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Îles de l'Atlas d'eau douce
Tous les polygones des îles. Les îles peuvent se chevaucher car il y a des îles dans les îles (par exemple, un lac sur une île contient une île). GNIS_NAME_1 contient le nom le plus atomique de l'île. Par exemple, il existe 3 797 îles « Haida Gwaii ». Si l'île n'a pas été nommée dans le cadre d'un groupe plus spécifique ou avec un nom individuel, « Haida Gwaii » est la valeur GNIS_NAME_1. Les valeurs GNIS_NAME_2 et GNIS_NAME_3 sont nulles. Si l'île a un nom plus spécifique, « Haida Gwaii » est déplacé vers GNIS_NAME_2, et le nom plus atomique, tel que « île Moresby », est le nom GNIS_NAME_1. Si l'île a un nom individuel, appartient à un groupe et fait partie de Haida Gwaii, la même logique de dénomination du plus spécifique au moins spécifique s'applique. Par exemple, GNIS_NAME_1 = « George Island », GNIS_NAME_2 = « Copper Islands », GNIS_NAME_3 = « Haida Gwaii ».** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Catalogue national de scénarios de tremblement de terre - Faille de la Reine-Charlotte - Magnitude 7,7
En 1949, un séisme de magnitude 8,1 s’est produit sur la faille de la Reine Charlotte, au large de la côte ouest de l’archipel Haida Gwaii. Ce scénario de séisme de magnitude 7,7 survenant le long de la faille de la Reine Charlotte est légèrement différent; le séisme surviendrait plus près des agglomérations que celui de magnitude 7,8 survenu en 2012.
Relevé synoptique au chalut de fond sur la côte ouest de Haida Gwaii
Données sur les prises, l’effort de pêche, les emplacements (latitude, longitude), les indices d’abondance relative ainsi que données biologiques connexes provenant de relevés au chalut de fond sur plusieurs espèces de poissons de fond sur la côte ouest de Haida Gwaii.IntroductionLe premier relevé synoptique au chalut de fond de la côte ouest d'Haida Gwaii (COHG) a été réalisé de 2006 à 2008, puis on a répété l’opération tous les deux ans depuis. Le relevé a été reporté en raison de la pandémie de COVID-19. Ce relevé fait partie d'un ensemble de relevés à long terme coordonnés qui couvre le plateau continental et le haut du talus de la majorité de la côte de la Colombie-Britannique. Les autres sont le relevé du bassin Reine-Charlotte (BRC), le relevé du détroit d’Hecate (DH), le relevé de la côte ouest de l’île de Vancouver (COIV), et le relevé du détroit de Georgie (DG). Ces relevés servent à obtenir des indices d’abondance indépendants de la pêche pour toutes les espèces de poissons démersaux pouvant être pêchées au chalut de fond, ainsi qu’à prélever des échantillons biologiques d’espèces précises. Ce relevé est réalisé selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié, et les unités d’échantillonnage sont des blocs de deux kilomètres carrés.Les relevés synoptiques au chalut de fond sont réalisés par Pêches et Océans Canada (MPO) en collaboration avec la Canadian Groundfish Research and Conservation Society (CGRCS), un organisme sans but lucratif composé de participants au chalutage commercial du poisson de fond en Colombie-Britannique. Les relevés du détroit de la Reine-Charlotte et de la côte Ouest de Haida Gwaii sont réalisés en vertu d’accords de collaboration, la CGRCS fournissant des bateaux de pêche commerciale affrétés et des techniciens de terrain, tandis que MPO apporte des contributions en nature pour l’exécution des relevés, dont du personnel et de l’équipement. Les relevés du détroit d’Hécate, de la côte Ouest de l’île de Vancouver et du détroit de Georgie sont effectués par le MPO, généralement à partir d’un navire de recherche de la Garde côtière canadienne. Jusqu’en 2016, ce navire était le NGCC W. E. Ricker. Depuis 2021, les relevés sont effectués à partir du NGCC Sir John Franklin. Les années où aucun navire de la garde côtière n’était disponible, les relevés du détroit d’Hécate, de la côte Ouest de l’île de Vancouver et du détroit de Georgie ont été effectués à partir de navires de l’industrie nolisés. Les données de ces relevés sont également présentées dans le rapport de synthèse des données de poissons de fond (Anderson et al. 2019).EffortCe tableau contient de l’information sur les sorties de relevé et les activités de pêche (traits de chalut/calées) faisant partie de cette série de relevés. L’information sur les sorties comprend l’année où le relevé a été effectué, un identificateur unique de la sortie, le navire ayant réalisé le relevé et les dates de début et de fin de la sortie (les dates auxquelles le navire n’était pas à quai et servait à effectuer le relevé). L’information sur la calée comprend la date, l’heure, le lieu et la profondeur auxquels la pêche a eu lieu, de même que de l’information pouvant être utilisée pour calculer l’effort de pêche (durée) et la zone balayée. Toutes les activités de pêche fructueuses sont incluses, indépendamment des prises.PrisesCe tableau contient l’information sur les prises lors des activités de pêche fructueuses. Les prises sont indiquées en fonction de l’espèce et du niveau taxonomique le plus bas possible. La plupart des prises sont pesées, mais certaines sont trop petites (« traces ») ou trop importantes (par ex. très grosse raie biocellée). L’identificateur unique de sortie et le numéro de trait sont inclus afin de pouvoir relier les prises et l’information sur l’activité de pêche (y compris le lieu de prise).BiologieCe tableau contient les données biologiques pour les prises qui ont été échantillonnées. Les données peuvent inclure la longueur, le sexe, le poids ou l’âge. Différents types de longueurs sont mesurées selon les espèces. Les structures d’âge sont recueillies dans la mesure du possible pour les espèces pour lesquelles il existe des méthodes de détermination de l’âge validées et elles sont archivées jusqu’à ce que cette information soit nécessaire pour une évaluation; par conséquent, l’âge de toutes les structures existantes n’a pas été établi à ce point. L’identificateur unique de sortie et le numéro de trait sont inclus afin de pouvoir relier les échantillons à l’information sur l’activité de pêche et la prise.BiomasseCe tableau contient les indices de biomasse relatifs des espèces qui ont été prises dans chaque relevé de la série chronologique. Le coefficient de variation et les intervalles de confiance à 95 % estimés par la méthode de boostrap sont indiqués pour chaque indice. Le rapport de synthèse des données sur le poisson de fond (Anderson et coll., 2019) explique comment les indices de la biomasse relative sont dérivés. Il faut noter que nous ne calculons pas un indice de biomasse pour le relevé de la côte Ouest de Haida Gwaii de 2014 puisque ce relevé était incomplet en raison de problèmes opérationnels.
Catalogue national de scénarios de tremblement de terre - Faille de la Reine-Charlotte - Magnitude 8,0
En 1949, un séisme de magnitude 8,1 s’est produit sur la faille de la Reine Charlotte, au large de la côte ouest de l’archipel Haida Gwaii. Ce scénario de séisme de magnitude 8,0 survenant le long de la faille de la Reine Charlotte est légèrement différent; le séisme surviendrait plus près des agglomérations que celui de magnitude 7,8 survenu en 2012.
Estimations du fetch côtier pour la région du Pacifique du Canada
Fetch est un indicateur de l'action et de l'exposition des vagues de vent. Les estimations de la capture sur un total de 39 938 km de la côte de la Colombie-Britannique ont été calculées à des intervalles de 50 m, ce qui donne 799 220 points de capture près du rivage. Le Fetch a été calculé pour cinq régions du Canada Pacifique : Haida Gwaii (HG), côte nord et côte centrale (CCN), détroits de la Reine-Charlotte et Johnstone (QCS), mer des Salish (SoG) et côte ouest de l'île de Vancouver (WCVI). Pour toutes les régions, un intervalle de 5 degrés a été utilisé pour générer des lignes de ramassage pour chaque point le long du rivage, ce qui a donné 72 lignes de ramassage par point. Une distance maximale de prise de 200 km a été utilisée pour s'assurer que l'effet barrière de Haida Gwaii a été capturé.Les renseignements supplémentaires fournis comprennent le script et le guide de l'utilisateur de la calculatrice de géométrie d'extraire (Gregr, 2014) et un rapport sur les objectifs, le processus et les résultats du traitement de l'extraire (Gregr, 2015).
Données sur les prises de la pêche du hareng rogué
Données sur les prises de hareng du Pacifique rogué en Colombie-Britannique. Il y a cinq régions d’évaluation des stocks (RES) principales : Haida Gwaii, le district de Prince Rupert, la côte centrale, le détroit de Géorgie et la côte ouest de l’île de Vancouver. Il y a également deux RES mineures : la zone 2W et la zone 27. Les captures effectuées en dehors des régions d'évaluation des stocks principales et mineurs sont enregistrées comme « autres ». Les données sur les prises de hareng rogué sont saisies base de données d’évaluation des stocks de hareng. La somme des prises est exprimée en tonnes métriques pour une période, un lieu géographique et un type d’engin donnés. Pour des raisons de confidentialité, les prises pour lesquelles moins de trois parties ont pêché dans une zone et une période données ne peuvent être publiées. Dans ce cas, « DT » apparaîtra dans ce champ.
Centre et nord de la Colombie-Britannique
Pêches et Océans Canada (MPO) effectue des relevés au chalut de surface depuis 1992 dans les eaux côtières de la Colombie-Britannique, de l'État de Washington, de l'Oregon et de l'Alaska, ainsi qu'en haute mer dans le golfe d'Alaska. Ces relevés visaient initialement à déterminer les schémas migratoires (1992-2002) et la croissance et la physiologie (2003-2016) des saumons juvéniles du Pacifique. Depuis 2016, ces relevés ont été élargis pour surveiller l'ensemble de l'écosystème pélagique, en se concentrant toujours sur les saumons juvéniles du Pacifique. Des relevés ont été réalisés dans le centre de la côte nord et les bras de mer de la Colombie-Britannique, du sud du détroit de la Reine-Charlotte au nord de Haida Gwaii, y compris la côte ouest de Haida Gwaii et le détroit d'Hécate, de 1995 à 2020. Tous les relevés proviennent d'eaux de plateau continental de moins de 400 mètres de profondeur.
Réserve de parc national de Gwaii Haanas et site du patrimoine haïda : La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers
« Réserve de parc national de Gwaii Haanas et site du patrimoine haïda - La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers » est la densité annuelle de carbone (tonnes de carbone par hectare) dans les écosystèmes forestiers de Gwaii Haanas sur une période de 31 ans, de 1990 à 2020. La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers inclut la biomasse aérienne et souterraine, le carbone du sol, et matière organique morte.La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers a été estimée pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce d’arbre et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Les écozones ont été classées au niveau 1 de la Classification écologique des terres du Canada. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt, infestations d’insectes, etc.). La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers tient compte des effets des perturbations naturelles et d’origine anthropique, notamment les feux de forêt, les brûlages dirigés et les infestations d’insectes.Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Relevé synoptique au chalut de fond dans le détroit de Georgie
Données sur les prises, l’effort de pêche, les emplacements (latitude, longitude), les indices d’abondance relative ainsi que données biologiques connexes provenant de relevés au chalut de fond sur plusieurs espèces de poissons de fond dansle détroit de Georgie.IntroductionLe relevé synoptique au chalut de fond du détroit de Georgie (DG) a été réalisé de 2012 et 2015. Ce relevé fait partie d'un ensemble de relevés à long terme coordonnés qui couvre le plateau continental et le haut du talus de la majorité de la côte de la Colombie-Britannique. Les autres sont le relevé du bassin Reine-Charlotte (BRC), le relevé du détroit d’Hecate (DH), le relevé de la côte ouest de l’île de Vancouver (COIV), et le relevé de la côte ouest d'Haida Gwaii (COHG). Le relevé a été reporté en raison de la pandémie de COVID-19. Ces relevés servent à obtenir des indices d’abondance indépendants de la pêche pour toutes les espèces de poissons démersaux pouvant être pêchées au chalut de fond, ainsi qu’à prélever des échantillons biologiques d’espèces précises. Ces relevés est réalisé selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié, et les unités d’échantillonnage sont des blocs de deux kilomètres carrés.Les relevés synoptiques au chalut de fond sont réalisés par Pêches et Océans Canada (MPO) en collaboration avec la Canadian Groundfish Research and Conservation Society (CGRCS), un organisme sans but lucratif composé de participants au chalutage commercial du poisson de fond en Colombie-Britannique. Les relevés du détroit de la Reine-Charlotte et de la côte Ouest de Haida Gwaii sont réalisés en vertu d’accords de collaboration, la CGRCS fournissant des bateaux de pêche commerciale affrétés et des techniciens de terrain, tandis que MPO apporte des contributions en nature pour l’exécution des relevés, dont du personnel et de l’équipement. Les relevés du détroit d’Hécate, de la côte Ouest de l’île de Vancouver et du détroit de Georgie sont effectués par le MPO, généralement à partir d’un navire de recherche de la Garde côtière canadienne. Jusqu’en 2016, ce navire était le NGCC W. E. Ricker. Depuis 2021, les relevés sont effectués à partir du NGCC Sir John Franklin. Les années où aucun navire de la garde côtière n’était disponible, les relevés du détroit d’Hécate, de la côte Ouest de l’île de Vancouver et du détroit de Georgie ont été effectués à partir de navires de l’industrie nolisés. Les données de ces relevés sont également présentées dans le rapport de synthèse des données de poissons de fond (Anderson et al. 2019).EffortCe tableau contient de l’information sur les sorties de relevé et les activités de pêche (traits de chalut/calées) faisant partie de cette série de relevés. L’information sur les sorties comprend l’année où le relevé a été effectué, un identificateur unique de la sortie, le navire ayant réalisé le relevé et les dates de début et de fin de la sortie (les dates auxquelles le navire n’était pas à quai et servait à effectuer le relevé). L’information sur la calée comprend la date, l’heure, le lieu et la profondeur auxquels la pêche a eu lieu, de même que de l’information pouvant être utilisée pour calculer l’effort de pêche (durée) et la zone balayée. Toutes les activités de pêche fructueuses sont incluses, indépendamment des prises.PrisesCe tableau contient l’information sur les prises lors des activités de pêche fructueuses. Les prises sont indiquées en fonction de l’espèce et du niveau taxonomique le plus bas possible. La plupart des prises sont pesées, mais certaines sont trop petites (« traces ») ou trop importantes (par ex. très grosse raie biocellée). L’identificateur unique de sortie et le numéro de trait sont inclus afin de pouvoir relier les prises et l’information sur l’activité de pêche (y compris le lieu de prise).BiologieCe tableau contient les données biologiques pour les prises qui ont été échantillonnées. Les données peuvent inclure la longueur, le sexe, le poids ou l’âge. Différents types de longueurs sont mesurées selon les espèces. Les structures d’âge sont recueillies dans la mesure du possible pour les espèces pour lesquelles il existe des méthodes de détermination de l’âge validées et elles sont archivées jusqu’à ce que cette information soit nécessaire pour une évaluation; par conséquent, l’âge de toutes les structures existantes n’a pas été établi à ce point. L’identificateur unique de sortie et le numéro de trait sont inclus afin de pouvoir relier les échantillons à l’information sur l’activité de pêche et la prise.BiomasseCe tableau contient les indices de biomasse relatifs des espèces qui ont été prises dans chaque relevé de la série chronologique. Le coefficient de variation et les intervalles de confiance à 95 % estimés par la méthode de boostrap sont indiqués pour chaque indice. Le rapport de synthèse des données sur le poisson de fond (Anderson et coll., 2019) explique comment les indices de la biomasse relative sont dérivés.
Réserve de parc national de Gwaii Haanas et site du patrimoine haïda : Émissions totales de GES des écosystèmes forestiers
L’ensemble de données « Réserve de parc national du Gwaii Haanas – Émissions totales de GES » consiste d’estimations des émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) exprimée en « équivalents de dioxyde de carbone » (éq. CO2) dans le réserve de parc national du Gwaii Haanas entre 1990 et 2020 (tonnes d’équivalents en dioxyde de carbone par hectare).Les émissions totales de GES ont été estimées pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt).Les émissions totales de GES comprennent celles provenant de processus naturels comme la respiration et la décomposition et celles attribuables à des perturbations naturelles et anthropiques, y compris les feux de forêt, les brûlages dirigés et les éclosions d’insectes. Elles ont été calculées par l’addition des estimations des émissions de CO2, de CH4, et de N2O en tonnes de carbone (tonnes de C) générées par le MGBC. Les estimations des émissions ont ensuite été converties en équivalents de dioxyde de carbone (éq. CO2) à l’aide des facteurs du potentiel de réchauffement planétaire sur 100 ans (Quatrième rapport d’évaluation du GIEC) pour le CH4 (25) et le N2O (298).Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
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