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Données du relevé de l’habitat essentiel du naseux moucheté
Le naseux moucheté (Rhinichthys osculus) est inscrit en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) comme espèce en voie de disparition. Ce poisson d'eau douce, qui appartient à la famille des Cyprinidés, n'est signalé au Canada que dans la vallée Kettle, en C.-B. La désignation de l'habitat essentiel proposé reposait sur une analyse de la population minimale pour la viabilité de l'espèce et sur les densités de poisson présumées. Du 19 au 22 octobre 2015, on a effectué des relevés de pêche à la senne de nuit pour dénombrer les naseux mouchetés dans l'habitat essentiel proposé de la rivière West Kettle, l'une des trois rivières contenant des naseux mouchetés. L'abondance estimée de la population de naseux moucheté dans la zone de relevé s'est chiffrée à 8,978 (6,143 - 11,814), mais seuls 1,014 de ces poissons seraient, selon les estimations, des adultes.
Operophtera brumata
Découvertes historiques de Operophtera brumata
Base de données du programme sur les espèces aquatiques envahissantes des Grand Lacs
La base de données sur les espèces aquatiques envahissantes des Grand Lacs est une compilation de données sur les communautés de poissons et les habitats provenant des efforts de surveillance de détection précoce du Programme des espèces aquatiques envahissantes et du Programme de carpes envahissantes de MPO dans les eaux canadiennes du bassin des Grands Lacs. Les données comprennent : le site d’échantillonnage, la date, le nombre de poissons, les espèces de poissons et les informations connexes sur l’habitat. Les détails spécifiques au projet, les objectifs, et les méthodes sont souvent présentés dans les rapports canadiens des sciences halieutiques et les sciences océaniques de MPO.
Relevé scientifique sur le pétoncle géant (Placopecten magellanicus) et le pétoncle d'Islande (Chlamys islandica) autour des îles de la Madeleine (zone de pêche 20A)
Depuis 1985, des relevés de recherche sur les pétoncles — principalement le pétoncle géant (Placopecten magellanicus) et, dans une moindre mesure, le pétoncle d’Islande (Chlamys islandica) — sont menés par Pêches et Océans Canada (MPO) annuellement ou aux deux ans aux Îles-de-la-Madeleine (zone de pêche 20A). L’objectif principal de ce relevé de recherche est d’évaluer l’état des stocks de pétoncle géant.L'aire d'étude est située au sud des Îles-de-la-Madeleine et l'échantillonnage des gisements de pétoncles est effectué à des profondeurs autour de 25 à 35 m. Les stations d’échantillonnage sont sélectionnées aléatoirement à partir d’une grille de station fixe prédéterminée. Ensuite, l’échantillonnage est fait le long de transects correspondant à ces stations tirées aléatoirement dans la zone d’étude. L'échantillonnage se fait avec une drague à pétoncle de type Digby doublé (maille de 20 mm), remorquée sur une distance d’environ 500 m sur le fond marin.Cette publication comprend trois fichiers : le fichier biometriePetoncle_20, qui contient des données biométriques détaillées (espèce, taille, poids et sexe) de 1998 à 2024 ; le fichier taillePetoncle_20, qui fournit la taille des individus échantillonnés de 2009 à 2024 ; et le fichier traitPetoncle_20, qui contient les abondances et densités par trait de 2009 à 2024. Les données sur l'abondance et la densité par trait pour la période 1998-2008 sont disponibles sur demande.Ce jeu de données est mis à jour annuellement ou aux deux ans, dès que les données sont disponibles. Un nettoyage des données aberrantes a été effectué. Toutefois, certaines colonnes présentent des données manquantes — utilisez donc ces données avec prudence. Pour toute question, veuillez contacter DFO.DataManagementSAISB-GestionDonneesDAISS.MPO@dfo-mpo.gc.ca ou l'auteur.Pour certaines périodes temporelles, les espèces associées font l’objet d’une identification et d’un décompte semi-quantitatif directement sur la table de tri et les résultats sont présentés dans les publications suivantes : - https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/6529a4b0-f863-4568-ac71-1fa26cf68679- https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/71732ad5-5c70-4dbf-916d-a94e1380c53b
Pêche exploratoire dans le fleuve Mackenzie de 1989 à 1993; étude de la structure de la population de corégone tschir (Coregonus nasus) et analyse biologique et évaluation de la population de grand brochet (Esox lucius), d’inconnu (Stenodus leucichthys) et de grand corégone (Coregonus clupeaformis)
Une pêche exploratoire a été menée dans le delta du fleuve Mackenzie entre 1989 et 1993 à la demande du Comité des chasseurs et des trappeurs d’Inuvik afin d’évaluer le potentiel de pêche commerciale dans cette zone. Les données recueillies au cours de cette pêche exploratoire ont été utilisées dans deux rapports techniques. Le corégone tschir était l’espèce cible de cette pêche (rapport technique 2180 du MPO), mais d’autres espèces telles que le grand brochet, l’inconnu et le grand corégone ont également été pêchées (rapport technique 2330 du MPO).Les données biologiques découlant de la pêche aux corégones tschir (longueur à la fourche, âge, rapport gonado-somatique et mortalité instantanée) ont été analysées pour évaluer l’impact d’une pêche exploratoire dans le delta du fleuve Mackenzie. Les données ont été recueillies à l’aide de filets maillants expérimentaux à maillage varié et de filets maillants de 139 mm (5,5 po) utilisés par les pêcheurs commerciaux. Les données indiquent que la population de corégones tschir pourrait être séparée, les grands reproducteurs matures se rassemblant dans les chenaux principaux avant le frai et les poissons plus petits, immatures ou en repos restant dans les chenaux latéraux à l’abri des courants forts. Cette analyse nous permet de conclure que la taille et la structure des populations de corégones tschir présentes dans cette zone sont stables au niveau actuel de la récolte totale (commerciale et de subsistance combinées). Il est possible d’accroître les récoltes, mais on ne sait pas dans quelle mesure.Les données biologiques du grand brochet, de l’inconnu et du grand corégone ont été analysées afin d’évaluer l’impact de la pêche sur l’abondance et la structure de la population. Les trois espèces faisant l’objet de prises accessoires soutiennent la pêche de subsistance dans le delta du fleuve Mackenzie. L’inconnu et le grand corégone migrent sur de grandes distances, traversant les frontières de la revendication territoriale, et sont probablement pêchés par divers groupes d’utilisateurs. Le grand brochet, quant à lui, a tendance à ne pas migrer, avec des populations localisées qui sont principalement pêchées par les personnes vivant dans les environs immédiats. On craint que la pression exercée par la pêche commerciale ne réduise le nombre de poissons disponibles pour les pêcheurs de subsistance. Sur la base des tendances concernant la fréquence selon la taille et l’âge, l’âge à la maturité, le sex-ratio, les taux de croissance et les taux de mortalité, nous concluons que les populations d’inconnu et de grand corégone dans le delta du fleuve Mackenzie sont restées saines et stables aux niveaux de récolte actuels, mais que les populations de grand brochet ont montré une diminution de la proportion de poissons plus âgés, ce qui pourrait indiquer une surpêche des stocks locaux. L’inconnu et le grand corégone pourraient être capables de résister à une augmentation de la pêche, mais on ne sait pas dans quelle mesure, étant donné que peu de données fiables sont disponibles sur les niveaux de la pêche de subsistance dans cette région. Il peut être risqué d’accroître les niveaux de pêche du brochet et nous proposons d’envisager une réduction des quotas actuels des prises commerciales.
Pristiphora erichsonii
Découvertes historiques de Pristiphora erichsonii
Dénombrements et emplacements des échoueries des otaries de Steller (Eumetopias jubatus) sur l’ensemble de la côte de la Colombie-Britannique
Considérée comme le « roi » des otaries, la Steller est la plus grosse des otaries (Eumetopias jubatus) et peut atteindre l'âge de trente ans. Au Canada, on a observé sa présence le long de la côte rocailleuse de la Colombie-Britannique. Ce mammifère costaud se déplace normalement seul ou en petit groupe mais, judicieusement, il forme de petits groupes pour se protéger pendant la saison des amours et la saison de mise bas. On en connaît peu sur le cycle océanique de l'animal; cependant, il est encourageant de savoir que, pour cette espèce, depuis que cet amoureux de la mer est protégé légalement, en 1970, la taille de la population adulte a plus que doublé.Les tendances récentes affichées par l’abondance de l’otarie de Steller (Eumetopias jubatus) en Colombie-Britannique ont été évaluées à partir d’une série de treize relevés aériens menés à l’échelle de la province pendant la saison de reproduction (du 27 juin au 6 juillet) entre 1971 et 2013.
Caractère adéquat de l’habitat de la laimargue atlantique (Somniosus microcephalus) dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador
De tous les invertébrés, on estime que la laimargue atlantique (Somniosus microcephalus) est celui qui a la plus grande longévité (392 ans ± 120 ans), ce qui fait des prises accessoires de cette espèce une préoccupation importante (Nielsen et al., 2016). Cependant, dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador, il arrive souvent que des estimations précises des prises accessoires ne soient pas disponibles pour cette espèce (Simpson et al. 2021). Pour remédier à la situation, on a généré un modèle de répartition de l’espèce (MRE) afin de délimiter l’habitat convenable de cette dernière dans toute la région de Terre-Neuve-et-Labrador et de déterminer les zones où l’on s’attend à un taux plus élevé de prises accessoires.On a compilé les prises accessoires de laimargue atlantique enregistrées par les observateurs en mer à Terre-Neuve-et-Labrador (de 1983 à 2019) et en Espagne (de 1999 à 2017), ainsi que par le Secrétariat de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO [de 2014 à 2019]) afin de générer un ensemble de données fondé uniquement sur la présence. La colinéarité des multiples variables environnementales a été évaluée, et les variables non colinéaires (bathymétrie et température mensuelle moyenne du fond pour mars et novembre [de 1990 à 2015]) ont été retenues pour être utilisées dans le MRE. On a utilisé le logiciel MaxEnt (entropie maximale) pour modéliser la qualité de l’habitat, car il s’agit d’un logiciel de modélisation fondée uniquement sur la présence qui peut tenir compte d’un manque de données sur l’absence en comparant les conditions environnementales des lieux d’occurrence à celles de points de référence sélectionnés au hasard.Dans l’ensemble, les résultats indiquent que l’habitat le plus convenable pour la laimargue atlantique était les eaux plus profondes le long du bord du plateau dans les divisions 3OP de l’OPANO et dans le chenal Laurentien, mais que l’habitat était également convenable le long du bord du plateau du Labrador, des Grands Bancs et des zones plus profondes le long du plateau continental comme le chenal Hawke, la fosse de l’île Funk et les talus des bancs Saglek, Nain et Hamilton. Au-delà de la zone économique exclusive et à l’intérieur de la zone réglementée par l’OPANO, on a également constaté un habitat convenable dans la passe Flamande ainsi que le long du talus du bonnet Flamand et du bord du plateau dans les divisions 3NO de l’OPANO (Simpson et al., 2021).On trouvera des renseignements plus détaillés dans Simpson et al., 2021.Références:Nielsen, J., R. B. Hedeholm, J. Heinemeier, P. G. Bushnell, J. S. Christiansen, J. Olsen, C. B. Ramsey, R. W. Brill, M. Simon, K. F. Steffensen et J. F. Steffensen (2016). « Eye lens radiocarbon reveals centuries of longevity in the Greenland shark (Somniosus microcephalus) », Science, 353(6300), 702-704.Simpson, M. R., L. Gullage, C. Konecny, N. Ollerhead, M. A. Treble, A. Nogueira et F. González-Costas (2021). Spatial-temporal variation in Greenland shark (Somniosus microcephalus) bycatch in the NAFO Regulatory Area, document 21/028 du conseil scientifique de l’OPANO.
Les relevés à la palangre sur fond dur mené dans la région sud des eaux intérieures
Données sur les prises, l’effort de pêche, les emplacements (latitude, longitude), ainsi que données biologiques connexes provenant de relevés à la palangre sur plusieurs espèces de poissons de fond dans la partie sud des bras de mer et des eaux protégées se trouvant à l’est de l’île de Vancouver en Colombie-Britannique.IntroductionLe relevé à la palangre sur fond dur mené dans la région sud des eaux intérieures fait partie d’un ensemble de relevés coordonnés et à long terme qui, ensemble, couvrent la plupart des habitats côtiers à fond dur des côtes de la Colombie-Britannique. Les autres sont, le relevé à la palangre sur fond dur mené dans la région nord des eaux intérieures, le relevé à la palangre sur fond dur mené dans la région sud des eaux extérieures, et le relevé à la palangre sur fond dur mené dans la région nord des eaux extérieures.Le relevé à la palangre sur fond dur mené dans la région sud des eaux intérieures a débuté en 2005. À partir de 2009,ce relevé était effectué tous les deux ans. Cependant, aucun relevé n’a été effectué en 2017, et le relevé de 2020 a été reporté à 2021 en raison de la pandémie de COVID-19. L’objectif de ces relevés est de fournir des indices d’abondance indépendants de la pêche et des données biologiques connexes pour l’évaluation du sébaste côtier et d’autres espèces de poissons démersaux qui vivent dans des habitats à fond dur impossibles à chaluter. Les relevés sont réalisés selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié, et les unités d’échantillonnage sont des blocs de deux kilomètres carrés. Les relevés son effectué à l’aide d’hameçons circulaires de taille 13/0 appâtés avec des calmars congelés.Les relevés à la palangre sur fond dur mené dans la région sud des eaux intérieures sont effectués par Pêches et Océans Canada (MPO) à l’aide du navire de recherche Neocaligus de la Garde côtière canadienne. Ce relevé couvre la partie sud des bras de mer et des eaux protégées se trouvant à l’est de l’île de Vancouver, comprend la baie Desolation, le détroit de Georgie, et le sud des îles Gulf (zones de gestion des pêches du Pacifique 14 – 20, 28, et 29).EffortCe tableau contient de l’information sur les sorties de relevé et les activités de pêche (calées) faisant partie de cette série de relevés. L’information sur les sorties comprend l’année où le relevé a été effectué, un identificateur unique de la sortie, le navire ayant réalisé le relevé et les dates de début et de fin de la sortie (les dates auxquelles le navire n’était pas à quai et servait à effectuer le relevé). L’information sur la calée comprend la date, l’heure, le lieu et la profondeur auxquels la pêche a eu lieu, la durée de l'immersion, la distance entre d'hameçons, et le nombre d’hameçons comptés. Toutes les activités de pêche fructueuses sont incluses, indépendamment des prises.PrisesCe tableau contient l’information sur les prises lors des activités de pêche fructueuses. Les prises sont indiquées en fonction de l’espèce et du niveau taxonomique le plus bas possible. De 2005 à 2018, toutes les prises sont comptées et la plupart des prises sont pesées; certaines prises sont trop petites (quantités « traces ») ou trop grosses (p. ex. un très grosse Raie Biocellée) pour être pesées. À partir de 2020, les prises sont enregistrées sous forme de dénombrement uniquement. L’identificateur unique de sortie et le numéro de trait sont inclus afin de pouvoir relier les prises et l’information sur l’activité de pêche (y compris le lieu de prise).BiologieCe tableau contient les données biologiques pour les prises qui ont été échantillonnées. Les données peuvent inclure la longueur, le sexe, le poids ou l’âge. Différents types de longueurs sont mesurées selon les espèces. Les structures d’âge sont recueillies dans la mesure du possible pour les espèces pour lesquelles il existe des méthodes de détermination de l’âge validées et elles sont archivées jusqu’à ce que cette information soit nécessaire pour une évaluation; par conséquent, l’âge de toutes les structures existantes n’a pas été établi à ce point. Des échantillons de tissus (généralement une rognure de nageoire) peuvent être prélevés à des fins d’analyse génétique (ADN) pour certains individus d’espèces particulières. Les échantillons destinés aux analyses génétiques peuvent être archivés jusqu’à ce qu’ils soient requis pour l’analyse; pour de plus amples renseignements, veuillez consulter les personnes responsables des données. L’identificateur unique de sortie et le numéro de trait sont inclus afin de pouvoir relier les échantillons à l’information sur l’activité de pêche et la prise.
Données historique de la biodiversité du relevé du pétoncle géant aux Iles de la Madeleine
Un relevé de recherche sur les pétoncles (principalement le pétoncle géant Placopecten magellanicus, mais aussi le pétoncle d’Islande Chlamys islandica) effectué à l'aide d'une drague a été réalisé par le MPO (Pêches et Océans Canada) tous les 1 ou 2 ans depuis 1992 aux Îles-de-la-Madeleine (zone de pêche 20). L'objectif principal de ce relevé de recherche était d'évaluer les stocks de pétoncle géant. Un autre objectif était de documenter les taxons dans la capture associée à l'habitat de pétoncle selon un plan d'échantillonnage aléatoire fixe. Les occurrences par espèce (ou taxon) sont présentées par station. La validité taxonomique et géographique des données a été vérifiée et le registre mondial des espèces marines a servi d'autorité taxonomique pour nommer tous les taxons enregistrés lors du relevé. Les invertébrés épibenthiques (principalement des mollusques, échinodermes et crustacés) ainsi que des poissons démersaux ont été identifiés à partir des captures de la drague. Les données courantes à partir de 2021 sont présentées dans la publication suivante : https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/6529a4b0-f863-4568-ac71-1fa26cf68679L'aire d'étude est située au sud des Îles-de-la-Madeleine et l'échantillonnage des gisements de pétoncles est effectué à des profondeurs de 10 à 38 m, généralement autour de 25 à 35 m. Un tir aléatoire des stations d’échantillonnage est réalisé à partir d’une grille de station fixe. L'échantillonnage est fait le long de transects à ces stations tirées aléatoirement dans la zone d'étude. L'échantillonnage se fait avec une drague à pétoncle Digby doublée (maille de 20 mm) sur approximativement 500 m le long du fond marin. Les quatre paniers de la drague sont examinés pour tous les pétoncles. Ensuite, un panier (le premier du côté tribord) est trié et examiné pour les espèces associées. La plupart des spécimens sont comptés par taxon. La présence ou l’abondance relative des organismes trop petits et nombreux, ou coloniaux, est notée. Des cas particuliers sont parfois conservés pour l'analyse taxonomique, par exemple, les ascidies (pour surveiller les espèces envahissantes) et les éponges (pour documenter de nouvelles espèces).
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