Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 290 ensembles de données pour le mot-clé « carbon particle capture ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 104,591
Contributeurs: 42
Résultats
290 Ensembles de données, Page 1 sur 29
Données des instruments amarrés de l'Institut des sciences de la mer (Pacifique et Arctique), 1965 à aujourd'hui
Données des instruments amarrés, y compris la vitesse du courant, la température, la salinité, l’oxygène, la fluorescence, la transmissivité, la turbidité, la capture des particules de carbone, d’azote et de silicium. Comprennent également des données recueillies dans les pièges à sédiments ainsi que des données sur la dérive des glaces et le tirant d'eau glaciel.Ces données ont été recueillies par des chercheurs de l'Institut des sciences de la mer (ISM) de Sidney, en C.-B., à partir d'emplacements allant du Pacifique Nord et de la mer de Beaufort, en suivant tout l'archipel Arctique canadien jusqu'à la baie de Baffin.
Données des instruments amarrés de l'Institut des sciences de la mer (Pacifique), 1965 à aujourd'hui
Données des instruments amarrés, y compris la vitesse du courant, la température, la salinité, l’oxygène, la fluorescence, la transmissivité, la turbidité, la capture des particules de carbone, d’azote et de silicium. Comprend également les données des pièges à sédiments. Ces données ont été recueillies par des chercheurs de l'Institut des sciences de la mer (ISM) de Sidney, en C.-B., à partir d'emplacements dans le Pacifique Nord.Les liens de données ci-dessous ne sont que des échantillons représentatifs de toute la collection. Si vous désirez des données, veuillez envoyer votre requête auprès du contact de données.
Données des instruments amarrés de l'Institut des sciences de la mer (Arctique) - 1974 à aujourd'hui
Données des instruments amarrés, y compris la vitesse du courant, la température, la salinité, l’oxygène, la fluorescence, la transmissivité, la turbidité, la capture des particules de carbone, d’azote et de silicium. Comprennent également des données recueillies dans les pièges à sédiments ainsi que des données sur la dérive des glaces et le tirant d'eau glaciel.Ces données ont été recueillies par des chercheurs de l'Institut des sciences de la mer (ISM) de Sidney, en C.-B., à partir d'emplacements allant de la mer de Beaufort, en suivant tout l'archipel Arctique canadien jusqu'à la baie de Baffin.Les liens de données ci-dessous ne sont que des échantillons représentatifs de toute la collection. Si vous désirez des données, veuillez envoyer votre requête auprès du contact de données.
Carbone organique du sol (%) - Grilles des pédopaysages du Canada, 100 m
Carbone organique du sol (%) prédit à une profondeur définie (0–5 cm, 5–15 cm, 15–30 cm, 30–60 cm, 60–100 cm).
Potentiel CBM des plaines de l'Alberta - Gaz calculé à la place de la zone houillère de Carbon Thompson (jeu de données SIG)
L'Alberta Geological Survey a créé une base de données sur le charbon et le méthane des gisements houillers (CBM) pour saisir et gérer les données sur le CBM. La base de données compile différentes sources et contient des informations sur 7 923 puits (15 200 choix de formation, 37 357 choix de charbon, 495 analyses de charbon et 363 mesures de réflectance de la vitrinite). À partir de cet ensemble de données parent, chaque zone charbonnière a été évaluée. Ce dossier décrit le gaz calculé en place dans la zone houillère de Carbon Thompson en Bpi3/section.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Données climatologiques saisonnières sur le carbone inorganique dissous de la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique provenant du modèle de la MCCB (1981-2010)
Description:La moyenne des concentrations en carbone inorganique dissous moyennes saisonnières a été calculée pour la période de 1981 à 2010 afin d’obtenir des données climatologiques moyennes pour la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique. Méthodes :Les données comprennent les concentrations en carbone inorganique dissous relevée jusqu’à 46 niveaux verticaux interpolés de façon linéaire, de la surface à 2 400 mètres de profondeur ainsi qu’au fond de l’océan. Les mois de printemps étaient définis comme allant d’avril à juin, ceux d’été comme allant de juillet à septembre, ceux d’automne comme allant d’octobre à décembre et ceux d’hiver comme allant de janvier à mars. Les données disponibles ici contiennent des couches matricielles de données climatologiques saisonnières sur les concentrations en carbone inorganique dissous pour la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique à une résolution spatiale de 3 km et pour 47 niveaux verticaux.Incertitudes:Les résultats du modèle ont fait l’objet d’une évaluation approfondie et ont été comparés aux observations (p. ex. altimétrie, profils CTP et d’éléments nutritifs, courants géostrophiques observés), ce qui a permis de révéler que le modèle peut reproduire avec une précision raisonnable les principales caractéristiques océanographiques de la région, y compris les caractéristiques importantes du cycle saisonnier et le gradient vertical et transversal des propriétés de l’eau. Cependant, la résolution du modèle est trop grossière pour offrir une représentation appropriée des bras de mer, des zones côtières et du détroit de Georgia.
Données climatologiques saisonnières sur le carbone inorganique dissous de la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique provenant du modèle de la MCCB (1993-2020)
Description:La moyenne des concentrations en carbone inorganique dissous moyennes saisonnières a été calculée pour la période de 1993 à 2020 afin d’obtenir des données climatologiques moyennes pour la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique. Méthodes :Les données comprennent les concentrations en carbone inorganique dissous relevée jusqu’à 46 niveaux verticaux interpolés de façon linéaire, de la surface à 2 400 mètres de profondeur ainsi qu’au fond de l’océan. Les mois de printemps étaient définis comme allant d’avril à juin, ceux d’été comme allant de juillet à septembre, ceux d’automne comme allant d’octobre à décembre et ceux d’hiver comme allant de janvier à mars. Les données disponibles ici contiennent des couches matricielles de données climatologiques saisonnières sur les concentrations en carbone inorganique dissous pour la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique à une résolution spatiale de 3 km et pour 47 niveaux verticaux.Incertitudes:Les résultats du modèle ont fait l’objet d’une évaluation approfondie et ont été comparés aux observations (p. ex. altimétrie, profils CTP et d’éléments nutritifs, courants géostrophiques observés), ce qui a permis de révéler que le modèle peut reproduire avec une précision raisonnable les principales caractéristiques océanographiques de la région, y compris les caractéristiques importantes du cycle saisonnier et le gradient vertical et transversal des propriétés de l’eau. Cependant, la résolution du modèle est trop grossière pour offrir une représentation appropriée des bras de mer, des zones côtières et du détroit de Georgia.
Utilisation tout au long de l’année du carbone associé à la glace de mer dans les écosystèmes arctiques
Ce document contient une synthèse complète des résultats déjà publiés sur les isoprénoïdes hautement ramifiés (HBI), et fournit une évaluation quantitative spatiale et temporelle de la répartition du carbone dans l’écosystème marin arctique. Il valide les estimations des valeurs du carbone organique particulaire de la glace de mer (COPG) en tant que prédicteurs quantitatifs du carbone des algues glaciaires dans les réseaux trophiques de l’Arctique. Cette publication est le fruit d’une collaboration entre les intervenantss suivants : David Yurkowski (Pêches et Océans Canada), Lisa Loseto (Pêches et Océans Canada), Steve Ferguson (Pêches et Océans Canada), Bruno Rosenberg (Pêches et Océans Canada), C.W. Koch (Natural History Museum, Londres, Royaume-Uni; Center for Environmental Science de l'Université du Maryland, Maryland, États-Unis); T.A. Brown (Scottish Association for Marine Science, Oban, Écosse); R. Amiraux (Centre des sciences de l’observation de la Terre, Université du Manitoba, Canada); C. Ruiz-Gonzalez (Scottish Association for Marine Science, Oban, Écosse); M. Maccorquodale (Scottish Association for Marine Science, Oban, Écosse); G. Yunda-Guarin (Québec-Océan et Takuvik, Département de biologie, Université Laval, Canada); D. Kohlbach (Institut polaire de Norvège, Fram Centre, Tromsø, Norvège); N.E. Hussey (Biologie intégrative, Université de Windsor, Ontario, Canada).
Parc national du Gros-Morne : La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers
« Parc national du Gros-Morne - La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers » est la densité annuelle de carbone (tonnes de carbone par hectare) dans les écosystèmes forestiers du Gros-Morne sur une période de 31 ans, de 1990 à 2020. La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers inclut la biomasse aérienne et souterraine, le carbone du sol, et matière organique morte.La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers a été estimée pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce d’arbre et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Les écozones ont été classées au niveau 1 de la Classification écologique des terres du Canada. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt, infestations d’insectes, etc.). La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers tient compte des effets des perturbations naturelles et d’origine anthropique, notamment les feux de forêt, les brûlages dirigés et les infestations d’insectes.Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Parc national de la Mauricie : La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers
« Parc national de la Mauricie- La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers » est la densité annuelle de carbone (tonnes de carbone par hectare) dans les écosystèmes forestiers de la Mauricie sur une période de 31 ans, de 1990 à 2020. La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers inclut la biomasse aérienne et souterraine, le carbone du sol, et matière organique morte.La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers a été estimée pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce d’arbre et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Les écozones ont été classées au niveau 1 de la Classification écologique des terres du Canada. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt, infestations d’insectes, etc.). La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers tient compte des effets des perturbations naturelles et d’origine anthropique, notamment les feux de forêt, les brûlages dirigés et les infestations d’insectes.Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des
enjeux et sujets liées à la localisation qui vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires