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Stations standard d'échantillonnage océanographique (Pacifique)
Afin de développer une base de données d’observations CTP de haute qualité à des endroits clés de la région Pacifique du MPO, 22 stations ont été sélectionnées pour un échantillonnage aussi fréquent que possible. On demande aux chefs de mission scientifique des navires du MPO possédant un équipement CTP à bord d’acquérir un profil CTP au plus grand nombre de ces stations possible. Certaines circonstances peuvent rendre la collecte de profils CTP impossible, mais l’intention est d’en collecter le plus grand nombre possible, de façon à obtenir au fil du temps une série temporelle de données CTP intéressante à ces stations.
Projet de 2012 sur les poissons marins de la mer de Beaufort – Stations d'échantillonnage
Du 5 août au 3 septembre 2012, Pêches et Océans Canada a effectué un relevé initial des poissons marins et de leurs habitats sur le plateau et le talus canadien de la mer de Beaufort. L’échantillonnage a été effectué à partir du F/V Frosti à 28 stations réparties le long de quatre transects. Un échantillonnage normalisé a été effectué à des stations de profondeur prédéterminée (20 à 40, 75, 200, 350, 500, 750 et 1 000 m) à l’aide de divers équipements d’échantillonnage, notamment des chaluts benthiques, des filets à plancton, des carottiers à sédiments, des instruments de mesure CTP et un échantillonneur d’eau. Une sonde CTP spécialisée (CTP-en cours) a été déployée aux 30 stations supplémentaires pendant que le navire était en route. Voici l’information sur les lieux d’échantillonnage et l’équipement d’échantillonnage déployé à chaque station.
Projet de 2013 sur les poissons marins de la mer de Beaufort – Stations d'échantillonnage
Du 2 août au 9 septembre 2013, Pêches et Océans Canada a effectué un relevé initial des poissons marins et de leurs habitats sur le plateau et le talus canadien de la mer de Beaufort. L’échantillonnage a été effectué à partir du F/V Frosti à 64 stations réparties le long de dix transects. Un échantillonnage normalisé a été effectué à des stations de profondeur prédéterminée (20 à 40, 75, 200, 350, 500, 750 et 1 000 m) à l’aide de divers équipements d’échantillonnage, notamment des chaluts benthiques, des filets à plancton, des carottiers à sédiments, des instruments de mesure CTP et un échantillonneur d’eau. Une sonde CTP spécialisée (CTP-en cours) a été déployée aux 72 stations supplémentaires pendant que le navire était en route. Voici l’information sur les lieux d’échantillonnage et l’équipement d’échantillonnage déployé à chaque station.
Programme sur les données environnementales côtières de référence (région de Terre-Neuve), amarrage des CTP dans la baie de Placentia
Ce projet a été mené à bien par le Programme sur les données environnementales côtières de référence (Section de l’écologie côtière et des eaux douces) de la Direction des sciences des Pêches et des Océans (MPO) de la région de Terre-Neuve-et-Labrador. De 2020 à 2023, trois cartouches amarrées ont été déployées et récupérées semestriellement dans la baie. De 2020 à novembre 2021, les CTP amarrés ont recueilli des enregistrements horaires de conductivité, de température et de pression. De 2021 à 2023, ces CTP ont recueilli des informations à l’année, toutes les heures, sur la température, la conductivité, la pression, l’oxygène dissous et la chlorophylle a. Les rejets acoustiques ont également recueilli des données horaires sur le bruit ambiant (NM). Ce document contient l’emplacement géographique des sites et des renseignements sur les dates et les types de données recueillies à chaque site.
Échantillonnage mensuel CTP (conductivité, température et profondeur) dans la baie Passamaquoddy (de 1989 à 2018)
En septembre 1989, M. Shawn Robinson, Ph. D., établi à la Station biologique de St. Andrews (SABS), a lancé un programme de surveillance océanographique systématique visant 25 stations de surveillance des approches et du secteur de la baie Passamaquoddy. Les stations ont été disposées selon un quadrillage uniforme en fonction d’une latitude et d’une longitude de deux minutes d’arc dans la zone d’étude afin d’établir une base de données sur les configurations spatiales des propriétés de l’eau. On a pris à l’aide d’une sonde CTP d’enregistrement interne Seacat SBE 19 de Sea bird Electronics Inc des mesures mensuelles de la colonne d’eau, qui ont permis de déterminer la température et la salinité à toutes les stations. La sonde a été programmée pour enregistrer la conductivité, la température et la profondeur à la fréquence de 2 Hz, ce qui correspond à deux mesures par mètre de profondeur d’eau.À l’aide du NR Pandalus, puis du NGCC Viola M. Davidson, dont le port d’attache est à la SABS, on enregistre chaque mois des profils verticaux de CTP pour chacune des 25 stations de la zone d’étude. On configure la sonde CTP de sorte que ses capteurs soient orientés vers le benthos. On la fixe ensuite à un câble en acier inoxydable lié à un treuil hydraulique se trouvant sur le pont du navire, puis on installe un lest à un mètre sous la sonde. On descend la sonde à un mètre sous la surface de l’eau et on l’y maintient pendant une minute pour qu’elle atteigne un état d’équilibre. Par la suite, on la fait descendre de 1 m/s jusqu’au benthos à l’aide du bloc de mesure du treuil, qui permet de déterminer le moment où la sonde atteint la profondeur maximale à la station visée. Lorsque le lest touche le fond, la sonde est retirée de l’eau, éteinte et plongée dans un seau d’eau de mer fraîchement puisée afin de minimiser le temps d’équilibrage à la station suivante. Au début du programme, la sonde CTP mesurait la salinité de l’eau qui circulait dans la cellule de conductivité en réaction à la descente de 1 m/s. Toutefois, en août 1992, une pompe a été installée sur la sonde afin d’assurer un débit d’eau plus constant. On mesure les températures de surface à l’aide d’un thermomètre à mercure portatif à partir d’échantillons prélevés au moyen d’un seau à l’arrivée à chaque station, et on enregistre les mesures d’après le disque de Secchi.Au retour à la SABS, toutes les données sont téléchargées de la sonde CTP vers un ordinateur du MPO au moyen du logiciel exclusif Sea-Soft. Les données obtenues pendant la descente de chaque profil sont consignées, regroupées par intervalles d’un mètre et traitées pour en éliminer les pics de données, les inversions de densité et les anomalies dues à un mauvais équilibrage de l’instrument. Les données traitées sont ensuite stockées dans la base de données Oracle (PTRAN) du MPO sous le schéma IMTA_SABS dans les tableaux INVHYD et INVINF. Les numéros et emplacements des stations sont enregistrés dans le tableau CTD_STATIONS du schéma IMTA_SABS.Citer ces données comme suit: Robinson, S. Données de: Échantillonnage mensuel CTP (conductivité, température et profondeur) dans la baie Passamaquoddy (de 1989 à 2018). Date de publication: Octobre 2019. Division des sciences des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, St. Andrews (Nouveau-Brunswick). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/12184962-7879-4214-aef0-b31162f04a27
Programme sur les données environnementales côtières de référence (région de Terre-Neuve), Échantillonnage des communautés de poissons riveraines de la baie Placentia
Ce projet a été mené à bien par le Programme sur les données environnementales côtières de référence (Section de l’écologie côtière et des eaux douces) de la Direction des sciences des Pêches et des Océans (MPO) de la région de Terre-Neuve-et-Labrador. La communauté de poissons et d’invertébrés de la côte a été échantillonnée annuellement dans la baie Placentia à 14 sites pendant 5 ans (de 2018 à 2022). L’objectif de ce programme était de recueillir des données sur les communautés et les habitats de poissons juvéniles (en particulier la morue de l’Atlantique) dans la baie Placentia. Les sites et le calendrier (octobre) ont été choisis en fonction de l’échantillonnage historique. Plusieurs types de données ont été recueillis au cours de chacune de ces excursions d’échantillonnage. L’ensemencement de la plage à bord d’un bateau a servi à recueillir des données sur la diversité, l’abondance, la répartition et la taille des poissons et des invertébrés. Des transects visuels ont été utilisés pour déterminer les types et les proportions de végétation et de substrat (habitat) aux sites de pêche à la senne. Les profils CTP (température, conductivité, profondeur et salinité) ont été obtenus à l’aide d’un CTP de dragage. Enfin, des échantillons d’ADN électronique ont été prélevés à chaque site (2018-2021) pour obtenir des renseignements complémentaires sur la présence de poissons juvéniles et d’autres espèces présentes. Ce document contient l’emplacement géographique des 14 sites et des renseignements sur le moment et le type de données recueillies à chaque site.
Programme de référence environnementale côtière (région de Terre-Neuve), Échantillonnage biologique et aquatique de la baie Placentia
Ce projet a été mené à bien par le Programme sur les données environnementales côtières de référence (Section de l’écologie côtière et des eaux douces) de la Direction des sciences des Pêches et des Océans (MPO) de la région de Terre-Neuve-et-Labrador. De 2018 à 2022, des données biologiques et physiques de base ont été recueillies dans la baie Placentia à l’aide des protocoles du Programme de monitorage de la zone atlantique (PMZA) et de l’Expérience de productivité en milieu océanique froid (EPMOF). Des données complémentaires ont été recueillies dans la baie à l’aide de CTP amarrés. Dans la mesure du possible, l’échantillonnage a été effectué chaque mois à quatre sites entre mai et novembre afin de saisir les tendances spatiales et temporelles à grande échelle. De plus, des données ont été recueillies deux fois par semaine en avril et mai, et mensuellement de juin à septembre à l’un de ces sites pour saisir des tendances temporelles à plus grande échelle, comme les fleurs printanières, en collaboration avec C. McKenzie, Ph. D. Le phytoplancton a été prélevé à l’aide de remorques et de serviettes verticales. Le zooplancton a été recueilli à l’aide de remorques verticales. Les CTP ont été utilisés pour recueillir des données physiques et biogéochimiques sur la colonne d’eau, y compris la température, la pression, la salinité, la profondeur, la chlorophylle-a, la turbidité, l’oxygène dissous, le pH, le rayonnement actif photosynthétique (PAR), la matière organique dissoute fluorescente et la conductivité. Les données sur la biogéochimie de l’eau ont été obtenues en prélevant des échantillons d’eau à des profondeurs de 5, 10, 20, 30, 40 et 10 m au-dessus du fond pour mesurer les nutriments, la chlorophylle-a, les carbonates, les particules de carbone et d’azote organiques (POC/POA). De plus, des échantillons d’ADNe électronique ont été prélevés à chacun des 4 sites d’échantillonnage. Ce document contient l’emplacement géographique des sites et des renseignements sur le moment et le type de données recueillies à chaque site.
Compilation de cartes géologiques du Canada
La Compilation de cartes géologiques du Canada (CCGC) est une base de données sur les cartes géologiques du substratum rocheux publiées par les commissions géologiques provinciales, territoriales et autres. L'information géoscientifique contenue dans ces cartes sources a été normalisée, traduite en anglais et regroupée pour fournir une couverture complète du Canada et faciliter le recours ultérieur à diverses applications d'apprentissage machine. Il n'existait auparavant aucun produit unique à l'échelle nationale présentant des renseignements lithologiques, minéralogiques, métamorphiques, lithostratigraphiques et lithodémiques détaillés. Des améliorations ont également été apportées aux données sources : les erreurs de géométrie ont été corrigées et un nouveau système de classification hiérarchique de la lithologie générale a été appliqué pour subdiviser les types de roches originaux en 35 classes. Chaque lithologie générale est associée à une mesure semi-quantitative de l'incertitude de classification. Autant que possible, des correspondances ont été établies entre les noms lithostatigraphiques et lithodémiques des cartes sources et le Lexique en ligne des noms géologiques canadiens (Weblex). De plus, le traitement du langage naturel a été utilisé pour transformer toute l'information textuelle en jetons de mots (unités lexicales). Les polygones de carte superposés et les artéfacts de délimitation traversant les frontières politiques n'ont pas été retravaillés dans le cadre de l'étude. De ce fait, la CCGC est une mosaïque de cartes géologiques du substratum rocheux qui se chevauchent et dont les échelles (1/30 000 à 1/5 000 000), l'année de publication (1996 à 2023) et la fiabilité varient. Les cartes géologique et géochronologique préférées du Canada, qui reposent sur les meilleures données géoscientifiques extraites des polygones superposés pour chaque pixel de carte, sont fournies sous forme de cartes géospatiales matricielles. De nouvelles cartes géologiques à résolution supérieure seront ajoutées au fil du temps pour combler les lacunes dans les données et mettre à jour l'information géoscientifique aux fins de futures applications de la CCGC.
Réseau hydrospatial canadien - RHC
Le Réseau hydrospatial canadien (RHC) est un réseau géospatial d'entités prêtes à l'analyse qui permet de modéliser l'écoulement des eaux de surface au Canada. Les six couches principales et les types d'entités sont : les filamentaires d'écoulement, les eaux de surface, les aires de drainage, les agrégats d'aire de drainage, les unités de travail et les nœuds hydro.Dans la mesure du possible, le RHC est dérivé de données sources à haute résolution telles que les modèles numériques d'élévation (MNE) dérivés de la détection et de la télémétrie par ondes lumineuses (LiDAR) et l'imagerie aérienne, pour n'en citer que quelques-unes. Si les réseaux hydrographiques provinciaux ou territoriaux existants répondent aux normes, ils sont incorporés au RHC, sinon des méthodes d'extraction automatique sont utilisées sur les données sources à haute résolution. Pour assurer une connectivité totale du réseau, si aucune de ces méthodes n'est possible dans une région, le RHN est converti en RHC jusqu'à ce que des données sources à plus haute résolution soient disponibles.Des attributs supplémentaires à valeur ajoutée sont inclus dans le RHC pour faciliter la modélisation, tels que l'ordre des cours d'eau et la pente des tronçons. Le modèle physique et les caractéristiques du RHC sont également étroitement alignés et harmonisés avec le réseau hydrographique 3DHP de l'USGS, ce qui facilite la modélisation transfrontalière. Dans la mesure du possible, des noms géographiques (c'est-à-dire des toponymes) sont également ajoutés.Le RHC est produit et distribué par des zones géographiques hydrologiquement connectées, appelées unités de travail. Les unités de travail peuvent contenir un seul bassin versant, plusieurs petits bassins versants adjacents se déversant dans une grande masse d'eau, ou être l'une des nombreuses parties d'un plus grand bassin versant. Dans tous les cas, les caractéristiques d'une unité de travail sont liées à l'hydrologie. Il s'agit d'une approche plus naturelle pour rendre disponible la donnée, par rapport aux données qui sont divisées en tuiles. Un fichier d'index général des unités de travail est fourni dans les téléchargements pour aider les utilisateurs à choisir les fichiers à télécharger.Pour plus d'informations sur le CHN, veuillez consulter la page web du projet :https://ressources-naturelles.canada.ca/reseau-hydrospatial-canadien
Concessions de piégeage - 250 000
Les concessions de piégeage enregistrées (RTC) sont des limites légales qui définissent une zone dans laquelle le titulaire de la concession a le droit exclusif de piéger les animaux à fourrure. Comme le piégeage se fait principalement le long des cours d'eau, les RTC sont souvent définis par des bassins versants, en utilisant la hauteur du terrain (crêtes et sommets) comme limites. C'est le contraire des OGM qui sont définis par les montagnes. Parfois, les RTC sont regroupés pour former une concession de piégeage collective (dans laquelle des groupes d'individus se partagent le droit de piéger). Cela peut impliquer ou non l'élimination des limites RTC des composants. Le Yukon compte 360 RTC et 13 concessions de piégeage collectif. Seuls le parc national de Kluane, la réserve faunique de Kluane et la protection de l'habitat de Ddhaw Ghro ne sont pas couverts par les RTC. Ces données ont été créées à l'aide de la base de données topographiques nationale (NTDB) 1:250 000 comme base de numérisation.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
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