Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 410 ensembles de données pour le mot-clé « habitat essentiel ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 104,048
Contributeurs: 42
Résultats
410 Ensembles de données, Page 1 sur 41
Habitat important pour la baleine à bec commune dans les zones situées entre les canyons de l’est du plateau néo écossais
La population de baleine à bec commune (Hyperoodon ampullatus) du plateau néo-écossais est inscrite sur la liste des espèces en voie de disparition de la Loi sur les espèces en péril du Canada (LEP). Une partie de l’habitat essentiel de cette population a été relevée dans le programme de rétablissement publié pour la première fois en 2010 (Pêches et Océans Canada 2016), et trois zones d’habitat essentiel ont été désignées le long du plateau néo-écossais, notamment dans le Gully et les canyons Shortland et Haldimand (fichier accessible en ligne). Toutefois, dans le programme de rétablissement, on reconnaissait que d’autres zones pourraient constituer un habitat essentiel pour la population, et on recommandait de réaliser d’autres études fondées sur la surveillance acoustique et visuelle afin d’évaluer l’importance des zones situées entre les canyons en tant qu’habitats d’alimentation et de corridors de déplacement pour la baleine à bec commune.Dans une étude subséquente portant sur la répartition, les mouvements et l’utilisation de l’habitat de la baleine à bec commune dans l’est du plateau néo-écossais (Stanistreet et al., sous presse), plusieurs sources de données ont été évaluées et d’autres zones d’habitat important ont été relevées entre le Gully et les canyons Shortland et Haldimand (MPO 2020). Un sommaire des données d’entrée, des analyses et des limites de l’étude est présenté ci-dessous.De 2012 à 2014, une surveillance acoustique passive a été effectuée tout au long de l’année à deux endroits entre les canyons, au moyen d’enregistreurs installés sur le fond. Cette surveillance a révélé que des baleines à bec communes fréquentent ces zones et s’y alimentent presque toute l’année, les détections acoustiques atteignant un sommet au printemps. Les détections provenant des enregistrements acoustiques obtenus lors de relevés réalisés à partir de navires ont fourni des preuves supplémentaires de la présence de l’espèce dans les zones entre les canyons pendant les mois d’été. Des données de photo-identification recueillies dans le Gully et les canyons Shortland et Haldimand entre 2001 et 2017 ont été utilisées pour modéliser les profils de résidence et de déplacement des baleines à bec communes dans les canyons et entre ceux-ci, et ont montré que des individus se déplaçaient régulièrement entre les trois canyons ainsi que vers et depuis des zones extérieures. Collectivement, ces résultats indiquent une forte connectivité entre le Gully et les canyons Shortland et Haldimand, et démontrent que les zones entre les canyons constituent un important habitat d’alimentation et servent de couloirs de déplacement pour les baleines à bec communes du plateau néo-écossais.Le polygone des zones d’habitat situées entre les canyons a été délimité par la courbe isobathe de 500 m et par des lignes droites reliant les angles sud-est des zones d’habitat essentiel existantes, mais ces limites sont fondées sur des données spatiales peu abondantes concernant la présence des baleines à bec communes dans les eaux plus profondes. Il faudra davantage de données pour pouvoir déterminer si cette zone englobe entièrement l’habitat important situé entre les canyons, surtout en ce qui concerne la limite sud-est plus profonde. De même, l’étendue complète de l’habitat important pour la population de baleine à bec commune du plateau néo-écossais demeure inconnue, et les zones potentielles d’habitat essentiel en dehors des canyons et des zones situées entre ceux-ci dans l’est du plateau néo-écossais n’ont pas été entièrement évaluées. Pour de plus amples renseignements, consulter le rapport du MPO (MPO 2020).References:DFO. 2020. Assessment of the Distribution, Movements, and Habitat Use of Northern Bottlenose Whales on the Scotian Shelf to Support the Identification of Important Habitat. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Sci. Advis. Rep. 2020/008. https://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/Publications/SAR-AS/2020/2020_008-eng.html Fisheries and Oceans Canada. 2016. Recovery Strategy for the Northern Bottlenose Whale, (Hyperoodan ampullatus), Scotian Shelf population, in Atlantic Canadian Waters [Final]. Species at Risk Act Recovery Strategy Series. Fisheries and Oceans Canada, Ottawa. vii + 70 pp. https://www.canada.ca/en/environment-climate-change/services/species-risk-public-registry/recovery-strategies/northern-bottlenose-whale-scotian-shelf.html Stanistreet, J.E., Feyrer, L.J., and Moors-Murphy, H.B. In press. Distribution, movements, and habitat use of northern bottlenose whales (Hyperoodon ampullatus) on the Scotian Shelf. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. [https://publications.gc.ca/collections/collection_2022/mpo-dfo/fs70-5/Fs70-5-2021-074-eng.pdf]Citer ces données comme suit: Stanistreet, J.E., Feyrer, L.J., and Moors-Murphy, H.B. Données de: Habitat important pour la baleine à bec commune dans les zones situées entre les canyons de l’est du plateau néo écossais: Date de publication: Juin 2021. Secteur des sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/9fd7d004-970c-11eb-a2f3-1860247f53e3
Distribution saisonnière du béluga dans l'estuaire du Saint-Laurent
La couche représente la distribution saisonnière de la population de béluga de l’estuaire du Saint-Laurent (Delphinapterus leucas). La distribution estivale provient de plusieurs relevés (bateau, hélicoptère, avion) réalisés entre la fin août et le début de septembre. Les distributions automnale et hivernale proviennent de relevés aériens effectués à la mi-octobre, en novembre et de décembre à mars 1989 et 1990. La distribution printanière provient d’anecdotes et de deux relevés aériens effectués à la fin avril et au début du mois de juin 1990.La distribution saisonnière du béluga peut varier notamment selon le couvert de glace, le risque de prédation et la disponibilité de la nourriture. Cette couche représente la distribution saisonnière générale de l'espèce et ne tient pas compte de la ségrégation sexuelle qui se produit dans l'estuaire du Saint-Laurent. Cette couche de données ne représente pas l'habitat essentiel du béluga. Pour une représentation de l'habitat essentiel, voir la couche de données « Habitat essentiel du béluga dans le Saguenay et l'estuaire du Saint-Laurent » (https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/fdfef550-b94c-466c-9dcb-24c297c00e3e).Source de données:Mosnier, A., Lesage, V., Gosselin, J.-F., Lemieux Lefebvre, S., Hammill, M. O., Doniol-Valcroze, T. 2010. Information relevant to the documentation of habitat use by St. Lawrence beluga (Delphinapterus leucas), and quantification of habitat quality. DFO Can. Sci. Advis. Sec., Res. Doc. 2009/098. iv + 35 p.
Habitat essentiel du bar rayé de l'estuaire du Saint-Laurent
Habitat essentiel du bar rayé (population de l'estuaire du Saint-Laurent) selon l'analyse des connaissances disponibles en 2011 ainsi qu'un avis scientifique.ObjectifLa situation de la population de bar rayé de l'estuaire du Saint-Laurent est en constante évolution. Elle est passée d’une population indigène jusqu’à la fin des années 1960 à l’inscription en tant qu'espèce disparue du pays dans la Loi sur les espèces en péril (LEP) depuis 2011. Toujours en 2011, la situation de la population de l'estuaire du Saint-Laurent a été réévaluée par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) suite à des efforts de réintroduction par le Ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec et un statut en voie de disparition lui a été octroyé (COSEPAC 2012). En vertu de la LEP, l'habitat essentiel doit être désigné pour toute espèce menacée, en voie de disparition ou disparue du pays.Information additionnelleL'analyse des connaissances disponibles sur l’évaluation de la qualité de l’habitat et de son utilisation par le bar rayé a été effectuée à partir de deux documents: Pelletier et al. (2010) et Robitaille (2010). Par la suite, ces documents ont été revus lors d’une réunion d’examen scientifique par les pairs en avril 2010. Un programme de rétablissement a également été établi en 2011.Pelletier, A.-M., G. Verrault, G. Bourget and J. Dussureault. 2010. Utilisation de l’habitat par les différents stades de développement de la population réintroduite de bars rayés (Morone saxatilis) de l’estuaire du Saint-Laurent. Ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec, Direction de l’Expertise Faune-Forêt-Territoire du Bas-Saint-Laurent. 50 p.Robitaille, J. 2010. Assessment of Habitat Quality and Habitat Use by the Extirped Striped Bass Population (Morone saxatilis) of St. Lawrence Estuary, Quebec DFO Canadian Science Advisory Secretariat. Research Document. 2010/052. 22 p.MPO. 2011. Évaluation de la qualité de l’habitat et de son utilisation par la population de bar rayé de l'estuaire du Saint-Laurent, Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO, Avis sci. 2010/069.MPO. 2011. Robitaille, J., M. Bérubé, A. Gosselin, M. Baril, J. Beauchamp, J. Boucher, S. Dionne, M. Legault, Y. Mailhot, B. Ouellet, P. Sirois, S. Tremblay, G. Trencia, G. Verreault et D. Villeneuve. 2011. Programme de rétablissement du bar rayé (Morone saxatilis), population de l'estuaire du Saint-Laurent, Canada. Série des programmes de rétablissement publiés en vertu de la Loi sur les espèces en péril. Ottawa : Pêches et Océans Canada. xi + 52 p.L’information disponible sur l’habitat utilisé et fréquenté par la population de bar rayé de l’estuaire du Saint-Laurent a été révisée ultérieurement à 2011 et peut être consultée à cet endroit : https://open.canada.ca/data/en/dataset/db177a8c-5d7d-49eb-8290-31e6a45d786c
Polygones d'habitat observés dans la zone côtière
Les polygones d'habitat observés montrent les différents types d'habitat particuliers qui ont été observés ou calculés par les biologistes, ainsi que les prévisions concernant les différentes espèces présentes dans les habitats. Chaque zone biologique compte plusieurs habitats observés, et c'est la combinaison du nombre de zones biologiques et d'habitats observés qui permet d'identifier chaque habitat observé unique.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Habitat essentiel du béluga dans le Saguenay et l'estuaire du Saint-Laurent
Les fonctions vitales de mise bas et d’élevage du béluga ont lieu au sein de l’habitat essentiel, délimité par l’estuaire moyen, la rivière Saguenay jusqu’à la baie Sainte-Marguerite et le chenal du sud de l’estuaire maritime.En raison de l’insuffisance de l’information disponible, des études sont prévues dans un avenir rapproché afin d’accroître les connaissances sur l’espèce. Les limites de l’habitat essentiel actuellement présenté pourraient être appelées à changer.ObjectifLa population de bélugas (Delphinapterus leucas) de l’estuaire du Saint-Laurent a été grandement réduite par la chasse, qui fut interdite en 1979 dans le fleuve Saint-Laurent. En mai 2005, cette population a été officiellement inscrite à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril à titre d’espèce menacée.Information additionnelleL’habitat essentiel du béluga a été désigné en se basant sur la meilleure information disponible. Toute l’information sur ses proies, sa répartition saisonnière ainsi que l’utilisation et les caractéristiques de son habitat, a été revue par Mosnier (2010). La compilation de littérature a par la suite été intégrée dans un avis scientifique revu par des experts en mammifères marins. Les informations et l’avis scientifique ont permis de désigner l’habitat essentiel du béluga selon l’approche de la zone d’occupation et correspond à l’aire de répartition estivale des groupes composés d’adultes accompagnées de nouveau-nés et de juvéniles.Mosnier, A., Lesage, V., Gosselin, J.-F., Lemieux Lefebvre, S., Hammill, M. O., Doniol-Valcroze, T. 2010. Information relevant to the documentation of habitat use by St. Lawrence beluga (Delphinapterus leucas), and quantification of habitat quality. DFO Can. Sci. Advis. Sec., Res. Doc. 2009/098. iv + 35 p.MPO. 2012. Programme de rétablissement du béluga (Delphinapterus leucas), population de l’estuaire du Saint-Laurent au Canada, Série de Programmes de rétablissement de la Loi sur les espèces en péril, Pêches et Océans Canada, Ottawa, 93 + XI p.
Données du relevé de l’habitat essentiel du naseux moucheté
Le naseux moucheté (Rhinichthys osculus) est inscrit en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) comme espèce en voie de disparition. Ce poisson d'eau douce, qui appartient à la famille des Cyprinidés, n'est signalé au Canada que dans la vallée Kettle, en C.-B. La désignation de l'habitat essentiel proposé reposait sur une analyse de la population minimale pour la viabilité de l'espèce et sur les densités de poisson présumées. Du 19 au 22 octobre 2015, on a effectué des relevés de pêche à la senne de nuit pour dénombrer les naseux mouchetés dans l'habitat essentiel proposé de la rivière West Kettle, l'une des trois rivières contenant des naseux mouchetés. L'abondance estimée de la population de naseux moucheté dans la zone de relevé s'est chiffrée à 8,978 (6,143 - 11,814), mais seuls 1,014 de ces poissons seraient, selon les estimations, des adultes.
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson selon le modèle de la convenance de l’habitat du poisson dans la baie de Quinte: Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat Juvénile / Adulte - Espèces Associées à un Couvert de Végétation Bas (Guilde Tempérée)
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson: 6 des 16Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat Juvénile / Adulte - Espèces Associées à un Couvert de Végétation Bas (Guilde Tempérée)La convenance de l’habitat a été évaluée pour le secteur préoccupant de la baie de Quinte, à une résolution de grille de 3 m, à utilisation de l'outil d'évaluation de l'écosystème de l'habitat (OEEH), des algorithmes de température, des modèles de végétation et des données sur le niveau d'eau. Les classifications de l’habitat étaient fondées sur trois variables : la profondeur (altitude), la végétation, et le substrat; et modifié par les convenances de température. Les cartes finales d'adéquation étaient basées sur des associations documentées d'habitat et de température pour les poissons de la région. Différentes stades de vie (exigences pour le frai, habitat d’alevinage, habitat des adultes) ont été modélisés pour les années 1972 et 2011. Les valeurs pour l’habitat convenable sont échelonnées de 0 (très faiblement convenable) à 1 (fortement convenable) et converti en classes d'aptitude de très faible, faible, moyen, et élevé.. Les cartes finales pour chaque combinaison guilde‑stades de vie sont les valeurs d’aptitude maximales pour la période de 39 ans modélisée.
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson selon le modèle de la convenance de l’habitat du poisson dans la baie de Quinte: Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat de Alevinière - Espèces Associées à un Couvert de Végétation Bas (Tout les Périodes de Température)
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson: 4 des 16Niveau d'eau élevé (75.4m ASL) - Habitat de Alevinière - Espèces Associées à un Couvert de Végétation Bas (Tout les Périodes de Température)La convenance de l’habitat a été évaluée pour le secteur préoccupant de la baie de Quinte, à une résolution de grille de 3 m, à utilisation de l'outil d'évaluation de l'écosystème de l'habitat (OEEH), des algorithmes de température, des modèles de végétation et des données sur le niveau d'eau. Les classifications de l’habitat étaient fondées sur trois variables : la profondeur (altitude), la végétation, et le substrat; et modifié par les convenances de température. Les cartes finales d'adéquation étaient basées sur des associations documentées d'habitat et de température pour les poissons de la région. Différentes stades de vie (exigences pour le frai, habitat d’alevinage, habitat des adultes) ont été modélisés pour les années 1972 et 2011. Les valeurs pour l’habitat convenable sont échelonnées de 0 (très faiblement convenable) à 1 (fortement convenable) et converti en classes d'aptitude de très faible, faible, moyen, et élevé.. Les cartes finales pour chaque combinaison guilde‑stades de vie sont les valeurs d’aptitude maximales pour la période de 39 ans modélisée.
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson selon le modèle de la convenance de l’habitat du poisson dans la baie de Quinte: Niveau d'eau Moyen (75.0m ASL) - Habitat de Alevinière - Espèces Associées à un Couvert de Végétation élevé (Tout les Périodes de Température)Niveau d'eau Moyen (75.0m ASL) - Habitat de Alevinière - Espèces Associées à un Couvert de Végétation élevé (Tout les Périodes de Température)
Résultats de l’évaluation de l’habitat du poisson: 11 des 16Niveau d'eau Moyen (75.0m ASL) - Habitat de Alevinière - Espèces Associées à un Couvert de Végétation élevé (Tout les Périodes de Température)La convenance de l’habitat a été évaluée pour le secteur préoccupant de la baie de Quinte, à une résolution de grille de 3 m, à utilisation de l'outil d'évaluation de l'écosystème de l'habitat (OEEH), des algorithmes de température, des modèles de végétation et des données sur le niveau d'eau. Les classifications de l’habitat étaient fondées sur trois variables : la profondeur (altitude), la végétation, et le substrat; et modifié par les convenances de température. Les cartes finales d'adéquation étaient basées sur des associations documentées d'habitat et de température pour les poissons de la région. Différentes stades de vie (exigences pour le frai, habitat d’alevinage, habitat des adultes) ont été modélisés pour les années 1972 et 2011. Les valeurs pour l’habitat convenable sont échelonnées de 0 (très faiblement convenable) à 1 (fortement convenable) et converti en classes d'aptitude de très faible, faible, moyen, et élevé.. Les cartes finales pour chaque combinaison guilde‑stades de vie sont les valeurs d’aptitude maximales pour la période de 39 ans modélisée.
Ensemble de données nationales sur l'habitat essentiel des espèces en péril – Canada
Cet ensemble de données présente les zones géographiques à l’intérieur desquelles se trouve l’habitat essentiel (HE) des espèces terrestres en péril, inscrites à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (LEP) fédérale, au Canada. Veuillez noter que cela comprend uniquement les espèces terrestres et les espèces pour lesquelles Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) et l’Agence Parcs Canada (APC) sont responsables.En vertu de la LEP, l’habitat essentiel est l’« habitat nécessaire à la survie ou au rétablissement d’une espèce sauvage inscrite, qui est désigné comme tel dans un programme de rétablissement ou un plan d’action élaboré à l’égard de l’espèce ».Afin de définir avec précision ce qui constitue l’habitat essentiel d’une espèce donnée, il est crucial de considérer ces données géospatiales conjointement avec les informations complémentaires contenues dans un document de rétablissement de l’espèce. Les documents de rétablissement sont disponibles dans le Registre public des espèces en péril (https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/registre-public-especes-peril.html) selon deux étapes de publication (proposée et finale). Les documents de rétablissement contiennent des renseignements importants sur l’interprétation des données géospatiales, particulièrement en ce qui concerne les caractéristiques biologiques et environnementales (« attributs biophysiques ») qui complètent la définition de l’habitat essentiel d’une espèce. Toute la zone se trouvant à l’intérieur d’une limite géospatiale définie de l’habitat essentiel n’est pas nécessairement de l’habitat essentiel.Il est important de noter que les documents de planification du rétablissement (et, par conséquent, l’habitat essentiel) peuvent être modifiés de temps à autre, au fur et à mesure que de nouveaux renseignements deviennent disponibles, ce qui peut arriver après qu’un document ait été publié, qu’il soit proposé ou final, dans le Registre public des espèces en péril. Le Registre public des espèces en péril devrait toujours être considéré comme la principale source d’information sur l’habitat essentiel. Dans les cas où les données sont de nature délicate, la zone géographique qui contient l’habitat essentiel peut être représentée à l’aide de quadrillages. Des quadrillages à échelle grossière (de 1, 10, 50 ou 100 km2) permettent de situer l’habitat essentiel dans le document de planification du rétablissement.Des renseignements plus détaillés sur l’habitat essentiel peuvent être mis à la disposition des personnes qui en ont besoin si elles communiquent avec Environnement et Changement climatique Canada – Service canadien de la faune à : ec.planificationduretablissement-recoveryplanning.ec@canada.ca.Les données sont à jour à la date de la révision la plus récente.
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des
enjeux et sujets liées à la localisation qui vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires