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Répartition du Phoque du Groenland dans le golfe du Saint-Laurent et l'océan Atlantique
Cette couche représente la distribution du Phoque du Groenland (Pagophilus groenlandicus). L'été, le Phoque du Groenland se trouve en Arctique. Il migre vers le sud de son aire de répartition à l'automne et migre à nouveau dans l'Arctique après la période de mue qui s'effectue en avril et mai.Référence:MPO. 2020. Situation des phoques du Groenland, Pagophilus groenlandicus, de l’Atlantique Nord-Ouest en 2019. Secr. can. de consult. sci. du MPO, Avis sci. 2020/020.
Outil de gestion de l’environnement et des ressources pétrolières (OGERP) – Arctique de l’Est
Le jeu de données Arctique de l'Est provient de l’Outil de gestion de l’environnement et des ressources pétrolières (OGERP). L'outil en ligne a été mis hors service en 2019 et les données ont été transférées vers Open Data dans le but de les préserver.Affaires autochtones et du Nord Canada (AANC) a créé cet outil en ligne en 2009 afin de guider le développement de l’Arctique canadien. L'outil en ligne a permis de cartographier les sensibilités de diverses caractéristiques de l'Arctique, allant des baleines aux activités d’exploitation traditionnelles, dans l'ensemble de l'Arctique. L'outil visait à aider le gouvernement, les sociétés pétrolières et gazières, les groupes autochtones, les gestionnaires de ressources et les intervenants du public à mieux comprendre la répartition géographique des zones sensibles pour des raisons environnementales et socio-économiques.La zone d'étude est située à l'est de l'île de Baffin, au Nunavut, et comprend un habitat marin dans la baie de Baffin et le détroit de Davis. Les limites de la zone d'étude sont basées sur l’étendue quadrillée de pétrole et gaz dans l'est de l'Arctique, sous laquelle des permis de prospection, de découverte significative et de production peuvent être délivrés. Bien que certaines parties de la zone d'étude recèlent un potentiel pétrolier et gazier élevé et que plusieurs gisements de pétrole aient été découverts depuis les années 1960 dans la région nord de Baffin, l'exploration pétrolière et gazière s'est limitée aux opérations sismiques et aux travaux géologiques sur le terrain.AVERTISSEMENT: Veuillez vous reporter au document OGERP Avertissement ou à la section Contraintes sur la ressource - Limitation d'utilisation de la section Information additionnelle ci-dessous.Note : Ce jeu de données est un des trois (3) jeux de données qui découlent de l’OGERP qui comprend les jeux de données Mer de Beaufort et delta du Mackenzie et Extrême Arctique.
L’effort de Pêche Cumulé dans les Eaux Canadiennes de l’Atlantique et de l’est de l’Arctique
En 2009, Pêches et Océans Canada a publié la Politique sur la gestion de l’impact de la pêche sur les zones benthiques vulnérables. En vue d’appuyer la mise en œuvre de la politique, un processus du Secrétariat canadien des avis scientifiques (SCAS) a été lancé en vue d’analyser la répartition de l’effort de pêche dans les eaux de l’Atlantique et de l’est de l’Arctique canadien de 2005 à 2014, d’évaluer le chevauchement entre l’effort de pêche et les zones benthiques importantes (ZBI) et cerner les préoccupations potentielles relatives à la conservation. Bien que le document de recherche 2018/015 (Koen-Alonso et al. 2018), qui détaille ces travaux, n’ait pas été mis à jour depuis sa publication, la méthodologie qui y est décrite est toujours utilisée pour générer des couches d’effort de pêche à jour au fur et à mesure que de nouvelles données deviennent disponibles. Ce document illustre l’effort de pêche cumulé dans les eaux canadiennes de l’Atlantique et de l’est de l’Arctique de 2005 à 2023, et est basé sur les données des journaux de bord commerciaux et du système de surveillance des navires (SSN). L’effort de pêche a été normalisé en percentiles, le 20e percentile d’intensité (valeurs des cellules ≥ 20) représentant les cellules contenant les activités de pêche les plus intenses.
Outil de gestion de l’environnement et des ressources pétrolières (OGERP) – Extrême-Arctique
Le jeu de données Extrême Arctique provient de l’Outil de gestion de l’environnement et des ressources pétrolières (OGERP). L'outil en ligne a été mis hors service en 2019 et les données ont été transférées vers Open Data dans le but de les préserver.Affaires autochtones et du Nord Canada (AANC) a créé l'OGERP en 2009 afin de guider le développement de l’Arctique canadien. L'outil en ligne a permis de cartographier les sensibilités de diverses caractéristiques de l'Arctique, allant des baleines aux activités d’exploitation traditionnelles, dans l'ensemble de l'Arctique. L'outil visait à aider le gouvernement, les sociétés pétrolières et gazières, les groupes autochtones, les gestionnaires de ressources et les intervenants du public à mieux comprendre la répartition géographique des zones sensibles pour des raisons environnementales et socio-économiques.La zone d'étude est située dans l'archipel de l’Extrême Arctique et comprend des composantes marines et terrestres. Les limites de la zone d'étude sont basées sur l’étendue quadrillée de pétrole et gaz dans l'Extrême-Arctique, en vertu de laquelle des permis de prospection, de découverte significative et de production peuvent être délivrés. Le bassin de Sverdrup (et le détroit de Lancaster) possède le potentiel pétrolier et gazier connu le plus élevé des bassins sédimentaires des îles de l’Arctique (Commission de planification du Nunavut, 2000). On s’attend à ce qu’il existe un potentiel pétrolier et gazier sur les îles Melville et Bathurst ((Sivummut Economic Development Strategy Group 2003). À ce jour, aucun gaz n'a été produit et 321 470 m³ de pétrole ont été produits à partir du champ pétrolier de Bent Horn (Morrell et al. 1995).AVERTISSEMENT: Veuillez vous reporter au document OGERP Avertissement ou à la section Contraintes sur la ressource - Limitation d'utilisation de la section Information additionnelle ci-dessous.Note : Ce jeu de données est un des trois (3) jeux de données qui découlent de l’OGERP qui comprend les jeux de données Mer de Beaufort et delta du Mackenzie et Arctique de l’Est.
Les colonies d'éponges dans la zone biogéographique de l'Arctique de l'Est (l'engin de chalutage Alfredo)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les lits d’éponges parmi la distribution plus vaste d’éponges dans la région qu’a échantillonné l’équipement Alfredo dans la zone biogéographique de l’Arctique de l’Est. Un seuil minimum de 70 kg pour les prises d’éponges a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des lits d’éponges de la distribution plus vaste d’éponges grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Programme multidisciplinaire arctique (PMA) - Glace séculaire, Campagne d'échantillonnage printemps 2018: Acides gras et isotope stables dans la glace
Pêches et Océans Canada a initié, en 2018, le Programme multidisciplinaire arctique (PMA) – Glace séculaire, la première étude écosystémique de la région peu étudiée de Tuvaijuittuq, où la glace multiannuelle est présente dans l’océan arctique. Le Programme PMA-Glace séculaire utilise une approche concertée pour intégrer les composantes physique, biochimique et écologique de l’écosystème connecté glace de mer-océan, et de sa réponse aux forçages climatiques et océaniques. Ce programme procure une base de référence de connaissances écologique pour Tuvaijuittuq et, en particulier, pour son écosystème unique de glace pluri-annuelle. La base de données procure des données de référence sur la composition en acides gras et la signature isotopique des communautés de glace dans la glace pluri-annuelle et annuelle dans Tuvaijuittuq. Les données ont été récoltées au cours de la campagne du printemps 2018 du programme PMA-Glace séculaire, au large de la Station des Forces Canadiennes (SFC) Alert, en mer de Lincoln.
Expansion de l'aire de répartition des orques et présence saisonnière prolongée dans l'est de l'Arctique canadien, 2002-2023
OBJECTIF :Notre recherche est axée sur les changements dans la répartition de l’épaulard dans les eaux canadiennes de l’Arctique; elle fait partie du domaine de la biogéographie marine et de la mégafaune marine. Elle détaille les changements dans la présence de l’épaulard et les relie aux changements dans la couverture de glace de mer. Il s’agit de résultats nouveaux qui présentent pour la première fois les tendances liées aux dates d’arrivée et de départ de l’épaulard dans les eaux canadiennes de l’Arctique de l’Est. Nous abordons ensuite les répercussions de ces changements sur d’autres aspects des écosystèmes arctiques et la façon dont l’augmentation de la présence de l’épaulard pourrait affecter d’autres espèces et leur gestion au Canada. L’épaulard est une espèce d’intérêt dans de nombreux endroits, mais surtout dans les eaux canadiennes de l’Arctique, car sa présence est liée à de multiples aspects de cette région qui change rapidement sous l’effet des changements climatiques. DESCRIPTION :Cette étude examine 20 années de données d’observation de l’épaulard (Orcinus orca) dans les eaux canadiennes de l’Arctique de l’Est, tirées d’une base de données exhaustive sur des observations effectuées de 1850 à 2023. Malgré les biais inhérents favorisant la collecte de données à proximité des collectivités et dans les zones côtières, des analyses spatiotemporelles révèlent des changements importants dans la répartition de l’épaulard qui sont liés aux conditions changeantes de la glace de mer. Nous avons élaboré un paramètre de regroupement représentant la distance moyenne par rapport aux cinq observations les plus proches; les résultats montrent que l’épaulard s’éloigne progressivement des zones qu’il fréquentait de façon intensive par le passé et que les lieux d’observation se dispersent au fil du temps. Une interaction importante entre l’année et la glace de mer indique que les observations se produisent plus tôt pendant la période d’arrivée de l’espèce, et ce, à des concentrations plus faibles de glace de mer au fil du temps, ce qui suggère que la glace de mer en déclin contribue à une arrivée plus précoce. Inversement, pendant sa période de départ, l’épaulard est observé plus au sud plus tard dans l’année probablement en raison d’un englacement plus hâtif aux latitudes supérieures, et il est généralement observé plus tard dans l’année au fil du temps. La période de présence moyenne de l’espèce a ainsi presque doublé, passant de 26 jours en 2002 à 48 jours en 2023 (du 27 juillet au 13 septembre) en raison d’une saison des eaux libres prolongée. Ces constatations mettent en évidence l’utilisation saisonnière prolongée de régions de l’Arctique par l’épaulard, attribuable à la diminution de la glace de mer et à l’expansion de l’habitat en eau libre. Ces changements font ressortir des répercussions possibles sur les écosystèmes marins de l’Arctique, car l’aire de répartition de l’épaulard chevauche de plus en plus celles d’espèces endémiques.
Les colonies d'éponges dans la zone biogéographique de l'Arctique de l'Est (l'engin de chalutage Cosmos)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d’éponges sur la côte est du Canada par le biais de l’analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L’analyse a adopté une approche de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l’est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l’endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l’Arctique de l’Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu’on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l’espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d’autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l’on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les lits d’éponges parmi la distribution plus vaste d’éponges dans la région qu’a échantillonné l’équipement Cosmos dans la zone biogéographique de l’Arctique de l’Est. Un seuil minimum de 40 kg pour les prises d’éponges a été désigné comme le poids qui séparait l’habitat des lits d’éponges de la distribution plus vaste d’éponges grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d’engin.
Programme multidisciplinaire arctique – Glace séculaire, campagne d’échantillonnage printemps 2018: Bactéries, virus et variables environnementales dans la glace et les eaux de surface
Pêches et Océans Canada a initié, en 2018, le Programme multidisciplinaire arctique (PMA) – Glace séculaire, la première étude écosystémique de la région peu étudiée de la mer de Lincoln au sein de la Zone de protection marine de Tuvaijuittuq, où la glace pluriannuelle persiste dans l’océan arctique. Le Programme PMA-Glace séculaire utilise une approche concertée pour intégrer les composantes physique, biochimique et écologique de l’écosystème connecté glace de mer-océan, et sa réponse aux forçages climatiques et océaniques. Ce programme établit une base de référence de connaissances écologiques pour Tuvaijuittuq et, en particulier, pour son écosystème unique de glace pluriannuelle. La base de données procure des données de référence sur l’abondance des bactéries et virus dans la glace pluriannuelle et annuelle, ainsi que les eaux de surface de la mer de Lincoln, au sein de Tuvaijuittuq. Les données ont été récoltées au cours de la campagne du printemps 2018 du programme PMA-Glace séculaire, au large de la Station des Forces Canadiennes (SFC) Alert.
Les colonies de pennatules dans la zone biogéographique de l'Arctique de l'Est (l'engin de chalutage Alfredo)
On a délimité les polygones indiquant des concentrations de pennatules, de petites et grandes gorgones, et d'éponges sur la côte est du Canada par le biais de l'analyse spatiale des données sur les prises accessoires recueillies lors des relevés effectués par navire de recherche. L'analyse a adopté une approche de l'Organisation des pêches de l'Atlantique Nord-Ouest (OPANO) dans la zone de réglementation du Bonnet Flamand et le sud-est des Grands Bancs. On a eu recours à une analyse du noyau de densité pour délimiter les hautes concentrations et la zone occupée par des seuils successifs du poids des prises a été utilisée pour déterminer les concentrations. De telles analyses ont été réalisées pour chacune des cinq zones biogéographiques de l'est du Canada. Les plus grandes colonies de pennatules ont été trouvées dans le chenal laurentien à l'endroit où il rejoint le golfe du St-Laurent, alors que les grands regroupements de gorgones ont été trouvés dans l'Arctique de l'Est et le nord de la pente continentale du Labrador. De grosses éponges en boule de plusieurs espèces de Geodia se trouvaient le long des pentes continentales au nord des Grands Bancs, tandis qu'on a identifié sur le plateau néo-écossais une seule population de grosses éponges en forme de tonneau de l'espèce Vazella pourtalesi. On fournit la latitude et la longitude marquant les positions de tous les traits qui forment ces colonies et d'autres concentrations denses, ainsi que les positions de tous les traits de chalut qui ont permis de remonter à la surface du corail noir, un taxon que l'on ne retrouve pas en regroupement, qui est d’une grande longévité et vulnérable à la pression de la pêche.Ces polygones indiquent les colonies de pennatules parmi la distribution plus vaste de pennatules dans la région qu'a échantillonné l'engin de chalutage Alfredo dans la zone biogéographique de l'Arctique de l'Est. Un seuil minimum de 0,25 kg pour les prises de pennatules a été désigné comme le poids qui séparait l'habitat des colonies de pennatules de la distribution plus vaste de pennatules grâce à ces données de traits du navire de recherche et le type d'engin.
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