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Carte géologique du Canada, 1:5 000000
La carte montre les formations du substratum rocheux, à la surface ou à proximité, sur le fond océanique au-dessus de la croûte continentale formant la masse continentale canadienne et la croûte océanique entourant la masse continentale. Les unités du substratum rocheux sont regroupées et colorées selon l'âge géologique et la composition. Les couleurs des unités marines et de la croûte océanique sont d'un ton plus pâle que celui des unités terrestres et elles sont plus générales, bien que les unités constituantes sous-marines soient faciles à discerner grâce à leurs limites en tireté. Ce codage en couleur, de même que l'emploi d'un liséré en blanc, le long du littoral, permet de distinguer facilement le trait de côte tout en montrant la majestueuse architecture géologique de la masse continentale du Canada.La carte montre également les grandes failles de la croûte terrestre, tant à terre qu'en mer, ainsi que diverses caractéristiques géologiques spéciales telles que les pipes kimberlitiques, localement diamantifères, les structures d'impact, que l'on soupçonne avoir été causées par des météorites, de même que les centres actifs et inactifs d'expansion dans les océans limitrophes.
Carte géologique de la roche en place du Canada 1:5 000 000
La carte montre les formations du substratum rocheux, à la surface ou à proximité, sur le fond océanique au-dessus de la croûte continentale formant la masse continentale canadienne et la croûte océanique entourant la masse continentale. Les unités du substratum rocheux sont regroupées et colorées selon l'âge géologique et la composition. Les couleurs des unités marines et de la croûte océanique sont d'un ton plus pâle que celui des unités terrestres et elles sont plus générales, bien que les unités constituantes sous-marines soient faciles à discerner grâce à leurs limites en tireté. Ce codage en couleur, de même que l'emploi d'un liséré en blanc, le long du littoral, permet de distinguer facilement le trait de côte tout en montrant la majestueuse architecture géologique de la masse continentale du Canada.La carte montre également les grandes failles de la croûte terrestre, tant à terre qu'en mer, ainsi que diverses caractéristiques géologiques spéciales telles que les pipes kimberlitiques, localement diamantifères, les structures d'impact, que l'on soupçonne avoir été causées par des météorites, de même que les centres actifs et inactifs d'expansion dans les océans limitrophes.
Terranes
La structure de l'orogène de la Cordillère du nord-ouest de l'Amérique du Nord est généralement décrite comme un « collage » de terranes, des blocs de croûte contenant des données sur divers environnements géodynamiques, notamment des fragments continentaux, des morceaux de croûte arctique insulaire et de croûte océanique.La série de cartes disponibles ici est dérivée d'une compilation SIG de terranes basée sur la carte publiée pour la première fois par Colpron et al. (2007) et révisée plus récemment par Nelson et al. (2013). Ces cartes sont présentées ici dans des formats numériques, notamment une géodatabase de fichiers ArcGIS (.gdb), des fichiers de formes (.shp et fichiers associés), Google Earth (.kmz), ainsi que des fichiers graphiques (.pdf). Les données SIG incluent des polygones de terrane et certaines failles majeures du Crétacé supérieur et du Tertiaire. Des fichiers PDF graphiques dérivés de la compilation SIG ont été préparés pour la Cordillère du Nord (Alaska, Yukon et Colombie-Britannique), la Cordillère canadienne (Colombie-Britannique et Yukon), le Yukon et la Colombie-Britannique. Ces cartes sont destinées à être affichées en format de page (\ ~ 1:5 000 000 et moins). Les polygones ont une précision d'environ 1 km pour le Yukon et la Colombie-Britannique, et d'environ 5 km pour l'Alaska. Des données géologiques plus détaillées sont disponibles sur les sites Web de la BCGC, de l'USGS et de l'YGS. Des descriptions des terranes, de leur évolution tectonique et de leur métallogénie peuvent être trouvées dans Colpron et al. (2007), Nelson et Colpron (2007), Colpron et Nelson (2009), Nelson et al. (2013) et les références y figurant.Le projet de carte des terranes est le fruit d'une collaboration entre la Commission géologique de la Colombie-Britannique et la Commission géologique du Yukon.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Les colonies de petites gorgones dans la zone biogéographique de l'Arctique de l'Est (l'engin de chalutage Campelen)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de petites gorgones parmi la distribution plus vaste de petites gorgones dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Campelen dans la zone biogéographique de l’Arctique de l’Est. Un seuil minimum de 0,05 kg pour les prises de petites gorgones a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des colonies de petites gorgones de la distribution plus vaste de petites gorgones grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Les colonies de grandes gorgones dans la zone biogéographique du plateau néo-écossais (l'engin de chalutage Western IIA)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de grandes gorgones parmi la distribution plus vaste de grandes gorgones dans la région qu’a échantillonné l’engin de chalutage Western II A dans la zone biogéographique du plateau néo-écossais. Un seuil minimum de 0,5 kg pour les prises de grandes gorgones a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des colonies de grandes gorgones de la distribution plus vaste de grandes gorgones grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Défauts majeurs
La structure de l'orogène de la Cordillère du nord-ouest de l'Amérique du Nord est généralement décrite comme un « collage » de terranes, des blocs de croûte contenant des données sur divers environnements géodynamiques, notamment des fragments continentaux, des morceaux de croûte arctique insulaire et de croûte océanique.La série de cartes disponibles ici est dérivée d'une compilation SIG de terranes basée sur la carte publiée pour la première fois par Colpron et al. (2007) et révisée plus récemment par Nelson et al. (2013). Ces cartes sont présentées ici dans des formats numériques, notamment une géodatabase de fichiers ArcGIS (.gdb), des fichiers de formes (.shp et fichiers associés), Google Earth (.kmz), ainsi que des fichiers graphiques (.pdf). Les données SIG incluent des polygones de terrane et certaines failles majeures du Crétacé supérieur et du Tertiaire. Des fichiers PDF graphiques dérivés de la compilation SIG ont été préparés pour la Cordillère du Nord (Alaska, Yukon et Colombie-Britannique), la Cordillère canadienne (Colombie-Britannique et Yukon), le Yukon et la Colombie-Britannique. Ces cartes sont destinées à être affichées en format de page (\ ~ 1:5 000 000 et moins). Les polygones ont une précision d'environ 1 km pour le Yukon et la Colombie-Britannique, et d'environ 5 km pour l'Alaska. Des données géologiques plus détaillées sont disponibles sur les sites Web de la BCGC, de l'USGS et de l'YGS. Des descriptions des terranes, de leur évolution tectonique et de leur métallogénie peuvent être trouvées dans Colpron et al. (2007), Nelson et Colpron (2007), Colpron et Nelson (2009), Nelson et al. (2013) et les références y figurant.Le projet de carte des terranes est le fruit d'une collaboration entre la Commission géologique de la Colombie-Britannique et la Commission géologique du Yukon.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Géochronologie
La géochronologie est une discipline de la géoscience qui mesure l'âge des matériaux terrestres et fournit le cadre temporel dans lequel d'autres données géoscientifiques peuvent être interprétées dans le contexte de l'histoire de la Terre. Ces connaissances permettent de répondre à des questions telles que la date de la dernière éruption d'un volcan, le taux de soulèvement de la croûte terrestre dans une zone spécifique, les roches d'un site aurifère ont-elles le même âge que celles d'un autre.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Écozone terrestres du Canada
L’ensemble de données « Écozone terrestres du Canada » fournit des représentations des écozones. Une écozone est le niveau supérieur des quatre niveaux d’écosystèmes définis par le Cadre écologique national pour le Canada. Le cadre divise le Canada en 15 écozones terrestres qui constituent une mosaïque écologique du pays à l’échelle sous continentale. L’écozone est une région de la surface terrestre représentative de grandes unités écologiques très généralisées. Ces unités sont caractérisées par des facteurs biotiques et abiotiques en interaction et en adaptation constantes.
Profondeur du point de Curie
La cartographie de la profondeur du point de Curie (CPD) au Yukon a été réalisée à l'aide de données aéromagnétiques du domaine public de Ressources naturelles Canada. Dans cette étude, deux méthodologies CPD différentes ont été utilisées en utilisant deux tailles de fenêtres différentes (200 km et 300 km). Sur le plan qualitatif, les résultats étaient globalement cohérents indépendamment de la méthode ou de la taille de la fenêtre. Le centre-sud du Yukon présente des valeurs de CPD faibles, tandis que les valeurs de CPD du nord et du sud-est du Yukon sont plus profondes. Cela suggère que le centre-sud du Yukon présente des niveaux de flux de chaleur plus élevés dans la croûte moyenne à inférieure que dans le reste du territoire. Les résultats du CPD sont largement cohérents avec les mesures du flux de chaleur depuis la surface proche. Plus précisément, les régions dont les estimations de CPD sont faibles correspondent aux zones où les mesures de flux de chaleur sont élevées. Sur le plan géologique, les régions présentant une CPD peu profonde correspondent à la Cordillère, tandis que les zones de CPD profondes semblent être situées au même endroit que les roches des plateformes continentales de l'Amérique du Nord ancestrale. Une comparaison avec les géothermes de la croûte terrestre propres au Yukon dérivées d'autres données suggère que les estimations du CPD pour le centre-sud du Yukon sont systématiquement trop profondes de 2 à 12 km. Cet écart est probablement dû à la nécessité de mieux comprendre et prendre en compte la distribution fractale de la magnétisation dans la croûte du Yukon. Les résultats de cette étude de CPD sont intéressants dans la mesure où 95 % du Yukon a été délimité en régions présentant un CPD peu profond (flux de chaleur plus élevé) et un CPD profond (flux thermique plus faible). Ces résultats devraient être combinés à d'autres données, telles que la production de chaleur et les estimations de l'épaisseur des sédiments, afin de déterminer les régions les plus susceptibles de connaître une chaleur souterraine élevée au Yukon. Des contours ont été créés pour la profondeur du point de curie quadrillé à des intervalles de 1 km et sont présentés avec la grille.Distribué depuis [GeoYukon] (https://mapservices.gov.yk.ca/GeoYukon/) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon. Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Contours de profondeur du point de Curie
La cartographie de la profondeur du point de Curie (CPD) au Yukon a été réalisée à l'aide de données aéromagnétiques du domaine public de Ressources naturelles Canada. Dans cette étude, deux méthodologies CPD différentes ont été utilisées en utilisant deux tailles de fenêtres différentes (200 km et 300 km). Sur le plan qualitatif, les résultats étaient globalement cohérents indépendamment de la méthode ou de la taille de la fenêtre. Le centre-sud du Yukon présente des valeurs de CPD faibles, tandis que les valeurs de CPD du nord et du sud-est du Yukon sont plus profondes. Cela suggère que le centre-sud du Yukon présente des niveaux de flux de chaleur plus élevés dans la croûte moyenne à inférieure que dans le reste du territoire. Les résultats du CPD sont largement cohérents avec les mesures du flux de chaleur depuis la surface proche. Plus précisément, les régions dont les estimations de CPD sont faibles correspondent aux zones où les mesures de flux de chaleur sont élevées. Sur le plan géologique, les régions présentant une CPD peu profonde correspondent à la Cordillère, tandis que les zones de CPD profondes semblent être situées au même endroit que les roches des plateformes continentales de l'Amérique du Nord ancestrale. Une comparaison avec les géothermes de la croûte terrestre propres au Yukon dérivées d'autres données suggère que les estimations du CPD pour le centre-sud du Yukon sont systématiquement trop profondes de 2 à 12 km. Cet écart est probablement dû à la nécessité de mieux comprendre et prendre en compte la distribution fractale de la magnétisation dans la croûte du Yukon. Les résultats de cette étude de CPD sont intéressants dans la mesure où 95 % du Yukon a été délimité en régions présentant un CPD peu profond (flux de chaleur plus élevé) et un CPD profond (flux thermique plus faible). Ces résultats devraient être combinés à d'autres données, telles que la production de chaleur et les estimations de l'épaisseur des sédiments, afin de déterminer les régions les plus susceptibles de connaître une chaleur souterraine élevée au Yukon. Des contours ont été créés pour la profondeur du point de curie quadrillé à des intervalles de 1 km et sont présentés avec la grille.Distribué depuis [GeoYukon] (https://mapservices.gov.yk.ca/GeoYukon/) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon. Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
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