Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 15 ensembles de données pour le mot-clé « fleurit ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 105,254
Contributeurs: 42
Résultats
15 Ensembles de données, Page 1 sur 2
Gravité des brûlures causées par le feu, même année
Cette couche est la classification actuelle de la gravité des incendies par année d'incendie pour les grands incendies (supérieurs à 100 ha). La cartographie de la gravité des brûlures est réalisée à l'aide des meilleures images multispectrales satellitaires disponibles avant et après l'incendie, acquises par l'instrument multispectral (MSI) à bord du satellite Sentinel-2 ou par le capteur Operational Land Imager (OLI) à bord des satellites Landsat-8 et 9. Tout est mis en œuvre pour utiliser des images exemptes de nuages, de fumée, d'ombres et de neige acquises avant le 30 septembre. Cependant, à la fin de la saison des incendies, les images acquises après le 30 septembre peuvent être utilisées. Cette couche est considérée comme un produit provisoire pour l'ensemble de données sur la gravité des brûlures un an plus tard (WHSE_FOREST_VEGETATION.VEG_BURN_SEVERITY_SP). La cartographie réalisée au cours de la saison de croissance suivante bénéficie d'une meilleure disponibilité des images après les incendies et devrait être plus représentative de la mortalité des arbres. #### Méthodologie : • Sélectionnez des images appropriées avant et après les incendies ou créez un composite sans nuage/neige/sans fumée à partir de plusieurs scènes d'images • Calculez le ratio de gravité des brûlures (NBR) normalisé pour les images avant et après le feu • Calculez la différence NBR (DNBR) où DnBR = avant et après NBR • Appliquer une équation d'échelle (DNBR_Scaled = DNBr*1000 + 275) /5) • Appliquez des seuils BARC (76, 110, 187) pour créer une classe à 4 image (non brûlée, faible gravité, gravité moyenne et gravité élevée) • Masquez les plans d'eau à l'aide d'une couche d'eau dérivée des satellites • Appliquez des filtres régionaux pour réduire le bruit • Confirmez les résultats de l'analyse de la gravité des brûlures grâce à un contrôle visuel de la qualité • Produisez un jeu de données vectorielles et appliquez le lissage de distance euclidien** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Prévalence de problèmes de santé sous-jacents augmentant le risque de graves complications de santé liées à la COVID-19
À mesure que la pandémie de COVID-19 s'est propagée, les chercheurs et professionnels de la santé ont remarqué des différences marquées au chapitre des répercussions de l'infection sur les personnes. Alors que certaines personnes infectées sont asymptomatiques et ne savent pas qu'elles ont contracté le virus, ou ne ressentent que de légers symptômes, d'autres ont besoin d'être hospitalisées, ont besoin d'assistance respiratoire et peuvent même mourir suite à l'infection. À mesure que les données de recherche s'accumulent au pays et dans le monde, il semble que certaines caractéristiques liées à la santé, comme l'obésité ou l'existence de problèmes de santé chroniques, augmentent le risque de présenter de graves complications de santé chez les personnes qui contractent le nouveau coronavirus.Pour mieux saisir les segments de la population canadienne qui sont susceptibles de présenter de graves complications de santé si elles contractent la COVID-19, Statistique Canada et l'Agence de la santé publique du Canada ont travaillé ensemble à l'élaboration d'un indice des problèmes de santé sous-jacents au sein de la population adulte à domicile. À partir des données de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes de 2017-2018, on a produit des estimations de la proportion de la population adulte à domicile qui coure un risque accru de présenter de graves complications de santé si elle contracte la COVID-19, en raison de problèmes de santé sous-jacents.
Différence dans la durée de la saison des feux - Court terme (2011-2040) selon le RCP 8.5 par rapport à la période de référence
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la différence dans la durée de la saison des feux projetée à court terme (2011-2040) selon le RCP 8.5 (augmentation continue des émissions) par rapport à la période de référence au Canada.
Nombre de grands feux (>200 ha) - Court terme (2011-2040) selon le RCP 8.5
Le régime des feux désigne les patrons de saisonnalité, de fréquence, d’étendue, de continuité spatiale, d’intensité, de type (p. ex., feu de cime ou de surface) et de gravité des feux dans une région ou un écosystème donné.Le nombre de grands feux est la somme annuelle du nombre de feux de plus de 200 hectares (ha) survenant par unité de 100 000 ha. Celui-ci a été calculé à l’aide de zones homogènes de régime (ZHR) des feux. Ces zones ZHR représentent des régions où le régime de feux est similaire sur une vaste échelle spatiale (Boulanger et al. 2014). Cette zonation permet de reconnaître les régions où les régimes des feux ont été inhabituels. Ces régimes inhabituels passent souvent inaperçus lorsque les feux sont regroupés en fonction de classifications administratives ou écologiques.Les données sur les feux proviennent de la Base nationale de données sur les feux de forêt du Canada couvrant 1959-1999 (pour l’établissement des ZHR) et 1959-1995 (pour l’établissement du modèle). La modélisation Régression multivariée par spline adaptative (en anglais MARS pour « Multivariate adaptive regression splines ») a été utilisée pour relier les attributs mensuels du régime des feux avec les variables mensuelles climatiques/feu-météo pour chaque ZHR. Les données projetées ont été simulées au moyen du modèle canadien du système terrestre, version 2 (Canadian Earth System Model version 2 [CanESM2]), et leur échelle a été réduite au moyen d’ANUSPLIN pour deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : le nombre de grands feux (>200 ha) projeté à court terme (2011-2040) selon le RCP 8.5 (augmentation continue des émissions) au Canada. Référence : Boulanger, Y., Gauthier, S., et coll. 2014. A refinement of models projecting future Canadian fire regimes using homogeneous fire regime zones. Revue canadienne de recherche forestière 44, 365-376.
Enquête D'automne Sur Le Navires De Recherche Dans Les Maritimes
Les missions « automnales » ont lieu principalement en octobre et en novembre, mais des séries de relevés réalisés de septembre à décembre se trouvent également dans les données. Parmi les données recueillies figurent les prises totales en nombre et en poids par espèce. Les données sur les fréquences de longueurs sont disponibles pour la plupart des espèces, et celles sur l’âge, le sexe, la maturité et le poids le sont pour un sous-ensemble d’individus. D’autres données telles que le matériel permettant de déterminer l’âge, le matériel génétique et le contenu stomacal sont souvent recueillies, mais elles sont stockées ailleurs.Les croisières "d'automne" ont lieu en septembre, octobre, novembre et décembre.Citer ces données comme suit: Clark, D., Emberley, J. Données de: Enquête D'automne Sur Le Navires De Recherche Dans Les Maritimes. Date de publication: Janvier 2021. Division de l’écologie des population, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/en/dataset/5f82b379-c1e5-4a02-b825-f34fc645a529
Relevé scientifique sur le pétoncle géant (Placopecten magellanicus) et le pétoncle d'Islande (Chlamys islandica) autour des îles de la Madeleine (zone de pêche 20A)
Depuis 1985, des relevés de recherche sur les pétoncles — principalement le pétoncle géant (Placopecten magellanicus) et, dans une moindre mesure, le pétoncle d’Islande (Chlamys islandica) — sont menés par Pêches et Océans Canada (MPO) annuellement ou aux deux ans aux Îles-de-la-Madeleine (zone de pêche 20A). L’objectif principal de ce relevé de recherche est d’évaluer l’état des stocks de pétoncle géant.L'aire d'étude est située au sud des Îles-de-la-Madeleine et l'échantillonnage des gisements de pétoncles est effectué à des profondeurs autour de 25 à 35 m. Les stations d’échantillonnage sont sélectionnées aléatoirement à partir d’une grille de station fixe prédéterminée. Ensuite, l’échantillonnage est fait le long de transects correspondant à ces stations tirées aléatoirement dans la zone d’étude. L'échantillonnage se fait avec une drague à pétoncle de type Digby doublé (maille de 20 mm), remorquée sur une distance d’environ 500 m sur le fond marin.Cette publication comprend trois fichiers : le fichier biometriePetoncle_20, qui contient des données biométriques détaillées (espèce, taille, poids et sexe) de 1998 à 2024 ; le fichier taillePetoncle_20, qui fournit la taille des individus échantillonnés de 2009 à 2024 ; et le fichier traitPetoncle_20, qui contient les abondances et densités par trait de 2009 à 2024. Les données sur l'abondance et la densité par trait pour la période 1998-2008 sont disponibles sur demande.Ce jeu de données est mis à jour annuellement ou aux deux ans, dès que les données sont disponibles. Un nettoyage des données aberrantes a été effectué. Toutefois, certaines colonnes présentent des données manquantes — utilisez donc ces données avec prudence. Pour toute question, veuillez contacter DFO.DataManagementSAISB-GestionDonneesDAISS.MPO@dfo-mpo.gc.ca ou l'auteur.Pour certaines périodes temporelles, les espèces associées font l’objet d’une identification et d’un décompte semi-quantitatif directement sur la table de tri et les résultats sont présentés dans les publications suivantes : - https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/6529a4b0-f863-4568-ac71-1fa26cf68679- https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/71732ad5-5c70-4dbf-916d-a94e1380c53b
Le ministère de la Défense nationale, zones de pratiques de tir et d’exercices, Canada atlantique
Le ministère de la Défense nationale a désigné des zones de pratiques de tir et d’exercices au large des côtes du Canada. Les activités dans ces zones peuvent comprendre les bombardements exécutés par les avions, le tir air-air, le tir air-mer, le tir au sol et le tir de D.C.A. Au Canada atlantique, la zone de la Nouvelle-Écosse comprend les emplois en zone maritime pour les opérations sous-marines et les exercices de tir (FIREX). La zone du golfe du Saint-Laurent, à l’exclusion des eaux territoriales françaises des îles Saint-Pierre et Miquelon, comprend les emplois en zone maritime pour les opérations sous-marines et l’exercice de démolition sous-marine. Pour plus de détails, voir le document Avis aux navigateurs, Partie F – Défense nationale – Avis des Forces armées, disponible en ligne à l’adresse https://www.notmar.gc.ca/publications/annual-annuel/section-f/f35-fr.pdf.Contraintes juridiques : les utilisateurs doivent savoir que les polygones représentant les zones de pratiques de tir et d'exercices ne sont fournis qu’à titre d’illustration et ne doivent pas être utilisés aux fins de navigation ou à des fins juridiques.
Enquête D' Été Sur Les Navires De Recherche Dans Les Maritimes
Les missions « estivales » ont lieu en juin, en juillet et en août. Elles ciblent le plateau néo-écossais et la baie de Fundy (c.-à-d. 4VWX et 5Yb; leur portée a récemment été élargie pour inclure le chenal Laurentien et le banc de Georges [5Zc]). Parmi les données recueillies figurent les prises totales en nombre et en poids par espèce. Les données sur les fréquences de longueurs sont disponibles pour la plupart des espèces, et celles sur l’âge, le sexe, la maturité et le poids le sont pour un sous-ensemble d’individus. D’autres données telles que le matériel permettant de déterminer l’âge, le matériel génétique et le contenu stomacal sont souvent recueillies, mais elles sont stockées ailleurs.Les croisières "d'été" ont lieu en mai, juin, juillet et août et qui se concentrent sur le plateau néo-écossais et la baie de Fundy (c.-à-d. les divisions 4VWX).Citer ces données comme suit: Clark, D., Emberley, J. Données de: ENQUÊTE D' ÉTÉ SUR LES NAVIRES DE RECHERCHE DANS LES MARITIMES. Date de publication: Janvier 2021. Division de l’écologie des population, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/en/dataset/1366e1f1-e2c8-4905-89ae-e10f1be0a164
Méthode canadienne d'évaluation des dangers d'incendie de forêt (MCEDIF) Types de combustibles pour la prévision du comportement des incendies (PCI) 2024, 30m
Une carte nationale des types de combustibles (TC) pour la prévision du comportement des incendies (PCI) au Canada, élaborée à partir de sources de données publiques. La résolution de la trame est de 30 m, classée à partir de l’ensemble de données spatialisées de l’inventaire forestier national canadien (SCANFI), des écozones du Canada et de la Composite nationale des superficies brûlées (CNSB). L’objectif de cet ensemble de données est de caractériser les forêts canadiennes en fonction des types de combustibles afin de les utiliser dans les calculs de prévision du comportement des incendies ainsi que pour la connaissance de la situation du potentiel d’incendie à l’échelle nationale.
Relevés au chalut de fond pour l’étude sur la migration des eulakanes - Nord
Données sur les prises, l’effort de pêche, l’emplacement (latitude et longitude) et données biologiques connexes tirées des relevés au chalut de fond pour l’étude sur la migration des eulakanes – Nord, menés le long de la côte de la Colombie-Britannique.Introduction:Le relevé au chalut de fond pour l’étude sur la migration des eulakanes – Nord (Eul-N) fait partie de la série de relevés au chalut de fond pour l’étude sur la migration des eulakanes et a eu lieu le long de la côte de la Colombie-Britannique. L’autre relevé de cette série est le relevé au chalut de fond pour l’étude sur la migration des eulakanes – Sud (Eul-S).Le relevé Eul-N a été mené mensuellement de juillet 2018 à mars 2019 et a été financé par le Fonds national de relevé par rotation de Pêches et Océans Canada (MPO).Ce relevé visait à mieux connaître la répartition, l’écologie et la période de migration de l’eulakane dans les rivières Nass et Skeen, par l’observation de son occurrence sur les plans spatial et temporel, et de son état biologique dans une vaste zone d’étude pendant plusieurs mois. Ce relevé est conçu par blocs aléatoires et a été mené dans une plage de profondeurs ciblées de 80 à 300 mètres. Les unités d’échantillonnage étaient des blocs dont les côtés mesuraient 2 km.Les activités de pêche ont été effectuées par le navire de recherche de la Garde côtière canadienne Neocaligus qui remorquait un chalut à crevettes américain (Cantrawl Nets Ltd., Richmond, C.-B.). L’ouverture horizontale du filet en polypropylène était estimée entre 34 et 37 pieds (10 à 11 m), et la hauteur verticale était d’environ 7 à 9 pieds (2 à 3 m) au centre de l’ouverture. Le cul de chalut était muni d’une doublure de 0,4 pouce (10 mm). Le filet était équipé de rouleaux et de panneaux de chalut Thyboron de type 2 mesurant 72 pouces (1,8 m). La durée des traits était généralement de 5 minutes. Les heures normales de pêche étaient de 8 h à 17 h, selon le lever et le coucher du soleil en hiver.Le relevé Eul-N a été réalisé par le MPO. Les activités de pêche ont principalement eu lieu dans le détroit de Chatham, et des traits ont été effectués dans le détroit d’Hécate et l’inlet Portland, y compris dans les secteurs de gestion des pêches du Pacifique (SGPP) 3, 4 et 104.Effort:Ce tableau contient de l’information sur les sorties de relevé et les activités de pêche (traits de chalut/calées) faisant partie de cette série de relevés. L’information sur les sorties comprend l’année où le relevé a été effectué, un identificateur unique de la sortie, le navire ayant réalisé le relevé et les dates de début et de fin de la sortie (les dates auxquelles le navire n’était pas à quai et servait à effectuer le relevé). L’information sur la calée comprend la date, l’heure, le lieu et la profondeur auxquels la pêche a eu lieu, de même que de l’information pouvant être utilisée pour calculer l’effort de pêche (durée) et la zone balayée. Toutes les activités de pêche fructueuses sont incluses, indépendamment des prises.Prises:Ce tableau contient l’information sur les prises lors des activités de pêche fructueuses. Les prises sont indiquées en fonction de l’espèce et du niveau taxonomique le plus bas possible. La plupart des prises sont pesées, mais certaines sont trop petites (« traces ») ou trop importantes (par ex. très grosse raie biocellée). L’identificateur unique de sortie et le numéro de trait sont inclus afin de pouvoir relier les prises et l’information sur l’activité de pêche (y compris le lieu de prise).Biologie:Ce tableau contient les données biologiques de l’eulakane, y compris la longueur, le sexe et la masse. L’information est fournie à savoir si les estomacs ou les dents ont été examinés, et si des échantillons génétiques (ADN) ont été prélevés. Les données de maturité de l’eulakane, de son régime alimentaire ainsi que de la présence des dents sont disponibles sur demande auprès des contacts fournis. D’autres analyses sont en cours, y compris l’histologie, le profil des acides gras, et la génétique; les têtes congelées sont également disponibles pour un futur projet de détermination de l’âge. En plus des données biologiques de l’eulakane, la longueur et la masse ont été recueillies auprès de l'alose savoureuse. L’identificateur unique de sortie et le numéro de trait sont inclus afin de pouvoir relier les échantillons à l’information sur l’activité de pêche et la prise.
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des enjeux et sujets liées à la localisation qui
vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires