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Base de Données Cartographiques des Habitats Benthiques
L’objet de cette enquête est de documenter et enregistrer les catégories d’habitat et leurs espèces d’algues et d’invertébrés marins associés dans de diverses catégories d’habitat. L’emplacement des transects sont sélectionnés au hasard au long de la région d’étude, alternant entre les côtes Nord et Sud de la Colombie-Britannique deux fois par année. Les transects sont posés perpendiculairement à la côte. Une équipe de deux plongeurs nagent le long du transect afin de rassembler des données sur l’habitat, les algues et les invertébrés marins, tel que montré dans la section des méthodes. Les données sont saisies dans une base de données MS Access qui permet d’effectuer des requêtes de données sur les espèces observées et les informations environnementales.Cet ensemble de données comprend trois tableaux extraits de la base de données originale, contenant des observations par espèces, des observations par échantillonage quadrat et des informations additionelles pour chaque observation. Les tableaux peuvent être reliés par le champ HKey. Trois tableaux de référence sont également inclus, un pour les algues, un pour les invertébrés marins et un pour les substrats.
Monts sous-marins du nord-est de l’océan Pacifique
Les monts sous-marins ont été désignés comme des zones d’importance écologique et biologique (ZIEB) en raison de leur océanographie et de leur écologie uniques; ils servent fréquemment de sites de pêche, ainsi que d’habitat pour un certain nombre d’espèces dont la conservation est préoccupante. Des monts sous-marins isolés et des complexes de monts sous-marins sont répartis dans les eaux extracôtières du Pacifique canadien, bien que seulement certains d'entre eux portent un nom. Nous avons utilisé plusieurs bases de données spatiales et des modèles prédictifs préexistants pour cartographier tous les monts sous-marins nommés dans la zone économique exclusive (ZEE) du Canada, tous ceux où la pêche est pratiquée par le Canada dans les eaux internationales, et tous les monts sous-marins sans nom prédits (modélisés) dans la ZEE. Ces données visent à éclairer les initiatives de planification marine en Colombie-Britannique en fournissant des données scientifiques collaboratives et évaluées par des pairs à des échelles pertinentes pour une analyse de la côte de la Colombie-Britannique.
Zones importantes pour les invertébrés dans l’écorégion de la côte ouest de l’île de Vancouver
Cette couche de données présente en détail les zones importantes (ZI) pour les principales espèces d’invertébrés (qui ne sont pas des coraux ou des éponges) dans l’écorégion de la côte ouest de l’île de Vancouver (COIV). Ces données ont été cartographiées afin d’éclairer la sélection des zones marines d’importance écologique et biologique (ZIEB). Les experts ont indiqué que ces zones sont pertinentes en raison de leur classement élevé par rapport à l’un ou plusieurs des trois critères suivants : unicité, concentration et conséquences sur la valeur adaptative. La répartition des ZI au sein des écorégions est utilisée pour la désignation des ZIEB.La Loi sur les océans du Canada offre un cadre législatif pour la gestion des océans canadiens selon une approche complète des écosystèmes, en particulier dans les zones considérées comme importantes sur le plan écologique ou biologique. Pêches et Océans Canada (MPO) a élaboré des directives pour la désignation des zones d'importance écologique et biologique (ZIEB). Les critères servant à définir ces zones comprennent l'unicité, la concentration, les conséquences sur le succès reproducteur, la résilience et le caractère naturel. Le présent processus de consultation scientifique expose les propositions de zones d'importance écologique et biologique (ZIEB) dans les eaux marines dans la région canadienne du Pacifique, en particulier dans le détroit de Georgia, le long de la côte ouest de l'île de Vancouver (écorégion du plateau sud), et dans la zone de gestion intégrée de la côte nord du Pacifique (ZGICNP) (écorégion du plateau nord).La première évaluation des ZI dans la ZGICNP s’est déroulée de septembre 2004 à mars 2005. Cathryn Clarke a coordonné la collecte des données spatiales. D’autres travaux ont été réalisés sur la côte ouest de l’île de Vancouver (COIV) et dans le détroit de Georgia (DG) en 2009 et il se peut qu’on ait eu recours à des conseillers scientifiques, des étendues temporelles, des données et des méthodes d’évaluation différents. Dans certains cas, l’évaluation des ZI sur la COIV et dans le DG permet de réviser les données recueillies au sujet de la ZGICNP; elle doit alors être traitée comme une activité distincte.D’autres ensembles de données de cette série présentent en détail les ZI pour les oiseaux, les cétacés, les coraux et les éponges, les poissons, les caractéristiques géographiques et les autres vertébrés.Bien que la collecte de données soit considérée comme terminée, l’émergence de nouvelles données importantes peut justifier une révision des ZI au cas par cas.
Zones importantes pour les invertébrés dans la zone de gestion intégrée de la côte nord du Pacifique
Cette couche de données présente en détail les zones importantes (ZI) pour les principales espèces d’invertébrés (qui ne sont pas des coraux ou des éponges) dans la zone de gestion intégrée de la côte nord du Pacifique (ZGICNP). Ces données ont été cartographiées afin d’éclairer la sélection des zones marines d’importance écologique et biologique (ZIEB). Les experts ont indiqué que ces zones sont pertinentes en raison de leur classement élevé par rapport à l’un ou plusieurs des trois critères suivants : unicité, concentration et conséquences sur la valeur adaptative. La répartition des ZI au sein des écorégions est utilisée pour la désignation des ZIEB.La Loi sur les océans du Canada offre un cadre législatif pour la gestion des océans canadiens selon une approche complète des écosystèmes, en particulier dans les zones considérées comme importantes sur le plan écologique ou biologique. Pêches et Océans Canada (MPO) a élaboré des directives pour la désignation des zones d'importance écologique et biologique (ZIEB). Les critères servant à définir ces zones comprennent l'unicité, la concentration, les conséquences sur le succès reproducteur, la résilience et le caractère naturel. Le présent processus de consultation scientifique expose les propositions de zones d'importance écologique et biologique (ZIEB) dans les eaux marines dans la région canadienne du Pacifique, en particulier dans le détroit de Georgia, le long de la côte ouest de l'île de Vancouver (écorégion du plateau sud), et dans la zone de gestion intégrée de la côte nord du Pacifique (ZGICNP) (écorégion du plateau nord).La première évaluation des ZI dans la ZGICNP s’est déroulée de septembre 2004 à mars 2005. Cathryn Clarke a coordonné la collecte des données spatiales. D’autres travaux ont été réalisés sur la côte ouest de l’île de Vancouver (COIV) et dans le détroit de Georgia (DG) en 2009 et il se peut qu’on ait eu recours à des conseillers scientifiques, des étendues temporelles, des données et des méthodes d’évaluation différents. Dans certains cas, l’évaluation des ZI sur la COIV et dans le DG permet de réviser les données recueillies au sujet de la ZGICNP; elle doit alors être traitée comme une activité distincte.D’autres ensembles de données de cette série présentent en détail les ZI pour les oiseaux, les cétacés, les coraux et les éponges, les poissons, les caractéristiques géographiques, et les autres vertébrés.Bien que la collecte de données soit considérée comme terminée, l’émergence de nouvelles données importantes peut justifier une révision des ZI au cas par cas.
Aires de haute résidence dans la distribution estivale du béluga
Pour identifier les aires de haute résidence, les données de suivis des individus à petite échelle et les patrons de mouvements des troupeaux à court terme ont été analysés. Le suivi par radio des individus a été fait entre 2001 et 2005 alors que le suivi visuel des troupeaux a été fait entre 1989 et 2008. Deux équipes de chercheurs ont participé à ces efforts, soit le GREMM (Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins) et Pêches et Océans Canada (MPO). Les aires de haute résidence ont été déterminées en utilisant la vitesse de déplacement nette des troupeaux et elles étaient définies comme étant des cellules adjacentes où 50% des troupeaux se déplacent à une vitesse seuil ou en dessous.Les aires de haute résidence ne représentent pas la distribution générale du béluga et aucun lien entre ces aires et des fonctions biologiques particulières n'a pu être établi. De plus, la délimitation exacte de ces aires peut varier selon les critères utilisés pour leur définition. Ainsi, les cellules marginales ne sont pas nécessairement indicatrices d'une moins bonne qualité d'habitat pour le béluga.Source de données:Lefebvre, S., Michaud, R., Lesage, V. and Berteaux, D. (2012). Identifying high residency areas of the threatened St. Lawrence beluga whale from fine-scale movements of individuals and coarse-scale movements of herds. Mar. Ecol. Prog. Ser. 450: 243–257.
Invertébrés benthiques dans les herbiers marins et les sédiments mous nus dans l'Atlantique de la Nouvelle-Écosse
Cet ensemble de données contient l'abondance (par m²) et la biomasse (mg sec par m²) de macrofaune (≥ 500µm) dans les herbiers marins de zostère et les sédiments mous nus adjacents, collectés sur les sites dans l'Atlantique de la Nouvelle-Écosse de 2009 à 2013.Citer ces données comme suit : Wong, M. C. « Data of: Benthic invertebrates in seagrass and bare soft sediments in Atlantic Nova Scotia ». Date de publication : mai 2020. Division des sciences des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/05d5f46a-7f19-11ea-8a4e-1860247f53e3Ouvrages: Wong, M. C., & Dowd, M. (2021). Functional trait complementarity and dominance both determine benthic secondary production in temperate seagrass beds. Ecosphere. 12(11), e03794. https://doi.org/10.1002/ecs2.3794Wong, M. C. (2018). Secondary Production of Macrobenthic Communities in Seagrass (Zostera marina, Eelgrass) Beds and Bare Soft Sediments Across Differing Environmental Conditions in Atlantic Canada. Estuaries and Coasts, 41, 536–548. https://doi.org/10.1007/s12237-017-0286-2
Études des écosystèmes côtiers et marins du Nord dans la mer de Beaufort canadienne—lieux d'échantillonnage
Ce projet avait comme objectif de recueillir des données pour élaborer un modèle du réseau alimentaire des niveaux trophiques inférieurs de la zone littorale de la mer de Beaufort. L'échantillonnage a eu lieu de 2005 à 2008 à bord du NGCC Nahidik. Le caractère multidisciplinaire du programme Nahidik a permis de réaliser des mesures de biologie et d'écologie (production primaire, phytoplancton, zooplancton, benthos, poissons), d'océanographie chimique et physique, de contaminants, de géologie et d'hydroacoustique. Les données ont été recueillies en juillet et août de chaque année. Le programme Nahidik a fourni des données permettant de constituer une base de référence pour les études futures, ainsi qu'une source d'information pour l'évaluation environnementale. Ce registre contient les coordonnées géographiques et les noms des stations de 2005 à 2008.
Biodiversité de l'épifaune benthique du relevé au chalut du programme CBS-MEA (2021-2024)
Ce jeu de données documente les occurrences d'épifaune collectées de 2021 à 2024 lors de l'évaluation environnementale marine de la mer de Beaufort canadienne (CBS-MEA) menée par Pêches et Océans Canada (MPO). Le programme CBS-MEA se concentre sur l'intégration de l'océanographie, des liens dans le réseau alimentaire, des couplages physico-biologiques et des variabilités spatiales et interannuelles. Le programme vise également à élargir la couverture de référence de la diversité des espèces, des abondances et des associations avec les habitats dans des zones de la mer de Beaufort et de l'archipel canadien de l'Ouest précédemment non étudiées. L'étude a eu lieu principalement dans la mer de Beaufort et dans le golfe d'Amundsen. L'échantillonnage est effectué le long de transects à des stations fixes dans la zone d'étude. Les prises sont collectées avec un chalut à perche benthique de 3 m pendant 10 minutes de contact avec le fond à une vitesse cible de 2 noeuds et avec un chalut à panneaux Atlantic Western IIA modifié pendant 20 minutes de contact avec le fond à une vitesse cible de 2,9 noeuds. Un total de 32 stations ont été échantillonnées pour l'épifaune en 2021, 22 en 2022, 23 en 2023 et 22 en 2024, à des profondeurs entre 22 et 655 m. Les invertébrés épibenthiques sont identifiés au niveau taxonomique le plus bas possible et photographiés. Tous les spécimens inconnus sont congelés. En laboratoire, les identifications sont validées ou précisées avec les photos et les spécimens congelés.Les données sont présentées en format Darwin Core et sont séparées en deux fichiers : Le fichier "Activité_épifaune_CBSMEA_epifauna_event_fr" qui contient les informations des missions, des stations et des déploiements, qui sont présenté sous une structure d'activité hiérarchique.Le fichier "Occurrence_épifaune_CBSMEA_epifauna_fr" qui contient les occurrences taxonomiques.
Données historique de la biodiversité du relevé du pétoncle géant aux Iles de la Madeleine
Un relevé de recherche sur les pétoncles (principalement le pétoncle géant Placopecten magellanicus, mais aussi le pétoncle d’Islande Chlamys islandica) effectué à l'aide d'une drague a été réalisé par le MPO (Pêches et Océans Canada) tous les 1 ou 2 ans depuis 1992 aux Îles-de-la-Madeleine (zone de pêche 20). L'objectif principal de ce relevé de recherche était d'évaluer les stocks de pétoncle géant. Un autre objectif était de documenter les taxons dans la capture associée à l'habitat de pétoncle selon un plan d'échantillonnage aléatoire fixe. Les occurrences par espèce (ou taxon) sont présentées par station. La validité taxonomique et géographique des données a été vérifiée et le registre mondial des espèces marines a servi d'autorité taxonomique pour nommer tous les taxons enregistrés lors du relevé. Les invertébrés épibenthiques (principalement des mollusques, échinodermes et crustacés) ainsi que des poissons démersaux ont été identifiés à partir des captures de la drague. Les données courantes à partir de 2021 sont présentées dans la publication suivante : https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/6529a4b0-f863-4568-ac71-1fa26cf68679L'aire d'étude est située au sud des Îles-de-la-Madeleine et l'échantillonnage des gisements de pétoncles est effectué à des profondeurs de 10 à 38 m, généralement autour de 25 à 35 m. Un tir aléatoire des stations d’échantillonnage est réalisé à partir d’une grille de station fixe. L'échantillonnage est fait le long de transects à ces stations tirées aléatoirement dans la zone d'étude. L'échantillonnage se fait avec une drague à pétoncle Digby doublée (maille de 20 mm) sur approximativement 500 m le long du fond marin. Les quatre paniers de la drague sont examinés pour tous les pétoncles. Ensuite, un panier (le premier du côté tribord) est trié et examiné pour les espèces associées. La plupart des spécimens sont comptés par taxon. La présence ou l’abondance relative des organismes trop petits et nombreux, ou coloniaux, est notée. Des cas particuliers sont parfois conservés pour l'analyse taxonomique, par exemple, les ascidies (pour surveiller les espèces envahissantes) et les éponges (pour documenter de nouvelles espèces).
Aires de concentration de krill dans l'estuaire et le golfe du St-Laurent
Le krill est un nom générique pour décrire des crustacés de l'ordre des Euphausiacés où l'on retrouve en grande majorité les espèces Thysanoessa raschii et Meganyctiphanes norvegica dans l'est du Canada. Le krill est une ressource alimentaire importante pour de nombreux mammifères marins dont la baleine bleue. Les cartes présentent les endroits où il y a une forte concentration de krill par mois de avril à novembre. Chaque point représente un nombre d'années de forte probabilité d'agrégation (6 à 10 ans). Les données ont été produites à partir d'un modèle mathématique développé dans Plourde et al. 2016. Le modèle a permis de calculer la probabilité de rencontrer une forte agrégation de krill sur une période de 10 années. Les fortes agrégations de krill sont définies par le 95e percentile de la biomasse prédite dans des cellules de 10 x 10 km couvrant l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent. Information additionnellePlourde, S., Lehoux, C., McQuinn, I.H., and Lesage, V. (2016). Describing krill distribution in the western North Atlantic using statistical habitat models. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2016/nnn. vi + xx p.Plourde, S., McQuinn, I.H., Lesage, V., Lehoux, C., Joly, P., Bourassa, M-N. in prep. Spatial distribution of krill in eastern Canadian waters: a climatological approach based on historical plankton net and acoustic data.Les données sont incomplètes en amont de Pointe-des-Monts à cause du manque de couverture spatiale des anomalies de hauteur d’eau (variable servant à prédire les agrégations de krill). Un moins grand nombre d'années de forte agrégation de krill est donc représenté, mais cela ne doit pas être interprété comme une zone moins favorable à ce qui se trouve juste à l’est de Pointe-des-Monts.
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