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Parcelles de recensement des oiseaux nicheurs du Canada
La base de données du recensement canadien des oiseaux nicheurs (RON) contient les données de 928 parcelles de recensement des oiseaux nicheurs représentant l’ensemble des relevés d’oiseaux nicheurs menés au Canada sur la période allant de 1929 à 1993. Les 928 enregistrements de la base de données représentent 640 parcelles de terrain distinctes recensées dans chaque province et territoires, à l’exception de l’Île-du-Prince-Édouard. Le RON, remplacé par l’actuel Relevé des oiseaux nicheurs, constitue l’une des plus anciennes études des populations d’oiseaux en Amérique du Nord et servait à déterminer l’abondance et la distribution des espèces d’oiseau. Les données sur les habitats associées à chaque parcelle de terrain recensée constituent une caractéristique importante de la base de données du RON. Les espèces végétales les plus répandues sur différentes strates (arborée, arbustive et herbacée) ont été notées de manière à refléter l’hypothèse que les oiseaux réagissent principalement aux structures de la végétation.
Inventaire général des écosystèmes Cotes et interprétations des habitats fauniques pour les oiseaux
La classification du Broad Ecosystem Inventory (BEI) fournit des informations régionales générales sur la répartition des écosystèmes dans la province et la valeur de ces écosystèmes pour la faune. Ceci est fait afin de faciliter l'utilisation de l'information sur la faune dans les grandes initiatives provinciales et régionales de planification des terres et des ressources. Les grandes unités écosystémiques sont cartographiées sur la base d'images de la base terrestre de la province, généralement capturées à une échelle de 1:250 000. La cartographie BEI représente l'état des forêts entre 1995 et 2000 environ. La classification BEI a été utilisée pour produire une cartographie des capacités et de la convenance des habitats fauniques conformément aux normes provinciales d'évaluation des habitats fauniques (WHR) (Resource Inventory Committee 1999). Les classifications de l'habitat étaient basées sur les unités BEI. Les unités BEI ont été évaluées et notées afin de déterminer le potentiel d'habitat (capacité) et les conditions actuelles de l'habitat (adéquation) pour certains oiseaux des forêts sèches et des prairies à chaque stade sériel de chaque grande unité écosystémique (et les variations associées aux modificateurs de site) dans le cadre des écosections et des sous-zones/variantes biogéoclimatiques pour leur capacité à fournir les conditions de vie nécessaires à l'espèce. Les données représentées par les cartes de capacité et d'adéquation de l'habitat pour ce projet ont été obtenues auprès d'une équipe composée d'un expert en espèces d'oiseaux, d'un expert en habitat et d'un gestionnaire de données. Un examen régional par des experts a été mené en septembre 2002 avec la participation de biologistes des espèces en péril, de l'habitat et de la faune des régions de Cariboo, de Thompson et de l'Okanagan.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Habitats de valeur élevée et zones de biodiversité à valeur ajoutée - Atlas de la biodiversité, Service canadien de la faune - Région de l'Ontario
L'Atlas de la biodiversité de la région de l'Ontario représente le portefeuille de la biodiversité du Service canadien de la faune dans les parties ontariennes des écozones boréales du bouclier boréal (région de conservation des oiseaux 12) et des plaines à forêts mixtes (région de conservation des oiseaux 13). Ces données sont le produit dérivé d'une vaste évaluation du paysage qui a évalué le portefeuille de la biodiversité du Service canadien de la faune (espèces en péril, oiseaux migrateurs, habitat) à diverses résolutions. La biodiversité est cartographiée par les forêts, les prairies (pays ouvert) et la qualité et la quantité des zones humides, puis progressivement combinée pour identifier les zones locales de biodiversité à valeur élevée. À la résolution la plus précise, des scores ont été attribués à chaque unité d'analyse (hexagone de 5 hectares dans la région de conservation des oiseaux 12 et hexagone de 2 hectares dans la région de conservation des oiseaux 13), selon 30 critères d'état du paysage, espèces en péril et oiseaux migrateurs. Les notes sur l'état de l'habitat ont été tirées des lignes directrices d'Environnement et Changement climatique Canada. Combien d'habitats suffisent-ils? et dans la région de conservation des oiseaux 12, où le paysage est moins fragmenté, l'habitat était également basé sur des directives provisoires dans Combien de dérangement est trop important? Les scores individuels ont été additionnés et diverses combinaisons (par exemple 25% des scores forestiers les plus élevés + 25% des scores des espèces en péril (DAS)) ont été calculées pour identifier les zones à valeur de conservation multiple. Pour chaque type d'habitat (forêt, prairie et zone humide), les unités d'étude ayant plus d'une valeur de conservation ont été agrégées en un habitat de grande valeur qui a ensuite été agrégé en zones de biodiversité à valeur élevée (HVBA). Les résultats sont des zones du paysage qui ont une grande valeur selon le point de vue spécifique du Service canadien de la faune; c'est-à-dire qu'il s'agit d'habitats de grande qualité qui sont importants pour les espèces en péril et / ou les oiseaux migrateurs. Les habitats de grande valeur sont les forêts, les prairies et les zones humides ayant une haute valeur de conservation potentielle (PHCV). Ils contiennent au moins 1 des 3 valeurs de conservation potentielles élevées: 25% des scores globaux d'habitat, 25% des scores les plus élevés des espèces en péril (DAS) et / ou 25% des meilleurs scores d'oiseaux migrateurs. Les forêts, les prairies et les terres humides de grande valeur ont été établies en combinant les éléments du paysage, des espèces en péril (OAS) et des oiseaux migrateurs (voir le tableau 1). Les scores globaux de l'habitat ont été attribués à chaque unité d'étude en fonction des scores combinés pour chaque forêt, prairie et zone humide. Ces scores globaux de l'habitat ont été divisés en quartiles, et les 25% supérieurs de chaque score total (forêt globale, prairies globales et zones humides globales) sont considérés comme une valeur de conservation potentielle élevée. De même, les scores SAR ont été attribués pour chaque unité d'étude, totalisés et divisés en quartiles. Les 25% supérieurs des scores SAR qui recoupent les forêts, les prairies et les terres humides sont considérés comme étant les habitats de la plus haute qualité qui sont importants pour les espèces en péril et qui présentent un potentiel de conservation élevé. Finalement, les scores pertinents des oiseaux migrateurs ont été totalisés dans chaque unité d'étude, divisés en quartiles et les 25% des scores d'oiseaux migrateurs qui croisent les forêts, les prairies et les terres humides sont considérés comme étant les habitats de qualité les plus élevés pour les oiseaux migrateurs. valeur de conservation. Les unités d'étude avec un PHCV supérieur à 0 (c.-à-d., Contient au moins 1 des 3 valeurs de conservation potentielles élevées) ont été agrégées ensemble par 750 m pour créer des habitats de haute valeur. Les zones de biodiversité à haute valeur ajoutée (HVBA) sont les unités d'étude qui contiennent de multiples habitats de grande valeur (forêts de grande valeur et / ou prairies de haute valeur et / ou zones humides de grande valeur). Les zones à forte valeur pour la biodiversité (HVBA) ont été dérivées en agrégeant des forêts de grande valeur, des prairies et des zones humides. Les unités d'étude ayant une valeur potentielle élevée de conservation supérieure à 1 ont été agrégées ensemble par 750 m. Les sites de biodiversité sont des zones de plus de 20 ha et les sites de biodiversité secondaire sont des zones de moins de 20 ha.
Région de conservation des oiseaux 12 - Habitats de valeur élevée et zones de biodiversité à valeur ajoutée - Atlas de la biodiversité, Service canadien de la faune - Région de l'Ontario
L'Atlas de la biodiversité de la région de l'Ontario représente le portefeuille de la biodiversité du Service canadien de la faune dans les parties ontariennes des écozones boréales du bouclier boréal (région de conservation des oiseaux 12) et des plaines à forêts mixtes (région de conservation des oiseaux 13). Ces données sont le produit dérivé d'une vaste évaluation du paysage qui a évalué le portefeuille de la biodiversité du Service canadien de la faune (espèces en péril, oiseaux migrateurs, habitat) à diverses résolutions. La biodiversité est cartographiée par les forêts, les prairies (pays ouvert) et la qualité et la quantité des zones humides, puis progressivement combinée pour identifier les zones locales de biodiversité à valeur élevée. À la résolution la plus précise, des scores ont été attribués à chaque unité d'analyse (hexagone de 5 hectares dans la région de conservation des oiseaux 12 et hexagone de 2 hectares dans la région de conservation des oiseaux 13), selon 30 critères d'état du paysage, espèces en péril et oiseaux migrateurs. Les notes sur l'état de l'habitat ont été tirées des lignes directrices d'Environnement et Changement climatique Canada. Combien d'habitats suffisent-ils? et dans la région de conservation des oiseaux 12, où le paysage est moins fragmenté, l'habitat était également basé sur des directives provisoires dans Combien de dérangement est trop important? Les scores individuels ont été additionnés et diverses combinaisons (par exemple 25% des scores forestiers les plus élevés + 25% des scores des espèces en péril (DAS)) ont été calculées pour identifier les zones à valeur de conservation multiple. Pour chaque type d'habitat (forêt, prairie et zone humide), les unités d'étude ayant plus d'une valeur de conservation ont été agrégées en un habitat de grande valeur qui a ensuite été agrégé en zones de biodiversité à valeur élevée (HVBA). Les résultats sont des zones du paysage qui ont une grande valeur selon le point de vue spécifique du Service canadien de la faune; c'est-à-dire qu'il s'agit d'habitats de grande qualité qui sont importants pour les espèces en péril et / ou les oiseaux migrateurs. Les habitats de grande valeur sont les forêts, les prairies et les zones humides ayant une haute valeur de conservation potentielle (PHCV). Ils contiennent au moins 1 des 3 valeurs de conservation potentielles élevées: 25% des scores globaux d'habitat, 25% des scores les plus élevés des espèces en péril (DAS) et / ou 25% des meilleurs scores d'oiseaux migrateurs. Les forêts, les prairies et les terres humides de grande valeur ont été établies en combinant les éléments du paysage, des espèces en péril (OAS) et des oiseaux migrateurs (voir le tableau 1). Les scores globaux de l'habitat ont été attribués à chaque unité d'étude en fonction des scores combinés pour chaque forêt, prairie et zone humide. Ces scores globaux de l'habitat ont été divisés en quartiles, et les 25% supérieurs de chaque score total (forêt globale, prairies globales et zones humides globales) sont considérés comme une valeur de conservation potentielle élevée. De même, les scores SAR ont été attribués pour chaque unité d'étude, totalisés et divisés en quartiles. Les 25% supérieurs des scores SAR qui recoupent les forêts, les prairies et les terres humides sont considérés comme étant les habitats de la plus haute qualité qui sont importants pour les espèces en péril et qui présentent un potentiel de conservation élevé. Finalement, les scores pertinents des oiseaux migrateurs ont été totalisés dans chaque unité d'étude, divisés en quartiles et les 25% des scores d'oiseaux migrateurs qui croisent les forêts, les prairies et les terres humides sont considérés comme étant les habitats de qualité les plus élevés pour les oiseaux migrateurs. valeur de conservation. Les unités d'étude avec un PHCV supérieur à 0 (c.-à-d., Contient au moins 1 des 3 valeurs de conservation potentielles élevées) ont été agrégées ensemble par 750 m pour créer des habitats de haute valeur. Les zones de biodiversité à haute valeur ajoutée (HVBA) sont les unités d'étude qui contiennent de multiples habitats de grande valeur (forêts de grande valeur et / ou prairies de haute valeur et / ou zones humides de grande valeur). Les zones à forte valeur pour la biodiversité (HVBA) ont été dérivées en agrégeant des forêts de grande valeur, des prairies et des zones humides. Les unités d'étude ayant une valeur potentielle élevée de conservation supérieure à 1 ont été agrégées ensemble par 750 m. Les sites de biodiversité sont des zones de plus de 20 ha et les sites de biodiversité secondaire sont des zones de moins de 20 ha.
SCF Atlantique Surveillance des Oseaux Aquatiques Coloniaux
La base de données sur le suivi des oiseaux aquatiques coloniaux de l’Atlantique (Atlantic Colonial Waterbird Monitoring database) regroupe des données géoréférencées recueillies dans le cadre du Programme de suivi des colonies d’oiseaux marins de la Région de l’Atlantique du Service canadien de la faune (SCF), ainsi que des données collectées dans le cadre de programmes du SCF sur la sauvagine et les aires protégées. Ces programmes assurent collectivement le suivi de 22 espèces d’oiseaux aquatiques coloniaux se reproduisant dans la Région de l’Atlantique qui appartiennent aux groupes suivants : procellariidés, océanites, sulidés, alcidés, eiders, hérons et cormorans. Leur objectif principal est de mettre à jour les renseignements sur la répartition, la situation et les tendances des oiseaux aquatiques qui se reproduisent dans les quatre provinces de l’Atlantique. Les relevés sont effectués de manière aérienne, maritime ou terrestre. Les relevés aériens constituent la méthode la plus rentable d’effectuer un relevé complet des populations d’espèces diurnes visibles depuis les airs, à savoir les goélands (Goélands argentés, Goélands marins, Goélands à bec cerclé, Goélands bourgmestres), les Mouettes tridactyles, les Fous de Bassan, les sternes (Sternes arctiques, Sternes pierregarins, Sternes de Dougall, Sternes caspiennes), les cormorans (Grands Cormorans, Cormorans à aigrettes), les Guillemots à miroir et les Eiders à duvet.Les relevés aériens permettent également de repérer de nouvelles colonies et d’obtenir des renseignements supplémentaires sur la façon la plus efficace d’effectuer des relevés par bateau et au sol. Les relevés par bateau et au sol, réalisés à des échelles géographiques plus fines, sont essentiels pour obtenir des renseignements complémentaires sur la composition des colonies et les facteurs de correction nécessaires pour finaliser les estimations des populations de goélands, de sternes et d’eiders obtenues à partir de relevés aériens. Ils sont également nécessaires pour effectuer le dénombrement des colonies d’oiseaux nichant dans les falaises (guillemots et fulmars), dans les crevasses (Petits pingouins et guillemots) et dans des terriers (macareux, océanites, puffins). Les données brutes sont recueillies à l’aide de diverses méthodes de relevé, notamment : 1) des estimations visuelles; 2) des dénombrements directs du nombre d’individus ou de sites apparemment occupés et/ou des dénombrements tirés de photographies, 3) des sous-échantillonnages de la colonie au moyen du dénombrement des parcelles et de l’extrapolation des densités estimées dans la zone occupée, celle-ci étant estimée à l’aide de diverses approches de systèmes d’information géographique (voir par exemple Wilhelm et al., 2015). Les données sont utilisées à des fins importantes, notamment pour orienter la planification spatiale marine, la préparation aux situations d’urgence, l’évaluation des répercussions de diverses menaces anthropiques et l’évaluation de la situation par le COSEPAC (voir par exemple COSEPAC, 2020). Elles servent également de base à de nombreuses publications évaluées par les pairs, produites en collaboration ou non, sur les tendances régionales, nationales et/ou mondiales des populations d’espèces ciblées (voir par exemple Langlois Lopez et al., 2022; Iles et al., 2025).Cet ensemble représente un sous-ensemble de données recueillies par le SCF lors de relevés menés de 1910 à 2024. Il présente, pour chaque colonie, l’année et le nombre d’oiseaux dénombrés lors du relevé le plus récent, l’année et le nombre maximal d’oiseaux dénombrés au cours des 20 dernières années (si disponible), ainsi que l’année et le nombre maximal d’oiseaux jamais dénombrés. De plus, le SCF travaille étroitement avec divers partenaires (p. ex. ministères provinciaux, autres ministères fédéraux, universités et organismes sans but lucratif) afin de compléter les données sur les oiseaux aquatiques coloniaux recueillies dans la Région de l’Atlantique. Pour obtenir des données supplémentaires issues de recensements ou de relevés, veuillez communiquer avec le SCF.COSEPAC. 2020. Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur l’Océanite cul-blanc Oceanodroma leucorhoa population de l’Atlantique au Canada. Comité sur la situation des espèces en péril au Canada. Ottawa. xiii + 82 p. (https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/registre-public-especes-peril.html). Iles, D.T., S.E. Gutowsky, A.M. Calvert, S.I. Wilhelm, J.-F. Rail, A. Hedd, H.L. Major, A.C. Smith et G.J. Robertson. 2025. Estimating regional trajectories and trends of seabirds from sparse and inconsistent colony counts: case studies from eastern Canada with Leach’s Storm-Petrel and Atlantic Puffin. Avian Conservation and Ecology 20(2):16. https://doi.org/10.5751/ACE-02931-200216Langlois Lopez, S., Bond, A.L., O’Hanlon, N.J., Wilson, J.M., Vitz, A., Mostello, C.S., Hamilton, F., Rail, J.-F., Welch, L., Boettcher, R., Wilhelm, S.I., Anker-Nilssen, T., Daunt, F. et Masden, E. 2022. Global population and conservation status of the Great Black-backed Gull Larus marinus. Bird Conservation International, 1–11. https://doi.org/10.1017/S0959270922000181Wilhelm, S.I., Mailhiot, J., Arany, J., Chardine, J.W., Robertson, G.J. et Ryan, P.C. 2015. Update and trends of three important seabird populations in the western North Atlantic using a geographic information system approach. Marine Ornithology 43: 211-222.
Colonies reproductrices de Sternes et Goélands dans le bras nord du Grand lac des Esclaves, dans les Territoires du Nord-Ouest : 1986-2010
Le Grand lac des Esclaves, dans les Territoires du Nord-Ouest, est l'une des zones les plus importantes pour la reproduction des goélands et des sternes (laridés) de l'intérieur des terres dans le nord du Canada. Les nombreuses îles rocheuses du bras nord offrent un habitat de reproduction à plusieurs espèces de laridés nichant en colonies. Le Grand lac des Esclaves est le seul site de reproduction connu pour la sterne caspienne dans les Territoires du Nord-Ouest, et le bras nord constitue l'aire de reproduction la plus septentrionale connue pour cette espèce en Amérique du Nord. Compte tenu de son importance pour une grande variété d'oiseaux migrateurs, nicheurs et de passage, différentes parties de la zone ont été reconnues comme : site d'habitat terrestre clé pour les oiseaux migrateurs, zone importante pour la conservation des oiseaux et site du Programme biologique international.Cet ensemble de données contient les résultats d'études menées entre 1986 et 2010 sur les colonies de reproduction actives de laridés dans la partie du bras nord située à l'ouest de Yellowknife. La plupart des données ont été recueillies lors d'études au sol, avec des déplacements en bateau, entre la mi-juin et le début juillet. Les informations enregistrées pour chaque colonie comprenaient les espèces, le nombre de nids, la taille des couvées, la présence de poussins et les caractéristiques de l'habitat (couverture végétale).La majorité des colonies de laridés se trouvaient sur des îles le long de la rive nord-est. La rive sud-ouest a été peu utilisée par les laridés nicheurs en raison du nombre réduit et des caractéristiques différentes des îles dans cette zone. Les espèces les plus fréquentes étaient le goéland argenté, le goéland brun, le goéland à bec cerclé, le goéland de Californie, la sterne pierregarin, la sterne arctique et la sterne caspienne.Les résultats de ces relevés ont été publiés dans le rapport « Gull and Tern Breeding Colonies on the North Arm of Great Slave Lake, Northwest Territories: 1986-2010 (Woodard, Fournier et Robertson, 2013).Woodard, P.F., M.A. Fournier et M.O. Wiebe Robertson. 2013. Colonies reproductrices de Sternes et Goélands dans le bras nord du Grand lac des Esclaves, dans les Territoires du Nord-Ouest : 1986-2010. Série de rapports techniques n° 526, Service canadien de la faune, Yellowknife (Territoires du Nord-Ouest).Plus de détails sont disponibles dans le fichier de métadonnées téléchargé.
Recensement de l'agriculture : Données liées aux limites géographiques
Ces fichiers de Statistique Canada présentent les données du recensement de l'agriculture attribuées aux niveaux géographiques standards de diffusion du recensement: Provinces et Territoires (PR), Régions agricoles de recensement (RAR), Divisions de recensement (DR) et Subdivisions de recensement unifiées (SRU). Cinq jeux de données sont fournis:1. Caractéristiques des exploitations agricoles: Inclut des données sur le genre de ferme, la forme juridique, le travail agricole rémunéré, ainsi que les caractéristiques financières des exploitations agricoles.2. Utilisation et mode d'occupation des terres et pratiques de gestion: Inclut des données sur l’utilisation des terres, le mode d'occupation des terres, les pratiques agricoles, l'application de produits sur les terres, les technologies utilisées pour l'exploitation, ainsi que la production d'énergie renouvelable pour l'exploitation.3. Cultures: Inclut des données sur le foin et les grandes cultures, les légumes (excluant les légumes de serre), les fruits, petits fruits, les noix, les produits de serre et les autres cultures.4. Bétail, volaille et abeilles: Inclut des données sur le bétail, la volaille et les abeilles.5. Caractéristiques des exploitants agricoles: Inclut des données sur l’âge, le sexe et les heures de travail des exploitants agricoles.Note: Pour tous les jeux de données, une valeur de -1 a été attribuée aux valeurs confidentielles.Avis de correction : Le 18 janvier 2023, certaines estimations ont été corrigées pour certaines variables dans les domaines suivants du Recensement de l’agriculture de 2021 : Vente directe de produits agricoles aux consommateurs (Catégorie des exploitations agricoles), Plan de relève pour l'exploitation agricole (Catégorie des exploitants agricoles), et Production d'énergie renouvelable (Catégorie de l’utilisation, occupation et pratiques).
Fulmars, puffins et pétrels - Système de gestion de l'information sur les ressources côtières (CRIMS)
Répartition de l'habitat des espèces de fulmars, de puffins et de pétrels sur la côte de la Colombie-Britannique, indiquant l'abondance relative (AR) par saison et l'importance relative globale (IR). L'IR est basé sur la région du projet et non sur la province dans son ensemble. Le CRIMS est un ancien ensemble de données sur les ressources côtières de la Colombie-Britannique qui a été acquis de manière systématique et synoptique à partir de 1979 et qui a été mis à jour par intermittence au fil des ans. L'information sur les ressources a été collectée dans neuf zones d'étude par le biais d'un comité provincial des normes d'information sur les ressources évalué par des pairs, composé d'agents des pêches du MPO, des Premières nations et d'autres experts en la matière. Il n'est actuellement pas prévu de mettre à jour ces anciennes données.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Région de conservation des oiseaux 13 - Habitats de valeur élevée et zones de biodiversité à valeur ajoutée - Atlas de la biodiversité, Service canadien de la faune - Région de l'Ontario
L'Atlas de la biodiversité de la région de l'Ontario représente le portefeuille de la biodiversité du Service canadien de la faune dans les parties ontariennes des écozones boréales du bouclier boréal (région de conservation des oiseaux 12) et des plaines à forêts mixtes (région de conservation des oiseaux 13). Ces données sont le produit dérivé d'une vaste évaluation du paysage qui a évalué le portefeuille de la biodiversité du Service canadien de la faune (espèces en péril, oiseaux migrateurs, habitat) à diverses résolutions. La biodiversité est cartographiée par les forêts, les prairies (pays ouvert) et la qualité et la quantité des zones humides, puis progressivement combinée pour identifier les zones locales de biodiversité à valeur élevée. À la résolution la plus précise, des scores ont été attribués à chaque unité d'analyse (hexagone de 5 hectares dans la région de conservation des oiseaux 12 et hexagone de 2 hectares dans la région de conservation des oiseaux 13), selon 30 critères d'état du paysage, espèces en péril et oiseaux migrateurs. Les notes sur l'état de l'habitat ont été tirées des lignes directrices d'Environnement et Changement climatique Canada. Combien d'habitats suffisent-ils? et dans la région de conservation des oiseaux 12, où le paysage est moins fragmenté, l'habitat était également basé sur des directives provisoires dans Combien de dérangement est trop important? Les scores individuels ont été additionnés et diverses combinaisons (par exemple 25% des scores forestiers les plus élevés + 25% des scores des espèces en péril (DAS)) ont été calculées pour identifier les zones à valeur de conservation multiple. Pour chaque type d'habitat (forêt, prairie et zone humide), les unités d'étude ayant plus d'une valeur de conservation ont été agrégées en un habitat de grande valeur qui a ensuite été agrégé en zones de biodiversité à valeur élevée (HVBA). Les résultats sont des zones du paysage qui ont une grande valeur selon le point de vue spécifique du Service canadien de la faune; c'est-à-dire qu'il s'agit d'habitats de grande qualité qui sont importants pour les espèces en péril et / ou les oiseaux migrateurs. Les habitats de grande valeur sont les forêts, les prairies et les zones humides ayant une haute valeur de conservation potentielle (PHCV). Ils contiennent au moins 1 des 3 valeurs de conservation potentielles élevées: 25% des scores globaux d'habitat, 25% des scores les plus élevés des espèces en péril (DAS) et / ou 25% des meilleurs scores d'oiseaux migrateurs. Les forêts, les prairies et les terres humides de grande valeur ont été établies en combinant les éléments du paysage, des espèces en péril (OAS) et des oiseaux migrateurs (voir le tableau 1). Les scores globaux de l'habitat ont été attribués à chaque unité d'étude en fonction des scores combinés pour chaque forêt, prairie et zone humide. Ces scores globaux de l'habitat ont été divisés en quartiles, et les 25% supérieurs de chaque score total (forêt globale, prairies globales et zones humides globales) sont considérés comme une valeur de conservation potentielle élevée. De même, les scores SAR ont été attribués pour chaque unité d'étude, totalisés et divisés en quartiles. Les 25% supérieurs des scores SAR qui recoupent les forêts, les prairies et les terres humides sont considérés comme étant les habitats de la plus haute qualité qui sont importants pour les espèces en péril et qui présentent un potentiel de conservation élevé. Finalement, les scores pertinents des oiseaux migrateurs ont été totalisés dans chaque unité d'étude, divisés en quartiles et les 25% des scores d'oiseaux migrateurs qui croisent les forêts, les prairies et les terres humides sont considérés comme étant les habitats de qualité les plus élevés pour les oiseaux migrateurs. valeur de conservation. Les unités d'étude avec un PHCV supérieur à 0 (c.-à-d., Contient au moins 1 des 3 valeurs de conservation potentielles élevées) ont été agrégées ensemble par 750 m pour créer des habitats de haute valeur. Les zones de biodiversité à haute valeur ajoutée (HVBA) sont les unités d'étude qui contiennent de multiples habitats de grande valeur (forêts de grande valeur et / ou prairies de haute valeur et / ou zones humides de grande valeur). Les zones à forte valeur pour la biodiversité (HVBA) ont été dérivées en agrégeant des forêts de grande valeur, des prairies et des zones humides. Les unités d'étude ayant une valeur potentielle élevée de conservation supérieure à 1 ont été agrégées ensemble par 750 m. Les sites de biodiversité sont des zones de plus de 20 ha et les sites de biodiversité secondaire sont des zones de moins de 20 ha.
Limites du recensement de l'Alberta - Actuelles
Ce produit de données téléchargeable comprend les fichiers des limites fédérales de l'année de recensement la plus récente. Les limites officielles sont mises à jour tous les 5 ans avec le recensement et doivent être considérées comme les limites officielles les plus récentes. Les couches de chaque géodatabase incluent les régions économiques, les divisions de recensement, les subdivisions de recensement, les régions métropolitaines de recensement et les agglomérations de recensement, les secteurs de recensement et les aires de diffusion. Les limites actuelles proviennent du Recensement de la population de 2021. Pour les limites intercensitaires, veuillez consulter le relevé des limites intercensitaires. Ces informations sont adaptées des fichiers Boundary de Statistique Canada pour leurs années respectives. Cela ne constitue pas une approbation de ce produit par Statistique Canada.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
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