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Indice normalisé précipitations moins évapotranspiration (INPE)
L’indice normalisé précipitations moins évapotranspiration (INPE) est calculé à peu près de la même façon que l’INP. La principale différence est que l’INP évalue la variance des précipitations, tandis que l’INPE tient également compte de la demande de l’évapotranspiration, qui est soustraite de toute accumulation de précipitations avant l’évaluation. Contrairement à l’INP, l’INPE saisit l’impact principal de l’augmentation des températures sur la demande en eau.
Taux de recharge de l'eau souterraine, Programme géoscientifique des eaux souterraines
Pour l'unité hydrogéologique, la quantité d'eau qui recharge l'eau souterraine sous la nappe phréatique, exprimée en mm/an. La recharge est généralement calculée à partir du bilan hydrologique, intégrant les précipitations, données hydrologiques, drainage, propriétés du sol, évapotranspiration et etc. Le résultat est un jeu de données raster dans lequel chaque cellule a une valeur de recharge. La recharge peut être calculée avec le logiciel HELP, développé par US EPA. Les méthodes employées pour créer le jeu de données sont décrites dans le fichier de métadonnées associé au jeu de données. Le jeu de données représente un raster dans lequel chaque cellule a une valeur annuelle moyenne de recharge. Le raster couvre l'unité hydrogéologique.
Indice d'humidité climatique au Canada - Période de référence (1981-2010)
La sécheresse est un déficit de précipitation sur une période prolongée, habituellement une saison ou davantage, qui entraîne une pénurie d’eau ayant des effets néfastes sur la flore, la faune et la population. L'indice d’humidité climatique (IHC) exprime la différence entre les précipitations annuelles et l’évapotranspiration potentielle, c’est-à-dire la perte potentielle d’eau par évaporation d’un milieu couvert de végétation. Un IHC positif révèle des conditions humides et des précipitations suffisantes au maintien d’une forêt à couvert fermé. À l’opposé, un IHC négatif reflète des conditions climatiques sèches, qui peuvent au mieux soutenir des zones discontinues de type forêt-parc. L’IHC est bien adapté pour évaluer les conditions d'humidité dans les régions sèches comme les provinces des Prairies et a été utilisé pour d'autres études écologiques.L’évapotranspiration potentielle moyenne annuelle (PET) a été estimée pour des périodes de 30 ans au moyen de l’équation Penman-Monteith modifiée de Hogg (1997), selon des données de température mensuelles réparties sur une grille de 10 km. Les données qui figurent sur les cartes sont des moyennes sur 30 ans. Les valeurs historiques de l’IHC (1981 à 2010) ont été créées en établissant la moyenne de l’IHC annuel calculé au moyen des données mensuelles interpolées de température et de précipitations produites à partir des rapports des stations climatiques. Pour les années à venir, la projection des valeurs de l’IHC a été basée sur des valeurs mensuelles de température et de précipitations dont l’échelle a été réduite et qui ont été simulées au moyen du modèle canadien du système terrestre, version 2 (Canadian Earth System Model version 2 [CanESM2]), pour deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle.Couche de données fournie : l’indice d’humidité climatique annuel moyen au Canada pour la période de référence (1981-2010).Référence : Hogg, E.H. 1997. Temporal scaling of moisture and the forest-grassland boundary in western Canada. Agricultural and Forest Meteorology 84,115–122.
Indice d'humidité climatique au Canada - Moyen terme (2041-2070) selon le RCP 8.5
La sécheresse est un déficit de précipitation sur une période prolongée, habituellement une saison ou davantage, qui entraîne une pénurie d’eau ayant des effets néfastes sur la flore, la faune et la population. L'indice d’humidité climatique (IHC) exprime la différence entre les précipitations annuelles et l’évapotranspiration potentielle, c’est-à-dire la perte potentielle d’eau par évaporation d’un milieu couvert de végétation. Un IHC positif révèle des conditions humides et des précipitations suffisantes au maintien d’une forêt à couvert fermé. À l’opposé, un IHC négatif reflète des conditions climatiques sèches, qui peuvent au mieux soutenir des zones discontinues de type forêt-parc. L’IHC est bien adapté pour évaluer les conditions d'humidité dans les régions sèches comme les provinces des Prairies et a été utilisé pour d'autres études écologiques.L’évapotranspiration potentielle moyenne annuelle (PET) a été estimée pour des périodes de 30 ans au moyen de l’équation Penman-Monteith modifiée de Hogg (1997), selon des données de température mensuelles réparties sur une grille de 10 km. Les données qui figurent sur les cartes sont des moyennes sur 30 ans. Les valeurs historiques de l’IHC (1981 à 2010) ont été créées en établissant la moyenne de l’IHC annuel calculé au moyen des données mensuelles interpolées de température et de précipitations produites à partir des rapports des stations climatiques. Pour les années à venir, la projection des valeurs de l’IHC a été basée sur des valeurs mensuelles de température et de précipitations dont l’échelle a été réduite et qui ont été simulées au moyen du modèle canadien du système terrestre, version 2 (Canadian Earth System Model version 2 [CanESM2]), pour deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle.Couche de données fournie : l’indice d’humidité climatique annuel moyen projeté à moyen terme (2041-2070) selon le RCP 8.5 (augmentation continue des émissions) au Canada. Référence : Hogg, E.H. 1997. Temporal scaling of moisture and the forest-grassland boundary in western Canada. Agricultural and Forest Meteorology 84,115–122.
Modèle adaptatif du bilan hydrique des sols
Le modèle adaptatif du bilan hydrique des sols (MABH) est continu et déterministe et a été élaboré par AAC. Il repose sur la prémisse que l’eau disponible pour la croissance des plantes est obtenue par les précipitations ou l’irrigation, et perdue par évapotranspiration et ruissellement, ainsi que par drainage latéral et profond. La perte ou le gain net quotidien est ajouté ou soustrait de l’eau déjà présente dans la zone d’enracinement. L’eau est prélevée simultanément, mais à des vitesses et des profondeurs de sol différentes, selon l’évapotranspiration potentielle, le stade de développement des cultures, les caractéristiques de libération d’eau de chaque couche de sol et l’eau disponible.
Évapotranspiration de la surface terrestre continentale du Canada
Les ensembles de données contiennent des données sur l’évapotranspiration à la surface terrestre (évapotranspiration [ET], en mm de H2O) pour la masse terrestre du Canada à une résolution spatiale de 5 km et à des intervalles temporels d’un mois et d’un an sur une période de 24 ans allant de 2000 à 2023. L’ET a été produite par le modèle de surface terrestre EALCO (Ecological Assimilation of Land and Climate Observations) mis au point par Ressources naturelles Canada. Le modèle EALCO a été exécuté à un pas de temps de 30 minutes. L’ET mensuelle (ou annuelle) dans les ensembles de données correspond à la somme des valeurs de l’ET aux 30 minutes dans un mois (ou une année). Les formations de rosée et de givre simulées par EALCO sont incluses dans l’ET sous forme de valeurs négatives, de sorte que l’ET représente le flux d’eau net entre la surface terrestre et l’atmosphère. Les détails des ensembles de données et des algorithmes de modélisation de l’ET par l’EALCO se trouvent dans Wang (2007, Simulation of Evapotranspiration and Its Response to Plant Water and CO2 Transfer Dynamics. J. Hydrometeorology, 9, 426-443, doi : 10.1175/2007JHM918.1) et dans Wang et coll. (2013, Spatial and seasonal variations in evapotranspiration over Canada’s landmass. Hydrol. Earth Syst. Sci., 17, 3561–3575, doi : 10.5194/hess-17-3561-2013).
Changements de température projetés basés sur les ensembles multimodèles CMIP5
Des ensembles multimodèles de changements de température moyenne (°C) projetés (aussi appelés anomalies) ont été générés pour la période 1901-2100 à partir d’un ensemble de 29 modèles climatiques mondiaux de la phase 5 du Projet d’intercomparaison des modèles couplés (CMIP5). Les changements de température moyenne projetés sont établis par rapport à la période de référence 1986-2005. Les 5e, 25e, 50e, 75e et 95e percentiles des ensembles de changements de température moyenne projetés sont accessibles pour la période historique 1901-2005 et pour les scénarios d’émissions RCP2.6, RCP4.5 et RCP8.5 couvrant la période 2006-2100. Des moyennes sur 20 ans des changements de température moyenne (°C) ont aussi été calculées pour quatre périodes (2021-2040, 2041-2060, 2061-2080 et 2081-2100), à partir des scénarios d’émissions RCP2.6, RCP4.5 et RCP8.5, par rapport à la période de référence 1986-2005. Elles sont accessibles en une variété de formats. La médiane des changements projetés sur l’ensemble des modèles climatiques du CMIP5 est incluse. Remarque : Les projections peuvent varier d’un modèle climatique à l’autre en raison des différences dans la façon de représenter les processus du système terrestre. Toutefois, il a été démontré dans la littérature scientifique récente que l’utilisation d’une méthode faisant intervenir des ensembles multimodèles permettrait vraisemblablement d’obtenir de meilleurs résultats en matière de projection des changements climatiques.
Étude pancanadienne sur l’intégration de l’énergie éolienne : Température maximale à une hauteur de 100 m
La couche de température maximale montre la température maximale [° C] modélisée à une hauteur de 100 m au-dessus du sol, à chaque point de la grille, sur la période de trois ans du 1er janvier 2008 au 31 décembre 2010. Les valeurs sont présentées par tranches de 1,5 ° C chacune. De plus amples détails, y compris les données pour les années individuelles, peuvent être obtenus en cliquant sur le point représentant l'emplacement du point de la grille.
Étude pancanadienne sur l’intégration de l’énergie éolienne : Température minimale à une hauteur de 100 m
La couche de température minimale indique la température minimale [° C] modélisée à une hauteur de 100 m au-dessus du sol, à chaque point de la grille, sur la période de trois ans du 1er janvier 2008 au 31 décembre 2010. Les valeurs sont présentées par tranches de 1,5 ° C chacune. De plus amples détails, y compris les données pour les années individuelles, peuvent être obtenus en cliquant sur le point représentant l'emplacement du point de la grille.
Indice d’écart d’humidité
L’indice d’écart d’humidité (indice Z de Palmer) est une estimation des écarts d’humidité par rapport à la normale (moyenne sur 30 ans). Il tente d’exprimer les conditions pour le mois en cours, peu importe ce qui peut s’être passé avant le mois en question.
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