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Programme sur les environnementales côtières de référence (Région des Maritimes), port de Saint John données de la conductivité, de la température et de la profondeur
Le Programme sur les données environnementales côtières de référence est une initiative pluriannuelle de Pêches et Océans Canada qui est conçue pour recueillir, en collaboration avec des collectivités autochtones, d’autres collectivités locales et d’autres intervenants clés, des données environnementales côtières dans six sites pilotes répartis aux quatre coins du Canada (port de Vancouver, port de Prince Rupert, estuaire maritime du Saint-Laurent, port de Saint John, baie de Plaisance et Iqaluit). Le but du programme est de recueillir des renseignements locaux dans ces zones en vue de permettre une meilleure compréhension des conditions écologiques marines. La région des Maritimes a mis sur pied un programme d’océanographie physique pour répondre aux intérêts océanographiques et aux besoins en données des collectivités et parties intéressées locales, dans le but de présenter ces renseignements sous forme de données ouvertes. Depuis 2019, différents paramètres océanographiques, notamment la température, la salinité, la profondeur, la turbidité et les courants, sont mesurés de manière continue dans une série d’endroits couvrant un large éventail de milieux dans le port de Saint John et ses approches, notamment le cours inférieur de la rivière Saint-Jean et de la rivière Kennebecasis, des marais et des échancrures du littoral, ainsi que la zone de protection marine (ZPM) de l’estuaire de la Musquash. Cet ensemble de données inclut des mesures de la conductivité, de la température et de la profondeur obtenues depuis août 2019, auxquelles se sont ajoutés des capteurs de turbidité en 2020. Des méthodes variées sont utilisées pour recueillir les données : des instruments installés au fond de l’eau à des profondeurs de 10 à 50 mètres, des mouillages qui flottent en surface, ainsi que des instruments montés de façon rigide dans des zones d’estran. Les données intertidales s’interrompent lors de certaines marées basses où le niveau d’eau est plus bas que le capteur, ce qui entraîne une perte de fonctionnalité pendant des périodes d’une heure ou deux heures au plus. Dans l’ensemble, cet ensemble de données capte un équilibre dynamique entre l’eau salée et l’eau douce dans le cours inférieur de la rivière Saint-Jean, où les marées sont importantes, la dynamique saisonnière côtière de milieux marins situés près du rivage dans la ZPM de la Musquash, de même que les fluctuations constantes des ruisseaux et marais intertidaux.Mis à jour 2 - Avril 2025: données 2023-24 inclusesMis à jour 1 - Nnovembre 2023: inclut les données de 2022; suppression des erreurs d’heure d’été des données de 2019, 2020 et 2021; mise à jour de la position pour l’amarrage de surface d’Evandale.
Données vectorielles de cartographie du littoral dans les régions le long de la côte est du Canada, basées sur la vidéographie par hélicoptère à basse altitude à l'appui des efforts de préparation aux urgences environnementales
Avec le changement des conditions climatiques, le trafic maritime le long des régions côtières du Canada a augmenté au cours des dernières décennies. Il est donc essentiel d’améliorer notre niveau de préparation aux situations d’urgence liées aux déversements d’hydrocarbures. Des informations de base, telles que la forme, le substrat et le type de végétation du littoral sont nécessaires pour prioriser et coordonner les activités d’intervention sur le terrain en cas de déversement (c.-à-d. la technique d’évaluation et de restauration des rives [TERR]) et fournir des informations pour la gestion de la faune et des écosystèmes.Entre 2011 et 2016, de la vidéographie et des photos géoréférencées à haute résolution ont été recueillies pour divers sites d’étude le long de la côte est. Les zones d’étude comprennent le Labrador, la baie de Fundy et Chedabucto Bay dans la région atlantique du Canada.Les données ont été recueillies dans des conditions sans glace et à marée basse (le cas échéant) entre juillet et septembre. Des relevés à basse altitude héliportés ont été effectués sur chaque site d’étude pour capturer une vidéo des caractéristiques du littoral. En plus de l’acquisition de la vidéographie, des observations au sol ont été enregistrées à plusieurs endroits pour validation.La segmentation du littoral a ensuite été réalisée par interprétation manuelle de la vidéographie oblique et des photos à l’aide de données auxiliaires. Pour ce faire, les vecteurs du littoral ont été divisé et classé en fonction de l’homogénéité de la zone intertidale supérieure. Des informations géomorphologiques détaillées (c.-à-d. le type de rivage, le substrat, la pente, la hauteur, l’accessibilité, etc.) décrivant les zones intertidales supérieures, intertidales inférieures, supratidales et arrières ont été extraites de la vidéo et entrées dans une base de données géospatiale à l’aide d’un formulaire de collecte de données personnalisé. En outre, des caractéristiques biologiques telles que les biobandes, les caractéristiques de l’eau, la faune, l’utilisation humaine, etc. observées le long de la côte ont été enregistrées.Les données ont également été validées par des observations au sol (lorsque possible) et une deuxième AQ (analyse de qualité) a été effectuée par un interprète différent sur chaque ensemble de données pour assurer une qualité et une cohérence élevée.L’ensemble de données final contient des segments d’une longueur de 150 à 2500 m. Au total, de 2011 à 2016, dans les 3 sites d’étude, environ 1 850 km de littoraux ont été cartographiés.
Données vectorielles de cartographie du littoral dans les régions le long de la côte nord du Canada, basées sur la vidéographie par hélicoptère à basse altitude à l'appui des efforts de préparation aux urgences environnementales
Avec le changement des conditions climatiques, le trafic maritime le long des régions côtières du Canada a augmenté au cours des deux dernières décennies. Il est donc essentiel d’améliorer notre niveau de préparation aux situations d’urgence liées aux déversements d’hydrocarbures. Des informations de base, telles que la forme, le substrat et le type de végétation du littoral sont nécessaires pour prioriser et coordonner les activités d’intervention sur le terrain en cas de déversement (c.-à-d. la technique d’évaluation et de restauration des rives [TERR]) et fournir des informations pour la gestion de la faune et des écosystèmes.Entre 2010 et 2016, de la vidéographie et des photos géoréférencées à haute résolution ont été recueillies pour divers sites d’étude sur les côtes canadiennes. Les zones d’étude comprennent a mer de Beaufort, les chenaux du delta du Mackenzie et l’île Banks dans l’ouest de l’Arctique canadien et la baie James, la baie d’Hudson, le Nunavik, Resolute Bay, le détroit de Victoria, l’île de Baffin et le golfe Coronation dans l’est de l’Arctique canadien.Les données ont été recueillies dans des conditions sans glace et à marée basse (le cas échéant) entre juillet et septembre. Des relevés à basse altitude héliportés ont été effectués sur chaque site d’étude pour capturer une vidéo des caractéristiques du littoral. En plus de l’acquisition de la vidéographie, des observations au sol ont été enregistrées à plusieurs endroits pour validation.La segmentation du littoral a ensuite été réalisée par interprétation manuelle de la vidéographie oblique et des photos à l’aide de données auxiliaires. Pour ce faire, les vecteurs du littoral ont été divisé et classé en fonction de l’homogénéité de la zone intertidale supérieure. Des informations géomorphologiques détaillées (c.-à-d. le type de rivage, le substrat, la pente, la hauteur, l’accessibilité, etc.) décrivant les zones intertidales supérieures, intertidales inférieures, supratidales et arrières ont été extraites de la vidéo et entrées dans une base de données géospatiale à l’aide d’un formulaire de collecte de données personnalisé. En outre, des caractéristiques biologiques telles que les biobandes, les caractéristiques de l’eau, la faune, l’utilisation humaine, etc. observées le long de la côte ont été enregistrées.Les données ont également été validées par des observations au sol (lorsque possible) et une deuxième AQ (analyse de qualité) a été effectuée par un interprète différent sur chaque ensemble de données (à l’exclusion du Nunavik) pour assurer une qualité et une cohérence élevée.L’ensemble de données final contient des segments d’une longueur de 150 m à 2500 m. Au total, de 2010 à 2016, dans les 8 sites d’étude, environ 16 800 km de littoraux ont été segmentés.
Température et niveau de l’eau intertidale du port de Saint John (2020-2022)
Le Programme sur les données environnementales côtières de référence est une initiative pluriannuelle de Pêches et Océans Canada qui vise à recueillir des données sur le milieu côtier à six emplacements uniques du Canada, notamment le port de Saint John (Nouveau-Brunswick), en collaboration avec des communautés autochtones et locales ainsi que d’autres intervenants clés. L’objectif global du Programme est de recueillir des données écologiques localisées à ces emplacements afin de développer une meilleure compréhension de base des conditions écologiques marines. La région des Maritimes a élaboré un projet relatif à l’océanographie physique qui cadre avec les intérêts et les besoins en matière de données des communautés et des intervenants locaux. Depuis 2020, on a recueilli des données sur la profondeur et la température des eaux de crue de la marée dans certaines zones intertidales à proximité du port de Saint John afin de caractériser la marée qui submerge les hauts marais ainsi que les fluctuations du niveau d’eau près de la chaussée de la baie Courtenay. La submersion des hauts marais a généralement lieu lors de marées de vives-eaux, tandis que le niveau d’eau de la baie Courtenay est influencé par des infrastructures anthropogéniques (p. ex. la chaussée, les vannes de marée). Les données liées à ce projet peuvent contribuer à diverses études, portant sur des sujets comme la vulnérabilité et la résilience côtières ou la morphodynamique des marais salés, grâce à la quantification de la fréquence, de l’amplitude et de la durée des inondations par les marées. Les données ont été recueillies au moyen d’enregistreurs de niveau d’eau de modèle HOBO (U20-001-02) qui ont été installés à l’intérieur de puits de mesurage fabriqués à partir de tuyaux ABS perforés d’une longueur de 15 po et d’un diamètre de 2¼ po. Les puits de mesurage ont été enfoncés dans le sol à une profondeur de 6 po. Un enregistreur de niveau d’eau a été suspendu à l’intérieur de chaque puits, près de l’ouverture, grâce à un boulon. L’enregistreur de niveau d’eau a été fixé à l’aide d’un fil métallique rigide de manière à ce que le volume de mesure soit au niveau du sol. Il était possible de retirer l’enregistreur facilement pour en extraire les données et de le replacer de manière exacte. Les données des enregistreurs ont été téléchargées deux ou trois fois par année et les appareils ont été retirés des puits pendant l’hiver. On a procédé à la compensation barométrique des données pour tenir compte de la pression atmosphérique changeante à l’aide d’un outil du logiciel HOBOware Pro (version 3.7.21) et de données sur la pression barométrique recueillies à un emplacement sec au cours de la période d’étude. Le niveau d’eau qui en résulte est consigné en mètres et se rapporte à la hauteur de l’enregistreur de niveau d’eau (c’est-à-dire au-dessus du niveau du sol).Citation: Température et niveau de l’eau intertidale du port de Saint John (2020-2022). Programme sur les données environnementales côtières de référence. Division de la science des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, St. Andrews, (N-B). XX-XX-2024
Données vectorielles de cartographie du littoral dans les régions le long de la côte ouest du Canada, basées sur la vidéographie par hélicoptère à basse altitude à l'appui des efforts de préparation aux urgences environnementales
Avec le changement des conditions climatiques, le trafic maritime le long des régions côtières du Canada a augmenté au cours des deux dernières décennies. Il est donc essentiel d’améliorer notre niveau de préparation aux situations d’urgence liées aux déversements d’hydrocarbures. Des informations de base, telles que la forme, le substrat et le type de végétation du littoral sont nécessaires pour prioriser et coordonner les activités d’intervention sur le terrain en cas de déversement (c.-à-d. la technique d’évaluation et de restauration des rives [TERR]) et fournir des informations pour la gestion de la faune et des écosystèmes.Entre 2013 et 2019, de la vidéographie et des photos géoréférencées à haute résolution ont été recueillies pour divers sites d’étude le long de la côte de la Colombie-Britannique. Les zones d'étude comprennent le continent, les bras de mer, les chenaux et les îles le long de la côte de la Colombie-Britannique, de Kitimat au nord à l'île Quadra au sud, y compris le nord de l'île de Vancouver et Haida Gwaii à l'ouest et Burrard Inlet à l'extrême sud.Les données ont été recueillies à marée basse (le cas échéant) entre juillet et septembre. Des relevés à basse altitude héliportés ont été effectués sur chaque site d’étude pour capturer une vidéo des caractéristiques du littoral. En plus de l’acquisition de la vidéographie, des observations au sol ont été enregistrées à plusieurs endroits pour validation.La segmentation du littoral a ensuite été réalisée par interprétation manuelle de la vidéographie oblique et des photos à l’aide de données auxiliaires. Pour ce faire, les vecteurs du littoral ont été divisé et classé en fonction de l’homogénéité de la zone intertidale supérieure. Des informations géomorphologiques détaillées (c.-à-d. le type de rivage, le substrat, la pente, la hauteur, l’accessibilité, etc.) décrivant les zones intertidales supérieures, intertidales inférieures, supratidales et arrières ont été extraites de la vidéo et entrées dans une base de données géospatiale à l’aide d’un formulaire de collecte de données personnalisé. En outre, des caractéristiques biologiques telles que les biobandes, les caractéristiques de l’eau, la faune, l’utilisation humaine, etc. observées le long de la côte ont été enregistrées.Les données ont également été validées au moyen d’échantillons au sol (lorsque possible) et une deuxième AQ (analyse de qualité) a été effectuée par un interprète différent sur chaque ensemble de données pour assurer une qualité et une cohérence élevée.L’ensemble de données final contient des segments d’une longueur de 150 (45 mètres pour les zones d'étude relevées en 2018-19) à 2500 m. Au total, de 2013 à 2019, environ 15 000 km de littoraux ont été segmentés.
Programme de surveillance des salissures marines de la région des Maritimes de Pêches et Océans Canada (MPO)
Le programme national de surveillance des salissures marines de Pêches et Océans Canada (MPO) effectue des relevés annuels sur le terrain pour surveiller l’introduction, l’établissement, la propagation, la richesse des espèces et l’abondance relative des espèces indigènes et non indigènes depuis 2006. Les protocoles de surveillance normalisés employés par les régions des Maritimes, du Golfe et du Québec du MPO comprennent des plaques collectrices de biosalissures déployées de mai à octobre à des sites géoréférencés intertidaux et subtidaux peu profonds, y compris des quais publics et privés, des sites des concessions aquacoles, des marinas publiques et privées et des clubs nautiques. Initialement, dans la région des Maritimes (2006-2017), les collecteurs consistaient en trois plaques en PVC de 10 cm sur 10 cm déployées en réseau vertical et espacées d’environ 40 cm, la plaque la moins profonde étant suspendue à au moins 1 m sous la surface pour échantillonner les espèces subtidales et intertidales peu profondes (Sephton et al. 2011, 2017). Deux réseaux répétés ont été déployés à au moins 5 m de distance par site. Depuis 2018, les réseaux de collecteurs ont été modifiés pour améliorer la réplication statistique, y compris 10 collecteurs individuels déployés par site à 1 m de profondeur et à au moins 5 m de distance (comme ci-dessus) de mai à octobre. Le pourcentage de couverture des espèces aquatiques envahissantes sur tous les collecteurs a été déterminé par examen visuel et noté comme suit : (i) ‘0’ = absent, (ii) ‘1’ = ≤ 25 % de couverture (iii) ‘2’ = 25 à ≤ 50 %, (iv) ‘3’ = 50 à 75 % et (v) ‘4’ => 75 %. La couverture moyenne en pourcentage est fournie pour toutes les espèces non indigènes observées annuellement par site. La présence et l’absence indiquent qu’une espèce non indigène a été observée sur au moins une plaque collectrice. Une autre espèce intertidale rocheuse (le crabe sanguin; Hemigrapsus sanguineus) a été évaluée par l’intermédiaire de relevés de plage, selon le temps et les ressources disponibles, à la suite du site, qui a été initialement installé dans la baie St. Marys (Nouvelle-Écosse) en avril 2020. Des relevés d’évaluation rapide effectués à l’automne 2020 et 2021 ont été employés pour délimiter la distribution et l’abondance relative de H. sanguineus. Les zones jugées appropriées et à haut risque pour la propagation ont été ciblées, notamment l’habitat intertidal rocheux exposé dans les régions du sud ouest de la Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick. Chaque évaluation rapide consistait en des relevés de plage de 30 minutes par site effectués par deux ou trois personnes (modifié de Stephenson et al. 2011). Au cours de chaque relevé, les crabes ont été recueillis sous les rochers et les algues dans l’habitat préféré des galets et des rochers (Lohrer et al. 2000). Les données de dénombrement ont été standardisées pour chaque site comme le nombre de crabes recueillis par 30 minutes de recherche et par personne.Doit être cité comme suit :Programme de surveillance des salissures marines de la région des Maritimes du MPO. Publié en octobre 2018, mis à jour en Décembre 2022. Division de la science des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse).Références :Sephton D, B Vercaemer, JM Nicolas, J Keays (2011) Monitoring for invasive tunicates in Nova Scotia, Canada (2006-2009) Aquatic Invasions 6: 391-403.Sephton D, B Vercaemer, A Silva, L Stiles, M Harris, K Godin (2017) Biofouling monitoring for aquatic invasive species (AIS) in DFO Maritimes Regions (Atlantic shore of Nova Scotia and southwest New Brunswick): May-November, 2012-2015. Canadian Technical Report of Fisheries and Aquatic Sciences 3158: 72 pp.Stephenson EH, RS Steneck, RH Seeley (2009) Possible temperature limits to range expansion of non-native Asian shore crabs in Maine. Journal of Experimental Marine Biology and Ecology 375: 21–31. doi:10.1016/j.jembe.2009.04.020.
Aires de concentration connues de la Mye commune dans la zone intertidale de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent
La couche représente des aires de concentration de la Mye commune (Mya arenaria) exploitées (communément appelées « gisements ») ou non exploitées présentes dans la zone intertidale de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent de la région du Québec. Elle a été conçue pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) pour la préparation et l’intervention en cas de déversement pétrolier. Les aires de concentration ont été délimitées grâce à des inventaires réalisés par le Pêches et Océans Canada (MPO) entre les années 2000 et 2020. À noter que cette couche est tributaire des inventaires effectués et ne représente ainsi que les aires de Mye commune connues. Par exemple, pour la Haute-Côte-Nord, les inventaires ont été limités aux secteurs ouverts à la cueillette (à l'exception de 4 secteurs), mais il est connu que la Mye commune est présente aussi à l'extérieur de ces secteurs. De plus, peu d'informations étaient disponibles pour la Moyenne et la Basse-Côte-Nord.Cette couche de données ne représente pas la distribution générale de l’espèce ni l’étendue des aires où la pêche est permise. L’étendue des bancs coquilliers peut varier temporellement, notamment en raison de l’exploitation du gisement et du taux de recrutement des individus. Les limites des polygones issus de données d’inventaires peuvent être sous-estimées par rapport à la taille réelle du gisement puisque les inventaires ont été réalisés à l’endroit où la ressource est la plus abondante, sans nécessairement échantillonner le banc dans son ensemble. La précision est toutefois suffisante pour les besoins de protection et de gestion de la ressource en cas d’incident environnemental. Sources de données et références:Brulotte, S. 2011. Évaluation des stocks de mye commune des eaux côtières du Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2011/044. x + 53 p.Brulotte, S. 2018. Évaluation de la mye commune (Mya arenaria) des eaux côtières du Québec en 2016 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2018/004. ix + 60 p.Brulotte, S. 2020. Évaluation des stocks de la mye commune (Mya arenaria) des eaux côtières du Québec en 2019 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2020/055. vii + 43 p.Brulotte, S. 2022. Résultats des inventaires de gisements de mye commune (Mya arenaria) réalisés de 2016 à 2020 et mise à jour des résultats de ceux effectués de 2001 à 2014 au Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2022/xxx. (en préparation)Brulotte, S. et M. Giguère. 2003. Évaluation d'un gisement de mye commune (Mya arenaria) de l'embouchure de la rivière Mingan, Québec, Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2511: xi + 58.Brulotte, S., M. Giguère, S. Brillon et F. Bourque. 2006. Évaluation de cinq gisements de mye commune (Mya arenaria) aux Îles-de-la-Madeleine, Québec, de 2000 à 2003. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2640 : xii + 92 p.Brulotte, S., Giguère, M. et Duluc, C. 2015. Essais de techniques de captage du naissain de mye commune (Mya arenaria) sur la rive nord de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 3084 : ix + 60 p.Giguère, M., S. Brulotte et F. Hartog.2007. Évaluation de quelques gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive sud de l'estuaire du Saint-Laurent en 2005 et 2006. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2738: xi + 107.Giguère, M., S. Brulotte, M. Boudreau et M.-F. Dréan. 2008. Évaluation de huit gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive nord de l’estuaire du Saint-Laurent de 2002 à 2008. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2821 : x + 91 p.Roy, I., M. Giguère, S. Brulotte et M. Gagnon. 2003. Évaluation de douze gisements de mye commune (Mya arenaria) du sud de la Gaspésie, Rapp. Tech. can. sci. halieut. aquat. 2469: xvi + 140 p.
Caractérisation des types d’habitats intertidaux dans la zone de protection marine de l’estuaire de la Musquash grâce à la prise de photos aériennes par drone
Pour intervenir de façon appropriée en cas d’incident de pollution marine, notamment lors de déversements d’hydrocarbures, il est souvent nécessaire d’avoir une connaissance approfondie des caractéristiques environnementales et des types d’habitats à l’échelle locale. L’accès à des profils d’habitat à haute résolution peut appuyer l’élaboration de plans d’intervention efficaces en cas de déversement, ce qui oriente les discussions sur les priorités en matière de protection ou l’assainissement rapide. Cependant, les données sur la composition du milieu marin pour une zone donnée sont souvent insuffisantes en raison des efforts et des coûts importants associés à la réalisation de relevés aériens par drone à l’échelle du vaste littoral du Canada. La présente étude visait à élaborer des méthodes pour la réalisation de relevés rapides et abordables sur la composition du milieu marin grâce à la prise de photos aériennes par drone, une nouvelle technologie utilisée pour la réalisation de relevés à haute résolution. Nous avons utilisé la zone de protection marine (ZPM) de l’estuaire de la Musquash (Nouveau-Brunswick, Canada) à titre de système modèle pour les raisons suivantes : la ZPM est caractérisée par divers types d’habitats; il s’agit d’une région préoccupante sur le plan de la conservation au Canada atlantique; elle se trouve à proximité d’installations de manutention d’hydrocarbures et de corridors de circulation maritime. Cette ZPM comprend une rivière à marées qui se jette dans la baie de Fundy. À l’aide d’un logiciel de système d’information géographique, nous avons divisé la ZPM en plusieurs transects (N = 61) qui ont servi à générer des plans de vol pour un système d’aéronef télépiloté (SATP; Mavic 3 Enterprise de DJI). Nous avons utilisé le SATP (6 m s-1) à une altitude de 100 m (au-dessus du niveau du sol) pour capter des images caractérisées par un recouvrement latéral (70 %) et un recouvrement longitudinal (80 %). Ces images ont ensuite été compilées et transformées en carte orthomosaïque au moyen du logiciel Pix4Dmatic. Les données recueillies serviront à orienter la planification d’interventions en cas de déversement dans les milieux marins de la région, à appuyer la planification et la conservation marines ainsi que les activités de surveillance menées dans la ZPM, et à élaborer d’autres méthodes pour la réalisation de relevés de l’habitat au moyen d’un SATP dans d’autres systèmes côtiers du Canada atlantique.Citer ces données comme: Lawrence MJ, Coates PJ, Matheson K, Hamer A. Caractérisation des types d’habitats intertidaux dans la zone de protection marine de l’estuaire de la Musquash grâce à la prise de photos aériennes par drone. Publié en novembre 2025. Division de la science des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, St. Andrews, (N-B).
MODIS Séries chronologiques de la couverture terrestre annuelle du Canada (25 classes)
Les données sont une collection de cartes de la couverture terrestre annuelle, produites à partir d’images télédétectées par l’instrument MODIS à une résolution spatiale de 250 m, de 2000 à 2011. Le traitement des séries chronologiques a été conçu pour réduire l’occurrence de faux changements entre les cartes. Il repose sur la méthode d’actualisation des changements décrite par Pouliot et coll. (2011, 2013). La détection des changements tient compte autant des changements brusques, comme les coupes forestières, que des changements plus graduels, comme les défoliations récurrentes causées par les insectes. Pour déterminer le nouveau label d’un pixel pour lequel un changement a été constaté, nous avons utilisé une approche axée sur le raisonnement fondé sur les preuves pour combiner les informations spectrales et contextuelles. La carte de base est la couverture terrestre du Canada en 2005 produite à partir des données MODIS à une résolution spatiale de 250 m et décrite par Latifovic et coll. (2012). Elle comporte 39 classes de couverture terrestre, ce qui est trop détaillé pour l’élaboration des séries chronologiques; celles-ci ont donc été réduites en deux versions à 25 et à 19 classes. La version à 19 classes correspond à la légende de niveau 2 du Système nord-américain de surveillance des changements dans la couverture terrestre (NALCMS) décrit par Latifovic et coll. (2012). L’évaluation de l’exactitude des séries chronologiques est difficile en raison de la nécessité d’évaluer de nombreuses cartes. Dans les séries chronologiques, l’exactitude des régions ayant vécu un changement était de 70 %, pour les versions basées sur la légende thématique de 19 classes.Ces séries chronologiques illustrent la distribution dans l’espace des grandes transitions de la couverture terrestre. Elles seront utilisées pour la modélisation, la conception de produits de télédétection, comme l’extraction de l’indice foliaire ou de l’albédo de la couverture terrestre, et pour d’autres analyses exploratoires. Elles ne doivent pas être utilisées pour la production de signalements rigoureux ou l’évaluation d’inventaires, en raison de la précision de la classification de la couverture terrestre et de l’incertitude relative à la capture de tous les changements pertinents pour une application donnée.NOTE: Pour voir ce produit entier dans le visualisateur de carte, utilisez une carte de base dans la section « Monde » (EPSG: 3857).
L'index audio des Innus
L’index audio des Innus est un échantillon de noms géographiques issus de la Base de données toponymiques du Canada (BDTC) accompagnés de clips audios. Les clips audios partagés avec la Commission de toponymie du Canada (CTC) sont la propriété intellectuelle de la Nation Innu. Les points sur la carte représentent les toponymes officiels en Innu-aimun, la langue de la Nation Innu. La BDTC est la base de données nationale officielle des toponymes du Canada. Elle permet de conserver les toponymes et leurs attributs approuvés par la CTC, l’organisme de coordination national responsable des normes et des politiques en matière de toponymie.La CTC s’efforce de mieux faire connaître les noms de lieux autochtones et de promouvoir la revitalisation des la culture et des langues autochtones. Elle ne garantit pas que les informations sont exactes, complètes et à jour en tout temps. Pour plus d'information, pour signaler des erreurs de données ou pour suggérer des améliorations, veuillez communiquer avec le Secrétariat de la CTC à Ressources naturelles Canada.
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