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Régions inuites (Inuit Nunangat)
Le jeu de données des régions inuites, également connu sous le nom Inuit Nunangat, contient les limites géographiques des 4 régions inuites du Canada Inuvialuit, Nunavut, Nunavik and Nunatsiavut. Les limites, terrestres seulement, ont été tracées telles qu’elles sont définies dans chacun des accords sur les revendications territoriales. Les limites marines des 4 régions inuites seront bientôt disponibles.Les limites géographiques du jeu de données des régions inuites (Inuit Nunangat) sont approximatives et doivent être utilisées à des fins d’illustration uniquement.Ce jeu de données est la source officielle à Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada (RCAANC) et Services aux Autochtones Canada (SAC) dela représentation des région inuites sur les cartes.
Localisation des communautés inuites
Le jeu de données des communautés inuites contient à la fois l’emplacement géographique des communautés inuites habitées et desservies au Canada sous forme de points ainsi que divers attributs relatifs à chacune des communautés.Ce jeu de données est la source principale à Relations Couronnes-Autochtones et Affaires du Nord Canada (RCAANC) et Services aux Autochtones Canada (SAC) pour la localisation géographique des communautés inuites sur les cartes.Pour plus de renseignements, visitez https://www.rcaanc-cirnac.gc.ca/fra/1100100014187/1534785248701.
Surveillance du phoque annelé au Nunavut
Depuis 1980, Pêches et Océans Canada et Environnement et Changement climatique Canada (Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord) collaborent régulièrement avec les associations communautaires de chasseurs et de trappeurs du Nunavut et le Conseil de gestion des ressources fauniques du Nunavut pour prélever des échantillons de phoques annelés abattus. La majorité des phoques ont été mesurés sur le terrain par des chasseurs inuits qui ont enregistré la date de la prise, le sexe et l’épaisseur du lard au niveau du sternum (0,5 cm). Les données provenant des animaux abattus sont utilisées pour évaluer les facteurs de stress et la santé générale de la population de phoques dans l’Arctique canadien.
Dénombrements par fascine et méthodes de capture-marquage-recapture pour estimer la taille de la population de l’omble chevalier (Salvelinus alpinus) dans la rivière Halokvik, au Nunavut
Dans tout le nord du Canada, l’omble chevalier (Salvelinus alpinus) revêt une importance culturelle et est essentiel pour maintenir les modes de subsistance et assurer la sécurité alimentaire des Inuits. L’omble chevalier permet aussi d’appuyer les initiatives de développement économique dans de nombreuses collectivités de l’Arctique, notamment par l’établissement de pêches commerciales de l’omble dans les eaux côtières et intérieures. La rivière Halokvik, située près de la collectivité de Cambridge Bay, au Nunavut, fait l’objet d’une pêche commerciale de l’omble chevalier anadrome depuis la fin des années 1960. Toutefois, la gestion durable de cette pêche demeure un défi en raison de l’absence de données biologiques sur l’omble chevalier dans ce réseau, ainsi que des renseignements limités sur l’abondance et la biomasse nécessaires pour atteindre des taux d’exploitation viables. En 2013 et 2014, nous avons eu recours à une fascine habituellement utilisée dans la pêche commerciale pour dénombrer les ombles chevaliers qui effectuaient la montaison dans ce réseau. Nous avons aussi mesuré la longueur des poissons et utilisé des étiquettes à ancrage en T pour marquer un sous-ensemble d’individus qui effectuaient la montaison. Par la suite, nous avons estimé la taille de la population à l’aide des méthodes de capture-marquage-recapture (CMR). Le nombre d’ombles chevaliers varie grandement d’une année à l’autre. En 2013, 1 967 ombles chevaliers ont été dénombrés tandis qu’en 2014, 14 502 ombles chevaliers ont été dénombrés. Nous attribuons cet écart marqué principalement aux différences dans la conception des fascines d’une année à l’autre. De plus, pour les deux années du dénombrement, il n’y a aucun lien important entre la température quotidienne moyenne de l’eau et le nombre d’ombles chevaliers dénombrés par jour. Les estimations de la population d’ombles chevaliers (longueur ≥450 mm) selon les méthodes de capture-marquage-recapture en 2013 et 2014 étaient de 35 546 (intervalle de confiance à 95 %; 30 513-49 254) et 48 377 (intervalle de confiance à 95 %; 37 398-74 601) respectivement. L’intervalle de confiance à 95 % se chevauche pour les deux années, ce qui laisse supposer que les différences interannuelles ne sont peut-être pas aussi importantes que celles indiquées par le dénombrement. Dans le présent document, nous donnons aussi les premières estimations de la taille de la population qui ont été faites à l’aide des méthodes de capture-marquage-recapture pour un stock d’ombles chevaliers dans la région de Cambridge Bay. Dans l’ensemble, les résultats de cette étude permettront de comprendre les possibles fluctuations de la taille de la population dans la région au fil du temps, et éventuellement de fournir des avis sur les taux de durabilité de la pêche de l’omble chevalier dans la rivière Halokvik. En outre, les résultats présentés ici pourront servir à valider les modèles d’évaluation du stock qui sont actuellement étudiés pour estimer la biomasse et l’abondance des stocks commerciaux d’ombles chevaliers dans la région.
Ententes minières autochtones
Les données des ententes minières autochtones fournissent de l’information sur les communautés autochtones signataires des ententes, les types d'ententes négociées, et les projets d'exploration ainsi que les mines en exploitation.
Pourcentage de la population s’identifiant comme étant Autochtone par division de recensement, 2016
Ce service indique le pourcentage de la population ayant déclaré une identité autochtone par division de recensement. Les données proviennent du Profil du recensement, produit no 98-316-X2016001 au catalogue de Statistique Canada.Par identité autochtone, on entend les personnes s’identifiant aux peuples autochtones du Canada. Il s’agit des personnes qui sont Premières Nations (Indiens de l’Amérique du Nord), Métis ou Inuit et/ou les personnes qui sont des Indiens inscrits ou des traités (aux termes de la Loi sur les Indiens du Canada) et/ou les personnes membres d’une Première Nation ou d’une bande indienne. L’article 35 (2) de la Loi constitutionnelle de 1982 précise que les peuples autochtones du Canada incluent les Indiens, les Inuit et les Métis du Canada.Les utilisateurs doivent prendre note que les estimations associées à cette variable subissent plus que les autres l’incidence du dénombrement partiel d’un certain nombre de réserves indiennes et d’établissements indiens au Recensement de la population de 2016.Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le Dictionnaire du Recensement de la population de 2016 à l’entrée « Identité autochtone ».Pour avoir une représentation cartographique de l'écoumène avec cet indicateur socio-économique, il est recommandé d’ajouter comme première couche, le service web « RNCan - Écoumène de la population 2016 par division de recensement », accessible dans la section des ressources de données plus bas.
Pourcentage de la population s’identifiant comme étant Autochtone par subdivision de recensement, 2016
Ce service indique le pourcentage de la population ayant déclaré une identité autochtone par subdivision de recensement. Les données proviennent du Profil du recensement, produit no 98-316-X2016001 au catalogue de Statistique Canada.Par identité autochtone, on entend les personnes s’identifiant aux peuples autochtones du Canada. Il s’agit des personnes qui sont Premières Nations (Indiens de l’Amérique du Nord), Métis ou Inuit et/ou les personnes qui sont des Indiens inscrits ou des traités (aux termes de la Loi sur les Indiens du Canada) et/ou les personnes membres d’une Première Nation ou d’une bande indienne. L’article 35 (2) de la Loi constitutionnelle de 1982 précise que les peuples autochtones du Canada incluent les Indiens, les Inuit et les Métis du Canada. Les utilisateurs doivent prendre note que les estimations associées à cette variable subissent plus que les autres l’incidence du dénombrement partiel d’un certain nombre de réserves indiennes et d’établissements indiens au Recensement de la population de 2016.Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le Dictionnaire du Recensement de la population de 2016 à l’entrée « Identité autochtone ».Pour avoir une représentation cartographique de l'écoumène avec cet indicateur socio-économique, il est recommandé d’ajouter comme première couche, le service web « RNCan - Écoumène de la population 2016 par subdivision de recensement », accessible dans la section des ressources de données plus bas.
Indice de bien-être des communautés
L'indice de bien-être des communautés (IBC) est une méthode qui permet d'évaluer le bien-être socio-économique des communautés canadiennes. Divers indicateurs socio-économiques de bien-être soit l'éducation, l'activité, le revenu et le logement, sont dérivés à partir du recensement de la population de Statistique Canada et combinés afin de produire un 'score' de bien-être pour chaque communauté. Ces scores sont employés pour comparer le bien-être au sein des communautés des Premières Nations et inuites au bien-être observé dans les autres communautés canadiennes. Des valeurs pour les indicateurs peuvent être manquantes pour une communauté en raison de la non-participation au recensement, de données dont la qualité est insuffisante ou de la taille insuffisante de la population.Pour plus de renseignements sur le sujet, visitez https://www.sac-isc.gc.ca/fra/1100100016579.
Inventaires au sol des nids d'oiseaux marins sur les îles du Nunavik
En 2022, le gouvernement fédéral a lancé la deuxième phase du Plan de protection des océans, un vaste programme interministériel visant à bonifier la sécurité maritime au Canada en améliorant notre capacité de prévention et d'intervention en cas d'incidents maritimes. Pour le Service canadien de la faune (SCF) d’Environnement et Changement climatique Canada (ECCC), il s'agit de combler les lacunes dans nos connaissances des espèces d'oiseaux marins et côtiers. Afin d'identifier ces lacunes pour la province de Québec, nous avons effectué un exercice de priorisation en 2022 et avons conclu que des efforts importants devaient être déployés dans la région marine du Nunavik puisque les données manquaient dans plusieurs secteurs et pour plusieurs espèces. Comprendre la vulnérabilité des espèces sauvages dans le temps et dans l'espace nous aidera, entre autres, à évaluer les risques et à agir rapidement et de manière appropriée en cas d'incidents affectant l'environnement marin, tels qu’un déversement d’hydrocarbures ou un naufrage. Un autre objectif important du Plan de protection des océans est de mettre en œuvre des partenariats durables avec les Inuit afin de partager nos connaissances respectives sur les oiseaux migrateurs, de développer des projets conjointement et de soutenir les projets menés par les Inuit sur les oiseaux marins.C’est dans ce contexte que des inventaires au sol des nids d’oiseaux marins sur les îles du Nunavik sont réalisés par le SCF, en collaboration avec des Nunavimmiut. Ces inventaires ont pour objectif principal de mettre à jour les données disponibles sur l’abondance et la répartition des oiseaux marins nicheurs dans ce secteur, particulièrement les Eiders à duvet (Somateria mollissima). Sur chaque île visitée, une équipe parcourt des transects répartis d’une extrémité à l’autre et sur toute la largeur de l’île afin d’avoir une couverture intégrale et systématique de l’île et d’y dénombrer tous les nids présents. L’espacement entre les transects peut varier en fonction de la superficie de l’île, sa topographie et la densité de nids présents. Cette base de données permet donc d’accéder aux résultats d’inventaire et présente, pour chaque île inventoriée, le nombre de nids de chaque espèce présente. Dans le cas du Guillemot à miroir (Cepphus grylle), puisque les nids sont très difficiles à trouver, c'est plutôt le nombre d'adultes présents autour de l'île qui est rapporté. Finalement, dans certains cas, notamment pour les goélands (Larus spp.), si aucun nid n’était trouvé, mais que des adultes étaient observés sur ou autour de l’île, un nombre d’individus adultes a alors été rapporté.
Territoires traditionnels des Premières Nations - 250 000
Territoires traditionnels des Premières nations du Yukon et zones de peuplement des Inuvialuit et des Gwich'in Tetlit sur le territoire du Yukon. Un territoire traditionnel est une zone du Yukon que les membres d'une Première nation ont traditionnellement utilisée. Les terres visées par le règlement d'une Première nation se situent à l'intérieur des limites de son territoire traditionnel. Une Première nation n'est pas propriétaire de son territoire traditionnel, mais la Première nation et ses bénéficiaires ont un certain nombre de droits sur leur territoire traditionnel, à la fois sur les terres visées par le règlement et en dehors de celles-ci. Ces données ont été compilées en utilisant les données de la Base de données topographiques nationale (BNDT) au 1/250 000 comme base et les cartes papier des territoires traditionnels au 1/500 000 signées par les chefs des Premières nations le 8 novembre 1988 pour les travaux de traçage.La frontière territoriale traditionnelle revendiquée par la Première Nation de White River dans cet ensemble de données a été mise à jour le 7 novembre 2024.La frontière territoriale traditionnelle revendiquée par la Première nation Acho Dene Koe dans cet ensemble de données a été mise à jour le 16 juin 2025.
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