique Canada. Combien d'habitats suffisent-ils? et dans la région de conservation des oiseaux 12, où le paysage est moins fragmenté, l'habitat était également basé sur des directives provisoires dans Combien de dérangement est trop important? Les scores individuels ont été additionnés et diverses combinaisons (par exemple 25% des scores forestiers les plus élevés + 25% des scores des espèces en péril (DAS)) ont été calculées pour identifier les zones à valeur de conservation multiple. Pour chaque type d'habitat (forêt, prairie et zone humide), les unités d'étude ayant plus d'une valeur de conservation ont été agrégées en un habitat de grande valeur qui a ensuite été agrégé en zones de biodiversité à valeur élevée (HVBA). Les résultats sont des zones du paysage qui ont une grande valeur selon le point de vue spécifique du Service canadien de la faune; c'est-à-dire qu'il s'agit d'habitats de grande qualité qui sont importants pour les espèces en péril et / ou les oiseaux migrateurs. Les habitats de grande valeur sont les forêts, les prairies et les zones humides ayant une haute valeur de conservation potentielle (PHCV). Ils contiennent au moins 1 des 3 valeurs de conservation potentielles élevées: 25% des scores globaux d'habitat, 25% des scores les plus élevés des espèces en péril (DAS) et / ou 25% des meilleurs scores d'oiseaux migrateurs. Les forêts, les prairies et les terres humides de grande valeur ont été établies en combinant les éléments du paysage, des espèces en péril (OAS) et des oiseaux migrateurs (voir le tableau 1). Les scores globaux de l'habitat ont été attribués à chaque unité d'étude en fonction des scores combinés pour chaque forêt, prairie et zone humide. Ces scores globaux de l'habitat ont été divisés en quartiles, et les 25% supérieurs de chaque score total (forêt globale, prairies globales et zones humides globales) sont considérés comme une valeur de conservation potentielle élevée. De même, les scores SAR ont été attribués pour chaque unité d'étude, totalisés et divisés en quartiles. Les 25% supérieurs des scores SAR qui recoupent les forêts, les prairies et les terres humides sont considérés comme étant les habitats de la plus haute qualité qui sont importants pour les espèces en péril et qui présentent un potentiel de conservation élevé. Finalement, les scores pertinents des oiseaux migrateurs ont été totalisés dans chaque unité d'étude, divisés en quartiles et les 25% des scores d'oiseaux migrateurs qui croisent les forêts, les prairies et les terres humides sont considérés comme étant les habitats de qualité les plus élevés pour les oiseaux migrateurs. valeur de conservation. Les unités d'étude avec un PHCV supérieur à 0 (c.-à-d., Contient au moins 1 des 3 valeurs de conservation potentielles élevées) ont été agrégées ensemble par 750 m pour créer des habitats de haute valeur. Les zones de biodiversité à haute valeur ajoutée (HVBA) sont les unités d'étude qui contiennent de multiples habitats de grande valeur (forêts de grande valeur et / ou prairies de haute valeur et / ou zones humides de grande valeur). Les zones à forte valeur pour la biodiversité (HVBA) ont été dérivées en agrégeant des forêts de grande valeur, des prairies et des zones humides. Les unités d'étude ayant une valeur potentielle élevée de conservation supérieure à 1 ont été agrégées ensemble par 750 m. Les sites de biodiversité sont des zones de plus de 20 ha et les sites de biodiversité secondaire sont des zones de moins de 20 ha.
Région de conservation des oiseaux 13 - Habitats de valeur élevée et zones de biodiversité à valeur ajoutée - Atlas de la biodiversité, Service canadien de la faune - Région de l'Ontario
L'Atlas de la biodiversité de la région de l'Ontario représente le portefeuille de la biodiversité du Service canadien de la faune dans les parties ontariennes des écozones boréales du bouclier boréal (région de conservation des oiseaux 12) et des plaines à forêts mixtes (région de conservation des oiseaux 13). Ces données sont le produit dérivé d'une vaste évaluation du paysage qui a évalué le portefeuille de la biodiversité du Service canadien de la faune (espèces en péril, oiseaux migrateurs, habitat) à diverses résolutions. La biodiversité est cartographiée par les forêts, les prairies (pays ouvert) et la qualité et la quantité des zones humides, puis progressivement combinée pour identifier les zones locales de biodiversité à valeur élevée. À la résolution la plus précise, des scores ont été attribués à chaque unité d'analyse (hexagone de 5 hectares dans la région de conservation des oiseaux 12 et hexagone de 2 hectares dans la région de conservation des oiseaux 13), selon 30 critères d'état du paysage, espèces en péril et oiseaux migrateurs. Les notes sur l'état de l'habitat ont été tirées des lignes directrices d'Environnement et Changement climatique Canada. Combien d'habitats suffisent-ils? et dans la région de conservation des oiseaux 12, où le paysage est moins fragmenté, l'habitat était également basé sur des directives provisoires dans Combien de dérangement est trop important? Les scores individuels ont été additionnés et diverses combinaisons (par exemple 25% des scores forestiers les plus élevés + 25% des scores des espèces en péril (DAS)) ont été calculées pour identifier les zones à valeur de conservation multiple. Pour chaque type d'habitat (forêt, prairie et zone humide), les unités d'étude ayant plus d'une valeur de conservation ont été agrégées en un habitat de grande valeur qui a ensuite été agrégé en zones de biodiversité à valeur élevée (HVBA). Les résultats sont des zones du paysage qui ont une grande valeur selon le point de vue spécifique du Service canadien de la faune; c'est-à-dire qu'il s'agit d'habitats de grande qualité qui sont importants pour les espèces en péril et / ou les oiseaux migrateurs. Les habitats de grande valeur sont les forêts, les prairies et les zones humides ayant une haute valeur de conservation potentielle (PHCV). Ils contiennent au moins 1 des 3 valeurs de conservation potentielles élevées: 25% des scores globaux d'habitat, 25% des scores les plus élevés des espèces en péril (DAS) et / ou 25% des meilleurs scores d'oiseaux migrateurs. Les forêts, les prairies et les terres humides de grande valeur ont été établies en combinant les éléments du paysage, des espèces en péril (OAS) et des oiseaux migrateurs (voir le tableau 1). Les scores globaux de l'habitat ont été attribués à chaque unité d'étude en fonction des scores combinés pour chaque forêt, prairie et zone humide. Ces scores globaux de l'habitat ont été divisés en quartiles, et les 25% supérieurs de chaque score total (forêt globale, prairies globales et zones humides globales) sont considérés comme une valeur de conservation potentielle élevée. De même, les scores SAR ont été attribués pour chaque unité d'étude, totalisés et divisés en quartiles. Les 25% supérieurs des scores SAR qui recoupent les forêts, les prairies et les terres humides sont considérés comme étant les habitats de la plus haute qualité qui sont importants pour les espèces en péril et qui présentent un potentiel de conservation élevé. Finalement, les scores pertinents des oiseaux migrateurs ont été totalisés dans chaque unité d'étude, divisés en quartiles et les 25% des scores d'oiseaux migrateurs qui croisent les forêts, les prairies et les terres humides sont considérés comme étant les habitats de qualité les plus élevés pour les oiseaux migrateurs. valeur de conservation. Les unités d'étude avec un PHCV supérieur à 0 (c.-à-d., Contient au moins 1 des 3 valeurs de conservation potentielles élevées) ont été agrégées ensemble par 750 m pour créer des habitats de haute valeur. Les zones de biodiversité à haute valeur ajoutée (HVBA) sont les unités d'étude qui contiennent de multiples habitats de grande valeur (forêts de grande valeur et / ou prairies de haute valeur et / ou zones humides de grande valeur). Les zones à forte valeur pour la biodiversité (HVBA) ont été dérivées en agrégeant des forêts de grande valeur, des prairies et des zones humides. Les unités d'étude ayant une valeur potentielle élevée de conservation supérieure à 1 ont été agrégées ensemble par 750 m. Les sites de biodiversité sont des zones de plus de 20 ha et les sites de biodiversité secondaire sont des zones de moins de 20 ha.
Restrictions relatives à
Une restriction minérale est en place pour limiter et définir l'exploration et le développement minéraux dans le cadre du mandat du gouvernement de l'Alberta visant à protéger les sites naturels ou historiques et à gérer les ressources minérales. Parmi les exemples de restrictions relatives aux minéraux, citons les refuges d'oiseaux, les parcs provinciaux et les zones autorisées par les mines de charbon. Les types de restrictions avec différents niveaux d'accès à la surface sont le résultat de la politique gouvernementale et sont tous spécifiques à un minéral ou à une substance.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Dabbling Ducks - Système de gestion de l'information sur les ressources côtières (CRIMS)
Répartition de l'habitat des espèces de canards barboteurs sur la côte de la Colombie-Britannique, indiquant l'abondance relative (AR) par saison et l'importance relative globale (IR). L'IR est basé sur la région du projet et non sur la province dans son ensemble. Le CRIMS est un ancien ensemble de données sur les ressources côtières de la Colombie-Britannique qui a été acquis de manière systématique et synoptique à partir de 1979 et qui a été mis à jour par intermittence au fil des ans. L'information sur les ressources a été collectée dans neuf zones d'étude par le biais d'un comité provincial des normes d'information sur les ressources évalué par des pairs, composé d'agents des pêches du MPO, des Premières nations et d'autres experts en la matière. Il n'est actuellement pas prévu de mettre à jour ces anciennes données.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
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