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Régions inuites (Inuit Nunangat)
Le jeu de données des régions inuites, également connu sous le nom Inuit Nunangat, contient les limites géographiques des 4 régions inuites du Canada Inuvialuit, Nunavut, Nunavik and Nunatsiavut. Les limites, terrestres seulement, ont été tracées telles qu’elles sont définies dans chacun des accords sur les revendications territoriales. Les limites marines des 4 régions inuites seront bientôt disponibles.Les limites géographiques du jeu de données des régions inuites (Inuit Nunangat) sont approximatives et doivent être utilisées à des fins d’illustration uniquement.Ce jeu de données est la source officielle à Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada (RCAANC) et Services aux Autochtones Canada (SAC) dela représentation des région inuites sur les cartes.
Localisation des communautés inuites
Le jeu de données des communautés inuites contient à la fois l’emplacement géographique des communautés inuites habitées et desservies au Canada sous forme de points ainsi que divers attributs relatifs à chacune des communautés.Ce jeu de données est la source principale à Relations Couronnes-Autochtones et Affaires du Nord Canada (RCAANC) et Services aux Autochtones Canada (SAC) pour la localisation géographique des communautés inuites sur les cartes.Pour plus de renseignements, visitez https://www.rcaanc-cirnac.gc.ca/fra/1100100014187/1534785248701.
Pourcentage de la population s’identifiant comme étant Autochtone par division de recensement, 2016
Ce service indique le pourcentage de la population ayant déclaré une identité autochtone par division de recensement. Les données proviennent du Profil du recensement, produit no 98-316-X2016001 au catalogue de Statistique Canada.Par identité autochtone, on entend les personnes s’identifiant aux peuples autochtones du Canada. Il s’agit des personnes qui sont Premières Nations (Indiens de l’Amérique du Nord), Métis ou Inuit et/ou les personnes qui sont des Indiens inscrits ou des traités (aux termes de la Loi sur les Indiens du Canada) et/ou les personnes membres d’une Première Nation ou d’une bande indienne. L’article 35 (2) de la Loi constitutionnelle de 1982 précise que les peuples autochtones du Canada incluent les Indiens, les Inuit et les Métis du Canada.Les utilisateurs doivent prendre note que les estimations associées à cette variable subissent plus que les autres l’incidence du dénombrement partiel d’un certain nombre de réserves indiennes et d’établissements indiens au Recensement de la population de 2016.Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le Dictionnaire du Recensement de la population de 2016 à l’entrée « Identité autochtone ».Pour avoir une représentation cartographique de l'écoumène avec cet indicateur socio-économique, il est recommandé d’ajouter comme première couche, le service web « RNCan - Écoumène de la population 2016 par division de recensement », accessible dans la section des ressources de données plus bas.
Dénombrements par fascine et méthodes de capture-marquage-recapture pour estimer la taille de la population de l’omble chevalier (Salvelinus alpinus) dans la rivière Halokvik, au Nunavut
Dans tout le nord du Canada, l’omble chevalier (Salvelinus alpinus) revêt une importance culturelle et est essentiel pour maintenir les modes de subsistance et assurer la sécurité alimentaire des Inuits. L’omble chevalier permet aussi d’appuyer les initiatives de développement économique dans de nombreuses collectivités de l’Arctique, notamment par l’établissement de pêches commerciales de l’omble dans les eaux côtières et intérieures. La rivière Halokvik, située près de la collectivité de Cambridge Bay, au Nunavut, fait l’objet d’une pêche commerciale de l’omble chevalier anadrome depuis la fin des années 1960. Toutefois, la gestion durable de cette pêche demeure un défi en raison de l’absence de données biologiques sur l’omble chevalier dans ce réseau, ainsi que des renseignements limités sur l’abondance et la biomasse nécessaires pour atteindre des taux d’exploitation viables. En 2013 et 2014, nous avons eu recours à une fascine habituellement utilisée dans la pêche commerciale pour dénombrer les ombles chevaliers qui effectuaient la montaison dans ce réseau. Nous avons aussi mesuré la longueur des poissons et utilisé des étiquettes à ancrage en T pour marquer un sous-ensemble d’individus qui effectuaient la montaison. Par la suite, nous avons estimé la taille de la population à l’aide des méthodes de capture-marquage-recapture (CMR). Le nombre d’ombles chevaliers varie grandement d’une année à l’autre. En 2013, 1 967 ombles chevaliers ont été dénombrés tandis qu’en 2014, 14 502 ombles chevaliers ont été dénombrés. Nous attribuons cet écart marqué principalement aux différences dans la conception des fascines d’une année à l’autre. De plus, pour les deux années du dénombrement, il n’y a aucun lien important entre la température quotidienne moyenne de l’eau et le nombre d’ombles chevaliers dénombrés par jour. Les estimations de la population d’ombles chevaliers (longueur ≥450 mm) selon les méthodes de capture-marquage-recapture en 2013 et 2014 étaient de 35 546 (intervalle de confiance à 95 %; 30 513-49 254) et 48 377 (intervalle de confiance à 95 %; 37 398-74 601) respectivement. L’intervalle de confiance à 95 % se chevauche pour les deux années, ce qui laisse supposer que les différences interannuelles ne sont peut-être pas aussi importantes que celles indiquées par le dénombrement. Dans le présent document, nous donnons aussi les premières estimations de la taille de la population qui ont été faites à l’aide des méthodes de capture-marquage-recapture pour un stock d’ombles chevaliers dans la région de Cambridge Bay. Dans l’ensemble, les résultats de cette étude permettront de comprendre les possibles fluctuations de la taille de la population dans la région au fil du temps, et éventuellement de fournir des avis sur les taux de durabilité de la pêche de l’omble chevalier dans la rivière Halokvik. En outre, les résultats présentés ici pourront servir à valider les modèles d’évaluation du stock qui sont actuellement étudiés pour estimer la biomasse et l’abondance des stocks commerciaux d’ombles chevaliers dans la région.
Ententes minières autochtones
Les données des ententes minières autochtones fournissent de l’information sur les communautés autochtones signataires des ententes, les types d'ententes négociées, et les projets d'exploration ainsi que les mines en exploitation.
Pourcentage de la population s’identifiant comme étant Autochtone par subdivision de recensement, 2016
Ce service indique le pourcentage de la population ayant déclaré une identité autochtone par subdivision de recensement. Les données proviennent du Profil du recensement, produit no 98-316-X2016001 au catalogue de Statistique Canada.Par identité autochtone, on entend les personnes s’identifiant aux peuples autochtones du Canada. Il s’agit des personnes qui sont Premières Nations (Indiens de l’Amérique du Nord), Métis ou Inuit et/ou les personnes qui sont des Indiens inscrits ou des traités (aux termes de la Loi sur les Indiens du Canada) et/ou les personnes membres d’une Première Nation ou d’une bande indienne. L’article 35 (2) de la Loi constitutionnelle de 1982 précise que les peuples autochtones du Canada incluent les Indiens, les Inuit et les Métis du Canada. Les utilisateurs doivent prendre note que les estimations associées à cette variable subissent plus que les autres l’incidence du dénombrement partiel d’un certain nombre de réserves indiennes et d’établissements indiens au Recensement de la population de 2016.Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le Dictionnaire du Recensement de la population de 2016 à l’entrée « Identité autochtone ».Pour avoir une représentation cartographique de l'écoumène avec cet indicateur socio-économique, il est recommandé d’ajouter comme première couche, le service web « RNCan - Écoumène de la population 2016 par subdivision de recensement », accessible dans la section des ressources de données plus bas.
Une analyse comparative des caractéristiques du cycle biologique et des stratégies adaptatives des espèces de phoques arctiques et subarctiques – qui remportera le défi des changements climatiques?
OBJECTIF :Il est essentiel de comprendre et de prévoir les changements dans l’aire de répartition des espèces pour assurer leur conservation dans le contexte du réchauffement climatique. La présente étude analyse les caractéristiques du cycle biologique de quatre espèces de phoques [le phoque annelé (Pusa hispida Schreber, 1775), le phoque barbu (Erignathus barbatus Pallas, 1811), le phoque du Groenland (Pagophilus groenlandicus Erxleben, 1777) et le phoque commun (Phoca vitulina Linnaeus, 1758)] dans l’Arctique canadien à l’aide de données sur les récoltes de subsistance des Inuits. Les phoques barbus sont les plus gros, suivis des phoques du Groenland, des phoques communs et des phoques annelés. Les profils saisonniers de la profondeur de la graisse montrent une variation minimale chez les phoques barbus, tandis que les phoques communs et annelés accumulent la graisse pendant les saisons d’eaux libres et l’utilisent pendant les saisons des glaces. Les phoques endémiques de l’Arctique (annelés et barbus) ont une plus grande longévité et une croissance corporelle déterminée, atteignant leur taille maximale à 5 ans, tandis que les phoques communs et les phoques du Groenland grandissent de manière indéterminée, atteignant leur maturité physique entre 10 et 15 ans. L’âge de maturation varie; les phoques annelés et communs sont plus sensibles aux fluctuations environnementales. La plupart des phoques barbus se reproduisent avec succès chaque année, alors que les phoques annelés présentent une plus grande variabilité dans leur succès de reproduction annuel. L’analyse des lipides isoprénoïdes dans les tissus hépatiques indique que les phoques annelés et les phoques barbus dépendent de la production d’algues glaciaires, tandis que les phoques du Groenland et les phoques communs dépendent de la production de phytoplanctons en eaux libres. Les phoques barbus semblent être plus spécialisés et pourraient faire face à moins de concurrence, tandis que les phoques du Groenland peuvent mieux s’adapter aux changements d’habitat. Même si on prévoit que l’aire de répartition se déplacera vers des latitudes plus hautes, on observe des compromis chez toutes les espèces, ce qui complique les prévisions pour l’environnement arctique en évolution. DESCRIPTION :Cet ensemble contient des données rapportées par Steven H. Ferguson, Jeff W. Higdon, Brent G. Young, Stephen D. Petersen, Cody G. Carlyle, Ellen V. Lea, Caroline C. Sauvé, Doreen Kohlbach, Aaron T. Fisk, Gregory W. Thiemann, Katie R. N. Florko, Derek C. G. Muir, Charmain D. Hamilton, Magali Houde, Enooyaq Sudlovenick et David J. Yurkowski. 2024. Une analyse comparative des caractéristiques du cycle biologique et des stratégies adaptatives des espèces de phoques arctiques et subarctiques – qui remportera le défi des changements climatiques? Revue canadienne de zoologie 2024-0093.R1L’ensemble de données comprend l’espèce, le lieu, la date de récolte, le sexe, l’âge, la longueur standard, la circonférence, la profondeur de la graisse, la taille des testicules, le rang dans la portée, l’état de grossesse, les corps jaunes (n), les corps blancs (n) et les follicules (n). Il comprend des données historiques brutes, non filtrées et non traitées, fournies par les pêcheurs, qui n’ont pas été examinées pour exclure les valeurs aberrantes. Certaines données ont été converties de pouces en centimètres. Les utilisateurs doivent filtrer les données pour leur utilisation particulière.Ces données doivent être citées comme suit : Steven H. Ferguson, Jeff W. Higdon, Brent G. Young, Stephen D. Petersen, Cody G. Carlyle, Ellen V. Lea, Caroline C. Sauvé, Doreen Kohlbach, Aaron T. Fisk, Gregory W. Thiemann, Katie R. N. Florko, Derek C. G. Muir, Charmain D. Hamilton, Magali Houde, Enooyaq Sudlovenick et David J. Yurkowski. 2024. Division de la recherche aquatique dans l’Arctique, Pêches et Océans Canada, Winnipeg (Manitoba). https://open.canada.ca/data/en/dataset/ea9ff038-8b16-11ef-8cce-55cc7f028297.
Surveillance du phoque annelé au Nunavut
Depuis 1980, Pêches et Océans Canada et Environnement et Changement climatique Canada (Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord) collaborent régulièrement avec les associations communautaires de chasseurs et de trappeurs du Nunavut et le Conseil de gestion des ressources fauniques du Nunavut pour prélever des échantillons de phoques annelés abattus. La majorité des phoques ont été mesurés sur le terrain par des chasseurs inuits qui ont enregistré la date de la prise, le sexe et l’épaisseur du lard au niveau du sternum (0,5 cm). Les données provenant des animaux abattus sont utilisées pour évaluer les facteurs de stress et la santé générale de la population de phoques dans l’Arctique canadien.
Indice de bien-être des communautés
L'indice de bien-être des communautés (IBC) est une méthode qui permet d'évaluer le bien-être socio-économique des communautés canadiennes. Divers indicateurs socio-économiques de bien-être soit l'éducation, l'activité, le revenu et le logement, sont dérivés à partir du recensement de la population de Statistique Canada et combinés afin de produire un 'score' de bien-être pour chaque communauté. Ces scores sont employés pour comparer le bien-être au sein des communautés des Premières Nations et inuites au bien-être observé dans les autres communautés canadiennes. Des valeurs pour les indicateurs peuvent être manquantes pour une communauté en raison de la non-participation au recensement, de données dont la qualité est insuffisante ou de la taille insuffisante de la population.Pour plus de renseignements sur le sujet, visitez https://www.sac-isc.gc.ca/fra/1100100016579.
L'infrastructure des communautés autochtones
L’ensemble de données sur les infrastructures communautaires autochtones présente les projets d'infrastructure au Canada appuyés par les fonds ciblés dans l’infrastructure de Services aux Autochtones Canada (SAC). Il contient des données relatives aux projets, leur catégorie, leur description, leur état d’avancement, leur investissement du Ministère et leur communauté.L’ensemble de données permet au Ministère de repérer et de partager de façon proactive et transparente des renseignements sur des projets d'infrastructure individuels dans les communautés autochtones afin de :• Montrer où et comment les investissements sont réalisés • Démontrer l'engagement du gouvernement à réduire les écarts socioéconomiques entre les communautés autochtones et non autochtones du Canada et à améliorer l'accès à des services de haute qualité Les projets figurant dans cet ensemble de données sur les infrastructures communautaires autochtones sont mis à jour tous les trimestres. Puisque certains projets bénéficieront à plus d’une communauté, le nombre de projets ne correspond pas au nombre d’indicateurs sur la carte ou au nombre d’entrées de l’ensemble de données.Pour plus de renseignements, visitez https://www.sac-isc.gc.ca/fra/1526995988708/1526996020578.
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