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Demande présentée par l'industrie de la pêche commerciale du Manitoba
Une application Web interactive illustrant les emplacements des pêches commerciales et la production commerciale d'espèces de poissons (kg) pour l'année civile 2016.Cette application Web interactive indique les emplacements des pêches commerciales et la production commerciale d'espèces de poissons (kg) au Manitoba, par communauté. Il nomme les communautés impliquées dans l'industrie, indique le nombre de pêcheurs par communauté et indique également l'emplacement des hangars d'emballage au Manitoba. Pour chaque emplacement, des fenêtres contextuelles fournissent des informations supplémentaires, notamment le poids rond (kg) par espèce pour l'année civile 2016. Cette application est alimentée par la carte Web : Carte de l'industrie de la pêche commerciale du Manitoba.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Paramètres de la diversité communautaire et de la biomasse du poisson démersal (de fond) dans les biorégions des plateaux Nord et Sud
DescriptionPour préserver la biodiversité marine, il faut comprendre l’influence conjointe des changements environnementaux constants et des pressions exercées par la pêche. Pour relever ce défi, il faut mener des analyses et une surveillance rigoureuses de la biodiversité qui tiennent compte des facteurs de changement potentiels. Ici, nous nous demandons comment la biodiversité des poissons démersaux dans les eaux canadiennes du Pacifique a changé depuis 2003 et évaluons dans quelle mesure ces changements peuvent être expliqués par les changements environnementaux et la pêche commerciale. À l’aide d’un modèle spatiotemporel multispécifique fondé sur les données indépendantes des pêches, nous constatons que la densité des espèces (nombre d’espèces par zone) et la biomasse communautaire ont augmenté durant cette période. Les changements environnementaux survenus durant cette période ont été associés aux fluctuations temporelles de la biomasse des espèces et de la communauté en général. Toutefois, les changements environnementaux étaient moins associés aux changements dans la présence des espèces. Par conséquent, les augmentations estimées de la densité des espèces ne seront probablement pas attribuables aux changements environnementaux. Nos résultats correspondent plutôt au rétablissement continu de la communauté des poissons démersaux attribuable à une réduction de l’intensité de la pêche commerciale par rapport aux niveaux historiques. Ces résultats donnent des renseignements clés sur les facteurs du changement de la biodiversité qui peuvent éclairer la gestion axée sur les écosystèmes.Les couches montrées représentent trois paramètres communautaires : 1) la densité des espèces (c.-à-d. richesse spécifique), 2) la diversité de Hill-Shannon et 3) la biomasse communautaire. Toutes les couches sont fournies à une résolution de 3 km dans le domaine d’étude pour la période s’échelonnant de 2003 à 2019. Pour chaque paramètre, nous présentons des couches pour trois statistiques sommaires, soit 1) la valeur moyenne de chaque cellule de grille sur la plage temporelle, 2) la probabilité que la cellule de grille soit un point chaud pour ce paramètre et 3) le coefficient de variation temporel (c.-à-d. écart-type/moyenne) pour toutes les années.Méthodes :L’analyse qui a produit ces couches est présentée dans Thompson et al., 2022. L’analyse s’appuie sur les données des relevés synoptiques au chalut de fond des poissons démersaux dans le bassin Reine-Charlotte, le détroit d’Hécate, la côte ouest de l’île de Vancouver et la côte ouest d’Haida Gwaii. Ces relevés ont été effectués de 2003 à 2019. Les espèces de poissons cartilagineux et osseux capturées indiquées dans les relevés des poissons de fond du MPO qui étaient présentes dans au moins 15 % de tous les chaluts de la plage de profondeurs dans laquelle elles étaient capturées ont été incluses. Cette plage de profondeurs était définie comme comprenant 95 % de tous les chaluts dans lesquels ces espèces étaient présentes. L’ensemble de données final utilisé dans notre analyse comprenait 57 espèces (tableau S1 du rapport).La dynamique spatiotemporelle de la communauté des poissons démersaux a été modélisée à l’aide du cadre et du progiciel de modélisation hiérarchique des communautés d’espèces (HMSC) (Tikhonov et al., 2021) dans R. Ce cadre utilise l’inférence bayésienne pour rajuster un modèle mixte hiérarchique généralisé multivariable. Nous avons modélisé la dynamique communautaire au moyen d’un modèle à obstacles qui comprend deux sous-modèles : un modèle présence-absence et un modèle de biomasse conditionnel à la présence. Notre liste de covariables environnementales comprenait la profondeur du fond, l’indice de position bathymétrique (BPI), la vitesse moyenne des marées estivales, la turbidité du substrat, la roccosité du substrat, la question à savoir si le chalut se trouvait à l’intérieur ou à l’extérieur de l’empreinte de chalutage fondée sur l’écosystème, et la région du relevé, l’écart de température moyen près du fond en été, l’écart de l’oxygène dissous moyen près du fond en été, les vitesses moyennes du courant entre les rives et le long de la rive près du fond océanique en été, la production primaire intégrée moyenne à la profondeur en été et l’effort de pêche commerciale à l’échelle locale.Des couches sont présentées pour trois paramètres relatifs aux communautés. Tous les paramètres doivent être interprétés comme représentant la valeur à laquelle on s’attendrait dans la prise d’un trait moyen dans les relevés synoptiques au chalut de fond des poissons démersaux effectués dans une cellule de grille de 3 km donnée. La densité des espèces (parfois appelée richesse spécifique) doit être interprétée étant comme le nombre des 57 espèces qui seraient prises dans un chalut. La diversité de Hill-Shannon est une mesure de la diversité qui accorde une plus grande importance aux communautés où la biomasse est répartie également entre les espèces. La biomasse communautaire est la biomasse totale des 57 espèces qui devrait être capturée par kilomètre carré dans un trait moyen. Sources de données :Les données de recherche ont été fournies par l’Unité des données sur le poisson de fond de la direction des sciences du Pacifique pour les relevés de recherche de la base de données GFBio entre 2003 et 2019 qui ont été effectués dans quatre régions: le bassin Reine-Charlotte, le détroit d'Hécate, la côte ouest de l’île de Vancouver et la côte ouest d’Haida Gwaii. Notre analyse exclut les espèces qui sont rarement prises dans les chaluts de recherche; nos estimations n’incluraient donc pas l’occurrence ou la biomasse de ces espèces rares.Les données sur la pêche commerciale ont été consultées au moyen d’un script R du MPO détaillé à https://github.com/pbs-assess/gfdata. L’effort local de pêche commerciale a été calculé à partir de ces données.Les couches de substrat ont été obtenues à partir d’un modèle de substrat (Gregr et al., 2021).Les couches océanographiques (température au fond, oxygène dissous, vitesses de marée et de circulation, production primaire) ont été obtenues à partir d’une simulation rétrospective du modèle de la marge continentale de la Colombie-Britannique (Peña et al., 2019).Incertitudes :Il est possible que les espèces qui ne sont pas bien échantillonnées par les relevés au chalut ne soient pas estimées avec exactitude par notre modèle. Le modèle ne comprenait pas d’effets aléatoires spatiotemporels, ce qui sous-estime probablement la variabilité spatiotemporelle dans la région. Il importe également de souligner l’incertitude des covariables et du modèle. Les estimations des points chauds donnent une mesure de l’incertitude/la certitude du modèle.
Espèces prioritaires pour les espèces en péril
Cet ensemble de données présente les aires de répartition géographiques canadiens des espèces prioritaires déterminées dans l’Approche pancanadienne pour la transformation de la conservation des espèces en péril au Canada (l’« Approche pancanadienne »). Ces espèces comprennent le Caribou de la toundra (y compris le Caribou de Dolphin-et-Union); le Tétras des armoises; le Caribou de Peary; le Bison des bois; le Caribou des bois, population boréale (« Caribou boréal »); le Caribou des bois, Population des montagnes du Sud (« Caribou des montagnes du Sud »). Les espèces prioritaires ont été sélectionnées selon plusieurs critères et considérations, en collaboration avec des partenaires fédéraux, provinciaux et territoriaux. Ces critères incluent notamment le rôle écologique sur une échelle régionale et nationale, leur cote de conservation et la possibilité d’obtenir des résultats en matière de conservation, leur valeur sociale et culturelle (en particulier pour les peuples autochtones) et les occasions de leadership et de partenariat qu’elles présentent. L’obtention de résultats en matière de conservation pour les espèces prioritaires ciblées peut avoir des avantages communs importants pour d’autres espèces en péril, et les espèces sauvages en général. Pour de plus amples renseignements sur l’Approche pancanadienne et les espèces prioritaires, consultez le site Web suivant : https://www.canada.ca/fr/services/environnement/faune-flore-especes/especes-peril/approche-pancanadienne.html#toc2.Cet ensemble de données comprend : 1) la répartition du Caribou boréale (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/2253); 2) les populations locales du Caribou des montagnes du Sud (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/1309); 3) la répartition du Tétras des armoises (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/1458); 4) les populations locales du Caribou de Peary (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/3657); 5) la répartition du Caribou de la toundra (voir https://www.maps.geomatics.gov.nt.ca/Html5Viewer/index.html?viewer=NWT_SHV anglais seulement); 6) la répartition du Caribou de la toundra, Population de Dolphin-et-Union (voir https://www.maps.geomatics.gov.nt.ca/Html5Viewer/index.html?viewer=NWT_SHV anglais seulement); 7) la répartition du Bison des bois (voir https://registre-especes.canada.ca/index-fr.html#/consultations/2914).
Sentinelle - Espèces exotiques envahissantes
Cette thématique présente les observations des espèces exotiques envahissantes (EEE)transmises et validées à l'aide de l'outil Sentinelle, un système de détection des EEE.Une espèce exotique envahissante est un végétal, un animal ou un micro-organisme (virus,bactérie ou champignon) qui est introduit hors de son aire de répartition naturelle. Sonétablissement ou sa propagation peuvent constituer une menace pour l’environnement,l’économie ou la société. Les espèces répertoriées sont des espèces de la faune et de la florepréoccupantes (ou potentiellement préoccupantes) pour la biodiversité du Québec. Ellescomprennent des EEE présentes au Québec et des EEE non répertoriées au Québec àsurveiller.
Ensemble de données des relevés des pêches sentinelles au chalut de fond dans la Division 4T de l'OPANO
OBJECTIF :Depuis 2003, un relevé standardisé au chalut de fond à panneaux a été effectué par des bateaux commerciaux dans le sud du golfe du Saint-Laurent (division 4T de l'OPANO). L'objectif principal de ce relevé est d'obtenir des indices d'abondance pour les principales ressources de poisson de fibd commerciaux de la région.DESCRIPTION :Informations sur les traits, les prises, et la fréquence des longueurs des poissons capturés lors des relevés des pêches sentinelles en août dans le sud du golfe du Saint-Laurent (division 4T de l'OPANO). Indices d'abondance et modèles de distribution spatiale des poissons de fond commerciaux.Note : Suite à des retards en lien avec la Covid et des complexités logistiques, le projet n'a pas eu lieu en 2020 PARAMÈTRES COLLECTÉS :Estimations de l'abondance (écologique); distribution (écologique); nombre d'espèces (écologique); engins (de pêche); informations sur le navire (pêche); point (spatial).NOTES SUR LE CONTRÔLE DE QUALITÉ :Les noms scientifiques répertoriés dans la liste des espèces étudiées ont été associés à des normes reconnues - les taxons marins ont été associés au Registre mondial des espèces marines (WoRMS) à l'aide de leur outil de correspondance de taxons en ligne. Tous les emplacements d'échantillonnage ont été représentés sur une carte pour effectuer une vérification visuelle confirmant que les coordonnées de latitude et de longitude se trouvaient dans la zone d'échantillonnage décrite.MÉTHODES D'ÉCHANTILLONNAGE :Pour plus d’informations sur les méthodes d’échantillonnage et la documentation de référence, veuillez consulter la liste des références fournies.LIMITATION DE L'UTILISATION :Pour assurer l'intégrité scientifique et l'utilisation appropriée des données, nous vous encourageons à contacter le gardien des données.
Densité relative moyenne de groupes fonctionnels et d’espèces de poissons dans la biorégion des plateaux de Terre-Neuve et du Labrador, 1981-2017
La Direction générale des sciences de Pêches et Océans Canada (MPO) dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador réalise des relevés plurispécifiques par navire de recherche selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié depuis le début des années 1970. L’ensemble de données tirées des relevés par navire de recherche du MPO représente la plus longue série chronologique de données sur les espèces de la région de Terre-Neuve-et-Labrador, ce qui en fait la source idéale pour la cartographie de la densité relative moyenne des espèces au fil du temps. Les cartes de densités relatives moyennes illustrent les densités interpolées (calculées en fonction du nombre de kg/trait) d’espèces de poissons ou de groupes fonctionnels. Ces densités correspondent à la moyenne de chaque série chronologique (chaluts Engel et Campelen) et sont fondées sur des données provenant de toutes les saisons disponibles; elles représentent donc des zones où la densité d’une espèce ou d’un groupe fonctionnel donné est relativement haute ou faible de façon persistante pour la durée de la série chronologique, indépendamment de la saison. Les cartes constituent de bons outils d’aide à la décision concernant l’établissement d’aires de conservation et la planification spatiale marine. Elles peuvent également servir à orienter d’autres processus qui requièrent de l’information sur des zones importantes pour les poissons marins, comme les évaluations environnementales. L’analyse est basée sur les données des relevés printaniers, automnaux et hivernaux par navire de recherche du MPO de la période de 1981 à 2017 inclusivement. En raison d’un changement d’engin en 1995, année où l’on est passé du chalut à panneaux Engel 145 Hi-Lift au chalut à crevettes Campelen 1800, cette période a été divisée en deux séries chronologiques faisant chacune l’objet d’un ensemble de données distinct. Les divisions 2J3KLNOP de l’OPANO ont été échantillonnées au moyen du chalut Engel (série chronologique Engel), et la division 2H a été ajoutée aux échantillonnages menés avec le chalut Campelen (série chronologique Campelen). Les données ont été filtrées avant d’être utilisées pour que seules les strates centrales (zones régulièrement échantillonnées année après année) soient incluses, ce qui a pour résultat d’exclure de l’analyse les séries de traits en eaux profondes et en eaux côtières. Le poids par trait (kg/trait; normalisé en fonction de la longueur du trait de chaque type d’engin) d’espèces de poissons, de crevettes et de crabes a été extrait de la base de données, et toutes les séries de traits fructueuses des relevés plurispécifiques réguliers ont été utilisées dans l’analyse. Huit groupes fonctionnels (groupes d’espèces à la taille et au régime alimentaire semblables) ont été identifiés d’après les ensembles de données des relevés par navires de recherche : les benthivores de petite taille, les benthivores de taille moyenne, les benthivores de grande taille, les piscivores, les plancto piscivores, les planctonivores, les crevettes, et les poissons-proies. Les données sur chaque groupe fonctionnel ont été cartographiées de trois façons : toutes les espèces, les espèces dominantes (c.-à-d. qui représentent 90 % de la biomasse) et les espèces non dominantes. En tout, 40 espèces dominantes et/ou en péril (en voie de disparition, menacées ou préoccupantes selon le COSEPAC; inscrites à la LEP; épuisées selon le MPO et l’OPANO) ont été cartographiées individuellement. Pour établir la densité relative moyenne, indépendamment de la saison, les séries de relevés printaniers, automnaux et hivernaux ont été compilées en un ensemble de données composites au moyen d’une transformation logarithmique de la biomasse (kg/trait). Dans le cas des groupes fonctionnels, ces valeurs ont été normalisées à l’échelle de chacun des groupes. Les absences (valeurs de 0 kg/trait) ont été incluses. Une surface matricielle continue d’une résolution de 4 × 4 km a été générée par krigeage ordinaire. La matrice a été attachée à une zone tampon de 8 km de la zone de relevé par navire de recherche, puis les valeurs nulles ont été enlevées. Les résultats du processus sont des cartes illustrant la densité relative moyenne des groupes fonctionnels de poissons et d’espèces individuelles durant les séries chronologiques établies grâce à des relevés par chalut Engel (1981-1995) et par chalut Campelen (1995-2017). Il est à noter que les unités originales (kg/trait) ne sont plus pertinentes compte tenu du traitement des données. Les valeurs des cellules ne sont pas comparables d’un groupe à l’autre ou d’une espèce à l’autre; ainsi, au moment de cartographier, il faut retirer les valeurs numériques des étiquettes et de la légende, et utiliser plutôt des qualificatifs relatifs (« élevé » et « faible »). Plus de détails se trouvent dans Wells et al. (2021). RéférencesWells, N.J., Pretty, C., Warren, M., Novaczek, E. and Koen-Alonso, M. 2021. Average Relative Density of Fish Species and Functional Groups in the Newfoundland and Labrador Shelves Bioregion from 1981-2017. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 3427: viii + 76 p.
Pêche Commerciale dans l’Est du Canada
Ensemble de données sur les pêches commerciales par espèce ou type d’engin de 2012 à 2021 dans les régions de l’Est du Canada. Seuls les poissons pêchés dans les régions de Terre-Neuve-et-Labrador, des Maritimes, du Golfe, du Québec et de l’Arctique de l’Est sont répertoriés (espèces recherchées).Les données ont été obtenues auprès des Services statistiques de Pêches et Océans Canada (MPO). Elles comprennent les données de 2012 à 2021 sur les débarquements commerciaux par espèce ou type d'engin en provenance des sous-zones 0, 2, 3, 4 et 5 de l’Organisation des pêches de l’Atlantique nord-ouest (OPANO) pour les poissons pêchés dans les régions de Terre-Neuve-et-Labrador, des Maritimes, du Golfe, du Québec et de l’est de l’Arctique. La couche a été créée en superposant une grille hexagonale de deux minutes (cellule d’environ 10 km2) sur les données ponctuelles des pêches commerciales par espèce ou type d'engin et en additionnant les débarquements totaux en poids déclarés pour chaque cellule sur la période de dix ans. Par conséquent, la valeur de chaque cellule de la grille est égale au total des débarquements par espèce ou type d'engin en kilogramme de 2012 à 2021 pour la zone, et peut représenter de nombreux événements de pêche provenant de plusieurs navires au cours de la période de dix ans. Tous les débarquements proviennent de bateaux canadiens de plus de 35 pieds, et ne comprennent pas les informations relatives aux bateaux de pêche internationaux (p. ex. Saint-Pierre). La prudence est de mise lors de l’interprétation de ces données. Celles-ci peuvent contenir des erreurs telles que des coordonnées, des poids au débarquement ou des identifications d’espèces inexacts ou non fiables. Par exemple, si des événements de pêche ont été déclarés dans une division de l’OPANO alors que les coordonnées correspondantes se trouvaient en dehors de cette division particulière de l’OPANO, ceux-ci ont été exclus de l’ensemble de données. Un seul lieu est indiqué pour chaque événement de pêche, de sorte qu’une activité de pêche qui couvrirait normalement une vaste zone (p. ex. le chalutage) n’est représentée que dans un seul lieu. Les zones ou lieux indiqués ne doivent être utilisés que pour estimer l’intensité de la pêche et pour donner une idée générale des lieux où se pratique la pêche par espèce ou type d'engin. Cet ensemble de données a été soumis à un contrôle afin de respecter la politique relative à la protection des renseignements personnels du gouvernement du Canada. Des évaluations de la protection des renseignements personnels ont été menées afin de déterminer les zones unitaires de l’OPANO qui contiennent des données ayant moins de cinq identifications de navires, de permis et de pêcheurs. Si ce seuil n’était pas atteint, les emplacements et le poids des prises ont été retenus de ces zones afin de protéger l’identité ou l’activité des navires ou entreprises individuels. Les zones retenues sont indiquées par la zone unitaire qui a été retirée et à laquelle on a attribué un poids de -9999.
Changements prévus dans le potentiel de croissance, la survie des œufs et la qualité de l’habitat thermique pour les espèces de morue dans l’Atlantique Nord-Ouest et l’est de l’Arctique canadien
La morue arctique (Boreogadus saida), la morue franche (Gadus morhua) et la morue du Groenland (Gadus macrocephalus) sont des espèces de gadidés très importantes sur le plan écologique et socio-économique dans l'Atlantique Nord-Ouest. Toutefois, on ne sait pas exactement de quelle façon les changements d’origine climatique dans la température des océans pourraient modifier la répartition de ces espèces d’ici la fin du siècle (2100). Nous avons utilisé des modèles de répartition des espèces basés sur la physiologie pour prédire de quelle façon le réchauffement des océans influencera la disponibilité d’habitats appropriés pour les premiers stades biologiques de ces gadidés marins. Nous avons appliqué les projections de la température des océans de la phase 5 du Projet d’intercomparaison des modèles couplés (CMIP5) aux modèles de survie des œufs et de croissance des juvéniles pour la morue arctique, la morue franche et la morue du Groenland afin de créer des surfaces matricielles de la qualité prévue de l’habitat pour ces paramètres sur quatre périodes climatologiques (de 1981 à 2005, de 2026 à 2050, de 2051 à 2075 et de 2076 à 2100). L’analyse s’est concentrée sur les changements prévus de la température dans les zones du plateau océanique où la profondeur de l’océan est inférieure ou égale à 400 mètres. Nous avons créé un indice intégré de qualité de l’habitat en combinant les surfaces matricielles de la qualité de l’habitat pour la survie des œufs et le potentiel de croissance afin de prédire les zones et les périodes où les conditions thermiques sont appropriées pour les deux stades biologiques. Les surfaces matricielles qui en résultent indiquent que l’habitat thermique approprié pour les juvéniles des trois espèces se déplacera vers le pôle, mais l’ampleur du déplacement et la superficie globale de l’habitat thermique approprié restant différeront selon les espèces et les stades biologiques au fil du temps. Les surfaces modélisées sont fournies en format NetCDF par paramètre (survie des œufs, potentiel de croissance et qualité de l’habitat). Les surfaces de données pour la morue arctique, la morue franche et la morue du Groenland sont comprises dans chaque fichier NetCDF en tant que variables dans le temps. Il convient de noter que dans le cadre de cette étude, nous faisons référence à Gadus macrocephalus/ogac en tant que morue du Groenland, car Gadus ogac est considéré comme un synonyme récent de Gadus macrocephalus (Carr et al. 1999). Pour de plus amples renseignements sur les méthodes et les résultats de cette analyse, voir Cote et al. (2021).Références :Carr, S. M., Kivlichan, D. S., Pepin, P., & Crutcher, D. C. (1999). Molecular systematics of gadid fishes: implications for the biogeographic origins of Pacific species. Canadian Journal of Zoology, 77(1), 19–26. https://doi.org/10.1139/cjz-77-1-19Cote, D., Konecny, C. A., Seiden, J., Hauser, T., Kristiansen, T., & Laurel, B. J. (2021). Forecasted shifts in thermal habitat for cod species in the northwest Atlantic and eastern Canadian Arctic. Frontiers in Marine Science, 8(November), 1–15. https://doi.org/10.3389/fmars.2021.764072
Lits d’éponges siliceuses sur le plateau néo-écossais et biodiversité connexe
Le bassin d’Émeraude, sur le plateau néo-écossais, au large de la Nouvelle-Écosse (Canada), abrite une population unique au monde d’éponges siliceuses Vazella pourtalesi. Grâce à l’analyse de photographies in situ et de données sur les prises au chalut provenant des relevés plurispécifiques annuels au chalut de fond, nous avons examiné la composition de la communauté, la densité des espèces et l’abondance de l’épibenthos et des poissons associés à V. pourtalesi par rapport à des emplacements qui n’abritent pas cette éponge. Nous avons évalué l’importance de V. pourtalesi pour améliorer la densité et l’abondance des espèces de la communauté épibenthique connexe, par rapport au substrat dur sur lequel elle se fixe, à l’aide de modèles linéaires généralisés et d’une analyse de similarité. Nos résultats indiquent que l’assemblage de mégafaune associé à V. pourtalesi était nettement différent sur le plan de la composition et plus élevé en ce qui concerne la densité et l’abondance des espèces par rapport aux sites sans V. pourtalesi. L’analyse de similarité des données sur les prises au chalut a montré que les communautés de poissons associées aux lits d’éponges sont sensiblement différentes de celles sans V. pourtalesi, bien qu’aucune espèce n’ait été trouvée exclusivement sur les lits d’éponges. Notre étude fournit des preuves supplémentaires du rôle joué par les lits d’éponges dans la structure des communautés et la biodiversité des communautés épibenthiques et halieutiques correspondantes dans les eaux profondes. Le mécanisme d’amélioration de la biodiversité dans les lits d’éponges formés par V. pourtalesi est probablement l’effet combiné de l’éponge elle-même et du substrat sur lequel elle se fixe, qui constituent ensemble l’habitat des lits d’éponges. Nous discutons également du rôle de la fourniture d’habitat entre les diverses espèces d’éponges tétractinellides du bonnet Flamand et les lits d’éponges siliceuses monospécifiques du bassin d’Émeraude. Veuillez consulter le document de référence suivant pour obtenir des renseignements supplémentaires au sujet des données :Hawkes N, Korabik M, Beazley L, Rapp HT, Xavier JR et Kenchington E (2019). Glass sponge grounds on the Scotian Shelf and their associated biodiversity. Mar Ecol Prog Ser 614, pp. 91 à 109. https://doi.org/10.3354/meps12903Citer ces données comme: Hawkes, Nickolas; Korabik, Michelle; Beazley, Lindsay; Rapp, Hans Tore; Xavier, Joana; Kenchington, Ellen (2019). Lits d’éponges siliceuses sur le plateau néo-écossais et biodiversité connexe. Publié en Septembre 2023. Secteur des sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É). https://open.canada.ca/data/en/dataset/83c8e9af-ad3a-40bc-b1b7-d1ed4a069330
Changement de la biodiversité du poisson de fond dans les eaux du nord-est du Pacifique en raison du réchauffement et de la désoxygénation prévus
Description:Au cours des prochaines décennies, le réchauffement et la désoxygénation des eaux marines devraient entraîner des changements dans la répartition et l'abondance des poissons, ce qui aura des conséquences sur la diversité et la composition des communautés de poissons. Ici, nous combinons les données des relevés au chalut indépendants des pêches couvrant la côte ouest des États-Unis et du Canada avec des modèles océaniques régionaux à haute résolution afin de faire des projections de la façon dont 34 espèces de poissons de fond seront touchées par les changements de température et d'oxygène en Colombie-Britannique (C.-B.) et dans l'État de Washington. Dans cette région, les espèces dont l'occurrence devrait diminuer sont à peu près équilibrées par celles qui devraient augmenter, ce qui entraîne un roulement considérable de la composition. De nombreuses espèces, mais pas toutes, devraient se déplacer vers des profondeurs plus profondes à mesure que les conditions se réchauffent, mais une faible teneur en oxygène limitera leur profondeur. Par conséquent, la biodiversité diminuera probablement dans les eaux les plus peu profondes (moins de 100 m), où le réchauffement sera le plus important, augmentera à mi-profondeur (100 à 600 m) à mesure que les espèces peu profondes se déplacent plus profondément, et diminuera à des profondeurs où l'oxygène est limité (supérieur à 600 m). Ces résultats soulignent l'importance cruciale de tenir compte du rôle conjoint de la température, de l'oxygène et de la profondeur dans la projection des impacts des changements climatiques sur la biodiversité marine.Les rasters disponibles dans cet ensemble de données prévoient l'occurrence de chacune des 34 espèces de poissons de fond dans une cellule de quadrillage de 3 km^2 pour la ligne de référence historique, ainsi que pour deux scénarios d'émissions, de chacun des deux modèles océaniques régionaux (BCCM et NEP36). Chaque couche de projection est fournie comme l'occurrence projetée moyenne ainsi que l'intervalle de confiance inférieur et supérieur de 95 % de l'occurrence projetée.Méthodes :Courbes estimées de réponse des espèces: Nous avons estimé la façon dont la répartition observée des espèces de poissons de fond est déterminée par la température, l’oxygène dissous et la profondeur du fond marin en utilisant des données qui proviennent de relevés au chalut scientifiques et indépendants de la pêche, couvrant toute la côte ouest du Canada et des États-Unis. Nous avons inclus des données issues de quatre relevés (trois relevés de la National Oceanic and Atmospheric Administration [côte ouest, Alaska et Béring] et le relevé du Pacifique de Pêches et Océans Canada) réalisés de 2000 à 2019. Pour chaque espèce, nous avons modélisé les occurrences dans l’ensemble de données des relevés à l’échelle de la côte en ayant recours à un modèle linéaire généralisé (MLG) et au progiciel sdmTMB en R, version 4.0.2. Les variables explicatives étaient la température, l’oxygène dissous logarithmique, la profondeur logarithmique et le relevé. Nous avons inclus des termes quadratiques pour la température et la profondeur logarithmique afin de permettre aux occurrences d’espèces de culminer à des valeurs intermédiaires. Nous avons attribué une fonction de point de rupture à l’oxygène dissous logarithmique pour tenir compte du fait que l’oxygène est un facteur limitant. Nous avons évalué l’exactitude des prévisions du modèle de répartition des espèces (MRE) en examinant la mesure dans laquelle un modèle ajusté à des données de 2000 à 2010 seulement pouvait prévoir les occurrences d’espèces dans les chaluts à l’intérieur des limites de notre région ciblée pour la période de 2011 à 2019. Nous avons évalué les 77 espèces de poissons de fond présentes dans l’ensemble de données global des relevés. Toutefois, l’analyse définitive ne comprenait que les 34 espèces pour lesquelles les modèles présentaient une capacité de prévision adéquate. Évolution projetée de la biodiversité des poissons de fond: Nous avons fondé nos projections en matière d’évolution de la biodiversité des poissons de fond sur deux modèles régionaux qui permettent de réduire l’échelle de prévisions climatiques : le modèle de la marge continentale de la Colombie-Britannique et le modèle des écosystèmes de l’océan canadien du Pacifique Nord-Est (NEP36-CanOE). Nous avons utilisé une base de référence historique datant de 1986 à 2005 et des valeurs projetées pour la période de 2046 à 2065, selon les scénarios d’émission des profils représentatifs d’évolution de concentration (RCP) 4.5 et 8.5. À l’aide des deux modèles océaniques régionaux préalablement validés dans le cadre de notre évaluation de l’exactitude des prévisions, nous avons projeté les occurrences de chaque espèce dans chaque cellule de grille de 3 km^2 pour la base de référence historique ainsi que pour les deux scénarios d’émission.Incertitudes :Les données des relevés sur les sources ont été collectées par des méthodes cohérentes avec un GPS de qualité topographique pour toutes les années incluses. La qualité des données devrait être élevée. Les données modélisées ont une résolution de 3 km. Les résultats sont aussi précis que les modèles d'entrée de la source et sont considérés comme de haute qualité et précis en fonction de la précision des entrées du modèle.La projection des réactions de la biodiversité aux changements climatiques s’accompagne d’une incertitude considérable et notre approche nous permet d’en quantifier certains aspects. Parmi les incertitudes que nous avons pu quantifier, environ la moitié était due à l’incertitude de nos MRE et le reste à l’incertitude des modèles océaniques régionaux ou à celle des scénarios. Ce degré d’incertitude dans les MRE est typique et provient du fait que les répartitions contemporaines des espèces sont également influencées par d’autres facteurs que nous n’avons pas inclus dans notre modèle. En outre, bien que l’on sache que la demande en oxygène varie en fonction de la température, les limites dans la mise en œuvre des modèles avec point d’arrêt nous ont empêchés d’estimer un point d’arrêt pour l’oxygène dépendant de la température. Cependant, bien qu’un peu irréaliste, cette limite n’a probablement pas beaucoup accru l’incertitude dans nos MRE, car les faibles concentrations d’oxygène se produisaient presque exclusivement à des profondeurs où la variation de la température et le changement prévu étaient faibles.Afin de réduire l’incertitude due aux variations climatiques d’une année sur l’autre, les projections de nos modèles reposent sur des climatologies sur 20 ans, avec une période future suffisamment éloignée pour garantir que les changements sont indubitablement dus aux gaz à effet de serre. Nous avons établi des projections sur la base de deux scénarios d’émissions différents et de deux modèles océaniques régionaux différents qui sont tous deux mis à l’échelle à partir du même modèle mondial, le modèle canadien du système terrestre de deuxième génération (CanESM2), en utilisant différentes techniques de réduction d’échelle. Alors que le modèle BCCM a été exécuté sur une base interannuelle, puis moyenné pour produire les climatologies, le modèle NEP36 a utilisé des climatologies atmosphériques avec des vents augmentés pour forcer le modèle océanique et produire des climatologies représentatives. La comparaison de ces projections régionales permet d’estimer l’incertitude entre les différents modèles et méthodes régionaux de réduction d’échelle. Nous constatons que les impacts projetés des changements climatiques sur la communauté des poissons de fond sont plus sensibles aux différences entre les modèles océaniques régionaux qu’aux scénarios d’émissions utilisés. Cependant, ces différences portent davantage sur l’ampleur (les changements ont tendance à être plus importants selon le NEP36 que selon le BCCM) que sur la direction, les deux modèles aboutissant à des profils globaux similaires de changement et de renouvellement de la biodiversité pour la communauté des poissons de fond. Sur la période de 60 ans (la période de 1986 à 2005 par rapport à la période de 2046 à 2065) utilisée dans notre étude, nos projections donnent à penser que les changements dans la communauté des poissons de fond sont similaires, quel que soit le scénario utilisé.
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