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Humidité totale du sol (mm)
L’humidité totale du sol est la quantité modélisée d’eau disponible pour les plantes (en mm) dans la zone racinaire du sol. La valeur donnée est la quantité calculée comme étant présente le jour modélisé du produit. Les valeurs sont calculées à l’aide du modèle adaptatif du bilan hydrique des sols (MABH).
Pourcentage de saturation en eau de la surface du sol
Cette série de données représente l’humidité volumique du sol (pourcentage de saturation du sol) pour la couche superficielle (< 5 cm). Les données sont acquises quotidiennement, et la moyenne est établie pour la semaine et le mois en conformité avec la norme ISO. Les données sont produites à partir de données satellites en hyperfréquences passives recueillies par le satellite SMOS de mesure de l’humidité des sols et de la salinité des océans, puis converties en humidité du sol au moyen de la version 6.20 du processeur d’humidité du sol SMOS. Les données sont produites par l’Agence spatiale européenne et sont obtenues en vertu d’une proposition de catégorie 1 pour des données sur l’humidité du sol de niveau 2. Les données sont maillées à une résolution de 0,25 degré. Des indicateurs de la qualité des données ont été appliqués afin de retirer les zones où des précipitations étaient présentes au moment de l’acquisition ou où une couverture neigeuse était détectée ou lorsque l’interférence aux fréquences radioélectriques (RFI) était supérieure à un seuil acceptable.
Cartes de Dépôt Humide
Les profils des dépôts humides d’ions nitrate (NO3), d’ions sulfate issus de sels non marins (xSO4) et d’ions ammonium (NH4) dans différentes régions du Canada et des États Unis reposent sur les mesures de la hauteur de précipitation et des concentrations d’ions dans les échantillons de précipitation. xSO4 désigne les dépôts humides de sulfates, les sulfates issus de sels marins étant éliminés sur les sites côtiers. Ces mesures ont fait l’objet d’un contrôle de la qualité par les réseaux qui les ont recueillies : au Canada, le Réseau canadien d’échantillonnage des précipitations et de l’air (RCEPA) et des réseaux provinciaux et territoriaux situés en Alberta, au Nouveau Brunswick, dans les Territoires du Nord Ouest, en Nouvelle Écosse, en Ontario et au Québec. Aux États Unis, les mesures de dépôts humides ont été faites par deux réseaux coordonnés : le National Trends Network (NTN) et le Atmospheric Integrated Research Monitoring Network (AIRMoN), tous deux rattachés au National Atmospheric Deposition Program (NADP). Seules les données provenant de sites ayant été désignés comme étant représentatifs à l’échelle régionale ont été utilisées pour la cartographie. Les quantités de dépôts humides ont été interpolées par krigeage ordinaire à l’aide d’ArcMap Geostatistical Analyst. La carte se limite à la zone contiguë des États Unis et au sud et au sud est du Canada, car les erreurs d’interpolation excèdent 30 % en dehors de cette région en raison des grandes distances entre les stations. Des liens vers des cartes annuelles et des cartes des moyennes quinquennales sont disponibles dans les ressources connexes.
Concentration de sels nutritifs aux stations du programme de monitorage de la zone atlantique (PMZA)-Québec
Série temporelle de la concentration des sels nutritifs inorganiques dissous (nitrate, silicate, phosphate) (mmol/m2) aux 3 stations fixes et aux 46 stations, positionnées le long des sections, du Programme de Monitorage de la Zone Atlantique (PMZA) sous la responsabilité de la région du Québec. Les données de sels nutritifs intégrées en 2 strates de profondeur (0-50 m) et (50-150 m) des dix dernières années ont été moyennées et présentées en 12 couches au total soit 6 couches représentant les données du relevé estival effectué en juin (2011-2019, 2020 non échantillonné) et 6 couches représentant les données du relevé d'automne (2013-2022). Finalement, 2 autres couches présentent les positions des stations fixes du programme (Gyre Anticosti, Courant de Gaspé et Rimouski).Chaque station est liée à un fichier .png qui affiche les graphiques des données intégrées par année et à un fichier .csv qui contient toutes les données de sels nutritifs intégrées recueillies à la station depuis le début de l'échantillonnage (colonnes : Station, Latitude, Longitude, Date(UTC), Sounding(m), Depth_min/Profondeur_min(m), Depth_max/Profondeur_max(m), Integrated_Nitrate/Nitrate_intégré(mmol/m²), Integrated_Phosphate/Phosphate_intégré(mmol/m²), Integrated_Silicate/Silice_intégrée(mmol/m²)).ObjectifLe Programme de Monitorage de la Zone Atlantique (PMZA) a été mis sur pied en 1998 dans le but d’augmenter la capacité du Ministère de Pêches et Océans Canada (MPO) de détecter, suivre et prévoir les changements de productivité et d’état du milieu marin.Le PMZA recueille des données à partir d’un réseau de stations constitué de sites de monitorage à fréquence élevée et de stations regroupées en sections dans chacune des régions du MPO suivantes : Québec, Golfe, Maritimes et Terre-Neuve. Le plan d’échantillonnage fournit l’information de base sur la variabilité naturelle des propriétés physiques, chimiques et biologiques du Plateau continental du nord-ouest de l'atlantique. L'échantillonnage le long des sections fournit de l’information géographique détaillée mais il est limité à une couverture saisonnière alors que les sites de monitorage situés dans un endroit stratégique et échantillonnés régulièrement fournissent de l’information plus détaillée sur les changements temporels dans les propriétés des écosystèmes.Dans la région du Québec, deux relevés (46 stations regroupées en sections) sont effectués chaque année, un en juin et l’autre à l’automne dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent. Historiquement, 3 stations fixes ont été échantillonnées plus fréquemment dont la station Rimouski qui fait toujours partie du programme et qui est échantillonnée environ une fois par semaine en saison estivale et de façon occasionnelle en période hivernale.Des rapports annuels (physique, biologique et un Avis scientifique zonal) sont disponibles auprès du Secrétariat canadien de consultation scientifique (SCCS), (http://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/index-fra.htm).Devine, L., Scarratt, M., Plourde, S., Galbraith, P.S., Michaud, S., and Lehoux, C. 2017. Chemical and Biological Oceanographic Conditions in the Estuary and Gulf of St. Lawrence during 2015. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2017/034. v + 48 pp. Information additionnelleL'échantillonnage de l'eau servant à l'analyse des sels nutritifs se fait à partir de bouteilles Niskin selon le protocole d'échantillonnage du PMZA: Mitchell, M. R., Harrison, G., Pauley, K., Gagné, A., Maillet, G., and Strain, P. 2002. Atlantic Zonal Monitoring Program sampling protocol. Can. Tech. Rep. Hydrogr. Ocean Sci. 223: iv + 23 pp.
Indice d’écart d’humidité
L’indice d’écart d’humidité (indice Z de Palmer) est une estimation des écarts d’humidité par rapport à la normale (moyenne sur 30 ans). Il tente d’exprimer les conditions pour le mois en cours, peu importe ce qui peut s’être passé avant le mois en question.
Concentrations de métaux traces dans les échantillons historiques de sédiments benthiques marins et dans les matières particulaires en suspension (1976-1989)
Cet ensemble de données est une compilation de nombreux fichiers récupérés dans le cadre d’une demande de données en 2024 tirée d’une archive historique de données de recherche du MPO. Des échantillons de sédiments et de matières particulaires en suspension ont été prélevés pendant plus de dix ans dans le cadre du programme de recherche de Douglas Loring, qui travaillait à l’Institut océanographique de Bedford (IOB). Les échantillons ont été recueillis dans le cadre de projets de recherche individuels et collaboratifs, et on a inclus des liens vers les publications et rapports scientifiques primaires pertinents dans l’ensemble de données afin de fournir un contexte aux données et de décrire les techniques utilisées sur le terrain et en laboratoire.
Unités hydrogéologiques, Programme géoscientifique des eaux souterraines
Une unité hydrogéologique désigne une unité sédimentaire ou rocheuse qui, en vertu de ses propriétés hydrauliques, a une influence distincte sur l'emmagasinement ou le mouvement des eaux souterraines. Elle est considérée comme le jeu de données principal du point de vue du programme de géosciences sur les eaux souterraines Les unités hydrogéologiques sont classées en cinq niveaux (du plus grand au plus petit) 1) : région hydrogéologique, 2) contexte hydrogéologique, 3) système aquifère, 4) unité hydrostratigraphique, et 5) aquifère. Voici les définitions formelles de ces différents types d'unités hydrogéologiques. - Région hydrogéologique Les régions hydrogéologiques sont les domaines dans lesquels les propriétés de l'eau sous la surface, ou les eaux souterraines, sont largement similaires dans la géologie, le climat et la topographie. Il y a 9 régions identifiées au Canada. - Contexte hydrogéologique Les contextes hydrogéologiques sont des unités rapportées, conceptuellement plus petites que les régions et sont également délimitées par la physiographie et les aspects hydrogéologiques. - Système aquifère Un corps hétérogène de matériau perméable et peu perméable intercalé qui fonctionne à l'échelle régionale comme une unité hydraulique qui libère de l'eau; il comprend deux lits ou plus perméables [aquifères] séparés au moins localement par des aquitards [unités de confinement] qui entravent le mouvement des eaux souterraines, mais n'affectent pas considérablement la continuité hydraulique régionale du système (Poland et al., 1972 1). - Unité hydrostratigraphique (UHS) Corps de sédiments rocheux caractérisé par un écoulement de l'eau souterraine qui peut être démontré distincte en vertu à la fois des conditions détendue (naturel) et stressée (pompage), et se distingue de flux dans d'autres UHS (Noyes et al. 2). - Aquifère Une formation, un groupe de formations, ou une partie de la formation qui contient suffisamment de matériau perméable saturée pour obtenir des quantités importantes d'eaux de puits et des sources (Lohman et al, 1972, p. 21). L'attribut « rang » est employé afin de spécifier l'étendue de l'unité décrite. Le concept général du jeu de données est d'appliquer la même structure de données à tous les types d'unités hydrogéologiques, de l'aquifère local à la région hydrogéologique. Le jeu de données présente les propriétés de l'unité hydrogéologique, incluant l'identification, la physiographie, la géologie, la description et les propriétés de l'aquifère, l'utilisation et le risque sur les eaux souterraines. Il comprend des valeurs numériques et une description générale lorsque les valeurs ne sont pas disponibles. La description peut aussi être employée pour ajouter des détails aux valeurs numériques. Pour chaque propriété, un fichier de métadonnées identifiant la source de la donnée d'origine, des liens pour des données similaires dans le RIES, ainsi qu'une description du processus, des algorithmes ou de la méthodologie employée pour obtenir les jeux de données sera disponibles pour compléter les données. Ce jeu de données est conçu pour saisir et représenter un ensemble d'informations synthétisées relatives aux unités hydrogéologiques par le biais de cartes et de tableaux succincts. Certains attributs (ou propriétés) de l'ensemble de données ne sont pas pertinentes en fonction du rang de l'unité. En général, cette base de données est organisée pour inclure plusieurs propriétés associées aux aquifères et des unités hydrogéologiques de grande envergure. Ces propriétés sont rassemblées dans les grandes classes qui comprennent l'identification, la physiographie, la géologie, la description de l'aquifère et les propriétés, l'équilibre de l'eau, l'utilisation des eaux souterraines et le risque. Les valeurs numériques associées à chacune des propriétés peuvent être utilisées pour créer des cartes thématiques, d'où l'importance d'utiliser des unités standardisées de mesure et de définition de ces propriétés. Lorsque les valeurs numériques ne sont pas disponibles, une description générale peut être fournie à la place. La description peut également être utilisée pour ajouter du contexte aux valeurs numériques. Parce que cet ensemble de données est la pierre angulaire de la vue nationale sur les eaux souterraines, l'information contextuelle supplémentaire (métadonnées) doit faire partie des données. Ainsi, pour chaque propriété, les métadonnées identifiant la source des données originales, des liens vers des données similaires dans le RIES et la description des processus, des algorithmes ou la méthodologie utilisée pour obtenir ces ensembles de données seront disponibles pour compléter les données.
Milieux humides
Ensemble des milieux humides de la Ville de Rouyn-Noranda
Unités géologiques des formations superficielles, Programme géoscientifique des eaux souterraines
Sédiments non-consolidés recouvrant le socle rocheux. Le jeu de données représente une description de la stratigraphie et géologie, incluant l'épaisseur des unités géologiques, âge et rang. Il comprend une liste des noms des unités géologiques et des types de sédiments de l'unité hydrogéologique. Le format des données privilégié est shapefile avec les attributs liés, néanmoins ce jeu de données peut également être transmis par liens aux données externes qui devraient avoir les mêmes propriétés ou en joignant une image géoréférencée de la carte.
Cartes des dépôts humides (NH4)
Les cartes annuelles et les cartes des moyennes quinquennales des dépôts humides d’ions ammonium sont maintenant disponibles. Les formats offerts comprennent les géodatabases (*.gdb) compatibles avec les logiciels géospatiaux (p. ex. ArcGIS d’Esri) et les fichiers KMZ compatibles avec les globes virtuels (p. ex. Google EarthMC). Les cartes peuvent être consultées en ligne sur le site Cartes ouvertes et à l’aide du visualisateur d’ArcGIS. L’exhaustivité des dépôts annuels de chaque site a été vérifiée à l’aide des critères suivants : 1) les quantités de précipitation ont été enregistrées plus de 90 % du temps pendant l’année et plus de 60 % du temps pendant chaque trimestre; 2) les concentrations de ammonium ont été relevées pour plus de 70 % des quantités de précipitation mesurées pendant l’année et plus de 60 % du temps pendant chaque trimestre. Les valeurs moyennes quinquennales des dépôts humides sont les valeurs moyennes des dépôts annuels avec un critère d’exhaustivité de plus de 60 % pour la période de cinq ans. Les unités des flux de dépôts humides sont exprimées en kilogrammes de NH4 par hectare par année (kg ha-1 an-1). Les sources des données de mesure et la méthode d’interpolation spatiale sont décrites ici : https://doi.org/10.18164/e8896575-1fb8-4e53-8acd-8579c3c055c2. Citation recommandée : Environnement et Changement climatique Canada, [année de la publication]. Cartes des dépôts humides (NH4). Division de la recherche sur la qualité de l'air, Environnement et Changement climatique Canada, Toronto, Ontario, Canada. [URL/DOI], consulté le [date].Remerciements recommandée : Le ou les auteurs remercient Environnement et Changement climatique Canada de leur avoir fourni des cartes de dépôt humide du Canada et des États Unis pour qu’ils ont consultées sur le portail du Gouvernement ouvert du Canada à ouvert.canada.ca, et les fournisseurs de données qui y sont référencés.
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