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Toponymes canadiens - TC
La Base de données toponymiques du Canada (BDTC) est la base de données nationale officielle des noms géographiques du Canada. L’objectif de la BDTC consiste à conserver les toponymes et leurs attributs qui ont été approuvés par la Commission de toponymie du Canada (CTC), l’organisme de coordination national chargé des normes et des politiques liées aux noms de lieux. La BDTC est gérée par Ressources naturelles Canada, par l’intermédiaire du Centre canadien de cartographie et d’observation de la Terre. L’étendue géographique de la BDTC englobe la masse continentale du Canada et ses étendues d’eau, tandis que l’étendue temporelle couvre la période de 1897 à aujourd’hui. Le présent ensemble de données est extrait chaque semaine de la BDTC et comprend les toponymes officialisés actuels du Canada (ou les toponymes historiques approuvés dans le passé pour le Canada), le type d’entité, les coordonnées de l’entité, la date d’approbation, la source, ainsi que d’autres attributs. Pour ce produit, les fichiers de sortie sont offerts dans les formats suivants : CSV (texte), SHP (shape) et KML (Keyhole Markup Language).Mise en garde : La base de données toponymiques du Canada contient des termes historiques considérés comme racistes, offensants et péjoratifs. Les autorités de dénomination géographique travaillent actuellement à l'élimination de nombreux toponymes offensants, mais le travail est toujours en cours. Pour obtenir plus de renseignements, veuillez communiquer avec le Secrétariat de la CTC.
Les noms de lieux autochtones
L’ensemble de données Noms de lieux autochtones comprend les noms géographiques de la Base de données toponymiques du Canada (BDTC) qui tirent leur origine des cultures autochtones. Ces toponymes reflètent le patrimoine, la langue, les noms personnels et les pratiques culturelles. Les entités topographiques et hydrographiques, les lieux habités et les lieux pertinents sur le plan culturel sont des types d’entités géographiques que l’on trouve dans l’ensemble de données. La Commission de toponymie du Canada (CTC) cherche à faire connaître les noms de lieux autochtones existants et à promouvoir la revitalisation des cultures et des langues autochtones. De nombreux autres toponymes autochtones existent au Canada et l’ensemble de données évoluera constamment à mesure que d’autres noms de lieux autochtones seront officiellement reconnus et recensés. La Commission de toponymie du Canada ne garantit pas que les informations sont exactes, complètes oou à jur en tout temps. Pour plus d'information, pour signaler des erreurs de données, ou pour suggérer des améliorations, veuillez communiquer avec le Secrétariat de la CTC de Ressources naturelles Canada. La BDTC est la base de données nationale officielle des toponymes du Canada. L’objectif de la BDTC consiste à conserver les toponymes et leurs attributs qui ont été approuvés par la CTC, l’organisme de coordination national chargé des normes et des politiques liées aux noms de lieux. L’ensemble de données est extrait chaque semaine de la BDTC et comprend les toponymes officialisés actuels du Canada, le type d’entité, les coordonnées géographiques de l’entité, la date d’approbation, la langue autochtone d’origine si elle est connue, ainsi que d’autres attributs.
L'index audio des Innus
L’index audio des Innus est un échantillon de noms géographiques issus de la Base de données toponymiques du Canada (BDTC) accompagnés de clips audios. Les clips audios partagés avec la Commission de toponymie du Canada (CTC) sont la propriété intellectuelle de la Nation Innu. Les points sur la carte représentent les toponymes officiels en Innu-aimun, la langue de la Nation Innu. La BDTC est la base de données nationale officielle des toponymes du Canada. Elle permet de conserver les toponymes et leurs attributs approuvés par la CTC, l’organisme de coordination national responsable des normes et des politiques en matière de toponymie.La CTC s’efforce de mieux faire connaître les noms de lieux autochtones et de promouvoir la revitalisation des la culture et des langues autochtones. Elle ne garantit pas que les informations sont exactes, complètes et à jour en tout temps. Pour plus d'information, pour signaler des erreurs de données ou pour suggérer des améliorations, veuillez communiquer avec le Secrétariat de la CTC à Ressources naturelles Canada.
Lieux - 1M
Localisez les emplacements capturés à l'échelle 1:1 000 000 à l'aide des ensembles de données Digital Chart of the World (DCW) comme base pour le Yukon et ses environs. Les emplacements des lieux ont été saisis à l'aide des données DCW, de la Base de données toponymiques du Canada (CGNDB) et de cartes papier du gouvernement du Canada.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Carte topographique numérique vectorielle - VMap1, 1945 -1996
La collection VMap1 fait partie du patrimoine, elle n’est plus maintenue. Elle pourrait ne pas respecter les normes actuelles du gouvernement.VMap1 est un produit numérique vectoriel de référence topographique produit par Ressources naturelles Canada (RNCan) et la Défense nationale (MDN). VMap1 respecte les spécifications militaires internationales de la carte vectorielle, niveau 1. Il y a 24 librairies VMap1 couvrant le territoire canadien. La Base nationale de données topographiques (BNDT) à l’échelle de 1/250 000 est la principale source pour la production des librairies VMap1. Les limites administratives de Statistique Canada sont utilisées pour ajouter les frontières internationales, les limites provinciales ainsi que les réserves indiennes. Les cartes papier à l’échelle de 1/250 000 de RNCan et les informations de la Base de données toponymiques du Canada (BDTC) servent pour le captage de la toponymie. Les cartes papiers JOG (Joint Operations Graphic) ont été utilisées par le MDN pour la production des librairies 37, 38 et 66. Les entités topographiques provenant principalement de la BNDT n'ont pas été actualisées. VMap1 est publié une seule fois et aucune révision du produit n’est prévue.
Réseau régional d'information et de suivi
La Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN) et Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) publient des bases de données contenant les résultats de la surveillance des effluents et de l'environnement des installations nucléaires situées le long du bassin versant de la rivière des Outaouais. Les installations incluses sont les Laboratoires de Chalk River, Nordion Canada Inc., SRB Technologies Canada Inc. et de l’installation de gestion des déchets du réacteur nucléaire de démonstration. L'initiative a été lancée pour répondre aux questions et aux préoccupations exprimées par les membres du public, les Nations et les communautés autochtones concernant la disponibilité de données de surveillance environnementale accessibles au public dans le bassin versant de la rivière des Outaouais. Plus d’informations sur l’initiative sont disponibles ici: https://www.cnsc-ccsn.gc.ca/fra/resources/environmental-protection/rimnet/ Ces bases de données contenant les résultats de la surveillance des effluents et de l'environnement des Laboratoires de Chalk River, Nordion Canada Inc., SRB Technologies Canada Inc. et de l'installation de gestion des déchets du réacteur nucléaire de démonstration.Tous les rejets d'effluents et d'émissions dans l'environnement figurant dans ces bases de données sont inférieurs aux limites de rejet autorisées par la CCSN. Tous les résultats de la surveillance environnementale dans cet ensemble de données sont inférieurs aux lignes directrices en matière de qualité environnementale. De plus amples renseignements sur l’évaluation de ces installations par le personnel de la CCSN se trouvent dans les rapports de surveillance réglementaire du personnel de la CCSN: https://www.cnsc-ccsn.gc.ca/fra/resources/publications/reports/regulatory-oversight-reports/
Réseau canadien de surveillance radiologique – Le strontium 90 dans le lait
Cet ensemble de données présente les résultats obtenus par le Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR) de Santé Canada sur l'activité volumique du 90Sr obtenus par la Section de la surveillance nationale, suite à l'analyse du lait prélevé à différents endroits partout au Canada. Pour plus de renseignements sur le Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR), visitez le site web de Santé Canada (voir le lien ci-dessous). De 1984 à 1993, des données ont été recueillies dans 20 stations. Après 1993, toutes les stations de surveillance, à l'exception de celle d'Ottawa, ont cessé de mesurer systématiquement l'activité volumique du strontium radioactif dans le lait. Les résultats présentés ici portent sur l'activité volumique du 90Sr, exprimée en becquerels par litre (Bq/L). Le lait est un important milieu pour mesurer la radioactivité ambiante, car un grand nombre de radionucléides préoccupants pour la santé passent efficacement du sol au lait. La surveillance du lait donne donc une très bonne indication de la gravité des incidences environnementales qui sont observées après un incident nucléaire. Le strontium 90 (90Sr) est un radionucléide particulièrement préoccupant, en raison de sa longue demi vie radiologique et biologique, et de sa haute affinité pour les os et les dents humains. Les accidents et les essais d'armes nucléaires ont entraîné la libération, dans l'atmosphère, de ces radionucléides à longue durée de vie qui se sont ensuite introduits dans le cycle de vie biologique. Malgré cela, nous observons une diminution constante de l'activité volumique du 90Sr dans le lait, depuis que la plupart des essais d'armes nucléaires ont pris fin durant les années 1960. La carte montre l’emplacement approximatif pour chaque station de surveillance. Les stations se trouvent dans le périmètre de localisation associé.
Base de données des mesures de proximité
Au cours de la dernière année, Statistique Canada (StatCan) et la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) ont collaboré à la mise en œuvre d’un ensemble de mesures de proximité en matière de services et de commodités. La SCHL a financé cette collaboration en vue de produire des données et des travaux analytiques à l’appui de la Stratégie nationale sur le logement.Cette collaboration a donné naissance à la première base de données des mesures de proximité à l’échelle du pays. Cette base de données est maintenant accessible sous forme de diffusion anticipée pour répondre aux besoins urgents en information des ministères et des autres intervenants au Canada qui doivent faire face à la crise de la COVID-19. La situation actuelle relativement à la COVID-19 rappelle l’importance de mettre à la disposition du public des renseignements actuels et accessibles à tous les ordres de gouvernement. Les mesures de proximité mises au point dans le cadre de ce projet sont pertinentes dans la situation actuelle; elles fournissent une foule de renseignements (de façon détaillée) sur la proximité des établissements de santé, des pharmacies et d’autres commodités et services essentiels qui peuvent être utilisés pour prendre des décisions rapides et éclairées à différents niveaux géographiques.AVERTISSEMENT : Cette carte contient des données détaillées qui la rendent lourde à charger. Pour améliorer le temps de chargement, veuillez décocher le groupe « Mesures de proximité » de la légende lors du chargement, puis chargez seulement la thématique souhaitée.
Régie Canada-Nouvelle-Écosse de l’énergie extracôtière - Activités pétrolières et gazières
L’ensemble de données contient les limites numériques des licences de découvertes importantes, des permis de production, des puits forés, des principaux gazoducs et les limites juridictionnelles de la zone administrée par la Régie Canada-Nouvelle-Écosse de l’énergie extracôtière (RCNEEE), ainsi que les permis inactifs de la zone du banc Georges, anciennement administrés par l’Administration du pétrole et du gaz des terres du Canada (APGTC). Toutes les installations de production ont été retirées et les projets actifs ont été entièrement abandonnés et déclassés à compter de novembre 2020. Depuis janvier 2022, il n’y a pas de permis d’exploration actif.Une licence de découverte importante (LDI) peut être délivrée pour des terres situées dans un périmètre de découverte importante faisant l’objet d’une déclaration en vertu des lois de mise en œuvre des accords. La durée d’une licence de découverte importante a été conçue afin qu’un prospecteur puisse conserver ses droits pendant la période entre la première découverte et la production éventuelle. Les titulaires de licence de découverte importante en 2021 comprennent BP Canada Energy Company, ExxonMobil Canada Ltd, ExxonMobil Canada Properties, Ovintiv Canada ULC et Shell Canada Limited. La plupart des LDI sont antérieures à l’RCNEEE; elles ont été délivrées à divers moments entre 1980 et 1986 par l’APGTC avant l’existence de l’RCNEEE. Le 5 janvier 1990, l’administration de ces dernières a été confiée à l’RCNEEE. La seule exception concerne la LDI 2702 qui a été délivrée le 6 juin 2007.Les permis de production donnent le droit aux titulaires de permis de produire des produits pétroliers dans une zone visée par une déclaration de découverte exploitable. Pour qu’il y ait déclaration de découverte exploitable, un exploitant doit prouver que la découverte renferme des réserves d’hydrocarbures suffisantes pour justifier les investissements de capitaux et les travaux nécessaires à leur mise en production. Un permis de production a une durée de 25 ans, mais celle-ci peut être prolongée si la production commerciale se poursuit ou est susceptible de reprendre.Les titulaires de permis de production en 2021 comprennent ExxonMobil Canada Ltd et Ovintiv Canada ULC. Les PP étaient en vigueur aux dates suivantes :• 2901, 2902 : 1991-04-01• 2903, 2904, 2905, 2906 : 1999-07-06• 2907 : 2003-10-31• 2908 : 2004-11-25• 2909, 2910, 2911 : 2010-12-31 Les titulaires de permis inactifs de la zone du banc Georges comprennent BP Canada Energy Company et Chevron Canada Ltd.Chaque permis de production, chaque licence de découverte importante et les polygones de permis inactifs de la zone du banc Georges sont une représentation cartographiée des résumés des titulaires de permis. La zone extracôtière est divisée en étendues quadrillées et les résumés des titulaires de permis sont définis par cette division des terres. Le système de division des terres se compose d’étendues quadrillées, de sections et d’unités répertoriées dans le Système géodésique nord-américain de 1927 (NAD27). Pour obtenir de plus amples renseignements sur les zones définies des terres du Canada (division des terres), veuillez consulter : Règlement sur les terres pétrolifères et gazifères du Canada (https://laws-lois.justice.gc.ca/eng/regulations/C.R.C.%2C_c._1518/page-1.html#h-525569 ou https://www.cnsopb.ns.ca/resource-library/land-division-guideline).L’étendue propre à un PP ou à une LDI se trouve dans le résumé du titulaire du permis en question, téléchargeable à partir du site Internet de l’RCNEEE (https://www.cnsopb.ns.ca/sites/default/files/resource/interest_summary_table.pdf). L’ensemble de données ponctuelles du répertoire des puits contient les emplacements de surface de tous les puits forés au large de la Nouvelle-Écosse. Le fichier comprend le nom des puits, leur emplacement, les dates de forage, les dates de fin, les élévations des plate-formes de forage, les profondeurs d’eau, la profondeur totale des puits, le type de puits (exploration, délinéation, production ou injection), les résultats des puits et leur statut actuel. Les données originales des puits forés avant 1990 ont été recueillies et conservées par la Commission géologique du Canada et l’APGTC. Les données sont également disponibles sur la base de données BASIN en ligne (https://basin.gdr.nrcan.gc.ca/index_e.php). La dernière mise à jour du répertoire des puits de l’RCNEEE date de janvier 2020.Les ensembles de données concernant les points limites et les lignes de démarcation juridictionnels définissent la limite extérieure de zone de juridiction de l’RCNEEE, telle que décrite dans la Loi de mise en œuvre de l’Accord Canada-Nouvelle-Écosse sur les hydrocarbures extracôtiers – Annexe 1 (Loi de mise en œuvre de l’Accord Canada-Nouvelle-Écosse sur les hydrocarbures extracôtiers (https://laws-lois.justice.gc.ca/eng/acts/C-7.8/page-1.html)), à l’exclusion de la limite de la zone économique exclusive (ZEE) de 200 milles marins telle que décrite dans la partie VI de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (https://www.un.org/Depts/los/convention_agreements/texts/unclos/unclos_e.pdf?msclkid=5309c2b9cfc911ecb5bb107f67772ec1). L’ensemble de données de polyligne des gazoducs extracôtiers contient les emplacements des principaux gazoducs dans la zone de juridiction de l’RCNEEE en lien avec la production pétrolière au large de la Nouvelle-Écosse. Ce fichier est considéré comme approximatif et ne constitue pas un document officiel. Certaines coordonnées de gazoducs proviennent de documents de CAO (fichiers DXF) qui ont été fournis par les exploitants. Certains de ces derniers ont été créés à l’aide d’ArcMap et numérisés à partir de documents papier. En octobre 2021, tous les gazoducs dont il est question dans ce fichier ont été entièrement nettoyés à l’eau de mer et abandonnées.Tous les fichiers de forme ont été transformés dans le système géodésique NAD83 au moyen du logiciel NTv2.
CMIST: L'outil canadien d’évaluation préalable des risques
CMIST est un outil d'évaluation préalable des risques (ÉPR) révisé par les pairs pour les espèces marines envahissantes (Drolet et al., 2016). Il s'agit d'un court questionnaire qui suit le processus d'invasion depuis l'arrivée jusqu'à l'impact et il est conçu de sorte à permettre à un évaluateur éclairé d'évaluer une espèce dans une région évaluée pendant environ une journée à l'aide des renseignements accessibles contenus dans les bases de données sur Internet, la documentation spécialisée et la littérature grise. Il peut s'agir d'espèces qui ont un historique d'invasions dans une région ou d'espèces susceptibles de participer à des invasions à l'avenir.CMIST permet l'établissement d'une cote qui tient compte de la probabilité et de l'impact d'une invasion ainsi que de l'incertitude. Les questions sont générales afin de pouvoir appliquer CMIST aux différents taxons, aux différentes régions évaluées et aux différents objectifs du projet. À ce jour, CMIST a été testé auprès de mollusques, de tuniciers, de crustacés et de polychètes introduits ou en phase de l'être dans trois écorégions marines canadiennes (MPO, 2009). CMIST a également été utilisé avec succès auprès d'espèces de poisson d'eau douce non indigène en Colombie-Britannique avec des lignes directrices adaptées (T. Therriault, comm. pers.). Une fois l'évaluation réalisée, CMIST produit une cote de risque ajustée en fonction de l'incertitude de l'évaluateur qui, combinée avec les renseignements recueillis pendant l'évaluation, peut être utilisée pour faciliter la prise de décisions de gestion. Par exemple, en 2015, les évaluations CMIST ont été utilisées pour déterminer les envahisseurs à risque élevé dans trois écorégions marines canadiennes (MPO, 2016).
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