Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 67 ensembles de données pour le mot-clé « co2 ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 104,046
Contributeurs: 42
Résultats
67 Ensembles de données, Page 1 sur 7
Registre des émissions de gaz à effet de serre
En vertu du Règlement sur la déclaration obligatoire de certaines émissions de contaminants dans l’atmosphère (RDOCECA), le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parc recueille notamment les données sur les gaz à effet de serre (GES) émis par les entreprises québécoises. Ainsi, toute personne ou municipalité exploitant un établissement qui émet dans l'atmosphère des GES d’une quantité égale ou supérieure à 10 000 tonnes métriques en équivalent CO2 (t éq. CO2) est tenue de déclarer ses émissions au plus tard le 1er juin de chaque année.Les données sont présentées dans des fichiers distincts :* Émissions totales et de CO2 biogéniques par établissement;* Émissions par établissement et par gaz à effet de serre et par établissement.Les fichiers des émissions totales comportent la quantité totale de GES, la quantité totale de GES excluant le CO2 provenant de la biomasse, la quantité de CO2 provenant de la combustion de la biomasse et la quantité de CO2 provenant d’autres utilisations de la biomasse (par exemple la fermentation).Les fichiers des émissions par établissement et par gaz à effet de serre comportent la quantité émise de chacun des GES en tonnes métriques et en t éq. CO2. À noter que les émissions de CO2 incluent celles provenant de la biomasse.Les données présentées dans ce jeu de données incluent les émissions provenant des déclarations obligatoires et des déclarations volontaires.
Étude de cas sur la modélisation du lac Wabamun - Analyses chimiques des eaux de formation (caractéristiques ponctuelles, fichier texte séparé par des virgules) (NTS 83G)
En novembre 2005, les participants à l'atelier sur le stockage géologique du CO2 à l'université de Princeton ont convenu de la nécessité d'un problème de test commun pour évaluer différents modèles afin de simuler le devenir du CO2 injecté dans le sous-sol. L'Alberta Geological Survey a proposé de mettre à disposition les données pour la région du lac Wabamun en Alberta, au Canada, qui ont été rassemblées pour développer un modèle complet pour l'étude du stockage géologique du CO2. La région du lac Wabamun, au sud-ouest d'Edmonton, dans le centre de l'Alberta, a été sélectionnée comme zone d'essai parce que diverses conditions favorables l'ont identifiée comme un site potentiel pour une future injection de CO2 à grande échelle. Plusieurs grandes sources industrielles ponctuelles de CO2 se trouvent dans la région, ce qui réduit les distances de transport du gaz capté. Diverses formations salines profondes ayant une capacité suffisante pour accepter et stocker de grands volumes de CO2 en phase supercritique existent à la profondeur appropriée et sont recouvertes d'unités de schiste de confinement épaisses. Qui plus est, il existe une mine de données (stratigraphie, propriétés des roches, minéralogie, composition des fluides, pression de formation, informations sur la complétion des puits, etc.) recueillies par l'industrie pétrolière et soumises à l'Alberta Energy and Utilities Board. Pour ces raisons, la région du lac Wabamun constitue un endroit idéal pour caractériser un site de stockage de CO2 et analyser les risques potentiels.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Parc national de la Mauricie : Émissions totales de GES des écosystèmes forestiers
L’ensemble de données « Parc national de la Mauricie – Émissions totales de GES » consiste d’estimations des émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) exprimée en « équivalents de dioxyde de carbone » (éq. CO2) de la Mauricie entre 1990 et 2020 (tonnes d’équivalents en dioxyde de carbone par hectare).Les émissions totales de GES ont été estimées pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt).Les émissions totales de GES comprennent celles provenant de processus naturels comme la respiration et la décomposition et celles attribuables à des perturbations naturelles et anthropiques, y compris les feux de forêt, les brûlages dirigés et les éclosions d’insectes. Elles ont été calculées par l’addition des estimations des émissions de CO2, de CH4, et de N2O en tonnes de carbone (tonnes de C) générées par le MGBC. Les estimations des émissions ont ensuite été converties en équivalents de dioxyde de carbone (éq. CO2) à l’aide des facteurs du potentiel de réchauffement planétaire sur 100 ans (Quatrième rapport d’évaluation du GIEC) pour le CH4 (25) et le N2O (298).Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Mont-Revelstoke National Park : Émissions totales de GES des écosystèmes forestiers
L’ensemble de données « Parc national du Mont-Revelstoke – Émissions totales de GES » consiste d’estimations des émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) exprimée en « équivalents de dioxyde de carbone » (éq. CO2) du Mont-Revelstoke entre 1990 et 2020 (tonnes d’équivalents en dioxyde de carbone par hectare).Les émissions totales de GES ont été estimées pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt).Les émissions totales de GES comprennent celles provenant de processus naturels comme la respiration et la décomposition et celles attribuables à des perturbations naturelles et anthropiques, y compris les feux de forêt, les brûlages dirigés et les éclosions d’insectes. Elles ont été calculées par l’addition des estimations des émissions de CO2, de CH4, et de N2O en tonnes de carbone (tonnes de C) générées par le MGBC. Les estimations des émissions ont ensuite été converties en équivalents de dioxyde de carbone (éq. CO2) à l’aide des facteurs du potentiel de réchauffement planétaire sur 100 ans (Quatrième rapport d’évaluation du GIEC) pour le CH4 (25) et le N2O (298).Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Parc national du Mont-Riding : Émissions totales de GES des écosystèmes forestiers
L’ensemble de données « Parc national du Mont-Riding – Émissions totales de GES » consiste d’estimations des émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) exprimée en « équivalents de dioxyde de carbone » (éq. CO2) du Mont-Riding entre 1990 et 2020 (tonnes d’équivalents en dioxyde de carbone par hectare).Les émissions totales de GES ont été estimées pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt).Les émissions totales de GES comprennent celles provenant de processus naturels comme la respiration et la décomposition et celles attribuables à des perturbations naturelles et anthropiques, y compris les feux de forêt, les brûlages dirigés et les éclosions d’insectes. Elles ont été calculées par l’addition des estimations des émissions de CO2, de CH4, et de N2O en tonnes de carbone (tonnes de C) générées par le MGBC. Les estimations des émissions ont ensuite été converties en équivalents de dioxyde de carbone (éq. CO2) à l’aide des facteurs du potentiel de réchauffement planétaire sur 100 ans (Quatrième rapport d’évaluation du GIEC) pour le CH4 (25) et le N2O (298).Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Parc national Kootenay : Émissions totales de GES des écosystèmes forestiers
L’ensemble de données « Parc national Kootenay – Émissions totales de GES » consiste d’estimations des émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) exprimée en « équivalents de dioxyde de carbone » (éq. CO2) du Kootenay entre 1990 et 2020 (tonnes d’équivalents en dioxyde de carbone par hectare).Les émissions totales de GES ont été estimées pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt).Les émissions totales de GES comprennent celles provenant de processus naturels comme la respiration et la décomposition et celles attribuables à des perturbations naturelles et anthropiques, y compris les feux de forêt, les brûlages dirigés et les éclosions d’insectes. Elles ont été calculées par l’addition des estimations des émissions de CO2, de CH4, et de N2O en tonnes de carbone (tonnes de C) générées par le MGBC. Les estimations des émissions ont ensuite été converties en équivalents de dioxyde de carbone (éq. CO2) à l’aide des facteurs du potentiel de réchauffement planétaire sur 100 ans (Quatrième rapport d’évaluation du GIEC) pour le CH4 (25) et le N2O (298).Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Parc national Fundy : Émissions totales de GES des écosystèmes forestiers
L’ensemble de données « Parc national Fundy – Émissions totales de GES » consiste d’estimations des émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) exprimée en « équivalents de dioxyde de carbone » (éq. CO2) dans le parc national Fundy entre 1990 et 2020 (tonnes d’équivalents en dioxyde de carbone par hectare).Les émissions totales de GES ont été estimées pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt).Les émissions totales de GES comprennent celles provenant de processus naturels comme la respiration et la décomposition et celles attribuables à des perturbations naturelles et anthropiques, y compris les feux de forêt, les brûlages dirigés et les éclosions d’insectes. Elles ont été calculées par l’addition des estimations des émissions de CO2, de CH4, et de N2O en tonnes de carbone (tonnes de C) générées par le MGBC. Les estimations des émissions ont ensuite été converties en équivalents de dioxyde de carbone (éq. CO2) à l’aide des facteurs du potentiel de réchauffement planétaire sur 100 ans (Quatrième rapport d’évaluation du GIEC) pour le CH4 (25) et le N2O (298).Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Parc national de l'Île-du-Prince-Édouard : Émissions totales de GES des écosystèmes forestiers
L’ensemble de données « Parc national de l'Île-du-Prince-Édouard - Émissions totales de GES » consiste d’estimations des émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) des équivalents en dioxyde de carbone (éq. CO2) dans le parc national de l'Île-du-Prince-Édouard entre 1990 et 2020 (tonnes d’équivalents en dioxyde de carbone par hectare).Les émissions totales de GES ont été estimées pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt).Les émissions totales de GES comprennent celles provenant de processus naturels comme la respiration et la décomposition et celles attribuables à des perturbations naturelles et anthropiques, y compris les feux de forêt, les brûlages dirigés et les éclosions d’insectes. Elles ont été calculées par l’addition des estimations des émissions de CO2, de CH4, et de N2O en tonnes de carbone (tonnes de C) générées par le MGBC. Les estimations des émissions ont ensuite été converties en équivalents de dioxyde de carbone (éq. CO2) à l’aide des facteurs du potentiel de réchauffement planétaire sur 100 ans (Quatrième rapport d’évaluation du GIEC) pour le CH4 (25) et le N2O (298).Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Parc national des Lacs-Waterton : Émissions totales de GES des écosystèmes forestiers
L’ensemble de données « Parc national des Lacs-Waterton – Émissions totales de GES » consiste d’estimations des émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) exprimée en « équivalents de dioxyde de carbone » (éq. CO2) des Lacs-Waterton entre 1990 et 2020 (tonnes d’équivalents en dioxyde de carbone par hectare).Les émissions totales de GES ont été estimées pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt).Les émissions totales de GES comprennent celles provenant de processus naturels comme la respiration et la décomposition et celles attribuables à des perturbations naturelles et anthropiques, y compris les feux de forêt, les brûlages dirigés et les éclosions d’insectes. Elles ont été calculées par l’addition des estimations des émissions de CO2, de CH4, et de N2O en tonnes de carbone (tonnes de C) générées par le MGBC. Les estimations des émissions ont ensuite été converties en équivalents de dioxyde de carbone (éq. CO2) à l’aide des facteurs du potentiel de réchauffement planétaire sur 100 ans (Quatrième rapport d’évaluation du GIEC) pour le CH4 (25) et le N2O (298).Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Parc national Jasper : Émissions totales de GES des écosystèmes forestiers
L’ensemble de données « Parc national Jasper – Émissions totales de GES » consiste d’estimations des émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) exprimée en « équivalents de dioxyde de carbone » (éq. CO2) dans le parc national du Jasper entre 1990 et 2020 (tonnes d’équivalents en dioxyde de carbone par hectare).Les émissions totales de GES ont été estimées pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt).Les émissions totales de GES comprennent celles provenant de processus naturels comme la respiration et la décomposition et celles attribuables à des perturbations naturelles et anthropiques, y compris les feux de forêt, les brûlages dirigés et les éclosions d’insectes. Elles ont été calculées par l’addition des estimations des émissions de CO2, de CH4, et de N2O en tonnes de carbone (tonnes de C) générées par le MGBC. Les estimations des émissions ont ensuite été converties en équivalents de dioxyde de carbone (éq. CO2) à l’aide des facteurs du potentiel de réchauffement planétaire sur 100 ans (Quatrième rapport d’évaluation du GIEC) pour le CH4 (25) et le N2O (298).Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des
enjeux et sujets liées à la localisation qui vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires