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Précipitations cumulées moyennes prévues par bassin (ECMWF - 7 jours)
Cette couche polygonale affiche les précipitations moyennes au niveau du sous-bassin dérivées du modèle ECMWF (Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme). Cette couche permet aux hydrologues, aux prévisionnistes et aux planificateurs de déterminer la quantité de pluie/neige prévue ou survenue dans chaque sous-bassin, ce qui favorise la gestion des ressources en eau et des inondations à moyen terme. Nous sommes intéressés par la période de prévision de 7 jours.Cette couche regroupe les prévisions de précipitations de l'ECMWF sur des sous-bassins polygonaux. Chaque caractéristique comprend des attributs pour les précipitations accumulées moyennes, les périodes de validité et de validité prévues et les identifiants des sous-bassins. L'ECMWF est un modèle mondial de premier plan proposant des prévisions à moyen terme (jusqu'à 10 jours) à un niveau de compétence élevé. En se concentrant sur les sous-bassins, cette couche facilite la prise de décisions à l'échelle locale, ce qui permet des évaluations plus précises des risques d'inondation, des estimations du débit des réservoirs et une planification des ressources en eau dans la région d'intérêt.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Précipitations accumulées moyennes observées dans le bassin (HRDPA - derniers 1 jour, 3 jours et 7 jours)
Cette couche polygonale représente les précipitations moyennes observées dans les sous-bassins à partir de l'analyse déterministe des précipitations à haute résolution (HRDPA). Donne un aperçu de la quantité de pluie/neige réellement tombée sur chaque bassin versant au cours de la dernière période d'observation. Les périodes d'observation qui nous intéressent concernent les derniers 1 jour, 3 jours et 7 jours.Le HRDPA est l'analyse des précipitations à haute résolution d'ECCC, qui fusionne les données de la jauge, du radar et du modèle HRDPS. Cette couche regroupe les accumulations HRDPA finales (ou préliminaires) en polygones de sous-bassin. Chaque enregistrement indique les précipitations moyennes qui se sont réellement produites sur chaque bassin versant, ce qui est essentiel pour vérifier les prévisions des modèles, calibrer les modèles hydrologiques et effectuer des analyses post-événements de la gravité des inondations ou des sécheresses.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
GFS - Précipitations accumulées prévues - 168 heures
Cette couche polygonale représente les prévisions de précipitations cumulées du Global Forecast System (GFS), un modèle numérique mondial de prévisions météorologiques géré par la NOAA/NCEP. Il fournit des prévisions mondiales des précipitations à moyen terme, sous forme d'accumulation sur 168 heures (7 jours), afin de soutenir un large éventail d'applications météorologiques et hydrologiques.Cette couche polygonale est générée en extrayant le champ de précipitations accumulées à partir des fichiers GRIB2 du Global Forecast System (GFS). Les données brutes sont converties en un raster TIF, puis rééchantillonnées, lissées et classées en plages de précipitations distinctes. Les entités polygonales qui en résultent représentent les accumulations de précipitations prévues sur une période de 7 jours (168 heures), ce qui permet aux utilisateurs de suivre les tendances des précipitations et des chutes de neige attendues à l'échelle mondiale.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Bassins hydrographiques du Manitoba
Bassins hydrographiques du Manitoba.Bassins hydrologiques situés au Manitoba. Le bassin de la rivière Assiniboine est divisé pour indiquer le sous-bassin du réservoir Shellmouth, afin de mieux illustrer les impacts et les conditions locaux. Les noms des bassins sont en anglais et en français. ** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Précipitations cumulées moyennes prévues par bassin (PIB - 168 heures/240 heures)
Cette couche polygonale présente les prévisions de précipitations cumulées sur 7 et 10 jours du Système mondial de prévision déterministe (GDPS), agrégées par sous-bassin. Il est conçu pour aider les hydrologues, les gestionnaires des ressources en eau et les planificateurs d'urgence à identifier les bassins versants confrontés à des précipitations ou à des chutes de neige plus importantes à moyen et long terme, ce qui permet une évaluation proactive des risques d'inondation, une surveillance de la sécheresse et une allocation des ressources.Développé par Environnement et Changement climatique Canada (ECCC), le GDPS est un modèle numérique mondial de prévisions météorologiques fonctionnant à une résolution d'environ 15 km, mis à jour deux fois par jour (00Z et 12Z). Cette couche intègre des prévisions de précipitations sur 168 heures (7 jours) et 240 heures (10 jours) dans des polygones de sous-bassins, offrant une vue complète des précipitations cumulées attendues. En se concentrant sur les limites des bassins versants, les décideurs peuvent rapidement évaluer les vulnérabilités régionales aux pluies prolongées ou aux chutes de neige. events.Key points saillants : Global Model Insight : capture les systèmes météorologiques à grande échelle sur plusieurs jours (par exemple, les rivières atmosphériques, les systèmes de basse pression persistants). Agrégation des sous-bassins : fournit des valeurs de précision moyennes par bassin, simplifiant ainsi l'analyse hydrologique pour les prévisions d'inondations ou de sécheresses. Perspectives étendues : s'étendant du jour 0 au jour 10, elles couvrent des horizons prévisionnels à moyen et à long terme, essentiels pour la planification stratégique et les efforts d'atténuation. Utilisations typiques : prévision des inondations — Identification des bassins sujets à de fortes précipitations ou à des précipitations prolongées. Gestion des ressources en eau — Ajustement des calendriers de libération des réservoirs ou planification de l'irrigation en fonction des accumulations attendues. Préparation aux situations d'urgence — Déployer des ressources ou émettre des avis dans les bassins versants vulnérables.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Précipitations accumulées moyennes prévues dans le bassin (REPS - 72 heures)
Cette couche polygonale montre la distribution spatiale des précipitations accumulées prévues dans les sous-bassins versants à l'aide de données dérivées du Regional Ensemble Prediction System (REPS). En d'autres termes, il agrège les quantités de précipitations, calculées à partir des prévisions REPS traitées (converties à partir de fichiers GRIB2 au format raster [TIF]), sur les limites définies des bassins versants afin de fournir une vue détaillée des précipitations attendues sur une période de prévision typique de 72 heures. Ces informations soutiennent les prévisions hydrologiques régionales, l'analyse des risques d'inondation et la gestion des ressources en eau.Les données de prévision REPS sont d'abord traitées pour extraire le champ de précipitations accumulées (APCP) et converties en images matricielles haute résolution. Ces « rasters REPS APCP » représentent la distribution spatiale des précipitations prévues (en millimètres) sur la région. Ensuite, à l'aide de limites prédéfinies de bassin versant ou de sous-bassin, des statistiques zonales sont appliquées pour calculer les précipitations moyennes pour chaque sous-bassin. La dernière couche affiche ces valeurs moyennes sous forme de polygones, mettant en évidence les variations des précipitations prévues dans les différentes zones de drainage. Cette approche aide les utilisateurs à identifier les régions susceptibles de recevoir des précipitations plus ou moins élevées, améliorant ainsi les évaluations hydrologiques et la planification des urgences.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Aires de concentration connues de la Mye commune dans la zone intertidale de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent
La couche représente des aires de concentration de la Mye commune (Mya arenaria) exploitées (communément appelées « gisements ») ou non exploitées présentes dans la zone intertidale de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent de la région du Québec. Elle a été conçue pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) pour la préparation et l’intervention en cas de déversement pétrolier. Les aires de concentration ont été délimitées grâce à des inventaires réalisés par le Pêches et Océans Canada (MPO) entre les années 2000 et 2020. À noter que cette couche est tributaire des inventaires effectués et ne représente ainsi que les aires de Mye commune connues. Par exemple, pour la Haute-Côte-Nord, les inventaires ont été limités aux secteurs ouverts à la cueillette (à l'exception de 4 secteurs), mais il est connu que la Mye commune est présente aussi à l'extérieur de ces secteurs. De plus, peu d'informations étaient disponibles pour la Moyenne et la Basse-Côte-Nord.Cette couche de données ne représente pas la distribution générale de l’espèce ni l’étendue des aires où la pêche est permise. L’étendue des bancs coquilliers peut varier temporellement, notamment en raison de l’exploitation du gisement et du taux de recrutement des individus. Les limites des polygones issus de données d’inventaires peuvent être sous-estimées par rapport à la taille réelle du gisement puisque les inventaires ont été réalisés à l’endroit où la ressource est la plus abondante, sans nécessairement échantillonner le banc dans son ensemble. La précision est toutefois suffisante pour les besoins de protection et de gestion de la ressource en cas d’incident environnemental. Sources de données et références:Brulotte, S. 2011. Évaluation des stocks de mye commune des eaux côtières du Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2011/044. x + 53 p.Brulotte, S. 2018. Évaluation de la mye commune (Mya arenaria) des eaux côtières du Québec en 2016 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2018/004. ix + 60 p.Brulotte, S. 2020. Évaluation des stocks de la mye commune (Mya arenaria) des eaux côtières du Québec en 2019 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2020/055. vii + 43 p.Brulotte, S. 2022. Résultats des inventaires de gisements de mye commune (Mya arenaria) réalisés de 2016 à 2020 et mise à jour des résultats de ceux effectués de 2001 à 2014 au Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2022/xxx. (en préparation)Brulotte, S. et M. Giguère. 2003. Évaluation d'un gisement de mye commune (Mya arenaria) de l'embouchure de la rivière Mingan, Québec, Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2511: xi + 58.Brulotte, S., M. Giguère, S. Brillon et F. Bourque. 2006. Évaluation de cinq gisements de mye commune (Mya arenaria) aux Îles-de-la-Madeleine, Québec, de 2000 à 2003. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2640 : xii + 92 p.Brulotte, S., Giguère, M. et Duluc, C. 2015. Essais de techniques de captage du naissain de mye commune (Mya arenaria) sur la rive nord de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 3084 : ix + 60 p.Giguère, M., S. Brulotte et F. Hartog.2007. Évaluation de quelques gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive sud de l'estuaire du Saint-Laurent en 2005 et 2006. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2738: xi + 107.Giguère, M., S. Brulotte, M. Boudreau et M.-F. Dréan. 2008. Évaluation de huit gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive nord de l’estuaire du Saint-Laurent de 2002 à 2008. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2821 : x + 91 p.Roy, I., M. Giguère, S. Brulotte et M. Gagnon. 2003. Évaluation de douze gisements de mye commune (Mya arenaria) du sud de la Gaspésie, Rapp. Tech. can. sci. halieut. aquat. 2469: xvi + 140 p.
Taux de recharge de l'eau souterraine, Programme géoscientifique des eaux souterraines
Pour l'unité hydrogéologique, la quantité d'eau qui recharge l'eau souterraine sous la nappe phréatique, exprimée en mm/an. La recharge est généralement calculée à partir du bilan hydrologique, intégrant les précipitations, données hydrologiques, drainage, propriétés du sol, évapotranspiration et etc. Le résultat est un jeu de données raster dans lequel chaque cellule a une valeur de recharge. La recharge peut être calculée avec le logiciel HELP, développé par US EPA. Les méthodes employées pour créer le jeu de données sont décrites dans le fichier de métadonnées associé au jeu de données. Le jeu de données représente un raster dans lequel chaque cellule a une valeur annuelle moyenne de recharge. Le raster couvre l'unité hydrogéologique.
Carte des plans d'eau intérieurs du Canada et et des régions avoisinantes à une résolution spatiale de 250 m
Cet ensemble de données comprend une carte des plans d'eau intérieurs du Canada et des régions avoisinantes, tels que décrits par Ghayourmanesh et al. (2024). Les données sont cartographiées à l'aide de la projection géographique conique conforme de Lambert (CCL). avec une résolution spatiale de 250 mètres. La projection CCL est fréquemment utilisée comme projection standard au Centre canadien de télédétection (CCT) (Trishchenko et al., 2016, Trishchenko, 2019). Chaque valeur de pixel représente un code décrivant soit la probabilité de présence d'eau intérieure, soit le masque terre/océan (mer).
Bassins versants - 1 M
L'ensemble de données sur les zones de drainage est largement basé sur les limites des zones de drainage des relevés hydrologiques du Canada (WSC) au niveau des sous-sous-bassins. Le modèle de données permet de dériver, à partir de l'ensemble de données sur les zones de drainage fondamentales (au niveau des sous-sous-bassins), les hiérarchies des aires de drainage du WSC et de l'Atlas du Canada et les données sont disponibles dans les trois schémas. Les définitions des zones de drainage pour les limites de la WSC et de l'Atlas du Canada ont été revues, ce qui a entraîné certaines modifications. Des sources de données de référence à plus grande échelle ont été utilisées pour d'autres ajustements manuels des limites. Cet ensemble de données a été intégré à d'autres ensembles de données hydrologiques des Cadres nationaux et est considéré comme une composante du thème de l'hydrologie (voir Informations supplémentaires pour plus de détails sur les données des cadres nationaux de l'Atlas du Canada à l'échelle 1:1 000 000).Les cadres de l'Atlas sont un ensemble de couches de cartes de base intégrées qui font partie d'une plus grande collecte de données des cadres à l'échelle nationale. Ces données ont été compilées à une échelle de 1:1 000 000 dans le but principal d'indiquer un positionnement relatif correct avec d'autres couches de charpente plutôt qu'une précision de positionnement absolue.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
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