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Menaces et places prioritaires du Fonds de la nature du Canada pour les espèces aquatiques en péril (FNCEAP)
Le Fonds naturel du Canada pour les espèces aquatiques en péril (FNCEAP) est un programme de contribution qui vise à fournir un financement pour les activités de rétablissement et d'atténuation des menaces dans neuf places prioritaires et pour s'attaquer à deux menaces marines pour les espèces aquatiques en péril. La couche des places prioritaires et des menaces marines soutient la FNCEAP en délimitant l'emplacement des places et des menaces.Le Fonds canadien pour les espèces aquatiques en péril (FNCEAP) soutient les candidats dans la conception et la réalisation de projets d'intendance. Ces projets soutiennent le rétablissement et la protection des espèces aquatiques en péril. Le MPO a identifié 2 menaces marines prioritaires et 9 lieux prioritaires pour les projets financés par le FNCEAP, ces zones sont incluses dans ce jeu de données.
L'habitat essentiel des espèces aquatiques en péril en vertu de la Loi sur les espèces en péril - Canada
Le Programme des espèces en péril consiste à réaliser le mandat du MPO en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) afin d’assurer la protection, le rétablissement et la conservation de toutes les espèces aquatiques en péril inscrites au Canada. On a déterminé l'habitat essentiel pour les espèces inscrites comme étant en voie de disparition ou menacées en vertu de la LEP.Cet outil de cartographie est seulement pour des conseils généraux. Les représentations cartographiques des masses d'eau et des cours d'eau sont basées sur des produits géospatiaux, des orientations et des normes provinciales faisant autorité. En raison de la nature des systèmes dynamiques et de la résolution/précision de ces ensembles de données, les zones dans lesquelles se trouve l'habitat essentiel, telles qu'elles apparaissent sur l'outil de cartographie, peuvent ne pas correspondre exactement aux cours d'eau naturels. En cas de divergence, il convient de se référer au programme de rétablissement des espèces et/ou au plan d'action correspondant pour obtenir des informations supplémentaires sur l'habitat essentiel. Si vous avez besoin de conseils supplémentaires, veuillez contacter le programme de protection du poisson et de son habitat: https://www.dfo-mpo.gc.ca/pnw-ppe/contact-fra.htmlSelon la définition de l'article 2 de la LEP, l'habitat essentiel est en fait « l'habitat nécessaire à la survie ou au rétablissement d'une espèce sauvage inscrite, qui est désigné comme tel dans un programme de rétablissement ou un plan d'action élaboré à l'égard de l'espèce ». L'alinéa 49(1)a) de la LEP stipule que le plan d’action ou la stratégie de rétablissement comporte la désignation de l’habitat essentiel de l’espèce dans la mesure du possible, en se fondant sur la meilleure information accessible, notamment l’information fournie par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC). La LEP stipule également qu'il est illégal de détruire toute partie de l'habitat essentiel d'une espèce en péril et peut imposer des restrictions sur l'aménagement et de la construction.Les habitats essentiel ont été assemblés par des biologistes régionaux et des équipes de rétablissement affectés à la mise en œuvre de la LEP. Ils ont pour but de soutenir la protection et le rétablissement des espèces inscrites comme étant en voie de disparition ou menacées conformément à la LEP. Ils sont également décrits et affichés dans les documents et les plans d’action sur le rétablissement de ces espèces.
Terrains du Fonds de développement de la pêche et de la faune
La protection et la gestion de l'habitat sont les principaux objectifs du fonds de développement de la pêche et de la faune. Ces données incluent les terres utilisées pour la gestion de l'habitat dans la province.Les terres du Fish and Wildlife Development Fund (FWDF) du ministère de l'Environnement de la Saskatchewan sont dérivées de la couche de surface de l'ISC (1:20 000). En tant que pêcheurs, chasseurs et trappeurs de la Saskatchewan, vous savez que des populations fauniques saines et diversifiées sont le signe d'un écosystème sain. Votre éthique de conservation responsable et votre amour de la nature apportent des contributions positives et vitales à la gestion et à la préservation de la faune et de son habitat. Les recettes (30 %) de tous les permis de fourrure, de pêche à la ligne et de chasse que vous achetez sont utilisées pour gérer, préserver et améliorer l'habitat des poissons et de la faune. Le fonds a défini trois objectifs de gestion des poissons et de la faune : -Maintenir l'habitat naturel grâce à la conservation, à la biodiversité, à la gestion des terres et à la sensibilisation aux espèces rares. -Maintenir et développer des populations de poissons durables et leur habitat. -Maintenir les populations de gibier et assurer l'accessibilité de la chasse.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Répartition des espèces aquatiques en péril du MPO
Le Programme des espèces en péril est responsable du mandat du MPO issu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) afin d’assurer la protection, le rétablissement et la conservation de toutes les espèces aquatiques en péril inscrites au Canada. Cette base de données spatiales a été élaborée dans le cadre de ce mandat afin d’indiquer les zones où des espèces aquatiques inscrites en vertu de la LEP peuvent se trouver.Les zones de répartition sont désignées pour les espèces inscrites comme étant en voie de disparition, menacées ou préoccupantes en vertu de la LEP.Les polygones des différentes aires de répartition ont été établis par les biologistes régionaux à l’aide de la meilleure information disponible, notamment les rapports de situation du COSEPAC, les évaluations du potentiel de rétablissement, les ouvrages universitaires et les avis d’experts. Ces données spatiales contribuent à la protection, au rétablissement et à la conservation des espèces inscrites comme étant en voie de disparition, menacées ou préoccupantes aux termes de la LEP. Les aires de répartition des espèces sont également décrites et illustrées dans les programmes de rétablissement, les plans d’action ou les plans de gestion. Il peut y avoir des différences entre les données de répartition indiquées dans les documents de la LEP relatifs au rétablissement et les données spatiales actuelles. Veuillez communiquer avec le MPO pour obtenir de plus amples renseignements sur les divergences concernant les données.
Indice de risque climatique pour les espèces marin d'intérêt commercial et de conservation au Canada
Il est fort probable que le changement climatique ait des répercussions importantes dans tous les bassins marins et d'eau douce du Canada, et que les effets s'accentuent au fil du temps (MPO 2012). Les modèles climatiques prévoient que les écosystèmes et les pêcheries du Canada seront perturbés dans un avenir prévisible (Lotze et al. 2019 ; Bryndum-Buchholz et al. 2020 ; Tittensor et al. 2021 ; Boyce et al. 2024). Malgré son imminence, le changement climatique est rarement pris en compte dans les principales stratégies de conservation marine du Canada, telles que la planification spatiale (O'Regan et al. 2021) ou la gestion des pêches (Boyce et al. 2021 ; Pepin et al. 2022). L'indice de risque climatique pour la biodiversité (Climate Risk Index for Biodiversity, CRIB) a été mis au point pour évaluer le risque climatique pour les espèces marines d'une manière quantitative, spatialement explicite et évolutive, afin d'appuyer la prise de décision éclairée par le climat. Il a été utilisé pour évaluer les risques climatiques pour la vie marine à l'échelle mondiale (Boyce et al. 2022), régionale (Lewis et al. 2023 ; Boyce et al. 2024 ; Keen et al. 2023), pour les pêcheries (Boyce et al. 2024), et pour soutenir la planification de la conservation spatiale (Keen et al. 2023). Ce jeu de données contient des estimations de la vulnérabilité et du risque climatique à partir du cadre du CRIB adapté pour prendre en compte le réchauffement à la fois à la surface et au fond de la mer pour 145 espèces marines présentant un intérêt pour la conservation ou la pêche sur l'ensemble du territoire marin du Canada. Le risque climatique est disponible à une résolution de 0,25 degré dans le cadre de deux scénarios d'émissions contrastés jusqu'en 2100. Pour chaque espèce, chaque lieu et chaque scénario, 12 indices climatiques, trois dimensions de la vulnérabilité et un score global de vulnérabilité et de risque sont fournis. Le rapport qui en découle décrit les données, les méthodes et le déroulement des opérations de travail utilisés pour calculer le risque. Ce rapport guide également l'interprétation de ces données afin d'informer et de soutenir la prise de décision éclairée par des considerations climatiques au Canada.
Énergie renouvelable Risque lié à la sensibilité de l'habitat faunique
L'objectif de cet ensemble de données est d'aider à orienter le processus de sélection des sites vers les zones présentant un risque moindre pour la faune et l'habitat fauniques de l'Alberta. L'ensemble de données a été développé de concert avec la directive sur la faune pour les projets d'énergie éolienne en Alberta et la directive sur la faune pour les projets d'énergie solaire de l'Alberta et reflète les risques potentiels pour la faune et son habitat. Les zones à valeur de risque et les caractéristiques de l'habitat identifiées dans les directives ont été classées comme suit : Zones critiques pour la faune et zones non accessibles : Les zones incluses dans cette catégorie sont soit désignées comme zones protégées, soit considérées comme étant d'importance critique pour une ou plusieurs espèces sauvages dont la conservation est préoccupante. Ces zones comprenaient également des zones non accessibles telles que les parcs nationaux et provinciaux et les aires protégées, les bases militaires et les plans d'eau désignés. Ces zones doivent être évitées par les projets d'énergie renouvelable. Risque élevé : Plusieurs niveaux de sensibilité de la faune sont classés comme étant à risque élevé, car ces zones sont probablement utilisées par une ou plusieurs espèces en péril ou par des espèces gérées en priorité. Les directives recommandent d'éviter les zones considérées comme présentant un risque élevé. Risque modéré : Ces zones d'habitat faunique sont considérées comme présentant un risque modéré étant donné que des espèces en péril ou des espèces faisant l'objet d'une gestion prioritaire peuvent probablement y habiter. En raison de la proximité des prairies indigènes et de la valeur potentielle de l'habitat de plusieurs espèces dans ces zones, certains risques pourraient nécessiter des mesures d'atténuation et éventuellement des coûts supplémentaires liés à l'implantation de projets d'énergie renouvelable dans ces zones. Risque faible : Les autres zones d'habitat faunique de la province sont considérées comme présentant un risque moindre, car la probabilité qu'une espèce en péril ou une espèce faisant l'objet d'une gestion prioritaire y soit présente est moindre que dans les autres zones classées. Les zones à faible risque se situent généralement entre 500 et 1 000 mètres des prairies indigènes. Cependant, il est toujours possible que ces zones possèdent un habitat faunique de qualité. Si une caractéristique d'une espèce en péril est identifiée, des mesures d'atténuation sont requises conformément aux directives, ce qui peut avoir une incidence sur les coûts globaux du projet, l'emplacement et les opérations. Pour plus d'informations sur les catégories de risques et les méthodes utilisées pour créer cet ensemble de données, veuillez consulter le lien suivant : http://aep.alberta.ca/fish-wildlife/wildlife-land-use-guidelines/documents/InterpretingWildlifeHabitatSensitivityMap-Aug-2017.pdf** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Base de données du programme sur les espèces aquatiques envahissantes des Grand Lacs
La base de données sur les espèces aquatiques envahissantes des Grand Lacs est une compilation de données sur les communautés de poissons et les habitats provenant des efforts de surveillance de détection précoce du Programme des espèces aquatiques envahissantes et du Programme de carpes envahissantes de MPO dans les eaux canadiennes du bassin des Grands Lacs. Les données comprennent : le site d’échantillonnage, la date, le nombre de poissons, les espèces de poissons et les informations connexes sur l’habitat. Les détails spécifiques au projet, les objectifs, et les méthodes sont souvent présentés dans les rapports canadiens des sciences halieutiques et les sciences océaniques de MPO.
Base de données sur la biodiversité des poissons des Grand Lacs
La base de données scientifiques sur la biodiversité des poissons des Grand Lacs est une compilation de données sur les communautés de poissons et leurs habitats tirées des relevés scientifiques du MPO; les projets se concentrent sur les poissons dont la conservation est préoccupante. Les données comprennent : le site d’échantillonnage, la date, le nombre de poissons, les espèces de poissons, la longueur des poissons et les informations connexes sur l’habitat. Les détails spécifiques au projet, les objectifs, et les méthodes sont souvent présentés dans les rapports canadiens des sciences halieutiques et les sciences océaniques de MPO.
Calendrier des travaux dans et autour des plans d'eau de la région des ressources naturelles de Cariboo
Les périodes temporelles correspondent à la ou aux périodes de l'année au cours desquelles des travaux peuvent être effectués dans et autour des plans d'eau présentant le plus faible risque pour les espèces de poissons et d'animaux sauvages et leur habitat. Les délais et les conditions varient en fonction des différences régionales en matière d'espèces de poissons et d'animaux sauvages et d'habitat, ainsi que de la géographie. La fenêtre chronologique présentant le moins de risques pour le poisson et son habitat doit être appliquée à toutes les activités dans les plans d'eau, ainsi que dans les affluents qui présentent un risque de dépôt de sédiments dans les plans d'eau. Les fenêtres présentant le moins de risques sont conçues pour protéger toutes les espèces de poissons connues pour leur présence dans un plan d'eau.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Nombre d'espèces en péril
Cette carte, créée en 2002 à l'aide d'ArcGIS, décrit le nombre d'espèces animales et végétales en péril en Alberta. « Espèce en péril » est un terme utilisé par le Comité sur la situation des espèces menacées de disparition au Canada (COSEPAC) qui inclut les catégories de plantes et d'animaux suivantes : Espèces disparues - qui ne vivent plus à l'état sauvage au Canada.Espèces menacées - espèces menacées - susceptibles de devenir une espèce en voie de disparition si rien n'est fait pour inverser les facteurs menant à sa disparition ou à son extinction.Espèces de espèce préoccupante : espèce susceptible de devenir menacée ou en voie de disparition en raison de caractéristiques biologiques ou de menaces identifiées.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
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