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Écozone terrestres du Canada
L’ensemble de données « Écozone terrestres du Canada » fournit des représentations des écozones. Une écozone est le niveau supérieur des quatre niveaux d’écosystèmes définis par le Cadre écologique national pour le Canada. Le cadre divise le Canada en 15 écozones terrestres qui constituent une mosaïque écologique du pays à l’échelle sous continentale. L’écozone est une région de la surface terrestre représentative de grandes unités écologiques très généralisées. Ces unités sont caractérisées par des facteurs biotiques et abiotiques en interaction et en adaptation constantes.
Espèces et écosystèmes en péril - Événements accessibles au public - CDC
Vue spatiale du Centre de données sur la conservation de la Colombie-Britannique des emplacements connus et accessibles au public des espèces et des communautés écologiques en péril. Cette vue spatiale est divisée en une couche « Occurrences accessibles au public » et une couche « Occurrences accessibles au public (disparues et historiques) ». La couche historique et disparue comprend les occurrences d'éléments dont la dernière date d'observation remonte à plus de 40 ans et les occurrences d'éléments qui ont disparu en raison de la perte générale d'habitat ou de la dégradation de l'environnement dans la région. Utilisez le champ « Description du classement » pour différencier les occurrences d'éléments historiques et disparues dans cette couche. Toutes les occurrences d'éléments sont des polygones : la taille du polygone reflète généralement l'incertitude de localisation associée aux données sources, représentées par des cercles de tailles variables. Certains polygones peuvent être plus grands pour refléter la zone réelle couverte par l'occurrence de l'élément. Le champ « Précision de représentation » est utilisé pour indiquer avec quelle précision le polygone reflète la zone réelle couverte par l'élément. Si vous ne trouvez aucune occurrence d'élément dans la zone qui vous intéresse, cela signifie qu'il n'y en a aucune actuellement cartographiée dans la base de données du CDC. La meilleure façon de vérifier si une zone contient une espèce ou un écosystème en péril est de procéder à une évaluation détaillée de la propriété au cours de la saison appropriée.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Milieux boisés RCI
Milieux boisés d'intérêt et écosystèmes ou habitats particuliers visés par le Règlement de contrôle intérimaire (RCI) Plan nature modifié par le règlement 1274-2.Attributs :MB_ID - Identifiant du milieu boiséECOHABPARTICULIER - Présence d'un écosystème ou habitat particulier (Oui/Non)INFORCI - Information supplémentaire sur le Règlement de contrôle intérimaire
Des Essences d'Arbres (2019)
Carte à haute résolution des essences d’arbres dominantes dans les écosystèmes forestiers du Canada (2019). La carte des essences d’arbres dominantes est produite au moyen d’une image composite de Landsat de 2019, de données géographiques et climatiques, de dérivés de l’altitude et de renseignements sur la phénologie dérivés de la télédétection, d’après le cadre décrit dans Hermosilla et al. (xxxx). Les modèles de classification régionale ont été produits à partir de l’inventaire forestier national du Canada, au moyen d’un système de pavés de 150 × 150 km. Les essences d’arbres dominantes correspondent aux essences auxquelles le plus grand nombre de votes est attribué par les modèles de classification en forêts d’arbres décisionnels (c’est-à-dire la classe associée à la plus forte probabilité d’appartenance à une classe). Les données représentent les essences dominantes dans les écosystèmes forestiers du Canada en 2019. Pour la composition d’images, on a retenu un intervalle d’environ 30 jours autour du 1er août pour produire les composites des meilleurs pixels allant servir comme données sources aux fins de classification.La science et les méthodes mises en place pour générer les informations présentées ici, qui suivent et caractérisent l’histoire des forêts canadiennes, ont été dirigées par le Service canadien des forêts de Ressources naturelles Canada, en partenariat avec l’Université de la Colombie-Britannique, et ont été renforcées par la capacité de traitement de l’Alliance de recherche numérique du Canada.Un aperçu des données utilisées ainsi que du traitement des images et des méthodes appliquées est présenté dans Hermosilla et al. (2022) https://doi.org/10.1016/j.rse.2022.113276, de même que des renseignements sur l’évaluation indépendante de l’exactitude des données.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez en citer la source comme suit :Hermosilla, T., Bastyr, A., Coops, N.C., White, J.C., Wulder, M.A., 2022. Mapping the presence and distribution of tree species in Canada’s forested ecosystems. Remote Sensing of Environment 282, 113276.
Voies d’exportation du carbone bleu depuis les herbiers de varech et de zostère le long de la côte atlantique de la Nouvelle-Écosse
Les écosystèmes côtiers végétalisés sont reconnus pour leur rôle dans le cycle et le stockage du carbone dans les océans du monde (c.-à-d. le carbone bleu); cependant, la forte incertitude entourant les taux de séquestration du carbone est en partie attribuable à l’absence d’études où l’on estime les exportations de carbone vers les grands fonds. Nous avons modélisé les exportations depuis les herbiers de varech et de zostère littoraux, montrant une variabilité par ordre de grandeur sur des échelles spatiales (de 3 kilomètres à des centaines de kilomètres), des espèces de varech et de zostère, des saisons et des formes de carbone, tout en soulignant l’importance d’une utilisation prudente des taux d’exportation généralisés dans la comptabilisation du carbone bleu. Nos résultats montrent également une exportation rapide (entre 20 et 30 jours) et importante de particules de carbone organique dissous à flottabilité neutre vers le rebord du plateau (jusqu’à 44 % en 90 jours), ce qui contraste avec les particules de carbone organique qui descendent et qui sont restées en grande partie à moins de 100 mètres de profondeur dans le littoral. Ces résultats améliorent les estimations de la séquestration du carbone par les écosystèmes de carbone bleu et révèlent des tendances d’exportation contrastantes par rapport aux autres régions du monde.Citer ces données comme: Kira A. Krumhansl et al., Pathways of blue carbon export from kelp and seagrass beds along the Atlantic coast of Nova Scotia.Sci. Adv.11,eadw1952(2025).DOI: 10.1126/sciadv.adw1952
Le métacodage à barres de l’ADNe enrichit les données des relevés au chalut traditionnels pour le suivi de la biodiversité dans l’environnement marin
Les zones de protection marine doivent faire l’objet d’un suivi complet pour garantir la réalisation de leurs objectifs. Toutefois, le suivi des écosystèmes naturels à grande échelle est compliqué par la biodiversité qu’il vise à mesurer. Le métacodage à barres de l’ADN environnemental (ADNe) est une solution prometteuse pour relever ce défi de surveillance. Nous avons procédé à un échantillonnage jumelé sur 54 sites pour les assemblages de poissons et d’invertébrés dans l’Atlantique nord-ouest en utilisant des chaluts à poissons de fond et un métacodage à barres de l’ADNe de l’eau de mer benthique en utilisant quatre marqueurs génétiques (ARNr 12S, ARNr 16S, ARNr 18S, et CO1). Par rapport au chalutage, l’ADNe a permis de détecter des schémas similaires de renouvellement des espèces, des estimations plus importantes de la diversité gamma et des estimations plus faibles de la diversité alpha. Au total, 63,6 % (42/66) des espèces de poissons capturées par chalutage ont été détectées par l’ADNe, ainsi que 26 espèces supplémentaires. Sur les 24 détections manquées par l’ADNe, 12 étaient inévitables, car elles manquaient de séquences de référence. Si l’on exclut les taxons classés à un niveau supérieur à celui de l’espèce et ceux qui n’ont pas de nom d’espèce, 23,6 % (17/72) des espèces d’invertébrés capturées par le chalutage ont été détectées par CO1, qui a détecté 98 espèces supplémentaires. Nous démontrons que l’ADNe est capable de détecter des schémas d’assemblage de communautés et de renouvellement des espèces dans un environnement extracôtier en soulignant son fort potentiel en tant qu’outil non invasif, complet et évolutif pour la surveillance de la biodiversité qui soutient les programmes de conservation marine.Citer ces données comme suit: Jeffery, N., Rubidge, E., Abbott, C., Westfall, K., Stanley, R. (2024).Données de Le métacodage à barres de l’ADNe enrichit les données des relevés au chalut traditionnels pour le suivi de la biodiversité dans l’environnement marin. Date de publication Août 2024. Division de la science des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É).https://open.canada.ca/data/en/dataset/43a91ba7-8025-4330-88db-db14022d729d
Grandes unités écosystémiques - Région du Centre-Ouest
Les grandes unités écosystémiques ont été cartographiées à l'aide de méthodes de modélisation prédictive provenant de diverses sources de données (allant de 1:50 000 à 1:250 000) et sont référencées au cadre spatial numérique CanVec (1:50 000). Les unités écosystémiques générales (BEU) sont un niveau du système de classification des écosystèmes bioclimatiques du Yukon qui représente les zones présentant des communautés végétales étendues et des types de terrain (sols et topographie) similaires au sein des zones bioclimatiques. Les grandes unités écosystémiques sont décrites dans le rapport connexe intitulé « Écosystèmes régionaux du centre-ouest du Yukon, partie 1 : descriptions des écosystèmes ». L'application prévue pour les grandes unités écosystémiques cartographiées est de 1:100 000 ou moins (échelle 1:100 000 - 1:250 000). Les interprétations dérivées des produits cartographiques ne doivent pas être appliquées à des échelles plus détaillées, même si la carte matricielle de 30 m qui en résulte permet aux utilisateurs de visualiser les résultats à des résolutions plus détaillées. Avec de nouvelles informations, les limites et les désignations des grandes unités écosystémiques peuvent changer. Les mises à jour des grandes unités de l'écosystème ne sont effectuées que périodiquement. Pour obtenir les informations les plus récentes ou si vous avez des questions, veuillez contacter le Programme de classification écologique et paysagère (ELC@yukon.ca).Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Polygones détaillés de l'inventaire des écosystèmes sensibles (SEI) avec vue spatiale sous forme de table attributaire courte
SEI_Polygons contient des polygones d'inventaire des écosystèmes sensibles avec des attributs clés et fusionnés (concaténés) dérivés des attributs standard RISC (Resource Inventory Standards Committee). Le SEI identifie et cartographie les écosystèmes terrestres rares et fragiles. Les écosystèmes cartographiés peuvent inclure (sans toutefois s'y limiter) des forêts plus anciennes, des zones boisées, des falaises côtières, des écosystèmes herbacés et à végétation clairsemée, des prairies, des écosystèmes riverains et des zones humides. Les méthodes SEI incluent l'interprétation manuelle de photos aériennes ou la thématisation d'autres cartographies des écosystèmes, chacune étant soutenue par une vérification sélective sur le terrain. Cette couche est dérivée de la couche STE_TEI_ATTRIBUTE_POLYS_SP en filtrant sur l'attribut PROJECT_TYPE. Les types de projets incluent : SEI, TEMSEI, TEMSET et SEIWHR. Version actuelle : v11 (publiée le 03/10/2024) Versions précédentes : v10 (publiée le 14/11/2020), v9 (publiée le 01/05/2021), v8 (publiée le 01/09/2016)** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Données sur le phytoplancton présent dans le fjord Archer en 2023
OBJECTIF :Les présentes données sur le fjord Archer ont été recueillies dans le cadre d’ArcticCORE, un programme de grande envergure qui a été mis sur pied en vue de combler des lacunes dans les connaissances et d’établir une protection à long terme pour la région extrêmement éloignée de Tuvaijuittuq. Les principaux objectifs de l’expédition menée étaient d’améliorer la compréhension des facteurs clés de la capacité de production, de la diversité et de la structure des écosystèmes dans des zones reliées à la baie de Baffin et à Tuvaijuittuq, notamment le fjord Archer.DESCRIPTION :ArcticCORE est un programme quinquennal de grande envergure qui vise à caractériser l’écosystème unique de Tuvaijuittuq, son influence sur les écosystèmes adjacents et sa connectivité avec ces derniers, en vue d’éclairer des initiatives de gestion durable et de conservation à Tuvaijuittuq et dans l’est de l’Arctique. La glace de mer diminue rapidement dans l’océan Arctique, mais la région de Tuvaijuittuq compte la glace de mer la plus ancienne et la plus épaisse, et peut ainsi servir de refuge à des espèces dépendantes de la glace. Ce programme vise à caractériser l’écosystème marin de l’Arctique et à établir des mesures de référence pour la région avec lesquelles faire des comparaisons à l’avenir. À partir de 2023, des échantillons d’eau ont été prélevés à quatre stations situées dans le fjord Archer et analysés en vue de déterminer la productivité primaire, la concentration de chlorophylle a, la cytométrie en flux du phytoplancton et la taxonomie du phytoplancton jusqu’au taxon identifiable le plus bas. Ces données contribueront à une meilleure compréhension des principaux facteurs de la capacité de production, de la diversité et de la structure de l’écosystème dans le fjord Archer. La caractérisation de ces zones en amont est pertinente pour une approche écosystémique concernant la gestion des pêches dans la baie de Baffin — une priorité pour Pêches et Océans Canada et une composante inhérente à des activités prévues à son mandat — parce que celles-ci influent sur l’écosystème et les ressources halieutiques en aval.
Écodistrict terrestres du Canada
L’ensemble de données « Écodistrict terrestres du Canada » fournit des représentations des écodistricts. Un écodistrict est une subdivision d’une écorégion caractérisée par des assemblages particuliers de reliefs, de formes de terrain, d’éléments géologiques, de sols, de végétation, de plans d’eau et de faune. Par exemple, l’écodistrict du lac Jeddore (no 473) est l’un des cinq écodistricts compris dans l’écorégion des Landes maritimes.
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