Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 52 ensembles de données pour le mot-clé « boue blanche ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 104,589
Contributeurs: 42
Résultats
52 Ensembles de données, Page 1 sur 6
Refuge de la Route blanche
Localisation ponctuelle des refuges de la Route blanche.La Route blanche est un sentier de motoneige situé sur la Basse-Côte-Nord constituant le seul lien terrestre hivernal entre Kegaska et Blanc-Sablon, permettant ainsi de combler le lien routier entre les municipalités. Note : Les refuges de la Route blanche font déjà parti du jeu de données « Établissement » https://www.donneesquebec.ca/recherche/dataset/etablissement-du-mtq (voir "Refuge" dans la colonne de l'attribut "typetablis"). Le besoin étant de pouvoir avoir une fiche de métadonnées pour y décrire sa distinction par rapport aux autres établissements du Ministère et de pouvoir télécharger le jeu de données de façon exclusive (sans obtenir l’ensemble des établissements).
Statistiques de l'inventaire des forêts de la zone verte et blanche du Manitoba pour le Rapport quinquennal sur l'état de la foresterie 2016-2021
Statistiques de l'inventaire des forêts des zones verte et blanche du Manitoba pour le Rapport quinquennal sur l'état de la foresterie 2016-2021.Statistiques de l'inventaire des forêts des zones verte et blanche du Manitoba pour le Rapport quinquennal sur l'état de la foresterie 2016-2021. Cet ensemble de données est utilisé dans le manuel Insights de la carte récit du Rapport quinquennal sur l'état de la foresterie du Manitoba, 2016-2021.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Analyses granulométriques des fonds marins, au large du Canada
La taille des grains est la propriété physique la plus fondamentale des sédiments, et ces données sont largement utilisées dans diverses applications scientifiques. Les expéditions maritimes de la Commission géologique du Canada recueillent depuis plus de 50 ans des informations sur la taille des grains dans des échantillons de fonds marins et de sous-fonds. Les résultats ont été enregistrés aux 5es valeurs médianes phi depuis le début des années 1990, contrairement aux valeurs d'effet à 100 %, à 50 % ou à 25 % de l'intervalle phi, comme c'était le cas auparavant. Les utilisateurs de données haute résolution doivent prendre note que la somme du %silt et du %argile équivaut au total de %boue, et que les valeurs %gravier, %sable, %silt et %argile totalisent 100 %. Les statistiques sommaires comprennent le pourcentage de gravier, de sable, de silt, d'argile et de boue, ainsi que la moyenne, l'aplatissement, l'asymétrie et l'écart-type. La qualité de ces données est variable. Les résultats devraient être utilisés avec prudence puisqu'ils pourraient ne pas représenter fidèlement la granulométrie du fond marin, surtout dans les secteurs où l'on retrouve des sédiments sablonneux ou plus grossiers (du sable et de la boue peuvent s'échapper de la benne d'échantillonnage pendant la récupération des échantillons). Le Canada ne fait aucune déclaration et ne donne aucune garantie de quelque nature que ce soit quant à l'exactitude, l'utilité, la nouveauté, la validité, la portée, l'exhaustivité ou l'actualité des données et rejette expressément toute garantie implicite de qualité marchande ou d'adéquation à un usage particulier des données. Pour les besoins du service de cartographie web, les données relatives à la taille des grains sont triées en fonction de l'identifiant de l'expédition. Des tracés de distribution de la taille des grains, grossiers et détaillés, sont affichés lorsqu'un point est choisi. Si l'échantillon contient plus d'un sous-échantillon (par exemple, comme dans le cas d'une séquence de carottes de piston), les tracés de la taille des grains sont empilés dans la fenêtre d'affichage du haut de la carotte vers le bas.
Zone verte/blanche
L'ensemble de données des zones vertes/blanches comprend tous les polygones qui représentent les zones vertes et blanches de la province de l'Alberta à des fins administratives du ministère de l'Environnement et des Aires protégées de l'Alberta.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Un Modèle De Qualité De L’Habitat De La Mye Commune (Mya arenaria) Pour La Région Des Maritimes Du MPO
Les données de cette couche représentent la qualité de l’habitat des myes communes (Mya arenaria) dans la région des Maritimes du MPO, et ont été élaborées à l’aide d’une approche interministérielle. Des données de classification du substrat ainsi que des données bathymétriques pour la région ont été utilisées pour déterminer l’habitat potentiel des myes communes. Les substrats jugés appropriés comprennent le sable, la boue, et le sable et la boue (Greenlaw 2022). Les contours (0 m et 70 m) des données bathymétriques du GEBCO ont été utilisés pour isoler les profondeurs entre lesquelles des myes communes sont présentes. À ce stade, un polygone représentant des substrats mous de 0 à 70 m a été créé en tant que zone « Appropriée ». Une couche « Non appropriée » a été créée de la même façon à l’aide des substrats suivants : rochers, substrat rocheux continu, substrat rocheux discontinu, gravier, mélange de sédiments, sable et gravier.Pour valider numériquement le modèle, le littoral régional a été divisé en sous-zones (par Environnement et Changement climatique Canada pour le Programme canadien de contrôle de la salubrité des mollusques). Les données du MPO (intensité de la récolte des myes) et de Conservation et Protection (emplacements des infractions de récolte des myes) ont été utilisées pour établir la présence des espèces dans chaque sous-zone. S’il y avait eu une activité de récolte, légale ou illégale, dans une sous-zone individuelle, elle était considérée comme « Appropriée et validée ». Fusionné en un seul produit final, le modèle comprend des zones qui sont soit « Non appropriée », « Appropriée » ou « Appropriée et validée » pour l’habitat de la mye commune.Citer ces données comme suit: Harvey, C., Vincent, M., Greyson, P., Hamer, A. (2024). Données de Un Modèle De Qualité De L’Habitat De La Mye Commune (Mya arenaria) Pour La Région Des Maritimes Du MPO. Date de publication Janvier 2024. Division de la science des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É). https://open.canada.ca/data/en/dataset/c76f7813-d802-4b31-8ebe-476f8a7cacf2
Associations d’habitat du homard américain juvénile dans trois zones littorales de Terre-Neuve
Ce projet a été mené à bien par le groupe Capacité de production (Section de l’écologie côtière et des eaux douces) de la Direction des sciences des Pêches et des Océans (MPO) de la région de Terre Neuve et-Labrador. Le homard américain (Homarus americanus) est une espèce de crustacés décapodes d’importance commerciale le long de la côte est de l’Amérique du Nord, allant de la côte du Labrador au sud jusqu’au cap Hatteras. Le recrutement de homards juvéniles < 40 mm LC (longueur de carapace) a été étudié de façon approfondie dans les parties sud de leur aire de répartition. Toutefois, les enquêtes sur l’association de l’habitat de colonisation et le recrutement de langoustes juvéniles dans les extrêmes nord le long de la côte de Terre-Neuve ont été en grande partie infructueuses. Nous avons étudié la densité, l’habitat et la profondeur des homards juvéniles dans trois régions de Terre-Neuve, en utilisant la zone de la scuba – Port Saunders, 8 plongées menées du 28 septembre au 2 octobre 2017 et 10 plongées dans la péninsule de Burin (7, baie Placentia, 3, baie Fortune) menées du 30 septembre au 4 octobre 2018 sur une superficie totale de 9 138 m2 à moins de 200 mètres du rivage. Port Saunders et Fortune Bay avaient une densité de homard relativement plus élevée (0,09 et 0,40 m-2, respectivement); >65 % étaient des juvéniles, contrairement à Placentia Bay où la densité de homard de tous les groupes de taille était faible (moyenne 0,01 m-2) et aucun homard juvénile n’a été observé. Dans les cas observés, tous les homards juvéniles étaient significativement associés à un habitat peu profond (<6 m) et ne présentaient aucun chevauchement avec la distribution des adultes (>82,5 mm LC) que nous avons observée à des profondeurs de 6 à 17 m. Nos sites étaient dominés par divers mélanges de galets et de galets (77 %); substrats rocheux/rocheux (12 %) et boue/sable/petits galets (11 %) entrecoupés de varech (32 %) et de végétation d’herbe blanche (11 %). Nous n’avons observé aucune association significative avec le substrat ou la végétation. Ce document contient les emplacements géographiques des 7 sites de la baie Placentia étudiés, ainsi que des renseignements sur le moment et le type de données recueillies à chaque site, qui était l’un des éléments appuyés par le Programme de référence environnementale côtière d’un projet de collaboration plus vaste.
Sections forestières du Manitoba — Version 4
Ces données spatiales représentent les limites des sections forestières du Manitoba. Les sections forestières sont des zones administratives composées d'unités de gestion forestière (UMF). Le Manitoba compte 14 sections forestières portant un nom unique, dont 9 sont capables de faire pousser des forêts commerciales.Les sections forestières du Manitoba sont des zones administratives composées d'unités de gestion forestière (UFM). Le Manitoba compte 14 sections forestières portant un nom unique, dont 9 sont capables de faire pousser des forêts commerciales. La partie sud de la forêt-parc d'Aspen ainsi que les sections forestières du nord du Bouclier boréal, du Bouclier de la taïga, des plaines hudsoniennes et du sud de l'Arctique sont incapables de développer des forêts commerciales. Les quatre sections forestières du nord étaient auparavant appelées « zone blanche » et ont toutes conservé le numéro de section forestière de la zone blanche précédent de 10. Les limites des sections forestières nordiques sont basées sur les écozones suivantes : Plaines hudsoniennes : zone subarctique englobant les zones côtières de la baie d'Hudson. La zone est constituée d'une vaste plaine plate, caractérisée par un mauvais drainage qui a entraîné la création de grandes et nombreuses tourbières, lacs, marais côtiers et vasières intertidales. L'aulne, le saule, l'épinette noire et le mélèze laricin sont les espèces d'arbres les plus communes. Bouclier de la taïga : Le terrain est généralement plat ou parsemé de collines ondulantes causées par le retrait des glaciers ; les longs eskers et les hautes terres sont courants. Les sols peu profonds restent humides toute l'année et gèlent et dégelent régulièrement, ce qui entraîne la croissance inclinée des arbres, parfois appelés « forêts ivres ». La limite nord de la section forestière est délimitée par la limite des arbres. L'épinette noire, le pin gris, le bouleau, le mélèze laricin, l'épinette blanche, le sapin baumier, le peuplier faux-tremble et le peuplier baumier sont des espèces d'arbres communes. Arctique austral : La limite sud désignait la limite des arbres. Les moraines, les eskers, les lacs marécageux et les étangs sont courants. Le pergélisol forme une nappe continue sur toute la section ; les buttes polygonales résultent souvent du gel et du dégel des sols.Bouclier boréal : Cette section forestière représente la limite supérieure de l'écozone du bouclier boréal, caractérisée par des hivers longs et froids et des étés chauds. Le pergélisol est très répandu. Les espèces d'arbres des hautes et des basses terres sont communes. Le sol varie entre un muskeg mal drainé et du sable déposé par les glaciers. Les conifères comprennent l'épinette blanche et noire, le sapin baumier, le pin gris et le mélèze laricin ; les espèces de feuillus comprennent le bouleau, le peuplier faux-tremble et le peuplier baumier. Les feux de forêt et les infestations d'insectes sont les moteurs naturels de la succession forestière. Les dix sections forestières situées au sud de la section forestière 10 sont parfois appelées « zone verte » et comprennent les zones suivantes : Pineland, Aspen Parkland, Mountain, Interlake, Lake Winnipeg-Est, Churchill, fleuve Nelson, rivière Hayes, rivière Saskatchewan et Highrock. Champs inclus : SECTION S : Numéro de section forestière. SECTION_NAME : nom de la section de la forêt.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
La Route blanche
La Route blanche est un sentier de motoneige situé sur la Basse-Côte-Nord constituant le seul lien terrestre hivernal entre Kegaska et Blanc-Sablon, permettant ainsi de combler le lien routier entre les municipalités.La Route blanche est inventoriée dans le système BGR avec le code de sous-route « M », comme dans cet exemple : 00138-13-145-M1A0.Note : Le tracé de la Route blanche fait déjà parti du jeu de données « Réseau routier - RTSS »https://www.donneesquebec.ca/recherche/dataset/reseau-routier-rtss.Le besoin étant de pouvoir avoir une fiche de métadonnées pour y décrire sa distinction par rapport au réseau routier et de pouvoir télécharger le jeu de données de façon exclusive (sans obtenir l’ensemble du réseau routier).
Historique de la zone verte/blanche
L'ensemble de données des zones vertes et blanches historiques comprend tous les polygones qui représentent les zones vertes et blanches historiques de l'Alberta.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Pygargues à tête blanche - Système de gestion de l'information sur les ressources côtières (CRIMS)
Répartition de l'habitat du pygargue à tête blanche sur la côte de la Colombie-Britannique, indiquant l'abondance relative (AR) et l'importance relative globale (IR). L'IR est basé sur la région du projet et non sur la province dans son ensemble. Le CRIMS est un ancien ensemble de données sur les ressources côtières de la Colombie-Britannique qui a été acquis de manière systématique et synoptique à partir de 1979 et qui a été mis à jour par intermittence au fil des ans. L'information sur les ressources a été collectée dans neuf zones d'étude par le biais d'un comité provincial des normes d'information sur les ressources évalué par des pairs, composé d'agents des pêches du MPO, des Premières nations et d'autres experts en la matière. Il n'est actuellement pas prévu de mettre à jour ces anciennes données.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des
enjeux et sujets liées à la localisation qui vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires