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Utilisation de l'eau souterraine, Programme géoscientifique des eaux souterraines
La quantité d'eau souterraine exploitée est estimée en m³/an. Les utilisations de l'eau souterraines sont divisées en quatre catégories: agricole, industrielle, domestique et énergétique. En général, l'utilisation de l'eau souterraine est représentée comme un ensemble de sous-polygones ou de points localisés à l'intérieur de la limite de l'unité hydrogéologique. L'échelle spatiale et la méthode employée pour estimer les quantités d'eau sont décrites dans le fichier des métadonnées associé au jeu de données. Le jeu de données identifie les utilisations principales de l'eau souterraines à travers l'unité hydrogéologique. Il intègre les nombres et pourcentages décrivant l'utilisation de l'eau pour une échelle spatiale prédéterminée. L'utilisation de l'eau souterraine est fréquemment compilée par les municipalités ou comtés. Il est ensuite possible d'utiliser les diagrammes circulaires pour illustrer l'utilisation de l'eau souterraine des multiples domaines administratifs.
Composition de l'eau souterraine, Programme géoscientifique des eaux souterraines
La composition de l'eau est déterminée en mesurant les quantités de ses nombreux constituants; elles sont exprimées en mg de substance par litre d'eau (mg/L). Les méthodes d'échantillonnage varient selon le type d'analyse désiré. Le jeu de données désigne une description générale des échantillons, incluant nom, id, type d'analyse et laboratoire en charge de l'analyse. Le jeu de données ponctuelles dispose de nombres désignant les résultats des analyses ainsi que les propriétés physiques de l'eau souterraine. Pour les séries temporelles, l'eau est échantillonnée au même site à plusieurs reprises. Il comprend des séries de nombres désignant les résultats d'analyses et propriétés physiques des eaux souterraines avec la date associée. Les valeurs dynamiques mesurées aux mêmes sites permettent d'obtenir la variation temporelle de la composition de l'eau souterraine.
Carte de la géologie des formations superficielles du Canada, 1:5 000 000
La carte représente les matériaux de surface et les formes connexes du relief, laissés par le retrait des derniers glaciers qui ont recouvert la région, et d'environnements non glaciaires. La géologie de surface est fondée sur des cartes publiées. Les travaux ont été entrepris afin d'offrir de nouvelles connaissances géologiques et une meilleure compréhension de la répartition, de la nature et de l'histoire glaciaire des matériaux superficiels. Ils contribuent à l'efficacité de la prospection minérale et soutiennent le processus de prise de décisions éclairées pour la mise en valeur des ressources et l'utilisation des terres.Ce nouveau produit dérivé de la carte des "Matériaux superficiels du Canada" (Fulton, 1995) a été produit avec le Modèle de données des formations superficielles (MDFS version 2.0) de la Commission géologique du Canada qui a été publié sous forme de dossier public 7631 (Deblonde et al., 2014). La connaissance et toutes les données de la carte 1880A se retrouvant dans le MDFS ont été maintenues pendant le processus de conversion. Cependant, seules les unités terrestres sont représentées sur cette carte. Les unités sous de niveau de la mer moderne ou sous les grands lacs ne sont pas affichées, mais sont maintenues dans la base de données de cette publication. Lorsque des informations supplémentaires étaient nécessaires dans certaines régions de l'Arctique et de la Cordillère, des données géologiques historiques ont été utilisées. Ces cartes sont répertoriées dans le document numérique "Map Information". Toutes les autres cartes de référence utilisées dans la carte 1880A ne sont pas incluses ici. Le but de convertir les cartes publiées antérieurement en langage scientifique commun et en légende commune est de permettre et faciliter la compilation, l'interprétation, la gestion et la diffusion numériques efficace d'information de cartes géologiques de façon structurée et cohérente. Cette base de données géospatiales est un outil de gestion qui pourra évoluer suivant le type d'information à paraître sur les nouvelles cartes des formations superficielles.
Surface piézométrique, Programme géoscientifique des eaux souterraines
Le niveau d'eau désigne le niveau en-dessous duquel le sol ou le socle est saturé d'eau, au site de mesure et au moment où le niveau a été mesuré. Le niveau de l'eau est exprimé en m au-dessus du niveau marin. Les niveaux d'eau souterraine sont mesurés et interpolés / extrapolés afin d'obtenir une valeur de niveau d'eau pour chaque cellule du raster, désignant l'unité hydrogéologique. Surfer et ArcGis sont généralement les logiciels employés pour générer des rasters de niveau d'eau souterraine. Le jeu de données désigne un raster avec des niveaux d'eau souterraine pour chaque cellule de l'unité hydrogéologique.
Cartographie du potentiel karstique de reconnaissance
Une interprétation de la géologie du socle rocheux, de la topographie et d'autres sources d'information qui montre le potentiel de formations karstiques. Il s'agit d'une carte des niveaux de reconnaissance pour l'ensemble de la Colombie-Britannique** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Unités géologiques des formations superficielles, Programme géoscientifique des eaux souterraines
Sédiments non-consolidés recouvrant le socle rocheux. Le jeu de données représente une description de la stratigraphie et géologie, incluant l'épaisseur des unités géologiques, âge et rang. Il comprend une liste des noms des unités géologiques et des types de sédiments de l'unité hydrogéologique. Le format des données privilégié est shapefile avec les attributs liés, néanmoins ce jeu de données peut également être transmis par liens aux données externes qui devraient avoir les mêmes propriétés ou en joignant une image géoréférencée de la carte.
Aires de reproduction de l'alose savoureuse dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des aires de reproduction de l'alose savoureuse dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1976 et 1997.Information additionnelleLes aires de reproduction de l'alose savoureuse ont été produites à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Blais, J.-P. et V. Legendre. 1976. La ouananiche, Salmo salar, du lac Tremblant, Québec. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Direction régionale de Montréal, Rapp. tech. 06-11, 116 p.Boulet, M., J. Leclerc et P. Dumont. 1995. Programme triennal d'étude sur le suceur cuivré. Québec, Ministère de l'Environnement et de la Faune, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal, Rapp. d'étape, 61 p.Boulet, M., Y. Chagnon et J. Leclerc. 1996. Recherche et caractérisation des aires de fraye des suceurs cuivré et ballot au bief d'aval du barrage de Saint-Ours (rivière Richelieu) en 1992. Québec, Ministère de l'Environnement et de la Faune, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Longueuil, Rapp. trav. 06-38, xi + 37 p.Dumont, P. et R. Fortin. 1977. Relations entre les niveaux d'eau printaniers et la reproduction du Grand Brochet du Haut-Richelieu et de la baie Missisquoi. Université du Québec à Montréal, Département des sciences biologiques, pour le Bureau international Champlain Richelieu, Comité d'impact sur l'environnement, x + 108 p.Dumont, P. et S. Desjardins. 1989. Lettre adressée à M. André Poulin du Département de géographie, Université de Sherbrooke, au sujet de la faune et les habitats de la portion aval de la rivière aux Brochets. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Direction régionale de Montréal. Dumont, P., J. Leclerc et L. Bouthillier. 1989a. Données d'inventaire, baie Brazeau, rivière des Outaouais, été 1989. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Données non publiées].Environnement Illimité inc. 1994. Centrale Les Cèdres - Nouvel aménagement. Avant-projet phase 2, études environnementales. Description du milieu biologique. Volumes 1 et 2. Rapport préparé pour la Vice-Présidence Environnement Hydro-Québec, Service production, réfection et localisation, 241 p. + annexes.Fournier, P. et L.-M. Soyez. 1988. Étude de l'utilisation faunique printanière du marais de Rosemère. Québec, Ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal, 13 p.Gagnon, M., Y. Ménard et J.-F. La Rue. 1993. Caractérisation et évaluation des habitats du poisson dans la zone de transition saline du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 1920: viii + 104 p.Gendron, M. 1986. Rivière-des-Prairies. Aménagement d'un haut-fond, printemps 1986. Groupe de recherche SEEEQ ltée pour la Direction Environnement d'Hydro-Québec, 103 p.Gendron, M. 1987. Rivière-des-Prairies. Suivi de l'aménagement d'un haut-fond, printemps 1987. Le Groupe de recherche SEEEQ ltée pour la Direction Environnement d'Hydro-Québec, 60 p.Gendron, M. 1988. Rivière-des-Prairies. Suivi de l'aménagement du haut-fond, synthèse 1982-1988. Le Groupe de recherche SEEEQ ltée pour le Service de recherche en environnement et santé publique, Vice-Présidence Environnement, Hydro-Québec, 95 p.Guay, G. et M. Couillard. 1985. Étude de l'utilisation printannière et autonmale des rapides de Lachine par les poissons. Environnement Illimité inc. pour le Secrétariat Archipel, 167 pages + annexes.Laramée, P. 1983. La vie printanière dans les rapides de Lachine : Reproduction des poissons. Éco-Recherches inc. pour Vice-Présidence Environnement Hydro-Québec et le Secrétariat Archipel, 30 p. + 7 annexes. Leclerc, J. 1983. La montaison de l'Alose savoureuse dans la rivière des Mille Iles en 1983. Rapport réalisé par Bio-Conseil inc. pour le compte du Service des études hydrauliques et écologiques, Ministère de l'Environnement du Québec, 45 p.Letendre, M., B. Dumas et M. Beaudoin. 1990. Inventaire de la rivière des Prairies, au niveau de l'île de Pierre. Québec, Ministère du Loisir de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Travaux en cours].Provost, J., L. Verret et P. Dumont. 1984. L'Alose savoureuse au Québec : synthèse des connaissances biologiques et perspectives d'aménagement d'habitats. Canada, Ministère des Pêches et Océans, Direction de la recherche sur les pêches, Laboratoire de Québec, Rapport manuscrit canadien des sciences halieutiques et aquatiques no 1793, xi + 114 p.Thérrien, J., H. Marquis, G Shooner et P. Bérubé.1991. Caractérisation des habitats recherchés pour la fraie des principales espèces de poisson du fleuve Saint-Laurent (Cornwall à Montmagny). Étude réalisée pas le Groupe Environnement Shooner inc. Pour le compte du Ministère des Pêches et des Océans du Canada. 16 p.
Puits d'eau souterraine
Caractéristiques ponctuelles indiquant l'emplacement des puits d'eau souterraine en Colombie-Britannique, associées à des attributs et à des informations provenant de l'application GWELLS (Groundwater Wells and Aquifers). REMARQUE : Les puits artésiens sont des puits qui coulent au moment du forage. Filtres suggérés : - Puits d'alimentation en eau souterraine - Utilisation prévue de l'eau : WELL_CLASS = « Approvisionnement en eau » - Puits d'observation provinciaux : OBSERVATION_WELL_STATUS = « Active » OU OBSERVATION_WELL_STATUS = « Inactif »** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Conditions de confinement des aquifères, Programme géoscientifique des eaux souterraines
Le confinement décrit le type d'aquifère : confiné, libre et semi-confiné. Les limites supérieures et inférieures de l'aquifère confiné sont constituées de formations imperméables. L'aquifère libre a une nappe phréatique qui sert de limite supérieure. L'aquifère semi-confiné est limité par des unités semi-perméables. Le confinement est déterminé à partir de la géologie, stratigraphie et épaisseur des unités hydrogéologiques. Le jeu de données représente l'évaluation du confinement sur des sections locales à travers l'unité hydrogéologique, à partir d'un vocabulaire défini.
Unités hydrogéologiques, Programme géoscientifique des eaux souterraines
Une unité hydrogéologique désigne une unité sédimentaire ou rocheuse qui, en vertu de ses propriétés hydrauliques, a une influence distincte sur l'emmagasinement ou le mouvement des eaux souterraines. Elle est considérée comme le jeu de données principal du point de vue du programme de géosciences sur les eaux souterraines Les unités hydrogéologiques sont classées en cinq niveaux (du plus grand au plus petit) 1) : région hydrogéologique, 2) contexte hydrogéologique, 3) système aquifère, 4) unité hydrostratigraphique, et 5) aquifère. Voici les définitions formelles de ces différents types d'unités hydrogéologiques. - Région hydrogéologique Les régions hydrogéologiques sont les domaines dans lesquels les propriétés de l'eau sous la surface, ou les eaux souterraines, sont largement similaires dans la géologie, le climat et la topographie. Il y a 9 régions identifiées au Canada. - Contexte hydrogéologique Les contextes hydrogéologiques sont des unités rapportées, conceptuellement plus petites que les régions et sont également délimitées par la physiographie et les aspects hydrogéologiques. - Système aquifère Un corps hétérogène de matériau perméable et peu perméable intercalé qui fonctionne à l'échelle régionale comme une unité hydraulique qui libère de l'eau; il comprend deux lits ou plus perméables [aquifères] séparés au moins localement par des aquitards [unités de confinement] qui entravent le mouvement des eaux souterraines, mais n'affectent pas considérablement la continuité hydraulique régionale du système (Poland et al., 1972 1). - Unité hydrostratigraphique (UHS) Corps de sédiments rocheux caractérisé par un écoulement de l'eau souterraine qui peut être démontré distincte en vertu à la fois des conditions détendue (naturel) et stressée (pompage), et se distingue de flux dans d'autres UHS (Noyes et al. 2). - Aquifère Une formation, un groupe de formations, ou une partie de la formation qui contient suffisamment de matériau perméable saturée pour obtenir des quantités importantes d'eaux de puits et des sources (Lohman et al, 1972, p. 21). L'attribut « rang » est employé afin de spécifier l'étendue de l'unité décrite. Le concept général du jeu de données est d'appliquer la même structure de données à tous les types d'unités hydrogéologiques, de l'aquifère local à la région hydrogéologique. Le jeu de données présente les propriétés de l'unité hydrogéologique, incluant l'identification, la physiographie, la géologie, la description et les propriétés de l'aquifère, l'utilisation et le risque sur les eaux souterraines. Il comprend des valeurs numériques et une description générale lorsque les valeurs ne sont pas disponibles. La description peut aussi être employée pour ajouter des détails aux valeurs numériques. Pour chaque propriété, un fichier de métadonnées identifiant la source de la donnée d'origine, des liens pour des données similaires dans le RIES, ainsi qu'une description du processus, des algorithmes ou de la méthodologie employée pour obtenir les jeux de données sera disponibles pour compléter les données. Ce jeu de données est conçu pour saisir et représenter un ensemble d'informations synthétisées relatives aux unités hydrogéologiques par le biais de cartes et de tableaux succincts. Certains attributs (ou propriétés) de l'ensemble de données ne sont pas pertinentes en fonction du rang de l'unité. En général, cette base de données est organisée pour inclure plusieurs propriétés associées aux aquifères et des unités hydrogéologiques de grande envergure. Ces propriétés sont rassemblées dans les grandes classes qui comprennent l'identification, la physiographie, la géologie, la description de l'aquifère et les propriétés, l'équilibre de l'eau, l'utilisation des eaux souterraines et le risque. Les valeurs numériques associées à chacune des propriétés peuvent être utilisées pour créer des cartes thématiques, d'où l'importance d'utiliser des unités standardisées de mesure et de définition de ces propriétés. Lorsque les valeurs numériques ne sont pas disponibles, une description générale peut être fournie à la place. La description peut également être utilisée pour ajouter du contexte aux valeurs numériques. Parce que cet ensemble de données est la pierre angulaire de la vue nationale sur les eaux souterraines, l'information contextuelle supplémentaire (métadonnées) doit faire partie des données. Ainsi, pour chaque propriété, les métadonnées identifiant la source des données originales, des liens vers des données similaires dans le RIES et la description des processus, des algorithmes ou la méthodologie utilisée pour obtenir ces ensembles de données seront disponibles pour compléter les données.
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