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Refuges
L'intention est de montrer les limites de tous les refuges du Manitoba, tels que désignés par le Règlement sur la désignation des terres fauniques (171/2001) en vertu de la Loi sur la faune (C.C.S.M. c. W130). Les types de refuges comprennent les refuges fauniques, les refuges pour gibiers à plumes, les refuges pour oies et les refuges pour animaux à fourrure. Le règlement sur l'utilisation des terres fauniques (77/99) détermine quelles activités sont interdites dans chaque refuge.Les limites sont tracées sur la base de la description physique décrite dans le règlement, ou importées à l'aide de fichiers CAO provenant du plan officiel du directeur des levés indiqué dans le règlement.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Refuge faunique
Refuges fauniques en Saskatchewan.Les refuges fauniques de la Saskatchewan sont décrits dans la partie V du Règlement sur les zones de gestion de la faune et les limites des zones spéciales (WMZSABR). Ils sont constitués comme des zones de protection, de propagation, de gestion, de contrôle, de régulation ou d'amélioration de la faune ou de son habitat.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Refuge de la Route blanche
Localisation ponctuelle des refuges de la Route blanche.La Route blanche est un sentier de motoneige situé sur la Basse-Côte-Nord constituant le seul lien terrestre hivernal entre Kegaska et Blanc-Sablon, permettant ainsi de combler le lien routier entre les municipalités. Note : Les refuges de la Route blanche font déjà parti du jeu de données « Établissement » https://www.donneesquebec.ca/recherche/dataset/etablissement-du-mtq (voir "Refuge" dans la colonne de l'attribut "typetablis"). Le besoin étant de pouvoir avoir une fiche de métadonnées pour y décrire sa distinction par rapport aux autres établissements du Ministère et de pouvoir télécharger le jeu de données de façon exclusive (sans obtenir l’ensemble des établissements).
Refuge biologique (désigné et en projet)
Les refuges biologiques sont de petites aires forestières situées sur le domaine de l'État et soustraites aux activités d’aménagement forestier de façon permanente en vue de conserver la diversité biologique associée aux vieilles forêts. Leur gestion est sous la responsabilité du ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF). Les activités d’aménagement forestier sont interdites sur le territoire d’un refuge biologique, à moins d’exception. Il existe actuellement 3 704 refuges biologiques au Québec, répartis de façon relativement uniforme dans l’ensemble des forêts aménagées du domaine de l’État. Les refuges biologiques peuvent être désignés en vertu de la Loi sur l'aménagement durable du territoire forestier (LADTF, chapitre A-18.1) ou en projet avant la désignation légale. Les refuges biologiques désignés légalement constituent la grande majorité. Ils sont soustraits aux activités industrielles, ce qui permet leur inscription au Registre des aires protégées (RAP) du Québec tenu par le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP).Ces données proviennent du système STF du MRNF qui est la __source officielle__ de cette information géographique.
Réserve de la faune
Établir les limites géographiques des réserves de la faune et des unités d'aménagement pour la faune. La chasse, le piégeage et la prise au collet peuvent être interdits dans certaines unités.La plupart des réserves de la faune et des unités d’aménagement pour la faune du Nouveau-Brunswick ont été établies au milieu des années 1900 pour la gestion des espèces sauvages chassées, piégées ou prises au collet en offrant des unités là où ces activités font l'objet d'une interdiction ou d'une restriction. Certaines unités ont été incluses, car elles sont des destinations touristiques reconnues (unités d’aménagement pour la faune du Village Historique Acadien et du Kings Landing Historical Settlement) ou d’autres unités désignées pour la « protection ».Il ne faut pas confondre les réserves de la faune et les unités d’aménagement pour la faune avec les zones d’aménagement de la faune (couche ZAF du SIG).
Terrains du Fonds de développement de la pêche et de la faune
La protection et la gestion de l'habitat sont les principaux objectifs du fonds de développement de la pêche et de la faune. Ces données incluent les terres utilisées pour la gestion de l'habitat dans la province.Les terres du Fish and Wildlife Development Fund (FWDF) du ministère de l'Environnement de la Saskatchewan sont dérivées de la couche de surface de l'ISC (1:20 000). En tant que pêcheurs, chasseurs et trappeurs de la Saskatchewan, vous savez que des populations fauniques saines et diversifiées sont le signe d'un écosystème sain. Votre éthique de conservation responsable et votre amour de la nature apportent des contributions positives et vitales à la gestion et à la préservation de la faune et de son habitat. Les recettes (30 %) de tous les permis de fourrure, de pêche à la ligne et de chasse que vous achetez sont utilisées pour gérer, préserver et améliorer l'habitat des poissons et de la faune. Le fonds a défini trois objectifs de gestion des poissons et de la faune : -Maintenir l'habitat naturel grâce à la conservation, à la biodiversité, à la gestion des terres et à la sensibilisation aux espèces rares. -Maintenir et développer des populations de poissons durables et leur habitat. -Maintenir les populations de gibier et assurer l'accessibilité de la chasse.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Données du relevé de l’habitat essentiel du naseux moucheté
Le naseux moucheté (Rhinichthys osculus) est inscrit en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) comme espèce en voie de disparition. Ce poisson d'eau douce, qui appartient à la famille des Cyprinidés, n'est signalé au Canada que dans la vallée Kettle, en C.-B. La désignation de l'habitat essentiel proposé reposait sur une analyse de la population minimale pour la viabilité de l'espèce et sur les densités de poisson présumées. Du 19 au 22 octobre 2015, on a effectué des relevés de pêche à la senne de nuit pour dénombrer les naseux mouchetés dans l'habitat essentiel proposé de la rivière West Kettle, l'une des trois rivières contenant des naseux mouchetés. L'abondance estimée de la population de naseux moucheté dans la zone de relevé s'est chiffrée à 8,978 (6,143 - 11,814), mais seuls 1,014 de ces poissons seraient, selon les estimations, des adultes.
Indices de fetch et d’exposition relative aux vagues pour la zone côtière de la biorégion des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador
Un indice d’exposition relative (IER), un fetch non pondéré, un fetch effectif et d’autres indices basés sur le fetch (c.-à-d. fetch total et minimal) ont été calculés pour la biorégion des plateaux de Terre-Neuve-et-Labrador. En raison de l’étendue du littoral de la région d’étude, cette analyse a été menée pour une région tampon de 5 km le long de la côte, avec une résolution spatiale de 250 m. Des méthodes détaillées sur la sélection des points d’entrée pour la biorégion de Terre-Neuve-et-Labrador sont incluses ci dessous.MéthodesTraitement préalable et sélection des points d’entrée:Des fichiers relatifs aux limites terrestres ont été obtenus pour l’est du Canada et l’Arctique canadien (RNCan 2017) à une échelle de 1:50 000 ainsi que pour Saint-Pierre-et-Miquelon (Hijmans 2015) et les États de la Nouvelle-Angleterre (GADM 2012); toutefois, l’échelle à laquelle ces couches ont été produites est inconnue. Les fichiers relatifs aux limites terrestres ont été fusionnés en une seule couche de polygones terrestres et les cours d’eau atteignant l’intérieur des terres ou se situant au-dessus du niveau de la mer ont été coupés de cette couche de polygones (Greyson 2021). Une zone tampon de 5 km a été créée autour de la frontière provinciale de Terre-Neuve-et-Labrador. Cette zone tampon a ensuite été découpée par tous les polygones terrestres afin de supprimer les zones de chevauchement des polygones terrestres dans la zone d’étude. Tous les segments de zone tampon croisant les divisions de l’OPANO dans la biorégion de Terre-Neuve-et-Labrador ont été sélectionnés et l’outil ArcGIS Union (v. 2.7.2) a été utilisé pour combler les lacunes dans la zone tampon, créant ainsi un polygone plus continu. La couche tampon a ensuite été dissoute, et le polygone de la limite provinciale de Terre-Neuve-et-Labrador a été effacé de la couche tampon pour créer le polygone de la zone d’étude. Une grille de 250 m a été créée et découpée en fonction de la zone d’étude (couche tampon de 5 km) et l’outil de conversion d’éléments en points a été utilisé (avec le « paramètre intérieur coché ») pour convertir cette grille en une couche de points (environ 1 000 000 points). La résolution spatiale pour toutes les analyses ultérieures a été adaptée à la grille à 250 m.RéférencesGADM database of Global Administrative Areas (2012). Global Administrative Areas, version 2.0. (accessed 2 December 2020). www.gadm.orgGreyson, P (2021) Land boundary file for Eastern Canada, the Canadian Arctic, the New England States and Saint Pierre and Miquelon. [shapefile]. Unpublished data.Hijmans, R. and University of California, Berkeley, Museum of Vertebrate Zoology. (2015). First-level Administrative Divisions, Saint Pierre and Miquelon, 2015. UC Berkeley, Museum of Vertebrate Zoology. Available at: http://purl.stanford.edu/bz573nv9230Natural Resources Canada (2017) Administrative Boundaries in Canada - CanVec Series - Administrative Features - Open Government Portal. (accessed 2 December 2020). https://open.canada.ca/data/en/dataset/306e5004-534b-4110-9feb-58e3a5c3fd97.
Lieux prioritaires pour les espèces en péril (terrestres) : limites
Un lieu prioritaire est une zone de grande valeur pour la biodiversité qui est considérée, par les gens qui y vivent et y travaillent, comme un endroit distinct avec un thème écologique commun. Dans le cadre de l’Approche pancanadienne pour la transformation de la conservation des espèces en péril au Canada, les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux ont confirmé un total de 11 lieux prioritaires en décembre 2018. Un lieu prioritaire supplémentaire a été confirmé en 2024. Les lieux choisis ont une biodiversité importante, des concentrations élevées d’espèces en péril et offrent des possibilités de faire progresser les efforts de conservation. Dans chaque lieu prioritaire, les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux travaillent avec les peuples autochtones et d’autres partenaires et intervenants pour élaborer des plans de mise en œuvre de la conservation. Cet ensemble de données présente la zone géographique couverte par chacun des 12 lieux prioritaires au moyen des meilleures informations disponibles auprès du Service canadien de la faune (SCF). Les limites géographiques de chaque lieu prioritaire ont été fournies par les bureaux régionaux respectifs du SCF.Le gouvernement fédéral, en collaboration avec les provinces et les territoires, a accepté de mettre en œuvre l’Approche pancanadienne pour la transformation de la conservation des espèces en péril au Canada. Cette nouvelle approche abandonnera l’approche de conservation axée sur une seule espèce en faveur d’une approche axée sur plusieurs espèces et écosystèmes. Elle permet aux partenaires en conservation de travailler de concert pour améliorer les résultats obtenus pour les espèces en péril. Ces 12 lieux prioritaires sont complétés par un ensemble de lieux prioritaires désignés par les collectivités (LPDC), identifiés dans le cadre d’un appel de candidatures ouvert.
Répartition des otaries à fourrure nordiques - Système de gestion de l'information sur les ressources côtières (CRIMS)
Données modélisées montrant la répartition probable des otaries à fourrure du Nord. Le CRIMS est un ancien ensemble de données sur les ressources côtières de la Colombie-Britannique qui a été acquis de manière systématique et synoptique à partir de 1979 et qui a été mis à jour par intermittence au fil des ans. L'information sur les ressources a été collectée dans neuf zones d'étude par le biais d'un comité provincial des normes d'information sur les ressources évalué par des pairs, composé d'agents des pêches du MPO, des Premières nations et d'autres experts en la matière. Il n'est actuellement pas prévu de mettre à jour ces anciennes données.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
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