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Ensemble de données nationales sur l'habitat essentiel des espèces en péril – Canada
Cet ensemble de données présente les zones géographiques à l’intérieur desquelles se trouve l’habitat essentiel (HE) des espèces terrestres en péril, inscrites à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (LEP) fédérale, au Canada. Veuillez noter que cela comprend uniquement les espèces terrestres et les espèces pour lesquelles Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) et l’Agence Parcs Canada (APC) sont responsables.En vertu de la LEP, l’habitat essentiel est l’« habitat nécessaire à la survie ou au rétablissement d’une espèce sauvage inscrite, qui est désigné comme tel dans un programme de rétablissement ou un plan d’action élaboré à l’égard de l’espèce ».Afin de définir avec précision ce qui constitue l’habitat essentiel d’une espèce donnée, il est crucial de considérer ces données géospatiales conjointement avec les informations complémentaires contenues dans un document de rétablissement de l’espèce. Les documents de rétablissement sont disponibles dans le Registre public des espèces en péril (https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/registre-public-especes-peril.html) selon deux étapes de publication (proposée et finale). Les documents de rétablissement contiennent des renseignements importants sur l’interprétation des données géospatiales, particulièrement en ce qui concerne les caractéristiques biologiques et environnementales (« attributs biophysiques ») qui complètent la définition de l’habitat essentiel d’une espèce. Toute la zone se trouvant à l’intérieur d’une limite géospatiale définie de l’habitat essentiel n’est pas nécessairement de l’habitat essentiel.Il est important de noter que les documents de planification du rétablissement (et, par conséquent, l’habitat essentiel) peuvent être modifiés de temps à autre, au fur et à mesure que de nouveaux renseignements deviennent disponibles, ce qui peut arriver après qu’un document ait été publié, qu’il soit proposé ou final, dans le Registre public des espèces en péril. Le Registre public des espèces en péril devrait toujours être considéré comme la principale source d’information sur l’habitat essentiel. Dans les cas où les données sont de nature délicate, la zone géographique qui contient l’habitat essentiel peut être représentée à l’aide de quadrillages. Des quadrillages à échelle grossière (de 1, 10, 50 ou 100 km2) permettent de situer l’habitat essentiel dans le document de planification du rétablissement.Des renseignements plus détaillés sur l’habitat essentiel peuvent être mis à la disposition des personnes qui en ont besoin si elles communiquent avec Environnement et Changement climatique Canada – Service canadien de la faune à : ec.planificationduretablissement-recoveryplanning.ec@canada.ca.Les données sont à jour à la date de la révision la plus récente.
Habitat essentiel du béluga dans le Saguenay et l'estuaire du Saint-Laurent
Les fonctions vitales de mise bas et d’élevage du béluga ont lieu au sein de l’habitat essentiel, délimité par l’estuaire moyen, la rivière Saguenay jusqu’à la baie Sainte-Marguerite et le chenal du sud de l’estuaire maritime.En raison de l’insuffisance de l’information disponible, des études sont prévues dans un avenir rapproché afin d’accroître les connaissances sur l’espèce. Les limites de l’habitat essentiel actuellement présenté pourraient être appelées à changer.ObjectifLa population de bélugas (Delphinapterus leucas) de l’estuaire du Saint-Laurent a été grandement réduite par la chasse, qui fut interdite en 1979 dans le fleuve Saint-Laurent. En mai 2005, cette population a été officiellement inscrite à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril à titre d’espèce menacée.Information additionnelleL’habitat essentiel du béluga a été désigné en se basant sur la meilleure information disponible. Toute l’information sur ses proies, sa répartition saisonnière ainsi que l’utilisation et les caractéristiques de son habitat, a été revue par Mosnier (2010). La compilation de littérature a par la suite été intégrée dans un avis scientifique revu par des experts en mammifères marins. Les informations et l’avis scientifique ont permis de désigner l’habitat essentiel du béluga selon l’approche de la zone d’occupation et correspond à l’aire de répartition estivale des groupes composés d’adultes accompagnées de nouveau-nés et de juvéniles.Mosnier, A., Lesage, V., Gosselin, J.-F., Lemieux Lefebvre, S., Hammill, M. O., Doniol-Valcroze, T. 2010. Information relevant to the documentation of habitat use by St. Lawrence beluga (Delphinapterus leucas), and quantification of habitat quality. DFO Can. Sci. Advis. Sec., Res. Doc. 2009/098. iv + 35 p.MPO. 2012. Programme de rétablissement du béluga (Delphinapterus leucas), population de l’estuaire du Saint-Laurent au Canada, Série de Programmes de rétablissement de la Loi sur les espèces en péril, Pêches et Océans Canada, Ottawa, 93 + XI p.
Habitat essentiel des espèces aquatiques en péril
L'habitat essentiel est désigné pour les espèces inscrites comme étant en voie de disparition ou menacées en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) fédérale et pour lesquelles des ordonnances fédérales de protection de l'habitat essentiel sont en vigueur. Pêches et Océans Canada (MPO) est l'autorité responsable de la protection, du rétablissement et de la conservation de toutes les espèces aquatiques en péril inscrites au Canada. L'habitat essentiel est défini comme l'habitat nécessaire à la survie ou au rétablissement d'une espèce sauvage inscrite et qui est identifié comme tel dans le programme de rétablissement ou le plan d'action pour l'espèce (https://www.canada.ca/en/environment-climate-change/services/species-risk-public-registry.html). La Loi sur les espèces en péril interdit la destruction de toute partie de l'habitat essentiel d'une espèce inscrite et peut imposer des restrictions en matière de développement et de construction. Les espèces de cette couche bénéficient de la protection fédérale de leur habitat essentiel en vertu d'un arrêté concernant l'habitat essentiel en vertu des paragraphes 58 (4) et (5) de la LEP, qui met en vigueur l'interdiction de détruire toute partie de l'habitat essentiel prévue au paragraphe 58 (1). Cet ensemble de données délimite une zone ou une étendue dans laquelle l'espèce et son habitat essentiel peuvent se trouver. Les polygones de l'étendue extérieure sont dérivés des données détaillées fournies dans l'ensemble de données sur les espèces en péril de Pêches et Océans Canada du MPO, reproduites en vertu de la Licence du gouvernement ouvert - Canada. Données sur les arcs hydrologiques et les polygones du système d'information sur la gestion de la faune et de la faune de l'Alberta Environment and Protected Areas (FWMIS), et une zone tampon plus grande environnante. Cet ensemble de données communique aux utilisateurs les informations suivantes : la proximité de l'habitat essentiel aquatique ; l'interdiction de détruire toute partie de l'habitat essentiel aquatique ; oriente les utilisateurs vers le MPO pour garantir la conformité aux instruments juridiques fédéraux ; et garantit que toutes les activités susceptibles d'entraîner la destruction de l'habitat essentiel sont gérées dans la mesure requise par la LEP. Les utilisateurs doivent consulter la page Web de Pêches et Océans Canada (Projets près de l'eau) : www.dfo-mpo.gc.ca/pnw-ppe/index-fra.html. Programme de protection des pêches : FisheriesProtection@dfo-mpo.gc.ca) dans le cadre de l'application de la Loi sur les espèces en péril et des arrêtés publiés concernant l'habitat essentiel (registre public de la LEP).** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Données du relevé de l’habitat essentiel du naseux moucheté
Le naseux moucheté (Rhinichthys osculus) est inscrit en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) comme espèce en voie de disparition. Ce poisson d'eau douce, qui appartient à la famille des Cyprinidés, n'est signalé au Canada que dans la vallée Kettle, en C.-B. La désignation de l'habitat essentiel proposé reposait sur une analyse de la population minimale pour la viabilité de l'espèce et sur les densités de poisson présumées. Du 19 au 22 octobre 2015, on a effectué des relevés de pêche à la senne de nuit pour dénombrer les naseux mouchetés dans l'habitat essentiel proposé de la rivière West Kettle, l'une des trois rivières contenant des naseux mouchetés. L'abondance estimée de la population de naseux moucheté dans la zone de relevé s'est chiffrée à 8,978 (6,143 - 11,814), mais seuls 1,014 de ces poissons seraient, selon les estimations, des adultes.
Zones d'habitat faunique - Proposées
Les zones d'habitat faunique (WHA) sont des zones cartographiées qui sont nécessaires pour répondre aux exigences en matière d'habitat d'un élément faunique identifié. Les WHA désignent des habitats critiques dans lesquels les activités sont gérées afin de limiter leur impact sur l'élément faunique identifié pour lequel la zone a été créée. L'objectif des WHA est de conserver les habitats considérés comme les plus limitatifs à un élément faunique identifié donné. Cet ensemble de données contient des WHA proposées pour l'ensemble de la province, à l'exception de la région d'Omenica, car il n'y en a aucune en phase de consultation pour le moment.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Habitat important pour la baleine à bec commune dans les zones situées entre les canyons de l’est du plateau néo écossais
La population de baleine à bec commune (Hyperoodon ampullatus) du plateau néo-écossais est inscrite sur la liste des espèces en voie de disparition de la Loi sur les espèces en péril du Canada (LEP). Une partie de l’habitat essentiel de cette population a été relevée dans le programme de rétablissement publié pour la première fois en 2010 (Pêches et Océans Canada 2016), et trois zones d’habitat essentiel ont été désignées le long du plateau néo-écossais, notamment dans le Gully et les canyons Shortland et Haldimand (fichier accessible en ligne). Toutefois, dans le programme de rétablissement, on reconnaissait que d’autres zones pourraient constituer un habitat essentiel pour la population, et on recommandait de réaliser d’autres études fondées sur la surveillance acoustique et visuelle afin d’évaluer l’importance des zones situées entre les canyons en tant qu’habitats d’alimentation et de corridors de déplacement pour la baleine à bec commune.Dans une étude subséquente portant sur la répartition, les mouvements et l’utilisation de l’habitat de la baleine à bec commune dans l’est du plateau néo-écossais (Stanistreet et al., sous presse), plusieurs sources de données ont été évaluées et d’autres zones d’habitat important ont été relevées entre le Gully et les canyons Shortland et Haldimand (MPO 2020). Un sommaire des données d’entrée, des analyses et des limites de l’étude est présenté ci-dessous.De 2012 à 2014, une surveillance acoustique passive a été effectuée tout au long de l’année à deux endroits entre les canyons, au moyen d’enregistreurs installés sur le fond. Cette surveillance a révélé que des baleines à bec communes fréquentent ces zones et s’y alimentent presque toute l’année, les détections acoustiques atteignant un sommet au printemps. Les détections provenant des enregistrements acoustiques obtenus lors de relevés réalisés à partir de navires ont fourni des preuves supplémentaires de la présence de l’espèce dans les zones entre les canyons pendant les mois d’été. Des données de photo-identification recueillies dans le Gully et les canyons Shortland et Haldimand entre 2001 et 2017 ont été utilisées pour modéliser les profils de résidence et de déplacement des baleines à bec communes dans les canyons et entre ceux-ci, et ont montré que des individus se déplaçaient régulièrement entre les trois canyons ainsi que vers et depuis des zones extérieures. Collectivement, ces résultats indiquent une forte connectivité entre le Gully et les canyons Shortland et Haldimand, et démontrent que les zones entre les canyons constituent un important habitat d’alimentation et servent de couloirs de déplacement pour les baleines à bec communes du plateau néo-écossais.Le polygone des zones d’habitat situées entre les canyons a été délimité par la courbe isobathe de 500 m et par des lignes droites reliant les angles sud-est des zones d’habitat essentiel existantes, mais ces limites sont fondées sur des données spatiales peu abondantes concernant la présence des baleines à bec communes dans les eaux plus profondes. Il faudra davantage de données pour pouvoir déterminer si cette zone englobe entièrement l’habitat important situé entre les canyons, surtout en ce qui concerne la limite sud-est plus profonde. De même, l’étendue complète de l’habitat important pour la population de baleine à bec commune du plateau néo-écossais demeure inconnue, et les zones potentielles d’habitat essentiel en dehors des canyons et des zones situées entre ceux-ci dans l’est du plateau néo-écossais n’ont pas été entièrement évaluées. Pour de plus amples renseignements, consulter le rapport du MPO (MPO 2020).References:DFO. 2020. Assessment of the Distribution, Movements, and Habitat Use of Northern Bottlenose Whales on the Scotian Shelf to Support the Identification of Important Habitat. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Sci. Advis. Rep. 2020/008. https://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/Publications/SAR-AS/2020/2020_008-eng.html Fisheries and Oceans Canada. 2016. Recovery Strategy for the Northern Bottlenose Whale, (Hyperoodan ampullatus), Scotian Shelf population, in Atlantic Canadian Waters [Final]. Species at Risk Act Recovery Strategy Series. Fisheries and Oceans Canada, Ottawa. vii + 70 pp. https://www.canada.ca/en/environment-climate-change/services/species-risk-public-registry/recovery-strategies/northern-bottlenose-whale-scotian-shelf.html Stanistreet, J.E., Feyrer, L.J., and Moors-Murphy, H.B. In press. Distribution, movements, and habitat use of northern bottlenose whales (Hyperoodon ampullatus) on the Scotian Shelf. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. [https://publications.gc.ca/collections/collection_2022/mpo-dfo/fs70-5/Fs70-5-2021-074-eng.pdf]Citer ces données comme suit: Stanistreet, J.E., Feyrer, L.J., and Moors-Murphy, H.B. Données de: Habitat important pour la baleine à bec commune dans les zones situées entre les canyons de l’est du plateau néo écossais: Date de publication: Juin 2021. Secteur des sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/9fd7d004-970c-11eb-a2f3-1860247f53e3
L'habitat essentiel des espèces aquatiques en péril en vertu de la Loi sur les espèces en péril - Canada
Le Programme des espèces en péril consiste à réaliser le mandat du MPO en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) afin d’assurer la protection, le rétablissement et la conservation de toutes les espèces aquatiques en péril inscrites au Canada. On a déterminé l'habitat essentiel pour les espèces inscrites comme étant en voie de disparition ou menacées en vertu de la LEP.Cet outil de cartographie est seulement pour des conseils généraux. Les représentations cartographiques des masses d'eau et des cours d'eau sont basées sur des produits géospatiaux, des orientations et des normes provinciales faisant autorité. En raison de la nature des systèmes dynamiques et de la résolution/précision de ces ensembles de données, les zones dans lesquelles se trouve l'habitat essentiel, telles qu'elles apparaissent sur l'outil de cartographie, peuvent ne pas correspondre exactement aux cours d'eau naturels. En cas de divergence, il convient de se référer au programme de rétablissement des espèces et/ou au plan d'action correspondant pour obtenir des informations supplémentaires sur l'habitat essentiel. Si vous avez besoin de conseils supplémentaires, veuillez contacter le programme de protection du poisson et de son habitat: https://www.dfo-mpo.gc.ca/pnw-ppe/contact-fra.htmlSelon la définition de l'article 2 de la LEP, l'habitat essentiel est en fait « l'habitat nécessaire à la survie ou au rétablissement d'une espèce sauvage inscrite, qui est désigné comme tel dans un programme de rétablissement ou un plan d'action élaboré à l'égard de l'espèce ». L'alinéa 49(1)a) de la LEP stipule que le plan d’action ou la stratégie de rétablissement comporte la désignation de l’habitat essentiel de l’espèce dans la mesure du possible, en se fondant sur la meilleure information accessible, notamment l’information fournie par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC). La LEP stipule également qu'il est illégal de détruire toute partie de l'habitat essentiel d'une espèce en péril et peut imposer des restrictions sur l'aménagement et de la construction.Les habitats essentiel ont été assemblés par des biologistes régionaux et des équipes de rétablissement affectés à la mise en œuvre de la LEP. Ils ont pour but de soutenir la protection et le rétablissement des espèces inscrites comme étant en voie de disparition ou menacées conformément à la LEP. Ils sont également décrits et affichés dans les documents et les plans d’action sur le rétablissement de ces espèces.
Ours - zone clé pour la faune - 250 km
Les zones clés pour la faune (WKA) sont des emplacements utilisés par la faune pour ses fonctions vitales saisonnières essentielles. Les WKA sont identifiés en interprétant les emplacements observés de la faune à des moments clés de l'année, et non par une évaluation intensive de l'habitat. Polygones dérivés d'entretiens avec des habitants et de l'interprétation par SIG des enquêtes sur la faune et l'habitat. L'interprétation du SIG suit des critères spécifiques au taxon et/ou aux populations de taxons. Les zones clés sont basées sur les emplacements observés de la faune à des périodes clés de l'année, et non sur l'évaluation de l'habitat. Grâce à de nouvelles informations, les limites et les désignations des zones clés peuvent changer et des zones clés supplémentaires peuvent être identifiées. De plus, les zones clés ne sont pas les seuls sites importants pour la faune. D'autres sources d'information peuvent identifier d'autres sites importants pour la faune pour des raisons dépassant le cadre du programme d'inventaire de la WKA. Les mises à jour des domaines clés ne sont effectuées que périodiquement. Pour obtenir les informations les plus récentes, veuillez consulter le biologiste régional de votre domaine d'intérêt. Si vous avez des questions ou souhaitez contribuer à la base de données de la WKA, veuillez contacter le programme d'inventaire de la WKA ([wka@yukon.ca] (mailto : wka@yukon.ca)).Distribué depuis [GeoYukon] (https://mapservices.gov.yk.ca/GeoYukon/) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
FINAL SK2 Zones de gestion de l'habitat du caribou ouest
Les zones de gestion de l'habitat du caribou désignent les zones (« niveaux ») présentant une importance similaire pour le caribou, les risques potentiels et les principales stratégies de conservation du caribou.Ces zones finales de gestion de l'habitat du caribou (CHMA) sont basées sur l'utilisation connue du caribou des bois et sur la cartographie du potentiel d'habitat ; en outre, les niveaux de perturbations causées par l'homme et les feux de forêt ont également été pris en compte. Les zones de niveau 1 ont été sélectionnées parce qu'elles présentent un potentiel d'habitat élevé à modéré pour le caribou, des niveaux élevés d'utilisation du caribou observés et de faibles niveaux de perturbations causées par l'homme. Les zones de niveau 2 ont été sélectionnées parce qu'elles comprennent des zones présentant un potentiel d'habitat élevé à modéré pour le caribou des bois, avec une utilisation observée et des niveaux plus élevés de feux de forêt et de perturbations causées par l'homme. Les zones de niveau 3 fournissent un habitat général et maintiennent la connectivité de l'habitat entre les zones de niveau 1 et de niveau 2. Ces zones ne sont pas permanentes : elles seront mises à jour en fonction de l'évolution des conditions de l'habitat, de l'utilisation des terres et des populations de caribous au fil du temps. Différentes stratégies ont été élaborées pour chaque niveau en fonction des objectifs de gestion énoncés, de l'importance relative et de l'utilisation connue par le caribou, de l'état actuel de l'habitat et des risques potentiels. Un aperçu de deux pages du plan d'aire de répartition du caribou des bois de l'ouest de la SK2 et des CHMA peut être consulté ici : https://publications.saskatchewan.ca/#/products/122354 Pour en savoir plus sur le caribou des bois et sur les mesures prises par la province pour gérer son habitat et protéger ses populations : https://www.saskatchewan.ca/business/environmental-protection-and-sustainability/wildlife-and-conservation/wildlife-species-at-risk/woodland-caribou-program** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
ZONES FINALES DE GESTION DE L'HABITAT DU CARIBOU DE L'EST SK2
Les zones de gestion de l'habitat du caribou désignent les zones (« niveaux ») présentant une importance similaire pour le caribou, les risques potentiels et les principales stratégies de conservation du caribou.Ces zones finales de gestion de l'habitat du caribou (CHMA) sont basées sur l'utilisation connue du caribou des bois et sur la cartographie du potentiel d'habitat ; en outre, les niveaux de perturbations causées par l'homme et les feux de forêt ont également été pris en compte. Les zones de niveau 1 ont été sélectionnées parce qu'elles présentent un potentiel d'habitat élevé à modéré pour le caribou, des niveaux élevés d'utilisation du caribou observés et de faibles niveaux de perturbations causées par l'homme. Les zones de niveau 2 ont été sélectionnées parce qu'elles comprennent des zones présentant un potentiel d'habitat élevé à modéré pour le caribou des bois, avec une utilisation observée et des niveaux plus élevés de feux de forêt et de perturbations causées par l'homme. Les zones de niveau 3 fournissent un habitat général et maintiennent la connectivité de l'habitat entre les zones de niveau 1 et de niveau 2. Ces zones ne sont pas permanentes : elles seront mises à jour en fonction de l'évolution des conditions de l'habitat, de l'utilisation des terres et des populations de caribous au fil du temps. Différentes stratégies ont été élaborées pour chaque niveau en fonction des objectifs de gestion énoncés, de l'importance relative et de l'utilisation connue par le caribou, de l'état actuel de l'habitat et des risques potentiels. Un aperçu de deux pages du plan d'aire de répartition du caribou des bois de SK2 East et des CHMA peut être consulté ici : https://publications.saskatchewan.ca/api/v1/products/127215/formats/149989/download Pour en savoir plus sur le caribou des bois et sur les mesures prises par la province pour gérer son habitat et protéger ses populations : https://www.saskatchewan.ca/business/environmental-protection-and-sustainability/wildlife-and-conservation/wildlife-species-at-risk/woodland-caribou-program** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
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