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Hypsométrie - 1M
Polygones d'hypsométrie capturés à l'échelle 1:1 000 000 à partir des données de la Digital Chart of the World pour le Yukon et ses environs.Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Réseau canadien de surveillance radiologique – Activité alpha / bêta brute dans l'eau potable
Cet ensemble de données présente les résultats obtenus par le Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR) de Santé Canada sur les valeurs de l'activité alpha et bêta brute exprimée en becquerels par litre (Bq/L). Pour plus de renseignements sur le Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR), visitez le site web de Santé Canada (voir le lien ci-dessous).Bien que le contrôle de la qualité de l'eau relève de la compétence des provinces, le RCSR, en collaboration avec la ville d'Ottawa, mène un programme ciblé qui vise à surveiller la teneur en substances radioactives de l'eau potable, dans deux stations d'épuration situées à Ottawa (Ontario). Les Recommandations pour la qualité de l'eau potable au Canada recommandent des niveaux de dépistage de 0,5 Bq/L et de 1,0 Bq/L, respectivement pour l'activité alpha brute et l'activité bêta brute. Ces niveaux de dépistage ont été établis de manière à refléter les concentrations maximales admissibles (CMA) les plus restrictives pour certains radionucléides dans l'eau potable. Les niveaux de dépistage mentionnés dans les Recommandations pour la qualité de l'eau potable au Canada sont basés sur les moyennes annuelles de radionucléides dans l'eau potable. Une exposition de courte durée à des niveaux supérieurs à ceux recommandés dans ce document n'indique pas un risque pour la santé. De façon générale, les valeurs de l'activité alpha brute et de l'activité bêta brute qui sont présentées ici sont bien en deçà des niveaux de dépistage mentionnés dans les Recommandations pour la qualité de l'eau potable au Canada. Une seule exception ayant été observée à ce jour. Cela s'est produit le 28 février 2011 et a été attribué au rinçage des conduites à la station d'épuration. Cette activité de nettoyage a entraîné une augmentation temporaire des radionucléides de plomb naturels, un problème qui a été immédiatement corrigé par la ville d'Ottawa.La carte montre l’emplacement approximatif pour chaque station de surveillance. Les stations se trouvent dans le périmètre de localisation associé.
Directions paléoactuelles
Cet ensemble de données a été développé pour être inclus dans la base de données géoscientifique du projet d'étude multidisciplinaire sur l'uranium EXTECH IV Athabasca.Cet ensemble de données a été développé pour être inclus dans la base de données géoscientifique du projet d'étude multidisciplinaire sur l'uranium EXTECH IV Athabasca. Il comprend les directions des paléocourants du bassin de l'Athabasca et a été compilé à partir de fiches techniques sur papier. **Remarque : Tous les ensembles de données publiés par la Commission géologique de la Saskatchewan, y compris ceux disponibles par le biais du Saskatchewan Mining and Petroleum GeoAtlas, proviennent de l'Enterprise GIS Data Warehouse. Ils sont donc identiques et partagent le même calendrier de rafraîchissement. ** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Réseau canadien de surveillance radiologique – Le tritium dans l'eau potable
Cet ensemble de données présente les résultats obtenus par le Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR) de Santé Canada sur la teneur en tritium de l'eau potable, qui sont communiqués à la Section de la surveillance nationale par les stations d'épuration d'Ottawa (Ontario). Pour plus de renseignements sur le Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR), visitez le site web de Santé Canada (voir le lien ci-dessous). Les résultats présentés portent sur l'activité volumique du tritium, exprimée en becquerels par litre (Bq/L). Bien que le contrôle de la qualité de l'eau relève de la compétence des provinces, le RCSR, en collaboration avec la ville d'Ottawa, mène un programme ciblé qui vise à surveiller la teneur en substances radioactives de l'eau potable, dans deux stations d'épuration situées à Ottawa (Ontario).Les Recommandations pour la qualité de l'eau potable au Canada recommandent une concentration maximale admissible de 7 000 Bq/L pour ce qui est du tritium dans l'eau potable. Les concentrations mesurées de tritium dans l'eau potable sont bien en deçà de cette valeur.La carte montre l’emplacement approximatif pour chaque station de surveillance. Les stations se trouvent dans le périmètre de localisation associé.
Surveillance de la température de l’eau de surface du lac Great Bear (Sahtú) : de 2000 à 2011
OBJECTIF :S’inscrivant dans une série d’études menées depuis deux décennies, cette étude vise à fournir une synthèse complète des effets de la pêche et des changements environnementaux sur les pêches dans le lac Great Bear. Les principaux objectifs consistent à évaluer les caractéristiques démographiques et le statut actuel des espèces pêchées, en mettant l’accent sur l’évaluation des niveaux de pêche durable du touladi, une espèce adaptée au froid avec une niche thermique relativement étroite. Dans le cadre de cette étude, les tendances relatives à la qualité de l’eau et à la productivité primaire sont surveillées pour évaluer les effets potentiels des changements sur les pêches. DESCRIPTION :Le lac Great Bear, un des plus grands lacs d’Amérique du Nord, contient des espèces de poissons importantes sur le plan culturel et récréatif. Il est situé dans le cercle subarctique et arctique. S’inscrivant dans une série d’études menées depuis deux décennies visant à fournir une synthèse complète des effets de la pêche et des changements environnementaux sur les pêches dans le lac Great Bear, les principaux objectifs de cette étude consistent à évaluer les caractéristiques démographiques et le statut actuel des espèces pêchées, en mettant l’accent sur l’évaluation des niveaux de pêche durable du touladi, une espèce adaptée au froid avec une niche thermique relativement étroite. Dans le cadre de cette étude, les tendances relatives à la qualité de l’eau sont surveillées pour évaluer les effets potentiels des changements sur les pêches. De 2000 à 2011, des données sur la température de l’eau de surface ont été recueillies à des profondeurs d’environ 0,1 à 1,0 mètre à l’aide d’un thermomètre numérique portatif lors d’activités d’échantillonnages réalisées en partenariat par la communauté et en collaboration avec Pêches et Océans Canada et des partenaires universitaires. Le projet suscite une forte participation communautaire, y compris les jeunes grâce au programme des gardes-pêche, afin de faciliter le renforcement des capacités et le leadership de la communauté dans la surveillance à long terme des pêches dans le lac Great Bear et l’écosystème aquatique. Ces données constituent le début d’une série d’ensembles de données de référence sur la qualité de l’eau de ce lac. Elles permettront de mieux comprendre les effets cumulatifs des changements climatiques sur le fonctionnement des écosystèmes des grands lacs nordiques et fourniront un point de référence pour la surveillance des changements ultérieurs. Ces données seront importantes afin d’élaborer des stratégies efficaces pour s’assurer que la communauté continue de surveiller le milieu aquatique et pour gérer les ressources naturelles, en particulier les poissons, qui devraient être de plus en plus importants pour les communautés avec le déclin d’autres aliments traditionnels tels que le caribou.Nous reconnaissons que les données ont été recueillies dans la région désignée du Sahtù et qu’elles sont rendues publiques avec l’accord du Conseil des ressources renouvelables de Délı̨nę (Délı̨nę Ɂehdzo Got’ı̨nę).Parmi les collaborateurs figurent la communauté des partenaires de Délı̨nę (collecte de données), le Conseil des ressources renouvelables de Délı̨nę, l’Office des ressources renouvelables du Sahtú, la Commission des pêcheries des Grands Lacs et l’Université de l’Alberta. La communauté des partenaires de Délı̨nę et les travailleurs sur le terrain qui ont participé à la collecte de données incluent Jane Baptiste, Doug Baton, Moise Beyonnie, Gloria Gaudette, Bruce Kenny, Greg Kenny, Hughie Kenny, Jonas Kenny, Morris Lennie, George Menacho, Morris Modeste, Nathan Modeste, Isreal Neyelle, Lyle Neyelle, Clyde Takazo, Lucy Ann Takazo, Freddie Vital, Cameron Yukon, Cyre Yukon, Tyrone Yukon, Charity Yukon, Chris Yukon, Archie Vital, John Betsidea et Barbara Yukon.Le financement et le soutien logistique ont été fournis par le Programme de surveillance des effets cumulatifs dans les Territoires du Nord-Ouest, l’Office des ressources renouvelables du Sahtú, le Programme du plateau continental polaire, l’Institut circumpolaire canadien, le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest, le Conseil des ressources renouvelables de Délı̨nę et Pêches et Océans Canada.
Unités de conservation, sites et état du saumon quinnat (Oncorhynchus tshawytscha) du sud de la Colombie-Britannique
Unités de conservation (UC) : Une UC s'entend d'un groupe de saumon sauvage suffisamment isolé des autres groupes pour que, s'il venait à disparaître, il soit très peu probable qu'il puisse se rétablir naturellement dans un délai acceptable, p. ex. la durée de vie d'un être humain ou un nombre précis de générations de saumon.Holtby et Ciruna (2007) ont fourni un cadre pour l’aggrégat des cinq espèces de saumon (genre Oncorhynchus) trouvées sur la côte canadienne du Pacifique dans les unités de conservation propres aux espèces en fonction de trois principales caractéristiques : écotypologie, cycle biologique et génétique. La première étape de la description des unités de conservation repose uniquement sur l’écologie. Les écotypologies utilisées dans ce cadre incluent une caractérisation combinée d’environnements marins d’eau douce et d’eaux à proximité du littoral, dits « zone adaptative conjointe ». Dans la deuxième étape, nous utilisons le cycle biologique, la génétique moléculaire et d’autres caractérisations écologiques pour regrouper ou séparer les unités de la première étape en unités de conservation sous leur forme finale. Il en résulte des unités de conservation qui sont décrites au moyen de l’application commune des trois axes. Il est important de souligner que les unités de conservation se distinguent des autres agrégats du saumon du Pacifique, telles que les unités désignables (UD) en vertu de la Loi sur les espèces en péril ou les zones de gestion.Sites de dénombrement des unités de conservation :Les données d’énumération de reproducteurs de saumons dans la région du Pacifique sont stockées et gérées dans le nouveau système de données sur les remontes de saumon (NuSDRS). Le terme « remontes » est utilisé pour faire référence au groupe de saumons matures qui ont échappé des diverses sources d’exploitation et sont retournés à l’eau douce pour frayer et se reproduire. Ces données sont assignées à un « site de dénombrement », qui peut être un cours d’eau complet avec un terminal portuaire, un affluent d’un plus grand cours d’eau ou une portée définie dans un cours d’eau qui peut englober ou non la population en entier, mais représente un indice de l’abondance de cette population. État des unités de conservation :Les unités de conservation forment l’unité de base pour l’évaluation en vertu de la politique canadienne pour la conservation de la politique concernant le saumon sauvage (PSS) (MPO 2005). L’état biologique d’une unité de conservation est évalué à partir d’un nombre de paramètres (Holt et al. 2009; Holt 2009), qui indiquent une zone d’état de la PSP. Rouge (mauvais état), ambre (état marginal) ou vert (état sain). Une étape finale comprend tous les paramètres et les renseignements sur l’état dans un état intégré final pour chaque unité de conservation, ainsi qu’un commentaire d’expert pour appuyer la détermination de l’état final (p. e.x., MPO 2012; MPO 2016). Ces renseignements servent d’intrants pour les processus de gestion des pêches afin d’aider à prioriser les activités d’évaluation et les mesures de gestion.Remarque : Les limites des UC ont été examinées en 2020-2021 et ont été mises à jour de l’échelle 1:50 000 à l’échelle 1:20 000 de l’Atlas des eaux douces de la Colombie Britannique. Les limites des UC ont été mises à jour pour la dernière fois en Mars 2023. Veuillez noter que les unités de conservation peuvent être examinées et faire l’objet de modifications sans préavis.Veuillez vous référer aux Demandes d'examen d'unités de conservation - Formulaire et résumé pour une liste des demandes d'examen d'unités de conservation qui sont en cours ou qui ont été finalisées.
Santé
Sites d'échantillonnage du mercure du GNWT HSS avec les enregistrements de données associés à afficher sur une page Web accessible au public.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
NG911 Hydrologie - Polygone - Whitehorse
Les entités de la couche Hydrologie - Polygone sont des représentations des plans d'eau de la ville de Whitehorse.Les données ont été modélisées à l'aide du modèle de données SIG NENA NG9-1-1 (NENA-REF-006. 2 -202 2).Distribué depuis [GeoYukon] (https://yukon.ca/geoyukon) par le [gouvernement du Yukon] (https://yukon.ca/maps). Découvrez d'autres données cartographiques numériques et des cartes interactives issues de la collection de données cartographiques numériques du Yukon.Pour plus d'informations : [geomatics.help@yukon.ca] (mailto : geomatics.help@yukon.ca)
Réseau canadien de surveillance radiologique – Dosimétrie environnementale
Cet ensemble de données fournit les résultats de l’analyse de la dose de rayonnement naturel des sites de surveillance du Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR) de Santé Canada. Pour plus de renseignements sur le RCSR, consultez le site web de Santé Canada (voir le lien ci-dessous).Ces données sur le rayonnement naturel comprennent les dosimètres de « contrôle » et les dosimètres de « transport » depuis 2016. Les données historiques sur le rayonnement naturel sont accessibles sur le portail Données Ouvertes. Un dosimètre de transport est expédié avec le dosimètre de contrôle afin de déterminer si l’appareil a enregistré une dose importante durant le transport vers la station d’échantillonnage. Le dosimètre de transport est expédié avec un appareil de contrôle, puis renvoyé avec l’appareil de contrôle de la station qui contient les données du trimestre précédent. Les dosimètres de contrôle sont installés plus longtemps (environ trois mois) que les dosimètres de transport (environ trois semaines). Cette différence explique en grande partie les doses plus petites enregistrées par le dosimètre de transport. Les résultats présentés pour les dosimètres de contrôle et de transport sont exprimés en doses ambiantes étalonnées avec une source de césium en millisieverts (mSv). Le taux de dosage est mesuré en mSv/jour. La dose externe peut être attribuée presque exclusivement au rayonnement naturel (d’origine terrestre et cosmique) avec des variations dues à plusieurs facteurs, notamment l’emplacement, les caractéristiques du sol et les variations saisonnières.La carte montre l’emplacement approximatif pour chaque station de surveillance. Les stations se trouvent dans le périmètre de localisation associé.
Réseau canadien de surveillance radiologique – Le tritium dans la vapeur d'eau atmosphérique
Cet ensemble de données présente les résultats obtenus par le Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR) de Santé Canada sur le tritium de la vapeur d'eau atmosphérique, qui sont communiqués à la Section de la surveillance nationale par les stations de surveillance situées en Ontario, au Québec et au Nouveau Brunswick. Pour plus de renseignements sur le Réseau canadien de surveillance radiologique (RCSR), visitez le site web de Santé Canada (voir le lien ci-dessou). Les résultats présentés portent sur l'activité volumique du tritium, exprimée en becquerels par mètre cube (Bq/m3). Des échantillons d'eau atmosphérique sont prélevés chaque mois pour en déterminer la teneur en tritium. La majeure partie de ces activités de surveillance sont menées dans la proximité immédiate de centrales nucléaires. Santé Canada a surveillé les zones situées à proximité des centrales nucléaires de Darlington, de Bruce et de Pickering, en Ontario, de Gentilly, au Québec, et de Point Lepreau, au Nouveau-Brunswick jusqu'en 1996. En 1996, Santé Canada a cessé de surveiller les stations situées en Ontario pour éviter la redondance étant donné qu'une initiative similaire avait été mise en oeuvre par le Ministère du Travail de la province. À l'heure actuelle, le réseau de surveillance des réacteurs de Santé Canada comprend cinq sites à proximité de Gentilly, six sites près de Point Lepreau ainsi qu'un site dans la grande région de Toronto. La concentration de tritium moyenne pour les stations de RCSR est de 0,22 Bq/m3 pour la période de 2004 à 2013 . Ce niveau est similaire à ceux rapportés par d'autres stations de surveillance à proximité de centrales nucléaires canadiennes. Ces niveaux sont considérés sans danger pour la santé. Notez que les valeurs de tritium sont mesurées en utilisant des scintillateurs liquides, nécessitant une soustraction de la contribution du fond de rayonnement dû aux sources naturelles. L'incertitude associée à chaque mesure peut conduire à des valeurs rapportées qui sont inférieures à zéro. La carte montre l’emplacement approximatif pour chaque station de surveillance. Les stations se trouvent dans le périmètre de localisation associé.
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