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Classification des domaines écologiques
Classification des domaines écologiques du Canada à partir de données satellitaires. Nous avons utilisé les données obtenues par des satellitaires, notamment 1) la topographie, 2) la productivité du paysage basée sur l’activité photosynthétique et 3) la couverture terrestre pour créer une régionalisation environnementale du territoire canadien qui couvre plus de dix millions de kilomètres carrés. Cette agrégation a produit trois résultats principaux. Un processus de classification multivariée en deux étapes a généré un premier regroupement de 100 classes. Nous avons ensuite appliqué une hiérarchie d’agglomération fondée sur une mesure de la log-vraisemblance de la distance pour créer une régionalisation en 40 puis en 14 classes, visant à regrouper de manière significative les composants écologiquement similaires du territoire canadien. Pour plus de renseignements (y compris un graphique de la hiérarchie des regroupements) et pour citer ces donnez, veuillez utiliser : Coops N.C., Wulder M.A. et Iwanicka D. 2009. « An environmental domain classification of Canada using earth observation data for biodiversity assessment ». Ecological Informatics, vol. 4, no 1, p 8–22, DO I: https://doi.org/10.1016/j.ecoinf.2008.09.005 ( Coops et al. 2009).
Ecounits marins pélagiques - Système de gestion de l'information sur les ressources côtières (CRIMS)
Les unités marines pélagiques sont destinées à décrire la surface et la colonne d'eau de la mer. Deux variables ont été sélectionnées pour calculer les unités pélagiques : 1. Salinité et 2. Stratification. La Classification écologique marine de la Colombie-Britannique (BCMEC) est une classification hiérarchique qui délimite les zones marines provinciales en écozones, écoprovinces, écorégions et écosections. La classification a été développée à partir des classifications écologiques marines fédérales et provinciales précédentes qui étaient basées sur des informations à l'échelle 1:2 000 000. Le BCMEC a été élaboré pour la planification marine et côtière, la gestion des ressources et une stratégie provinciale en matière d'aires marines protégées. Un nouveau niveau de classification plus restreint appelé ecounits développé en utilisant la profondeur, le courant, l'exposition, le relief souterrain et le substrat à l'échelle 1:250 000 a été créé pour vérifier les plus grandes écosections et délimiter leurs limites. Le CRIMS est un ancien ensemble de données sur les ressources côtières de la Colombie-Britannique qui a été acquis de manière systématique et synoptique à partir de 1979 et qui a été mis à jour par intermittence au fil des ans. L'information sur les ressources a été collectée dans neuf zones d'étude par le biais d'un comité provincial des normes d'information sur les ressources évalué par des pairs, composé d'agents des pêches du MPO, des Premières nations et d'autres experts en la matière. Il n'est actuellement pas prévu de mettre à jour ces anciennes données.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Délimitation des zones d’aménagement écologique particulière
Zones d'aménagement écologiques particulières du schéma d’aménagement et de développement révisé de la Ville de Laval
Zones Prioritaires pour les Corridors Écologiques
Le Programme national pour les corridors écologiques de Parcs Canada a été lancé pour renforcer le réseau d'aires protégées à travers le pays par la création de corridors écologiques. Pour atteindre cet objectif, Parcs Canada a développé des outils pour une approche intégrée des aspects scientifiques et de gouvernance concernant la création et la gestion des corridors.Les zones prioritaires nationales pour les corridors écologiques (ZPNCE) ont été élaborées à l'aide d'un cadre scientifique permettant d'établir des priorités à l'échelle nationale en ce qui concerne les endroits où les besoins en corridors écologiques sont urgents. L'amélioration ou le maintien de la connectivité écologique dans ces zones contribuera grandement à la conservation de la biodiversité et l'adaptation aux changements climatiques. Les ZPNCE ont été identifiées à l’aide d’une méthodologie multivariée, basée sur des données, à l'échelle nationale et spatialement explicite à une résolution grossière. Les Critères relatifs aux corridors écologiques au Canada fournissent une approche commune pour veiller à ce que la gestion et l’intendance des corridors écologiques maintiennent ou restaurent une connectivité écologique efficace, tout en respectant les valeurs d’intendance autochtone. Les Critères sont dérivés des lignes directrices sur la connectivité de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature, reconnues à l'échelle internationale, et adaptés au contexte canadien. La couche de données géographiques des ZPNCE, la liste des jeux de données utilisés pour les identifier, les critères et les lignes directrices qui les accompagnent se trouvent ci-dessous. D’avantage de détails sur ces deux éléments sont disponibles sur la page web du programme (https://parcs.canada.ca/nature/science/conservation/corridors-ecologiques-ecological-corridors)
Réserve écologique
Les réserves écologiques font partie d'un réseau de zones désignées. L'objectif du réseau est de créer et de maintenir un ensemble de données complet, dynamique et accessible (carte numérique) qui définit avec précision les zones terrestres de la Saskatchewan qui ont différents niveauxDes réserves écologiques uniques conçues pour protéger des zones représentatives des paysages naturels et pour conserver la diversité biologique.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Le Système de classification écologique marine du Pacifique et son application aux biorégions des plateaux du Nord et du Sud
Description:Unités biophysiques:Dans le Système de classification écologique marine du Pacifique (PMECS; DFO 2016; Rubidge et al. 2016), les unités biophysiques sont des zones de conditions et de processus physiographiques et océanographiques distincts qui forment la composition des espèces dans des étendues spatiales de milliers de kilomètres. Unités géomorphologiques:Les unités géomorphologiques, ou géozones, sont des structures géomorphologiques discrètes à une échelle de centaine de kilomètres qui sont présumées contenir des assemblages biologiques distincts (ex. plateaux, dorsales, monts, canyons). Alors que l’échelle spatiale des unités géomorphologiques s’inscrit dans les unités biophysiques, une seule unité géomorphologique, par exemple une dépression, peut regrouper plus d’une unité biophysique. Les cinq couches suivantes sont comprises dans cette géodatabase:Unités_Biophysiques_L4A – Extrant prévu d’unités biophysiques (niveau 4A) du SCEMP à partir de l’analyse en forêt aléatoireUnités_ Biophysiques_L4B – Extrant prévu d’unités biophysiques (niveau 4B) du SCEMP à partir de l’analyse en forêt aléatoireUnités_Biophysiques_AttribProb_L4AB – Couche montrant la probabilité qu’une cellule de grille a été assignée à une unité biophysique donnée à la dernière étape de modélisation prédictive en forêt aléatoireCluster_L4AB – Couche montrant l’extrant de l’analyse du groupement de l’assemblage d’espècesUnités morphologiques – Geomorphic units for the BC coast that combines geomorphic units produced by Rubidge et al. 2016) and Proudfoot and Robb (2022).Méthodes :Unités biophysiques:Rubidge et al. (2016) ont utilisé un processus en deux étapes pour identifier les unités biophysiques en Colombie-Britannique. Une analyse de groupement fondée sur la similarité de la composition des espèces a d’abord été utilisée pour regrouper les sites d’espèces similaires en assemblages biologiques distincts. Ensuite, une analyse en forêt aléatoire a servi à identifier les corrélats environnementaux des assemblages biologiques identifiés au moyen de l’analyse par groupement et à prédire et à attribuer l’assemblage biologique présent dans les zones où il y a trop peu de données biologiques. Deux seuils de similarité ont été utilisés pour identifier deux niveaux (4A, 4B) d’unités biophysiques; consulter Rubidge et al. (2016) pour obtenir des détails. Les espèces indicatrices pour chaque assemblage (unité biophysique) ont aussi été identifiées.Unités géomorphologiques:Rubidge et al. (2016) ont utilisé l’outil de modélisation de terrain benthique (BTM) et des paramètres d’indice de position benthique (BPI) à grande et à petite échelles pour définir des unités géomorphologiques sur le plateau continental dans la biorégion du plateau continental du Nord, ainsi que sur le talus continental dans les biorégions des plateaux du Nord et du Sud. En 2022, des unités géomorphologiques ont été produites pour les biorégions du détroit de Georgia et du plateau Sud en appliquant les mêmes méthodes que Rubidge et al. (2016) (Proudfoot et Robb 2022). Les unités géomorphologiques produites dans le cadre du processus du Système de classification écologique marine du Pacifique ont été fusionnées avec les unités géomorphologiques produites pour les biorégions du détroit de Georgia et du plateau Sud afin de générer un produit de données spatiales continues représentant les unités géomorphologiques du plateau continental et du talus continental du Pacifique canadien. Après la fusion, les unités géomorphologiques produites en 2016 sont demeurées inchangées (c.-à-d. qu’elles sont conformes aux unités géomorphologiques initialement décrites dans Rubidge et al. 2016).Sources de données :Tiré de Rubidge et al. 2016 : Les données sur les espèces ont été tirées des relevés de recherche normalisés indépendants des pêches de Pêches et Océans Canada (MPO) : poissons de fond au chalut et à la palangre (2003-2013), crabe de Tanner au chalut et au casier (2000-2006) et crabe dormeur au casier (2000-2014). Les données environnementales proviennent de la NASA, du Service hydrographique du Canada, de Pêches et Océans Canada, de Bio-ORACLE et d’ailleurs (détails dans Rubidge et al. 2016). Tiré de Proudfoot et Robb (2022) : Les données de bathymétrie provenaient de Ressources naturelles Canada (détails dans Proudfoot et Robb 2022).Incertitudes :Les données sont destinées à être utilisées à l’échelle de la biorégion, et il convient de faire preuve de prudence pour les analyses à une échelle plus petite.
Terrains d’importance écologique (TIE) CCN
Les terrains d'importance écologique (TIE) ont étés établis lors de la mise à jour de 2020 de la Masse des terrains d’intérêt national (MTIN). Les terrains d’intérêt écologique décrivent des corridors écologiques qui ont une valeur naturelle inhérente et qui protègent les espèces en péril et leurs habitats. La classification est un indicateur identifie les terres à protéger à perpétuité en se servant des efforts de planification et de partenariat.Les TIE sont issues de deux analyses distinctes - du côté ontarien de l'analyse des liens naturels d'AECOM (2012) et du côté québécois de l'analyse des corridors écologiques de Del Degan Massé (DDM) (2012). Des ajustements ont été apportés au besoin.
Réserve écologique de la zone représentative
Le Règlement sur les réserves écologiques des zones représentatives fait partie des terres protégées de la Saskatchewan.Le Règlement sur les réserves écologiques des zones représentatives fait partie du système de terres protégées de la Saskatchewan. Sélectionné pour représenter des caractéristiques durables spécifiques (combinaisons d'attributs spécifiques du sol basées sur le développement du sol, la matière mère, la forme de la surface, la pente dérivées de la base de données Soil Landscapes of Canada, Saskatchewan, version 2.1). Zones définies pour protéger les zones écologiquement représentatives des écorégions de la Saskatchewan.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Classification écologique du territoire québécois
La classification écologique du territoire québécois consiste en une cartographie et une description d’unités écologiques dans un système à neuf niveaux de perception entre l’échelle continentale et celle du paysage. Elle présente la diversité des écosystèmes terrestres de l’ensemble du Québec en tenant compte à la fois des caractéristiques de la végétation (physionomie, structure et composition) et du milieu physique (relief, géologie, géomorphologie, hydrographie). Les neuf niveaux qui la composent sont : la zone et la sous-zone de végétation à l’échelle continentale (1 000 000 km2), le domaine et le sous-domaine bioclimatiques à l’échelle nationale (100 000 km2), la région et la sous-région écologiques à l’échelle régionale (10 000 km2) et l’unité de paysage régional, le district écologique et l’étage de végétation à l’échelle du paysage (100 à 1 000 km2).
Plaines inondables cartographiées en Colombie-Britannique (historique) - Index des feuilles de cartes avec liens vers des rapports dans EcoCat
Index décrivant les zones cartographiques historiques des plaines inondables. Contient des liens vers des rapports cartographiques des zones inondables stockés dans le catalogue des rapports écologiques (EcoCat)** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
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