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Données climatologiques saisonnières sur le carbone inorganique dissous de la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique provenant du modèle de la MCCB (1981-2010)
Description:La moyenne des concentrations en carbone inorganique dissous moyennes saisonnières a été calculée pour la période de 1981 à 2010 afin d’obtenir des données climatologiques moyennes pour la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique. Méthodes :Les données comprennent les concentrations en carbone inorganique dissous relevée jusqu’à 46 niveaux verticaux interpolés de façon linéaire, de la surface à 2 400 mètres de profondeur ainsi qu’au fond de l’océan. Les mois de printemps étaient définis comme allant d’avril à juin, ceux d’été comme allant de juillet à septembre, ceux d’automne comme allant d’octobre à décembre et ceux d’hiver comme allant de janvier à mars. Les données disponibles ici contiennent des couches matricielles de données climatologiques saisonnières sur les concentrations en carbone inorganique dissous pour la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique à une résolution spatiale de 3 km et pour 47 niveaux verticaux.Incertitudes:Les résultats du modèle ont fait l’objet d’une évaluation approfondie et ont été comparés aux observations (p. ex. altimétrie, profils CTP et d’éléments nutritifs, courants géostrophiques observés), ce qui a permis de révéler que le modèle peut reproduire avec une précision raisonnable les principales caractéristiques océanographiques de la région, y compris les caractéristiques importantes du cycle saisonnier et le gradient vertical et transversal des propriétés de l’eau. Cependant, la résolution du modèle est trop grossière pour offrir une représentation appropriée des bras de mer, des zones côtières et du détroit de Georgia.
Données climatologiques saisonnières sur le carbone inorganique dissous de la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique provenant du modèle de la MCCB (1993-2020)
Description:La moyenne des concentrations en carbone inorganique dissous moyennes saisonnières a été calculée pour la période de 1993 à 2020 afin d’obtenir des données climatologiques moyennes pour la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique. Méthodes :Les données comprennent les concentrations en carbone inorganique dissous relevée jusqu’à 46 niveaux verticaux interpolés de façon linéaire, de la surface à 2 400 mètres de profondeur ainsi qu’au fond de l’océan. Les mois de printemps étaient définis comme allant d’avril à juin, ceux d’été comme allant de juillet à septembre, ceux d’automne comme allant d’octobre à décembre et ceux d’hiver comme allant de janvier à mars. Les données disponibles ici contiennent des couches matricielles de données climatologiques saisonnières sur les concentrations en carbone inorganique dissous pour la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique à une résolution spatiale de 3 km et pour 47 niveaux verticaux.Incertitudes:Les résultats du modèle ont fait l’objet d’une évaluation approfondie et ont été comparés aux observations (p. ex. altimétrie, profils CTP et d’éléments nutritifs, courants géostrophiques observés), ce qui a permis de révéler que le modèle peut reproduire avec une précision raisonnable les principales caractéristiques océanographiques de la région, y compris les caractéristiques importantes du cycle saisonnier et le gradient vertical et transversal des propriétés de l’eau. Cependant, la résolution du modèle est trop grossière pour offrir une représentation appropriée des bras de mer, des zones côtières et du détroit de Georgia.
Parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton : La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers
« Parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton - La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers » est la densité annuelle de carbone (tonnes de carbone par hectare) dans les écosystèmes forestiers des Hautes-Terres-du-Cap-Breton sur une période de 31 ans, de 1990 à 2020. La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers inclut la biomasse aérienne et souterraine, le carbone du sol, et matière organique morte.La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers a été estimée pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce d’arbre et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Les écozones ont été classées au niveau 1 de la Classification écologique des terres du Canada. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt, infestations d’insectes, etc.). La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers tient compte des effets des perturbations naturelles et d’origine anthropique, notamment les feux de forêt, les brûlages dirigés et les infestations d’insectes.Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Parc national de la Mauricie : La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers
« Parc national de la Mauricie- La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers » est la densité annuelle de carbone (tonnes de carbone par hectare) dans les écosystèmes forestiers de la Mauricie sur une période de 31 ans, de 1990 à 2020. La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers inclut la biomasse aérienne et souterraine, le carbone du sol, et matière organique morte.La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers a été estimée pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce d’arbre et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Les écozones ont été classées au niveau 1 de la Classification écologique des terres du Canada. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt, infestations d’insectes, etc.). La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers tient compte des effets des perturbations naturelles et d’origine anthropique, notamment les feux de forêt, les brûlages dirigés et les infestations d’insectes.Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Parc national Jasper : La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers
« Parc national Jasper - La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers » est la densité annuelle de carbone (tonnes de carbone par hectare) dans les écosystèmes forestiers du Jasper sur une période de 31 ans, de 1990 à 2020. La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers inclut la biomasse aérienne et souterraine, le carbone du sol, et matière organique morte.La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers a été estimée pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce d’arbre et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Les écozones ont été classées au niveau 1 de la Classification écologique des terres du Canada. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt, infestations d’insectes, etc.). La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers tient compte des effets des perturbations naturelles et d’origine anthropique, notamment les feux de forêt, les brûlages dirigés et les infestations d’insectes.Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Parc national Fundy : La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers
« Parc national Fundy - La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers » est la densité annuelle de carbone (tonnes de carbone par hectare) dans les écosystèmes forestiers des Fundy sur une période de 31 ans, de 1990 à 2020. La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers inclut la biomasse aérienne et souterraine, le carbone du sol, et matière organique morte.La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers a été estimée pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce d’arbre et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Les écozones ont été classées au niveau 1 de la Classification écologique des terres du Canada. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt, infestations d’insectes, etc.). La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers tient compte des effets des perturbations naturelles et d’origine anthropique, notamment les feux de forêt, les brûlages dirigés et les infestations d’insectes.Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Parc urbain national de la Rouge : La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers
« Parc urbain national de la Rouge - La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers » est la densité annuelle de carbone (tonnes de carbone par hectare) dans les écosystèmes forestiers de la Rouge sur une période de 31 ans, de 1990 à 2020. La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers inclut la biomasse aérienne et souterraine, le carbone du sol, et matière organique morte.La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers a été estimée pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce d’arbre et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Les écozones ont été classées au niveau 1 de la Classification écologique des terres du Canada. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt, infestations d’insectes, etc.). La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers tient compte des effets des perturbations naturelles et d’origine anthropique, notamment les feux de forêt, les brûlages dirigés et les infestations d’insectes.Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Parc national du Gros-Morne : La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers
« Parc national du Gros-Morne - La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers » est la densité annuelle de carbone (tonnes de carbone par hectare) dans les écosystèmes forestiers du Gros-Morne sur une période de 31 ans, de 1990 à 2020. La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers inclut la biomasse aérienne et souterraine, le carbone du sol, et matière organique morte.La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers a été estimée pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce d’arbre et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Les écozones ont été classées au niveau 1 de la Classification écologique des terres du Canada. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt, infestations d’insectes, etc.). La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers tient compte des effets des perturbations naturelles et d’origine anthropique, notamment les feux de forêt, les brûlages dirigés et les infestations d’insectes.Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Parc national Wood Buffalo : La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers
« Parc national Wood Buffalo - La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers » est la densité annuelle de carbone (tonnes de carbone par hectare) dans les écosystèmes forestiers du Wood Buffalo sur une période de 31 ans, de 1990 à 2020. La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers inclut la biomasse aérienne et souterraine, le carbone du sol, et matière organique morte.La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers a été estimée pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce d’arbre et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Les écozones ont été classées au niveau 1 de la Classification écologique des terres du Canada. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt, infestations d’insectes, etc.). La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers tient compte des effets des perturbations naturelles et d’origine anthropique, notamment les feux de forêt, les brûlages dirigés et les infestations d’insectes.Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Parc national Kouchibouguac : La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers
« Parc national Kouchibouguac - La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers » est la densité annuelle de carbone (tonnes de carbone par hectare) dans les écosystèmes forestiers du Kouchibouguac sur une période de 31 ans, de 1990 à 2020. La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers inclut la biomasse aérienne et souterraine, le carbone du sol, et matière organique morte.La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers a été estimée pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce d’arbre et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Les écozones ont été classées au niveau 1 de la Classification écologique des terres du Canada. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt, infestations d’insectes, etc.). La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers tient compte des effets des perturbations naturelles et d’origine anthropique, notamment les feux de forêt, les brûlages dirigés et les infestations d’insectes.Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
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