Accueil /Recherche
Rechercher des ensembles de données
Nous avons trouvé 3,209 ensembles de données pour le mot-clé « incendie de forêt ». Vous pouvez continuer à explorer les résultats de recherche dans la liste ci-dessous.
Ensembles de données: 103,468
Contributeurs: 42
Résultats
3,209 Ensembles de données, Page 1 sur 321
Aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon jaune dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon jaune dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1976 et 2002.Information additionnelleLes aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon jaune ont été produites à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Blais, J.-P. et V. Legendre. 1976. La ouananiche, Salmo salar, du lac Tremblant, Québec. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Direction régionale de Montréal, Rapp. tech. 06-11, 116 p.Bouthillier, L., P. Dumont et G. Roy. 1993. Répertoire des habitats du poisson de la région de Montréal, Québec. Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche du Québec, Direction régionale de Montréal. ii + 6 p. + fiches d'habitats + 18 cartes d'habitats à l'échelle 1:50 000 + bibliographie 15 p.Desjardins, S. et P. Dumont. 1990. Avis du ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche au sujet de l'acceptabilité environnementale du projet Soligaz. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Direction régionale de Montréal.Dimension Environnement SNC. 1990. Évaluation de l'abondance de l'Esturgeon jaune (Acipenser fulvescens) dans la baie du Cap St-Michel. Rapport complémentaire présenté au ministère de l'Environnement du Québec dans le cadre de l'étude d'impact sur l'environnement du projet Soligaz, Montréal, 24 p.Dumont, P. et R. Fortin. 1977. Relations entre les niveaux d'eau printaniers et la reproduction du Grand Brochet du Haut-Richelieu et de la baie Missisquoi. Université du Québec à Montréal, Département des sciences biologiques, pour le Bureau international Champlain Richelieu, Comité d'impact sur l'environnement, x + 108 p.Dumont, P., J. Leclerc et L. Bouthillier. 1989b. Données d'inventaire, marais Fraser, lac Saint-François, Cazaville. Été 1989. Québec, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménage¬ment et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Données non publiées].Dumont, P., J. Leclerc et Y. Chagnon. 1990. Pêche électrique sur la rivière Yamaska le 18 avril 1990. Québec, Ministère du Loisir de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Données non publiées].Enquête auprès des pêcheurs et agents du MEF et du MPO. 1995.Fournier, P. et L.-M. Soyez. 1988. Étude de l'utilisation faunique printanière du marais de Rosemère. Québec, Ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal, 13 p.Gendron, M. 1986. Rivière-des-Prairies. Aménagement d'un haut-fond, printemps 1986. Groupe de recherche SEEEQ ltée pour la Direction Environnement d'Hydro-Québec, 103 p.Gendron, M. 1987. Rivière-des-Prairies. Suivi de l'aménagement d'un haut-fond, printemps 1987. Le Groupe de recherche SEEEQ ltée pour la Direction Environnement d'Hydro-Québec, 60 p.Gendron, M. 1988. Rivière-des-Prairies. Suivi de l'aménagement du haut-fond, synthèse 1982-1988. Le Groupe de recherche SEEEQ ltée pour le Service de recherche en environnement et santé publique, Vice-Présidence Environnement, Hydro-Québec, 95 p.LaHaye, M. et R. Fortin. 1990. Caractérisation de l'habitat de fraie et de l'habitat des juvéniles de l'Esturgeon jaune (Acipenser fulvescens) dans la région de Montréal. Rapport de recherche préparé pour le Département des sciences biologiques de l'Université du Québec à Montréal, 81 p. + annexes.Letendre, M., B. Dumas et M. Beaudoin. 1990. Inventaire de la rivière des Prairies, au niveau de l'île de Pierre. Québec, Ministère du Loisir de la Chasse et de la Pêche, Service de l'aménagement et de l'exploitation de la faune, Montréal. [Travaux en cours].Société de la Faune et des Parcs du Québec. 2000. Atlas des habitats critiques connus ou d'intérêt particulier pour les poissons du fleuve Saint-Laurent entre le port de Montréal et l'Île aux Coudres. Direction du développement de la faune.Therrien, J., Marquis, H., Shooner, G. et Bérubé, P. 1991. Caractérisation des habitats recherchés pour la fraie des principales espèces de poisson du fleuve Saint-Laurent (Cornwall à Montmagny). Études réalisées par le Groupe Environnement Shooner inc. Pour le compte des ministères des Pêches et des Océans et de l'Environnement du Canada. 16 pages. Un atlas accompagne ce document.Tremblay, S. 1996. Caractérisation de la pêcherie commerciale à l'esturgeon noir (Acipenser oxyrinchus) dans le secteur de Montmagny en 1994. Ministère de l'Environnement et de la Faune, Direction de la faune et des habitats. Rapport technique. 27 p.Trencia, G. 2002. Communication personnelle avec Guy Trencia, Faune et Parcs Québec.
Aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon noir dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent
Couche regroupant l’information connue des aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon noir dans le fleuve et l'estuaire du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1993 et 2003.Information additionnelleLes aires de reproduction, d'alimentation et de concentration de l'esturgeon noir ont été produites à partir d'une revue de littérature des documents suivants: Communication personnelle par Hatin. D. 2003.Gagnon, M., Y. Ménard et J.-F. La Rue. 1993. Caractérisation et évaluation des habitats du poisson dans la zone de transition saline du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 1920: viii + 104 p.Hatin. D., F. Caron et R. Fortin. 1999. Rapport d'opération : Déplacement et caractérisation du stock reproducteur d'esturgeon noir (Acipenser oxyrinchus) dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent. Faune et Parcs Québec, Direction de la faune et des habitats. 91 p.Hatin, D. et F. Caron. 2002. Déplacement et caractéristiques des esturgeons noirs (Acipencer oxyrinchus) adultes dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent en 1998 et 1999. Société de la Faune et des Parcs du Québec, Direction de la recherche sur la faune. 151 p.Naturam Environnement. 1995. Les possibilités de fraie de l'esturgeon noir dans l'estuaire de la rivière Manicouagan. Rapport présenté au Comité ZIP et à la Corporation d'amélioration et de protection de l'environnement (CAPE). Dossier 95-869. 75 p. Therrien, J. 1998. Rapport sur la situation de l'esturgeon noir (Acipenser oxyrinchus) au Québec. Ministère de l'Environnement et de la Faune, Direction de la faune et des habitats, Service de la faune aquatique. 45 p. Société de la Faune et des Parcs du Québec. 2000. Atlas des habitats critiques connus ou d'intérêt particulier pour les poissons du fleuve Saint-Laurent entre le port de Montréal et l'Île aux Coudres. Direction du développement de la faune.Trencia, G. Communication personnelle.
Forêts provinciales du Manitoba — Version 6
Limites des forêts provinciales du Manitoba (version 6) : il existe actuellement 15 forêts provinciales qui occupent une superficie totale de près de 22 000 km2. Les caractéristiques présentées sont entre autres le nom de la forêt provinciale, l’année où elle a été établie et sa surface. Les descriptions détaillées des forêts provinciales du Manitoba sont fournies dans les règlements de la Loi sur les forêts.Forêts provinciales du Manitoba – Version 6 Dans les forêts provinciales du Manitoba, certaines régions de la province sont perpétuellement réservées aux arbres, afin de préserver la couverture fournie par la forêt et de permettre l’utilisation raisonnable de toutes les ressources des forêts. Toutes les terres domaniales situées dans les forêts provinciales ne peuvent être vendues, aliénées, occupées ou faire l’objet d’une disposition par droits successifs, autrement que d’une manière conforme à la Loi sur les forêts. Avant la création de la province du Manitoba, les colons européens se faisaient promettre 160 acres de terres gratuitement s’ils y vivaient et les préparaient pour l’agriculture. Par conséquent, les fermes ont commencé à remplacer les forêts du sud. Le gouvernement fédéral a décidé qu’il devait conserver des forêts pour avoir des matériaux de construction. En 1885, il a fait de Turtle Mountain, de Spruce Woods et du Mont-Riding (qui est désormais un parc national) des réserves de bois. Ont ensuite suivi les monts Duck et Porcupine en 1906. Les forêts qui étaient des réserves de bois fédérales il y a 100 ans sont aujourd’hui nos forêts provinciales. Le Manitoba possède actuellement 15 forêts provinciales qui occupent une surface totale de près de 22 000 km2. Ces forêts font partie des peuplements forestiers de la meilleure qualité de la province. Aujourd’hui, nos forêts provinciales sont beaucoup plus que de simples réserves de bois. Elles sont l’endroit parfait pour les animaux sauvages, les loisirs et la recherche. Le contrôle des forêts du Manitoba a été transféré du gouvernement fédéral aux gouvernements provinciaux en 1930. Les forêts provinciales sont des terres domaniales détenues par les Manitobains. Les éléments du nom de classification (BDY_MB_PROV_FOREST_PY) comprennent : 1. Nom de la catégorie de sujet ISO 19115 (BDY pour boundary [limite]); 2. Code de l’emplacement (MB pour Manitoba); 3. Nom descriptif ou intuitif (PROV_FOREST); 4. Type ou donnée géométrique (PY pour polygone); 5. Numéro de version (v6).Les forêts provinciales du Manitoba comprennent la f orêt provinciale d’Agassiz, la forêt provinciale Belair, la forêt provinciale Brightstone Sand Hills, la forêt provinciale Cat Hills, la forêt provinciale Cormorant, la forêt provinciale Duck Mountain, la forêt provinciale Moose Creek, la forêt provinciale Northwest Angle, la forêt provinciale Porcupine, la forêt provinciale Sandilands, la forêt provinciale Spruce Woods, la forêt provinciale Swan-Pelican, la forêt provinciale Turtle Mountain, la forêt provinciale Wampum et la forêt provinciale du Whiteshell.Les descriptions détaillées des forêts provinciales du Manitoba figurent dans le Règlement sur la désignation des forêts provinciales en application de la Loi sur les forêts.Les ensembles de données comprennent les champs suivants:Name / Nom Alias Description PROV_FOREST_ID Provincial Forest ID / No de la forêt provinciale Provincial Forest identifier Identificateur de la forêt provinciale PROV_FOREST_NAME Provincial Forest Name Provincial Forest name -- NOM_FORET_PROV Nom de la forêt provinciale -- Nom de la forêt provinciale ESTABLISHED Year Established / Année d’établissement The year that the provincial forest was established L’année où la forêt provinciale a été établie AREA_HA Area / Surface (Hectares) Area in hectares La surface en hectares** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Zones historiques de gestion des incendies
LCet ensemble de données indique les limites des six zones de gestion des incendies de la province qui existaient avant 2014 et dans lesquelles la plupart des incendies de forêt ont fait l’objet du même type d’intervention. Ces zones de gestion étaient fondées sur les éléments suivants : * objectifs communs de gestion des forêts et des incendies de forêt * utilisation des terres * densité des valeurs à risque * charge calorifique * écologie forestière La Stratégie de gestion des feux de végétation de 2014 est passée d’une approche fondée sur des zones à une approche selon laquelle chaque incendie de forêt est évalué et fait l’objet d’une intervention appropriée selon les circonstances et l’ampleur de l’incendie.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Poteaux d'incendie
Poteaux d'incendie de la ville de Trois-Rivières. (Bornes incendie)
Régions touchées par les incendies
Une région touchée par le feu représente le périmètre extérieur cartographié d’un incendie de forêt. La cartographie découle de diverses sources, comme les points GPS et les cartes papier numérisées. Avant 1998, seuls les incendies de plus de 200 hectares étaient cartographiés. Depuis 1998, les incendies de plus de 40 hectares ont été cartographiés. S’il existe une cartographie adéquate pour les incendies de moins de 40 hectares, ceux-ci seront inclus dans cette catégorie de données. La [carte d’information sur les feux de forêt](https://www.lioapplications.lrc.gov.on.ca/ForestFireInformationMap/index.html?viewer=FFIM.FFIM) indique les incendies actifs, les dangers d’incendie actuels et les zones de restriction de faire du feu en raison d’un danger d’incendie élevé.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Dénombrements et emplacements des échoueries des otaries de Steller (Eumetopias jubatus) sur l’ensemble de la côte de la Colombie-Britannique
Considérée comme le « roi » des otaries, la Steller est la plus grosse des otaries (Eumetopias jubatus) et peut atteindre l'âge de trente ans. Au Canada, on a observé sa présence le long de la côte rocailleuse de la Colombie-Britannique. Ce mammifère costaud se déplace normalement seul ou en petit groupe mais, judicieusement, il forme de petits groupes pour se protéger pendant la saison des amours et la saison de mise bas. On en connaît peu sur le cycle océanique de l'animal; cependant, il est encourageant de savoir que, pour cette espèce, depuis que cet amoureux de la mer est protégé légalement, en 1970, la taille de la population adulte a plus que doublé.Les tendances récentes affichées par l’abondance de l’otarie de Steller (Eumetopias jubatus) en Colombie-Britannique ont été évaluées à partir d’une série de treize relevés aériens menés à l’échelle de la province pendant la saison de reproduction (du 27 juin au 6 juillet) entre 1971 et 2013.
Écoumène de population de 2016 par division de recensement
Un écoumène de population est un secteur de terres habitées ou de zones peuplées généralement délimitées par une densité de population minimum. Cet écoumène montre les aires ou la population est la plus dense et la plus étendue au sein des divisions de recensement. Les divisions de recensement sont les régions établies par une loi provinciale (comme le comté, la municipalité régionale de comté, et le district régional) ou leur équivalent. Les divisions sont des aires géographiques intermédiaires situées entre le niveau provincial ou territorial et le niveau municipal (subdivision). Pour en savoir plus, veuillez consulter le Glossaire illustré de 2016 de Statistique Canada (voir ci-dessous à la section Ressources sur les données).Les données regroupées sur la densité de population des aires de diffusion provenant du Recensement de la population de 2016 sont utilisées pour former les écoumènes au sein des divisions de recensement. Les aires incluses dans l’écoumène sont les aires de diffusion où la densité de population est supérieure ou égale à 0,4 personne par kilomètre carré, ou environ une personne par mile carré. Dans certaines zones, afin de saisir davantage de population au sein de l’écoumène, le critère a été élargi à 0,2 personne par kilomètre carré. Les zones d’écoumène ont été généralisées dans certaines régions, pour rehausser la taille de quelques zones d’écoumène isolées dans le nord du Canada. Cette carte peut servir de plan en surimpression « d’écoumène » pour différencier les aires faiblement peuplées de l’écoumène en conjonction avec les données sur la division de recensement ou avec d’autres cartes à petite échelle. Cet écoumène montre une distribution plus révélatrice de la population
Aires de concentration connues de la Mye commune dans la zone intertidale de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent
La couche représente des aires de concentration de la Mye commune (Mya arenaria) exploitées (communément appelées « gisements ») ou non exploitées présentes dans la zone intertidale de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent de la région du Québec. Elle a été conçue pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) pour la préparation et l’intervention en cas de déversement pétrolier. Les aires de concentration ont été délimitées grâce à des inventaires réalisés par le Pêches et Océans Canada (MPO) entre les années 2000 et 2020. À noter que cette couche est tributaire des inventaires effectués et ne représente ainsi que les aires de Mye commune connues. Par exemple, pour la Haute-Côte-Nord, les inventaires ont été limités aux secteurs ouverts à la cueillette (à l'exception de 4 secteurs), mais il est connu que la Mye commune est présente aussi à l'extérieur de ces secteurs. De plus, peu d'informations étaient disponibles pour la Moyenne et la Basse-Côte-Nord.Cette couche de données ne représente pas la distribution générale de l’espèce ni l’étendue des aires où la pêche est permise. L’étendue des bancs coquilliers peut varier temporellement, notamment en raison de l’exploitation du gisement et du taux de recrutement des individus. Les limites des polygones issus de données d’inventaires peuvent être sous-estimées par rapport à la taille réelle du gisement puisque les inventaires ont été réalisés à l’endroit où la ressource est la plus abondante, sans nécessairement échantillonner le banc dans son ensemble. La précision est toutefois suffisante pour les besoins de protection et de gestion de la ressource en cas d’incident environnemental. Sources de données et références:Brulotte, S. 2011. Évaluation des stocks de mye commune des eaux côtières du Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2011/044. x + 53 p.Brulotte, S. 2018. Évaluation de la mye commune (Mya arenaria) des eaux côtières du Québec en 2016 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2018/004. ix + 60 p.Brulotte, S. 2020. Évaluation des stocks de la mye commune (Mya arenaria) des eaux côtières du Québec en 2019 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2020/055. vii + 43 p.Brulotte, S. 2022. Résultats des inventaires de gisements de mye commune (Mya arenaria) réalisés de 2016 à 2020 et mise à jour des résultats de ceux effectués de 2001 à 2014 au Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2022/xxx. (en préparation)Brulotte, S. et M. Giguère. 2003. Évaluation d'un gisement de mye commune (Mya arenaria) de l'embouchure de la rivière Mingan, Québec, Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2511: xi + 58.Brulotte, S., M. Giguère, S. Brillon et F. Bourque. 2006. Évaluation de cinq gisements de mye commune (Mya arenaria) aux Îles-de-la-Madeleine, Québec, de 2000 à 2003. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2640 : xii + 92 p.Brulotte, S., Giguère, M. et Duluc, C. 2015. Essais de techniques de captage du naissain de mye commune (Mya arenaria) sur la rive nord de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 3084 : ix + 60 p.Giguère, M., S. Brulotte et F. Hartog.2007. Évaluation de quelques gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive sud de l'estuaire du Saint-Laurent en 2005 et 2006. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2738: xi + 107.Giguère, M., S. Brulotte, M. Boudreau et M.-F. Dréan. 2008. Évaluation de huit gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive nord de l’estuaire du Saint-Laurent de 2002 à 2008. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2821 : x + 91 p.Roy, I., M. Giguère, S. Brulotte et M. Gagnon. 2003. Évaluation de douze gisements de mye commune (Mya arenaria) du sud de la Gaspésie, Rapp. Tech. can. sci. halieut. aquat. 2469: xvi + 140 p.
Inventaire de la zostère marine dans la Baie James, la Baie des Chaleurs, l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent
La couche présente la distribution spatiale de la zostère marine (Zostera marina) dans la Baie James, la Baie des Chaleurs, l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1987 et 2009. Information additionnelleL'inventaire de la zostère marine a été produite à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Calderón, I. 1996. Caractérisation de la végétation et de la faune ichtyenne de la baie de Sept-Îles. Document réalisé par la Corporation de protection de l'environnement de Sept-Îles pour Pêches et Océans Canada. 26p. + 5 annexes.Comité côtier Les Escoumins à la Rivière Betsiamites. 2004. Inventaire de localisation des bancs de zostère marine dans la zone côtière Les Escoumins à la rivière Betsiamites. 9 p.Comité ZIP Côte-Nord du Golfe. 2001. Inventaire du potentiel côtier et marin de la Basse-Côte-Nord. Version préliminaire de rapport sous forme de CD-ROM, Sept-Îles, mars 2001.Comité ZIP de la rive nord de l’estuaire. 2008. Guide d’intervention en matière de protection et de mise en valeur des habitats littoraux d’intérêt de la rive nord de l’estuaire maritime (fiches 14 à 20). 8 p. + 7 fiches + annexe.Conseil Régional de l’Environnement Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine (2004). Inventaire et étude des bancs de zostère marine sur le territoire couvert par les comités de gestion intégrée de la zone côtière de l’Est du Québec. CONSORTIUM GAUTHIER & GUILLEMETTE - G.R.E.B.E. 1992. Description et cartographie des habitats côtiers de la Baie de Hannah jusqu'à la rivière au Castor. Rapport présenté à Hydro-Québec, Complexe Nottaway-Broadback-Rupert (NBR), Vol. 2, Annexe cartographique.Giguère, M., C. Duluc, S. Brulotte, F. Hazel, S. Pereira et M. Gaudet. 2006. Inventaire d’une population d'huître américaine (Crassostrea virginica) dans le Bassin aux Huîtres aux Îles-de-la-Madeleine en 2005. Rapport manuscrit. vi + 21 p.Grant, C. et L. Provencher, 2007. Caractérisation de l’habitat et de la faune des herbiers de Zostera marina (L.) de la péninsule de Manicouagan (Québec). Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2772 : viii + 65 p. Groupe Environnement Littoral. 1992. Complexe NBR. La zostère marine. Rapport présenté à la vice-présidence Environnement d'Hydro-Québec. 9 p. + 2 cartes.Harvey, C. et D. Brouard. 1992. Étude exploratoire du barachois de Chandler: aspects biophysiques et contamination. Rapport présenté à Environnement Canada, Direction de la protection de l'environnement région du Québec. 39 p. et annexes.Hazel, François, 2002. Données de terrain prises par F. Hazel, Septembre 2002.Ellefsen, H.-F. 2009. Communication personnelle de Hans-Frédéric Ellefsen (MPO).Jacquaz et coll. 1990. Étude biophysique de l'habitat du poisson de quatre barachois de la baie des Chaleurs.Kedney, G. et P. Kaltenback. 1996. Acquisition de connaissances et mise en valeur des habitats du banc de Portneuf. Document réalisé par la firme Pro Faune pour le Comité touristique de Rivière-Portneuf. 50 pages et 5 annexes.Lalumière, R. 1987. Répartition de la zostère marine (Zostera marina) sur la côte est de la baie James; été 1987. Rapport produit par Gilles Shooner et Associés inc. pour la Société d’énergie de la Baie James. 30 p. et annexes.Lalumière, R., L. Belzile et C. Lemieux. 1992. Étude de la zostère marine le long de la côte nord-est de la baie James (été 1991). Rapport présenté au Service écologie de la SEBJ. 31 p. + carte.Leblanc, J. 2002. Communication personnelle de Judith Leblanc (MPO).Lemieux, C. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers dans la région de Rimouski (1995). Rapport du Groupe-Conseil GENIVAR présenté au Ministère des Pêches et des Océans du Canada, Division de la Gestion de l’Habitat du Poisson, 52 pages + 2 annexes.Lemieux, C. et R. Lalumière. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers du barachois de Saint-Omer. Rap. du Groupe conseil Genivar inc. pour la DGHP, MPO, 44 pages + 3 ann.Martel, Marie-Claude, Lizon Provencher, Cindy Grant, Hans-Frédéric Ellefsen et Selma Pereira, 2009. Distribution et description des herbiers de zostère du Québec. Pêches et Océans Canada, Secrétariat canadien de consultation scientifique, document de recherche 2009/050. 45p.Morin, D. 2009. Communication personnelle de Danièle Morin (MRNF).Naturam Environnement. 1999. Caractérisation biophysique, socio-économique et détermination des enjeux dans un secteur potentiel pour l’identification d’une zone de protection marine pilote: portion ouest de la MRC Manicouagan. Baie-Comeau. 311 p. Pelletier, Claudel. 2003. Communication personnelle de Claudel Pelletier, FAPAQ, lettre en date du 24 février 2003.Pereira, S. 2009. Communication personnelle de Selma Pereira (MPO).Vaillancourt, M.-A. et C. Lafontaine. 1999. Caractérisation de la Baie Mitis. Jardins de Métis et Pêches et Océans Canada. Grand-Métis. 185 p.
Dites-nous ce que vous pensez!
GEO.ca s’engage à favoriser un dialogue ouvert et à renforcer la communauté autour des
enjeux et sujets liées à la localisation qui vous intéressent.
Faites-nous part de vos commentaires