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Bassins hydrographiques du bassin du Saint-Laurent
Les donnees incluent : * le bassin hydrographique du lac Superieur * le bassin hydrographique du lac Huron * le bassin hydrographique du lac Érie * le bassin hydrographique du lac Ontario * le bassin hydrographique du fleuve Saint-Laurent** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Rejets de radionucléides - Sites des mines fermées d'Elliot Lake / Évacuations directes
Cet ensemble de données contient les rejets totaux annuels de radionucléides rejetés par les évacuations directes (c'est-à-dire les rejets dans l'eau) dans l'environnement par les sites des mines fermées près d'Elliot Lake, Ontario, Canada.Notez qu'il n'y a pas d'émission de cheminée pour le secteur d'Elliot Lake.
Données sur le chalut de poissons fourrages du lac Ontario
Cet ensemble de données contient des statistiques sur l’abondance et la répartition des poissons fourrages du lac Ontario, recueillies chaque année dans le cadre du relevé au chalut de fond au printemps et à l’automne. Le Department of Environmental Conservation de l’État de New York et le U.S. Geological Survey mènent des relevés au chalut de fond annuels, au printemps et à l’automne, dans les eaux américaines du lac Ontario depuis 1978. En 2015, le ministère des Richesses naturelles et des Forêts a commencé à contribuer des données à ce programme afin d’inclure la couverture des relevés dans les eaux de l’Ontario. Le ministère effectue également par intermittence un chalutage pélagique pendant les mois d’été dans une certaine zone géographique qui se limite en grande partie au bassin oriental. Le relevé présente une répartition d’échantillons variée dans l’ensemble des profondeurs du lac et des territoires de compétence. La rive sud du lac Ontario offre une couverture bien répartie de profondeurs entre 8 et 200 mètres. La couverture le long de la rive nord est moins uniforme en raison d’un manque de sites de chalut adéquats à des profondeurs plus marquées.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Partenariat pour la protection des lacs ontariens
Données sur la qualité de l’eau des lacs intérieurs de l’Ontario. Les données sont collectées par un organisme de bénévoles – Citizen Science. La [carte de Partenariat pour la protection des lacs](https://www.ontario.ca/fr/page/carte-partenariat-pour-la-protection-des-lacs) Le Programme de partenariat pour la protection des lacs mesure la qualité de l’eau des lacs intérieurs de tout l’Ontario. Cet ensemble de données fournit des données sur la qualité et la clarté de l’eau, ainsi que sur les concentrations de : * phosphore total * calcium * chlorure * sulphate On trouve aussi de l’information spatiale sur les emplacements de surveillance des lacs de tout l’Ontario.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Données sur la chlorophylle a en Ontario : bassin des lacs Turkey et lac Quinn
OBJECTIF :La chlorophylle a est un pigment photosynthétique commun aux algues aquatiques, et sa mesure peut fournir une estimation de l’abondance des algues flottant librement dans un système aquatique. Depuis plus de 40 ans, le bureau de Pêches et Océans Canada – Laboratoire des Grands Lacs pour les pêches et les sciences aquatiques (MPO-LGLPSA) à Sault Ste. Marie (Ontario) recueille des échantillons d’eau afin d’effectuer une analyse spectrophotométrique de la chlorophylle a, produisant des données sous forme de mg/m3. La collecte de données sur la chlorophylle a a généralement été effectuée pour aider à caractériser le niveau de productivité primaire des systèmes aquatiques, car cela peut influer sur l’abondance des poissons. Il s’agissait d’une mesure supplémentaire de la qualité de l’habitat du poisson dans ces systèmes qui servira à divers projets liés au poisson pertinents au mandat du MPO. L’uniformité de la collecte des données dépendait de la durée de chaque projet et du financement disponible. DESCRIPTION :L’étude initiale a permis de recueillir des données sur la chlorophylle a des cinq lacs du bassin des lacs Turkey (BLT – nord et sud des lacs Batchawana, lac Wishart, lac Little Turkey et lac Turkey) ainsi que du lac Quinn, qui est situé à l’extérieur du BLT (voir Smokorowski et coll., 2006) en partenariat avec Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) et Ressources naturelles Canada (RNCan) dans le cadre de l’Initiative canadienne sur les pluies acides. On a entrepris l’étude du bassin du BLT en 1979 pour évaluer les répercussions des pluies acides sur les écosystèmes terrestres et aquatiques. Cet ensemble de données comprend des données sur la chlorophylle a recueillies dans cinq lacs du BLT et le lac Quinn (données également recueillies par le Service canadien de la faune et ECCC) de 1983 à 2010, y compris quelques lacunes de durée variable (Webster et coll., 2021). Il convient de souligner qu’une destruction expérimentale de l’habitat a eu lieu dans certains lacs du BLT et dans le lac Quinn en 1999 et 2000. Plus précisément, à l’automne 1999, 50 % des matériaux ligneux grossiers ont été enlevés des rives des lacs Little Turkey et Quinn, et à l’automne 2000, 50 % des matériaux ligneux grossiers ont été enlevés des rives du lac Wishart (détails dans Smokorowski et coll. 2006). Sommaire des méthodes : L’échantillonnage n’a été effectué que pendant la saison des eaux libres, et la fréquence et l’étendue de la fréquence d’échantillonnage dans chaque plan d’eau varient en fonction du projet et du financement. Il n’y a pas de données sur la chlorophylle a pour les années 1986, 1989-1990, 1996-1997, 2006-2007 et 2009.L’échantillonnage a été réalisé en rinçant sur place, au moins trois fois, des bouteilles en polyéthylène brun opaque de 1 L nettoyées. Pour les échantillons prélevés à la main, la bouteille a été immergée sous la surface (moins de 0,5 mètre) pour prélever l’échantillon. Des échantillons dans des tubes composites ont été prélevés à l’aide d’un tube d’échantillonnage d’eau intégré recueillant de l’eau de l’épilimnion de toute la colonne d’eau jusqu’à une profondeur de cinq mètres. Jusqu’à cinq échantillons de 1 L (1 000 ml) ont été prélevés par station et envoyés au laboratoire sur glace. Chaque échantillon de 1 litre a été filtré au moyen de filtres en fibre de verre (Whatman GF/C de 42,5 mm) dans le jour suivant l’échantillonnage, puis congelé avant l’analyse standard de la chlorophylle a (American Public Health Association [APHA] 1985). De 1983 à 1998, les concentrations de chlorophylle a (mg/L) ont été calculées sur la base de la méthode de l’APHA de 1985; de 1998 à aujourd’hui, le calcul est basé sur la méthode de l’APHA de 1998. Les renseignements de l’ensemble de données d’échantillonnage comprennent les géoréférences des emplacements d’échantillonnage, les données brutes pour les calculs de chlorophylle a et les concentrations de chlorophylle a calculées à l’aide des méthodes APHA (1985) et APHA (1998). Cet ensemble de données a été publié en partenariat avec le Projet Living Data de l'institut canadian d'écologie et d'évolution, qui a été financée par un subvention de financement du Programme FONCER du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada. Nous tenons à remercier Caroline Dallstream pour ses efforts dans la publication de cet ensemble de données. MÉTHODES D'ÉCHANTILLONNAGE :Sommaire des méthodes : L’échantillonnage n’a été effectué que pendant la saison des eaux libres, et la fréquence et l’étendue de la fréquence d’échantillonnage dans chaque plan d’eau varient en fonction du projet et du financement. Il n’y a pas de données sur la chlorophylle a pour les années 1986, 1989-1990, 1996-1997, 2006-2007 et 2009.L’échantillonnage a été réalisé en rinçant sur place, au moins trois fois, des bouteilles en polyéthylène brun opaque de 1 L nettoyées. Pour les échantillons prélevés à la main, la bouteille a été immergée sous la surface (moins de 0,5 mètre) pour prélever l’échantillon. Des échantillons dans des tubes composites ont été prélevés à l’aide d’un tube d’échantillonnage d’eau intégré recueillant de l’eau de l’épilimnion de toute la colonne d’eau jusqu’à une profondeur de cinq mètres. Jusqu’à cinq échantillons de 1 L (1 000 ml) ont été prélevés par station et envoyés au laboratoire sur glace. Chaque échantillon de 1 litre a été filtré au moyen de filtres en fibre de verre (Whatman GF/C de 42,5 mm) dans le jour suivant l’échantillonnage, puis congelé avant l’analyse standard de la chlorophylle a (American Public Health Association [APHA] 1985). De 1983 à 1998, les concentrations de chlorophylle a (mg/L) ont été calculées sur la base de la méthode de l’APHA de 1985; de 1998 à aujourd’hui, le calcul est basé sur la méthode de l’APHA de 1998. Les renseignements de l’ensemble de données d’échantillonnage comprennent les géoréférences des emplacements d’échantillonnage, les données brutes pour les calculs de chlorophylle a et les concentrations de chlorophylle a calculées à l’aide des méthodes APHA (1985) et APHA (1998).LIMITATION DE L'UTILISATION :Pour assurer l'intégrité scientifique et l'utilisation appropriée des données, nous vous encourageons à contacter le gardien des données.
Catalogue national de scénarios de tremblement de terre - plage de la Rouge - Magnitude 5,0
Il s’agit d’un scénario de séisme de magnitude 5,0 survenant sous le lac Ontario, très près de Toronto. Cette faille n’est pas reconnue comme étant active, mais ce scénario sismique est plausible pour la région de Toronto.
Données sur la composition chimique de l’eau de lacs de tailles différentes du Nord-Ouest de l’Ontario (Northwestern Ontario Lake Size Series [NOLSS])
Cet ensemble de données comprend des données sur la composition chimique de l’eau recueillies dans cinq des six lacs du projet NOLSS en 1987 et en 1990 : espèces d’azote et de phosphore, carbone, chlorophylle a, conductivité, silice réactive soluble, chlorure, sulfate, conductivité, sodium, potassium, magnésium, calcium, pH, alcalinité et acides organiques.
Réseau de données hydrographiques de l’Ontario – Plans d’eau
Cet ensemble repertorie les types de plans d'eau ci-dessous. * Lacs * Rivieres * Canaux * Reservoirs * Lacs de kettle * Étangs * Étangs de castors * Oceans Ce produit necessite l'utilisation de logiciels du SIG. *[SIG]: système d’information géographique** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Base de données-avis ─ Guide de consommation du poisson de l’Ontario
On trouve des mises en garde sur la consommation du poisson provenant des lacs et rivieres de l'Ontario dans le Guide de consommation du poisson de l'Ontario. Le fichier zip ci-dessous comprend un fichier de forme SIG de tous les lacs et rivieres et un fichier texte de toutes les donnees de mises en garde qui sont dans l'edition actuelle du Guide. [Carte des conseils de consommation du poisson](https://ontario.ca/fr/environnement-et-energie /consommation-du-poisson-de-lontario) Mots-clés : guide des poissons, mercure, BPC, dioxine, furane, métaux, DSE, contaminants** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Relevé de la sauvagine migratrice des Grands Lacs
Les relevés de la sauvagine migratrice des Grands Lacs fournissent des données périodiques sur l’abondance, les répartitions spatiotemporelles et sur l’utilisation de la sauvagine le long des rives de grands plans d’eau et systèmes hydrographiques en Ontario,principalement pendant les saisons du printemps et de l’automne, et dans une moindre mesure pendant l’étéet l’hiver. La zone principale du relevéenglobe les eaux riveraines et littorales (sur environ 1 km) de la région du bassin inférieur des Grands Lacs de l’Ontario, ce qui inclut spécifiquement le fleuve Saint-Laurent, le lac Ontario, la rivière Niagara, lelac Érié, la rivière Détroit et le lac Sainte-Claire et les marais et échancrures qui s’y rattachent. Des relevés aériens, effectués généralement à plusieurs reprises au cours des périodes de relevé du printemps (de mars àmai : 1969, 1971, 1972, 1975 –1979, 1981, 1982, 1984 –1988, 1991 –1996, 1998 –2003 et 2009 –2011) et de l’automne (de septembre à décembre : 1968, 1970, 1971, 1974 –2003 et 2009 – 2011), ont été réalisés périodiquement de façon relativement régulière (de 5 à10 ans environ) le long des rives du bassin inférieur des Grands Lacs, de 1968 à2011. Des relevés de moindre envergure ont également étéeffectués périodiquement pendant l’été (de juin à août : 1968 –1970, 1972, 1974, 1975, 1977, 1982, 1984, 1986, 1989, 1999 et 2002) dans cette région. Ce relevé est souvent réalisé parallèlement au relevédu milieu de l’hiver, pour cette raison les données de ce dernier (jusqu’en 2004) sont également incluses dans la base de données des relevés de la sauvagine migratrice du SCF (Année ≥ 2004 et Mois = Janvier et février).Les données obtenues grâce aux relevés aériens menés périodiquement en dehors de la périodede reproduction àl’extérieur de la région du bassin inférieur des Grands Lacs sont également incluses dans cette base de données. Des relevés ont été effectués au printemps et en automne le long des eaux riveraines et littorales de la région du secteur supérieur des Grands Lacs de l’Ontario, en particulier la rivière St. Clair (automne 2012 et 2013), le lac Huron (automne 1973, 1996; printemps 1974)/la baie Georgienne (automne 1973, 1996, 2012 et 2013) et le lac Supérieur (automne 2000). Des relevés aériens ont également été menésdans les eaux intérieures dans le sud-est de l’Ontario le long de la rivière Rideau (automne 1998 et printemps 1999).
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