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Marais maritimes de la zone côtière du Québec maritime
Ce jeu de données a été conçu pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) d'Environnement et Changement Climatique Canada (ECCC) pour la préparation et l'intervention en cas de déversement d'hydrocarbures. Les polygones de cette couche proviennent de la geodatabase Cartographie des écosystèmes côtiers de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent, créée par l'Université du Québec à Rimouski (UQAR) et par le Ministère Pêches et Océans (MPO). La couche représente les zones semi-végétalisées (25-75%) et végétalisées (75-100%) dont la végétation de marais est dominante. La région d’étude comprend l’ensemble des littoraux estuariens et maritimes du Québec, à l’exception de certains secteurs dont la majeure partie de la Basse-Côte-Nord et de l’Île d’Anticosti, à l’exception des villages de Kegaska, la Romaine, Chevery, Blanc-Sablon et Port-Menier. Certaines îles au large des côtes de l’estuaire et du golfe font parties de la région couverte, telles que l’Île d’Orléans, l’Isle-aux-Coudres, l’Île Verte et l’Île Bonaventure.La Cartographie des écosystèmes côtiers de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent a été réalisée conjointement par le Laboratoire de dynamique et de gestion intégrée des zones côtières (LDGIZC) de l’Université du Québec à Rimouski dans le cadre du Projet Résilience côtière (https://ldgizc.uqar.ca/Web/projets/projet-resilience-cotiere) financée par le MELCC; et par l’équipe de Pêches et Océans Canada, dans le cadre de son volet Planification pour une Intervention Maritime Intégrée (PIMI) du Plan de Protection des Océans (PPO) ayant pour objectif la mise à jour du Régime de préparation et d’intervention en cas de déversement d’hydrocarbures en milieu marin du Canada. La géodatabase mère de la Cartographie des écosystèmes côtiers est hébergée et diffusée par l'UQAR sur leur plateforme cartographique SIGEC-Web: https://ldgizc.uqar.ca/Web/sigecwebLa caractérisation des marais a été majoritairement réalisée à partir de la photo-interprétation de photos aériennes RVBI prises par le MPO (2015-2020) et de photos obliques héliportées prises par l'UQAR en 2017. Le présent jeu de données inclut aussi en partie les informations de stations de validation visitées par l'UQAR (2018-2020) utilisées pour valider et préciser la photo-interprétation.
Plan de protection des océans Étendue de la planification de la réponse régionale
Cet ensemble de données comprend des limites spatiales de la zone pilote de Port Hawkesbury et de Saint John du Plan de protection des océans – projet du plan d’intervention localisée (PIL).
Plan de ressources intégré - sous-régional
L'ensemble de données du Plan intégré des ressources - Sous-régional comprend tous les polygones qui représentent les plans de ressources intégrés sous-régionaux (IRP) de l'Alberta. Tous les IRP sous-régionaux ont été achevés dans le cadre du Programme de planification intégrée des ressources, de 1976 à 1995 environ. Ces plans ont été approuvés par le gouvernement de l'Alberta et la plupart ont été approuvés par le Cabinet. Les plans sous-régionaux décrivent le zonage de l'utilisation des terres et les objectifs dans les différentes zones de planification définies, afin d'assurer la cohérence globale avec les buts et objectifs régionaux. Un plan intégré des ressources (IRP) est un plan qui identifie les valeurs et les objectifs connexes de gestion des terres et des ressources pour la zone de planification en tenant compte du maintien des valeurs sociales, économiques et écologiques. Un IRP fournit des directives concernant le type d'activité de gestion des terres et des ressources qui faciliterait la réalisation des objectifs énoncés dans la zone de planification (par exemple : loisirs, pâturage, activités industrielles et commerciales). Le public a souvent contribué à l'élaboration d'un IRP. La majorité des plans IRP ont été approuvés par le gouvernement de l'Alberta à différentes périodes.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Cartographie des sensibilités biologiques pour la planification et l’intervention en cas de déversement d’hydrocarbures, région du Québec
L’initiative « Planification pour une intervention environnementale intégrée » (PIEI) est sous l’égide du Plan de Protection des Océans (PPO) du gouvernement du Canada, programme qui vise à préserver les écosystèmes marins vulnérables à l’augmentation du transport et du développement de l’industrie maritime (https://pm.gc.ca/fra/nouvelles/2016/11/07/plan-de-protection-des-oceans-du-canada-preserver-et-restaurer-les-ecosystemes). La PIEI a été mise sur pied pour répondre aux recommandations formulées dans l’« Examen du régime canadien de préparation et d’intervention en cas de déversements d’hydrocarbures par des navires » publié en 2013 par le Comité d’experts sur la sécurité des navires citernes (https://tc.canada.ca/fr/transport-maritime/securite-maritime/comite-experts-securite-navires-citernes). L’une des recommandations invite Pêches et Océans Canada (MPO) à collaborer avec Environnement et changement climatique Canada (ECCC) pour recueillir et compiler des renseignements sur les espèces et les milieux sensibles pour chaque secteur d’intervention de la Garde côtière canadienne (GCC) et à les rendre accessibles au public.L’initiative de la PIEI a comme principal mandat de mettre à jour et de compléter les informations sur les sensibilités biologiques sous sa juridiction pour la préparation et l’intervention advenant un déversement d’hydrocarbures . Avec le MPO-Science, elle soutient le Centre National d’Urgence Environnementales (CNUE) d’ECCC ainsi que la GCC dans leurs préparations et leurs interventions par le biais du partage de données sur les sensibilités biologiques, du développement d’outils d’aide à l’intervention et de conseils d’experts.Dans cet ordre d’idée, le MPO a publié en 2018 une analyse visant à identifier les composantes les plus vulnérables du Saint-Laurent afin de les prioriser lors de la collecte des données si des lacunes étaient constatées (Desjardins et al. 2018). Cet exercice a permis de mettre en lumière la vulnérabilité de plusieurs composantes biologiques et d’importantes lacunes de données notamment en milieu côtier. Suite à ce constat, l’équipe de la PIEI de la région du Québec s’est lancé dans un projet en collaboration avec l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) pour réaliser la cartographie des herbiers de zostère, des marais maritimes ainsi que des bancs de macroalgues. En consultation avec d’autres producteurs de données du MPO-Science, l’équipe de la PIEI a aussi créé des jeux de données adaptés pour l’intervention, notamment sur les bivalves et les mammifères marins. Ces couches pourraient être utilisées pour la préparation et l’intervention en cas de déversement par le coordonnateur en incident environnementaux du MPO-région du Québec, le CNUE et la GCC. Plusieurs d’entre elles, jugées pertinentes dans les premiers 72 heures suivant un déversement, ont d’ailleurs été transmises au CNUE.
Caractérisation des types d’habitats intertidaux dans la zone de protection marine de l’estuaire de la Musquash grâce à la prise de photos aériennes par drone
Pour intervenir de façon appropriée en cas d’incident de pollution marine, notamment lors de déversements d’hydrocarbures, il est souvent nécessaire d’avoir une connaissance approfondie des caractéristiques environnementales et des types d’habitats à l’échelle locale. L’accès à des profils d’habitat à haute résolution peut appuyer l’élaboration de plans d’intervention efficaces en cas de déversement, ce qui oriente les discussions sur les priorités en matière de protection ou l’assainissement rapide. Cependant, les données sur la composition du milieu marin pour une zone donnée sont souvent insuffisantes en raison des efforts et des coûts importants associés à la réalisation de relevés aériens par drone à l’échelle du vaste littoral du Canada. La présente étude visait à élaborer des méthodes pour la réalisation de relevés rapides et abordables sur la composition du milieu marin grâce à la prise de photos aériennes par drone, une nouvelle technologie utilisée pour la réalisation de relevés à haute résolution. Nous avons utilisé la zone de protection marine (ZPM) de l’estuaire de la Musquash (Nouveau-Brunswick, Canada) à titre de système modèle pour les raisons suivantes : la ZPM est caractérisée par divers types d’habitats; il s’agit d’une région préoccupante sur le plan de la conservation au Canada atlantique; elle se trouve à proximité d’installations de manutention d’hydrocarbures et de corridors de circulation maritime. Cette ZPM comprend une rivière à marées qui se jette dans la baie de Fundy. À l’aide d’un logiciel de système d’information géographique, nous avons divisé la ZPM en plusieurs transects (N = 61) qui ont servi à générer des plans de vol pour un système d’aéronef télépiloté (SATP; Mavic 3 Enterprise de DJI). Nous avons utilisé le SATP (6 m s-1) à une altitude de 100 m (au-dessus du niveau du sol) pour capter des images caractérisées par un recouvrement latéral (70 %) et un recouvrement longitudinal (80 %). Ces images ont ensuite été compilées et transformées en carte orthomosaïque au moyen du logiciel Pix4Dmatic. Les données recueillies serviront à orienter la planification d’interventions en cas de déversement dans les milieux marins de la région, à appuyer la planification et la conservation marines ainsi que les activités de surveillance menées dans la ZPM, et à élaborer d’autres méthodes pour la réalisation de relevés de l’habitat au moyen d’un SATP dans d’autres systèmes côtiers du Canada atlantique.Citer ces données comme: Lawrence MJ, Coates PJ, Matheson K, Hamer A. Caractérisation des types d’habitats intertidaux dans la zone de protection marine de l’estuaire de la Musquash grâce à la prise de photos aériennes par drone. Publié en novembre 2025. Division de la science des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, St. Andrews, (N-B).
Probabilité de présence de morues de l’Atlantique dans les zones pilotes de planification d’intervention localisée
La section de recherche sur l'océanographie et les écosystèmes côtiers (Sciences du MPO) a examiné la présence de la morue dans les chaluts de relevés de l'écosystème de la division de l’écologie des populations (Sciences du MPO) pour décrire la probabilité de présence. Le relevé comporte un plan aléatoire stratifié à l’aide d’un chalut de fond. Cette couche a été créée pour tenir compte de la planification de l’intervention lors d’un déversement d’hydrocarbures.Une version de cet ensemble de données a été créée pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) selon leur modèle de données et peut être téléchargée dans la section Ressources.Citer ces données comme suit : Lazin, G., Hamer, A.,Corrigan, S., Bower, B., and Harvey, C. <<Data of: Likelihood of presence of Atlantic Cod in Area Response Planning pilot areas>>. Date de publication: Juin 2018. Division des sciences des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, St. Andrews (Nouveau-Brunswick). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/af2bf6c0-481d-4445-bbc6-7a785d2a9aa9
Zones de planification spatiale marine de l’est du Canada
Trois zones de planification spatiale marine sont délimitées dans l’est du Canada afin de définir l’étendue des plans spatiaux marins dirigés par Pêches et Océans Canada (MPO) : l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent (EGSL), les plate-formes de Terre-Neuve et du Labrador (T.-N.L.), et la plate-forme Néo-Écossaise et la baie de Fundy. La zone de planification de l’EGSL comprend l’estuaire du fleuve Saint-Laurent à partir du nord-est de l’île d’Orléans (Québec), l’estuaire de la rivière Saguenay ainsi que tout le golfe du Saint-Laurent, jusqu’au détroit de Belle Isle (divisions 4RST de l’OPANO). La zone de planification des plate-formes de T.-N.L. comprend des zones situées au large du sud, de l’est et du nord de Terre-Neuve, une partie de la rivière Churchill et du lac Melville, ainsi que la zone au large de la côte du Labrador jusqu’à l’étendue de la zone économique exclusive (ZEE) (divisions 2GHJ et 3KLNOP de l’OPANO). La zone de planification de la plate-forme Néo-Écossaise et la baie de Fundy comprend la région administrative des Maritimes du MPO au large de la côte atlantique de la Nouvelle Écosse, jusqu’à l’étendue de la ZEE, la baie de Fundy et la partie canadienne du golfe du Maine (divisions 4VWX et 5Ze, et la partie canadienne de la division 5Y de l’OPANO). La ZEE française de Saint-Pierre-et-Miquelon est exclue des trois zones de planification. Ces zones de planification sont dérivées des 13 biorégions marines fédérales (https://open.canada.ca/data/fr/dataset/23eb8b56-dac8-4efc-be7c-b8fa11ba62e9) qui ont été définies par un processus du Secrétariat canadien des avis scientifiques à l’aide de principes de gestion écosystémiques. Ces biorégions écologiques ont permis d’éclairer, mais n’ont pas gouverné, la mise en œuvre de la planification spatiale marine du MPO.
Biodiversité du relevé côtier Planification pour une intervention environnementale intégrée dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent (2017-2021)
L’initiative « Planification pour une intervention environnementale intégrée » (PIEI) est sous l’égide du Plan de Protection des Océans (PPO) du gouvernement du Canada, programme qui vise à préserver les écosystèmes marins vulnérables à l’augmentation du transport et du développement de l’industrie maritime. L’initiative de la PIEI a comme principal mandat de mettre à jour et de compléter les informations sur les sensibilités biologiques sous sa juridiction pour la préparation et l’intervention advenant un déversement d’hydrocarbures. Ce jeu de données contient toutes les observations d’organismes marins notées lors de l’analyse de 2959 images sous-marines échantillonnées sur une large étendue de la zone côtière (≤10 m) de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent (région du Québec). Le jeu de données comprend 21 490 occurrences de 150 taxons et catégories informelles, incluant des macroalgues, des invertébrés et des poissons. Les images sous-marines ont été recueillies entre 2017 et 2021, selon un protocole d’échantillonnage dirigé dont le but premier était de cartographier les grands bancs d’algues et les zostéraies. Les images étaient normalement enregistrées sous forme de vidéos à l’aide d’une caméra GoPro Hero installée sur une perche et placée près du fond marin à partir d’une petite embarcation. Les données collectées ont principalement servi de données de validation pour la cartographie des zones côtières basée sur des photographies aériennes, dans le cadre de l’initiative de la PIEI.Les deux fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé « IDactivité ». Le fichier «information_activité» comprend les informations génériques de l'activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «occurrence_taxon» comprend les identifiants originaux des organismes observés (champ identificationVerbatim), des commentaires d’identification puis leur taxonomie.Tous les noms taxonomiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ IDnomScientifique du fichier d’occurrence. Le contrôle de la qualité des données a été effectué à l’aide des bibliothèques R obistools et worrms. Tous les emplacements d’échantillonnage ont été reportés sur une carte afin d’effectuer un contrôle visuel confirmant que les coordonnées de latitude et de longitude se trouvaient dans la zone d’échantillonnage décrite.Un dictionnaire visuel a été développé comme aide à l’identification et accompagne cet ensemble de données (unilingue français seulement, la version anglaise sera publiée prochainement). D’autres données, notamment un indice de visibilité, une estimation de la couverture de macroalgues et de zostère, le type de substrat et les macroalgues et animaux dominants ont été enregistrés, mais ne sont pas inclus dans ce jeu de données. Ces données peuvent être mises à disposition sur demande.CréditsProvencher-Nolet, L., Paquette, L., Pitre, L.D., Grégoire, B. and Desjardins, C. 2024. Cartographie des macrophytes estuariens et marins du Québec. Rapp. Tech. Can. Sci. halieut. Aquat. 3617 : v + 99 p.Grégoire, B., Pitre, L.D., Provencher-Nolet, L., Paquette, L. and Desjardins, C. 2024. Distribution d’organismes marins de la zone côtière peu profonde du Québec recensés par imagerie sous-marine de 2017 à 2021. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 3616 : v + 78 p.
Probabilité de présence de thons rouges dans les zones pilotes de planification d’intervention localisée
Les débarquements de thon rouge sont déclarés au MPO et conservés dans le Système d’information sur les pêches des Maritimes des Maritimes. Cette base de données a été consultée en janvier 2016 pour tous les débarquements de thon rouge de la zone côtière de la Nouvelle-Écosse. Les données de la pêche à la palangre ont été exclues en raison de l’incertitude des emplacements liés à cet engin. Les observations du thon rouge de l’Atlantique sont également déclarées de façon fortuite par la base de données sur les observations de baleines du MPO. La section de recherche sur l'océanographie et les écosystèmes côtiers a tenu compte de ces débarquements et observations pour évaluer la présence du thon rouge dans la zone du plan d’intervention. La présence du thon rouge varie selon les saisons; les renseignements spatiaux doivent être utilisés conjointement avec l’information temporelle.Une version de cet ensemble de données a été créée pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) selon leur modèle de données et peut être téléchargée dans la section Ressources.Citer ces données comme suit : Lazin, G., Hamer, A.,Corrigan, S., Bower, B., and Harvey, C. << Likelihood of presence of Bluefin Tuna in Area Response Planning pilot areas>>. Date de publication: Juin 2018. Division des sciences des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, St. Andrews (Nouveau-Brunswick). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/0c3b25df-f831-43e8-a8ac-336e1467c4fe
Zones d'importance écologique et biologique
Les zones d'importance écologique et biologique (ZIEB) sont des zones au sein des eaux océaniques canadiennesque des évaluations scientifiques officielles ont désignées comme ayant une importance écologique et biologique particulière par rapport à l'écosystème marin environnant.Le fait qu'une zone n'ait pas été désignée comme ayant une importance écologique et biologique ne signifie pas pour autant qu'elle n'a pas une importance écologique. Toutes les zones assument des fonctions écologiques dans une certaine mesure et exigent une gestion durable. Les zones désignées comme des ZIEB devraient plutôt être vues comme des zones extrêmement importantes, où les connaissances, les législateurs et les utilisateurs des ressources marines doivent exercer une grande prudence eu égard au risque, afin de veiller à ce que les écosystèmes restent sains et productifs.Pourquoi des ZIEB sont-elles désignées?Les renseignements relatifs à ces aires sont utilisés pour appuyer la planification marine, notamment l'évaluation environnementale et la mise en place d'activités marines:- En informant et guidant les industries et les législateurs pour une planification et une conduite d'activités optimale, par exemple: les zones d'importance écologique et biologique ont été prises en compte et mentionnées dans les évaluations portant sur le pétrole et le gaz.- Des renseignements ont été fournis aux promoteurs de projets de câbles sous-marins, afin de les aider à en déterminer les tracés.- En information et en guidant le processus de gestion intégrée des océans dans cinq zones étendues de gestion des océans et 12 biorégions marines.- En servant de fondement pour la détermination des zones d'intérêt et des zones de protection marines (de manière individuelle et dans le cadre de la planification des réseaux biorégionaux de zones de protection marines).Comment désigne-t-on les zones d'importance écologique et biologique?Le processus utilisé pour désigner les zones d'importance écologique et biologique comprend généralement deux étapes. La première étape consiste à recueillir des données scientifiques et des connaissances relatives aux écosystèmes d'une aire marine, notamment les espèces de poissons, de mammifères marins et d'oiseaux marins, la flore marine, la productivité marine, les conditions physiques et chimiques, et la géologie. Les « connaissances » comprennent les connaissances empiriques des utilisateurs de longue date de ces aires. Dans certains cas (p. ex. dans l'Arctique), d'importants efforts sont déployés pour réunir les connaissances traditionnelles sur les écosystèmes et les conditions environnementales des membres des communautés, des pêcheurs, des chasseurs et des personnes dont la connaissance de la zone étudiée complète l'information existante et permet souvent d'aider à combler les lacunes dans les données scientifiques.La deuxième étape consiste à évaluer l'information disponible relative à une aire marine (p. ex., une biorégion) en utilisant cinq critères scientifiques nationaux:- La spécificité: dans quelle mesure l'écosystème d'une aire est-il distinct des écosystèmes environnants?- La concentration: l'aire étudiée abrite-t-elle des espèces ou est-elle un lieu de regroupement d'espèces?- Les conséquences sur la valeur adaptative: dans quelle mesure l'aire est-elle vitale pour le cycle biologique des espèces qui l'utilisent (p. ex., est-ce une zone de frai ou d'alimentation?- Le caractère naturel: dans quelle mesure la zone étudiée est-elle demeurée intacte ou est-elle perturbée par les activités humaines?- La résilience: dans quelle mesure l'écosystème est-il capable de se rétablir s'il est perturbé?Progrès réalisés à ce jour et prochaines étapesDes zones d'importance écologique et biologique ont été désignées dans une grande partie des eaux océaniques de l'Atlantique et du Pacifique canadien, ainsi que dans la quasi-totalité de l'océan Arctique. À mesure que des ressources seront disponibles pour mener à bien le processus, des zones d'importance écologique et biologique continueront à être désignées dans les zones prioritaires. Les limites ou les emplacements des zones d'importance écologique et biologique existantes sont susceptibles d'être modifiés pour refléter les nouvelles connaissances et conditions environnementales.
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