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Catalogue écologique (anciennement AquaCat)
Compendium de rapports fournissant des informations sur les animaux et les plantes aquatiques et terrestres, les sols, les eaux de surface, les eaux souterraines, ainsi que les fichiers de données et les cartes qui les accompagnent** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Parcs, réserves écologiques et aires protégées de la Colombie-Britannique
Cet ensemble de données contient des parcs et des aires protégées gérés selon des valeurs de conservation importantes et sont dédiés à la préservation de leurs environnements naturels pour l'inspiration, l'utilisation et le plaisir du public. Les lieux présentant une importance écologique particulière sont désignés comme réserves écologiques à des fins de recherche scientifique et d'enseignement. Les données sources sont Tantalis. *18 avril 2018 : Avant cette date, cet ensemble de données comportait une limite spatiale par parc et par plan d'enquête qui recoupait la limite de ce parc. Cela a donné lieu à plusieurs limites identiques pour chaque parc, dont les limites étaient recoupées par plus d'un plan d'arpentage. La modification a agrégé les données du parc de sorte qu'il n'y ait qu'une seule limite par parc, les numéros de plan étant concaténés dans une seule colonne où chaque numéro de plan différent est séparé par une virgule.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Zones d'importance écologique et biologique dans l'estuaire et le golfe du St-Laurent
Identification des zones d’importance écologique et biologique (ZIEB) pour l’estuaire et le golfe du St-Laurent selon six groupes de la chaîne alimentaire : la production primaire (Lavoie et al, 2007), la production secondaire (Plourde et McQuinn, 2010), le méroplancton (Ouellet, 2007), les invertébrés benthiques (Chabot et al, 2007), les poissons démersaux (Castonguay et Valois, 2007) et les poissons pélagiques (McQuinn et al, 2012). L’aire de distribution de chacun des groupes a été évaluée selon cinq critères afin d’établir les ZIEB (DFO, 2004) :1. L’unicité : Classement décroissant depuis les zones aux caractéristiques uniques, rares et distinctes et pour lesquelles aucune solution de rechange n’existe jusqu’aux zones aux caractéristiques répandues dans nombre d’autres endroits présentant des caractéristiques importantes semblables2. Concentration : Classement décroissant depuis les zones où la plupart des individus d’une espèce se regroupent jusqu’aux zones où les individus d’une espèce sont dispersés.3. Conséquence sur la valeur adaptive : Classement décroissant depuis les zones où les activités du cycle biologique entreprises contribuent de façon importante à la valeur adaptative de la population ou des espèces présentes jusqu’aux zones où les activités du cycle biologique entreprises contribuent faiblement à la valeur adaptative. 4. Résilience : Classement décroissant depuis les zones où les structures d’habitat ou les espèces sont extrêmement vulnérables, faciles à perturber et lentes à récupérer jusqu’aux zones où les structures de l’habitat ou les espèces sont robustes, résistantes aux perturbations ou capables de revenir rapidement à leur état initial. 5. Caractère naturel (sensibilité aux perturbations) : Classement décroissant depuis les zones vierges et caractérisées par des espèces indigènes jusqu’aux zones fortement perturbées par des activités anthropiques ou par une forte abondance d’espèces introduites ou cultivées.Castonguay, M. and Valois, S. 2007. Zones d’importance écologique et biologique pour les poissons démersaux dans le nord du Golfe du Saint-Laurent. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2007/014. iii + 34 p.Chabot, D., Rondeau A., Sainte-Marie B., Savard L., Surette T. et Archambault P. 2007. Distribution des invertébrés benthiques dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2007/018. iii + 118 p.DFO, 2004. Identification des zones d’importance écologique et biologique. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Ecosystem Status Rep. 2004/006.Lavoie, D., Starr, M., Zakardjian, B. and Larouche, P. 2007. Identification of ecologically and biologically significant areas (EBSA) in the Estuary and Gulf of St. Lawrence: Primary production. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2007/079. iii + 29 p.McQuinn, I.H., Bourassa, M-N., Tournois, C., Grégoire, F., and Baril, D. 2012. Ecologically andbiologically significant areas in the Estuary and Gulf of St. Lawrence: small pelagic fishes.DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2012/087. iii + 76 p.Ouellet P. 2007. Contribution à l’identification de zones d’importance écologique et biologique (ZIEB) pour l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent : La couche des oeufs et des larves de poissons et de crustacés décapodes. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2007/011. iii + 76 p. (Mise à jour novembre 2010)Plourde, S. et McQuinn, I.A. 2010. Zones d’importance écologique et biologique dans le golfe du Saint-Laurent : zooplancton et production secondaire. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2009/104. iv + 27 p.
Aperçu écologique de la succession saisonnière du plancton aux fins de la surveillance des interactions entre la conchyliculture et l’écosystème
L’aquaculture des bivalves a des effets directs et indirects sur les communautés planctoniques, qui sont très sensibles aux changements climatiques à court terme (saisonniers et interannuels) et à long terme, bien que la façon dont ces dynamiques modifient les interactions entre l’aquaculture et l’écosystème soit mal comprise. Ici, nous étudions les tendances saisonnières de l’abondance du plancton et de la structure de la communauté couvrant plusieurs fractions de taille allant de 0,2 µm à 5 mm, dans une échancrure d’aquaculture profonde dans le nord-est de Terre-Neuve, au Canada. À l’aide de la cytométrie en flux et de l’imagerie FlowCam, nous avons observé une relation saisonnière claire entre les tailles de fractions découlant de la stratification des colonnes d’eau (apport d’eau douce, disponibilité des nutriments, disponibilité de la lumière et température de l’eau). L’abondance du plancton a diminué proportionnellement à l’augmentation de la fraction de taille, ce qui correspond à la théorie des spectres de taille. Dans la baie, on a observé une plus grande abondance de mésozooplancton et une plus grande abondance relative de copépodes à proximité de la concession aquacole. Aucun effet spatial important n’a été observé pour la composition du phytoplancton. Bien que l’on ait observé d’août à octobre des pentes spectrales de composition et de taille du plancton statistiquement semblables (c.-à-d. l’efficacité de la chaîne alimentaire) et que l’on puisse utiliser ces données pour comparer la variabilité interannuelle de la composition du plancton, l’échantillonnage sur de plus longues périodes pourrait permettre de saisir les changements phénologiques à long terme de l’abondance et de la composition du plancton liés à divers processus, y compris les changements climatiques. Les conclusions fournissent une orientation sur l’échantillonnage optimal aux fins de la surveillance et de l’évaluation des séquences des effets de l’aquaculture.Citer ces données comme: Sharpe H, Lacoursière-Roussel A, Gallardi D (2024). Ecological insight of seasonal plankton succession to monitor shellfish aquaculture ecosystem interactions. Version 3.2. Fisheries and Oceans Canada. Sampling event dataset. https://doi.org/10.25607/2ujdvh
Espèces et écosystèmes en péril - Événements accessibles au public - CDC
Vue spatiale du Centre de données sur la conservation de la Colombie-Britannique des emplacements connus et accessibles au public des espèces et des communautés écologiques en péril. Cette vue spatiale est divisée en une couche « Occurrences accessibles au public » et une couche « Occurrences accessibles au public (disparues et historiques) ». La couche historique et disparue comprend les occurrences d'éléments dont la dernière date d'observation remonte à plus de 40 ans et les occurrences d'éléments qui ont disparu en raison de la perte générale d'habitat ou de la dégradation de l'environnement dans la région. Utilisez le champ « Description du classement » pour différencier les occurrences d'éléments historiques et disparues dans cette couche. Toutes les occurrences d'éléments sont des polygones : la taille du polygone reflète généralement l'incertitude de localisation associée aux données sources, représentées par des cercles de tailles variables. Certains polygones peuvent être plus grands pour refléter la zone réelle couverte par l'occurrence de l'élément. Le champ « Précision de représentation » est utilisé pour indiquer avec quelle précision le polygone reflète la zone réelle couverte par l'élément. Si vous ne trouvez aucune occurrence d'élément dans la zone qui vous intéresse, cela signifie qu'il n'y en a aucune actuellement cartographiée dans la base de données du CDC. La meilleure façon de vérifier si une zone contient une espèce ou un écosystème en péril est de procéder à une évaluation détaillée de la propriété au cours de la saison appropriée.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Grandes unités écosystémiques - Région du Centre-Ouest
Les grandes unités écosystémiques ont été cartographiées à l'aide de méthodes de modélisation prédictive provenant de diverses sources de données (allant de 1:50 000 à 1:250 000) et sont référencées au cadre spatial numérique CanVec (1:50 000). Les unités écosystémiques générales (BEU) sont un niveau du système de classification des écosystèmes bioclimatiques du Yukon qui représente les zones présentant des communautés végétales étendues et des types de terrain (sols et topographie) similaires au sein des zones bioclimatiques. Les grandes unités écosystémiques sont décrites dans le rapport connexe intitulé « Écosystèmes régionaux du centre-ouest du Yukon, partie 1 : descriptions des écosystèmes ». L'application prévue pour les grandes unités écosystémiques cartographiées est de 1:100 000 ou moins (échelle 1:100 000 - 1:250 000). Les interprétations dérivées des produits cartographiques ne doivent pas être appliquées à des échelles plus détaillées, même si la carte matricielle de 30 m qui en résulte permet aux utilisateurs de visualiser les résultats à des résolutions plus détaillées. Avec de nouvelles informations, les limites et les désignations des grandes unités écosystémiques peuvent changer. Les mises à jour des grandes unités de l'écosystème ne sont effectuées que périodiquement. Pour obtenir les informations les plus récentes ou si vous avez des questions, veuillez contacter le Programme de classification écologique et paysagère (ELC@yukon.ca).Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Territoire d'intérêt écologique
Territoires d'intérêt écologiques de la Ville de Trois-Rivières
Zones d'importance écologique et biologique
Les zones d'importance écologique et biologique (ZIEB) sont des zones au sein des eaux océaniques canadiennesque des évaluations scientifiques officielles ont désignées comme ayant une importance écologique et biologique particulière par rapport à l'écosystème marin environnant.Le fait qu'une zone n'ait pas été désignée comme ayant une importance écologique et biologique ne signifie pas pour autant qu'elle n'a pas une importance écologique. Toutes les zones assument des fonctions écologiques dans une certaine mesure et exigent une gestion durable. Les zones désignées comme des ZIEB devraient plutôt être vues comme des zones extrêmement importantes, où les connaissances, les législateurs et les utilisateurs des ressources marines doivent exercer une grande prudence eu égard au risque, afin de veiller à ce que les écosystèmes restent sains et productifs.Pourquoi des ZIEB sont-elles désignées?Les renseignements relatifs à ces aires sont utilisés pour appuyer la planification marine, notamment l'évaluation environnementale et la mise en place d'activités marines:- En informant et guidant les industries et les législateurs pour une planification et une conduite d'activités optimale, par exemple: les zones d'importance écologique et biologique ont été prises en compte et mentionnées dans les évaluations portant sur le pétrole et le gaz.- Des renseignements ont été fournis aux promoteurs de projets de câbles sous-marins, afin de les aider à en déterminer les tracés.- En information et en guidant le processus de gestion intégrée des océans dans cinq zones étendues de gestion des océans et 12 biorégions marines.- En servant de fondement pour la détermination des zones d'intérêt et des zones de protection marines (de manière individuelle et dans le cadre de la planification des réseaux biorégionaux de zones de protection marines).Comment désigne-t-on les zones d'importance écologique et biologique?Le processus utilisé pour désigner les zones d'importance écologique et biologique comprend généralement deux étapes. La première étape consiste à recueillir des données scientifiques et des connaissances relatives aux écosystèmes d'une aire marine, notamment les espèces de poissons, de mammifères marins et d'oiseaux marins, la flore marine, la productivité marine, les conditions physiques et chimiques, et la géologie. Les « connaissances » comprennent les connaissances empiriques des utilisateurs de longue date de ces aires. Dans certains cas (p. ex. dans l'Arctique), d'importants efforts sont déployés pour réunir les connaissances traditionnelles sur les écosystèmes et les conditions environnementales des membres des communautés, des pêcheurs, des chasseurs et des personnes dont la connaissance de la zone étudiée complète l'information existante et permet souvent d'aider à combler les lacunes dans les données scientifiques.La deuxième étape consiste à évaluer l'information disponible relative à une aire marine (p. ex., une biorégion) en utilisant cinq critères scientifiques nationaux:- La spécificité: dans quelle mesure l'écosystème d'une aire est-il distinct des écosystèmes environnants?- La concentration: l'aire étudiée abrite-t-elle des espèces ou est-elle un lieu de regroupement d'espèces?- Les conséquences sur la valeur adaptative: dans quelle mesure l'aire est-elle vitale pour le cycle biologique des espèces qui l'utilisent (p. ex., est-ce une zone de frai ou d'alimentation?- Le caractère naturel: dans quelle mesure la zone étudiée est-elle demeurée intacte ou est-elle perturbée par les activités humaines?- La résilience: dans quelle mesure l'écosystème est-il capable de se rétablir s'il est perturbé?Progrès réalisés à ce jour et prochaines étapesDes zones d'importance écologique et biologique ont été désignées dans une grande partie des eaux océaniques de l'Atlantique et du Pacifique canadien, ainsi que dans la quasi-totalité de l'océan Arctique. À mesure que des ressources seront disponibles pour mener à bien le processus, des zones d'importance écologique et biologique continueront à être désignées dans les zones prioritaires. Les limites ou les emplacements des zones d'importance écologique et biologique existantes sont susceptibles d'être modifiés pour refléter les nouvelles connaissances et conditions environnementales.
Réserve écologique
Les réserves écologiques font partie d'un réseau de zones désignées. L'objectif du réseau est de créer et de maintenir un ensemble de données complet, dynamique et accessible (carte numérique) qui définit avec précision les zones terrestres de la Saskatchewan qui ont différents niveauxDes réserves écologiques uniques conçues pour protéger des zones représentatives des paysages naturels et pour conserver la diversité biologique.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Zones Prioritaires pour les Corridors Écologiques
Le Programme national pour les corridors écologiques de Parcs Canada a été lancé pour renforcer le réseau d'aires protégées à travers le pays par la création de corridors écologiques. Pour atteindre cet objectif, Parcs Canada a développé des outils pour une approche intégrée des aspects scientifiques et de gouvernance concernant la création et la gestion des corridors.Les zones prioritaires nationales pour les corridors écologiques (ZPNCE) ont été élaborées à l'aide d'un cadre scientifique permettant d'établir des priorités à l'échelle nationale en ce qui concerne les endroits où les besoins en corridors écologiques sont urgents. L'amélioration ou le maintien de la connectivité écologique dans ces zones contribuera grandement à la conservation de la biodiversité et l'adaptation aux changements climatiques. Les ZPNCE ont été identifiées à l’aide d’une méthodologie multivariée, basée sur des données, à l'échelle nationale et spatialement explicite à une résolution grossière. Les Critères relatifs aux corridors écologiques au Canada fournissent une approche commune pour veiller à ce que la gestion et l’intendance des corridors écologiques maintiennent ou restaurent une connectivité écologique efficace, tout en respectant les valeurs d’intendance autochtone. Les Critères sont dérivés des lignes directrices sur la connectivité de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature, reconnues à l'échelle internationale, et adaptés au contexte canadien. La couche de données géographiques des ZPNCE, la liste des jeux de données utilisés pour les identifier, les critères et les lignes directrices qui les accompagnent se trouvent ci-dessous. D’avantage de détails sur ces deux éléments sont disponibles sur la page web du programme (https://parcs.canada.ca/nature/science/conservation/corridors-ecologiques-ecological-corridors)
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