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Les pigments de phytoplancton dans le détroit de Georgia et les eaux intérieures
Les pigments de phytoplancton, déterminés par chromatographie liquide à haute performance (CLHP), sont mesurés de façon saisonnière le long d’un transect de 20 stations dans le bassin du détroit de Juan de Fuca/détroit de Georgia. L’échantillonnage a commencé en 2004, a pris fin en 2012 et a repris en 2015. De plus, des échantillonnages occasionnels sont effectués à plusieurs endroits et moments dans les eaux intérieures.Pour les demandes de données, veuillez communiquer avec: Angelica Pena pour les données de 2004 à 2015 et Nina Nemcek pour les données de 2015 à présenter.
Mer des Salish
Pêches et Océans Canada (MPO) effectue des relevés au chalut de surface depuis 1992 dans les eaux côtières de la Colombie-Britannique, de l'État de Washington, de l'Oregon et de l'Alaska, ainsi qu'en haute mer dans le golfe d'Alaska. Ces relevés visaient initialement à déterminer les schémas migratoires (1992-2002) et la croissance et la physiologie (2003-2016) des saumons juvéniles du Pacifique. Depuis 2016, ces relevés ont été élargis pour surveiller l'ensemble de l'écosystème pélagique, en se concentrant toujours sur les saumons juvéniles du Pacifique. Les données ont été recueillies depuis 2001 dans des sites des eaux intérieures de la Colombie-Britannique et de l'État de Washington, aux États-Unis, qui comprennent le détroit de Georgia, le détroit de Juan de Fuca et le Puget Sound.
Écosections marines - Système de gestion de l'information sur les ressources côtières (CRIMS)
Classification des écosections marines pour les zones côtières et extracôtières de la Colombie-Britannique. Les écosections marines sont les suivantes : le détroit de Johnstone ; le talus continental ; l'entrée Dixon ; le détroit d'Hécate ; le détroit de la Reine-Charlotte ; le détroit de Juan de Fuca ; les fjords de la côte nord ; le détroit de la Reine-Charlotte ; le détroit de Géorgie ; le Pacifique subarctique ; le Pacifique de transition ; et le plateau de l'île de Vancouver. La Classification écologique marine de la Colombie-Britannique (BCMEC) est une classification hiérarchique qui délimite les zones marines provinciales en écozones, écoprovinces, écorégions et écosections. La classification a été développée à partir des classifications écologiques marines fédérales et provinciales précédentes qui étaient basées sur des informations à l'échelle 1:2 000 000. Le BCMEC a été élaboré pour la planification marine et côtière, la gestion des ressources et une stratégie provinciale en matière d'aires marines protégées. Un nouveau niveau de classification plus restreint appelé ecounits développé en utilisant la profondeur, le courant, l'exposition, le relief souterrain et le substrat à l'échelle 1:250 000 a été créé pour vérifier les plus grandes écosections et délimiter leurs limites. Le CRIMS est un ancien ensemble de données sur les ressources côtières de la Colombie-Britannique qui a été acquis de manière systématique et synoptique à partir de 1979 et qui a été mis à jour par intermittence au fil des ans. L'information sur les ressources a été collectée dans neuf zones d'étude par le biais d'un comité provincial des normes d'information sur les ressources évalué par des pairs, composé d'agents des pêches du MPO, des Premières nations et d'autres experts en la matière. Il n'est actuellement pas prévu de mettre à jour ces anciennes données.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Ratio des nouveaux arrivages d’immigrants (de 2001 à 2016) par rapport aux anciens arrivages d’immigrants (avant 2001), par subdivision de recensement, 2016
Ce service indique le ratio des immigrants arrivés de 2001 à 2016 par rapport aux immigrants arrivés avant 2001, par subdivision de recensement, 2016. Les données consistent en une extraction personnalisée à partir du Recensement de 2016 – Données-échantillon (25 %).Ces données se rapportent aux personnes dans les ménages privés qui sont immigrantes, en fonction de leur période d’immigration. « Immigrant » comprend les personnes qui sont, ou qui ont déjà été, des immigrants reçus ou résidents permanents. Il s’agit des personnes à qui les autorités de l’immigration ont accordé le droit de résider au Canada en permanence. Les immigrants qui ont obtenu la citoyenneté canadienne par naturalisation sont compris dans cette catégorie. Dans le Recensement de la population de 2016, « Immigrant » comprend les immigrants arrivés au Canada le 10 mai 2016 ou avant. « Période d’immigration » désigne la période pendant laquelle l’immigrant a obtenu son statut d’immigrant reçu ou de résident permanent pour la première fois. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le Dictionnaire du Recensement de la population de 2016 à « Statut d’immigrant » et à « Période d’immigration ».Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le Dictionnaire du Recensement de la population de 2016 à « Statut d’immigrant » et à « Période d’immigration ».Pour avoir une représentation cartographique de l'écoumène avec cet indicateur socio-économique, il est recommandé d’ajouter comme première couche, le service web « RNCan - Écoumène de la population 2016 par subdivision de recensement », accessible dans la section des ressources de données plus bas.
Vues aériennes de l’île de Montréal, 1947-1949
3920 photographies aériennes montrant l’état du territoire de l’île de Montréal entre 1947 et 1949, avant les grands projets d’urbanisme et l’aménagement des rives. ATTENTION : Pour toute utilisation de ces archives photographiques, il est exigé que la mention de crédits soit : « Archives de la Ville de Montréal ».Voir également les [ plans généraux d’utilisation du sol de la Ville de Montréal en 1949](https://donnees.montreal.ca/ville-de-montreal/plans-generaux-d-occupation-du-sol-de-la-ville-de-montreal-1949) et les [plans détaillés d'occupation du sol de la Ville de Montréal en 1949](https://donnees.montreal.ca/ville-de-montreal/plans-detailles-d-occupation-du-sol-de-la-ville-de-montreal-1949).Voir également les vues aériennes de l’île de Montréal :[1925-1935](https://donnees.montreal.ca/ville-de-montreal/vues-aeriennes-de-l-ile-de-montreal-1925-1935),[1958-1975](https://donnees.montreal.ca/ville-de-montreal/vues-aeriennes-de-montreal-1958-1975),[1960-1992](https://donnees.montreal.ca/ville-de-montreal/vues-aeriennes-obliques-de-l-ile-de-montreal-1960-1992)
Ratio des nouveaux arrivages d’immigrants (de 2001 à 2016) par rapport aux anciens arrivages d’immigrants (avant 2001) par division de recensement, 2016
Ce service indique le ratio des immigrants arrivés de 2001 à 2016 par rapport aux immigrants arrivés avant 2001, selon la division de recensement de 2016. Les données consistent en une extraction personnalisée à partir du Recensement de 2016 – Données-échantillon (25 %).Ces données se rapportent aux personnes dans les ménages privés qui sont immigrantes, en fonction de leur période d’immigration. « Immigrant » comprend les personnes qui sont, ou qui ont déjà été, des immigrants reçus ou résidents permanents. Il s’agit des personnes à qui les autorités de l’immigration ont accordé le droit de résider au Canada en permanence. Les immigrants qui ont obtenu la citoyenneté canadienne par naturalisation sont compris dans cette catégorie. Dans le Recensement de la population de 2016, « Immigrant » comprend les immigrants arrivés au Canada le 10 mai 2016 ou avant. « Période d’immigration » désigne la période pendant laquelle l’immigrant a obtenu son statut d’immigrant reçu ou de résident permanent pour la première fois. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le Dictionnaire du Recensement de la population de 2016 à « Statut d’immigrant » et à « Période d’immigration ».Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le Dictionnaire du Recensement de la population de 2016 à « Statut d’immigrant » et à « Période d’immigration ».Pour avoir une représentation cartographique de l'écoumène avec cet indicateur socio-économique, il est recommandé d’ajouter comme première couche, le service web « RNCan - Écoumène de la population 2016 par division de recensement », accessible dans la section des ressources de données plus bas.
Prévalence de problèmes de santé sous-jacents augmentant le risque de graves complications de santé liées à la COVID-19
À mesure que la pandémie de COVID-19 s'est propagée, les chercheurs et professionnels de la santé ont remarqué des différences marquées au chapitre des répercussions de l'infection sur les personnes. Alors que certaines personnes infectées sont asymptomatiques et ne savent pas qu'elles ont contracté le virus, ou ne ressentent que de légers symptômes, d'autres ont besoin d'être hospitalisées, ont besoin d'assistance respiratoire et peuvent même mourir suite à l'infection. À mesure que les données de recherche s'accumulent au pays et dans le monde, il semble que certaines caractéristiques liées à la santé, comme l'obésité ou l'existence de problèmes de santé chroniques, augmentent le risque de présenter de graves complications de santé chez les personnes qui contractent le nouveau coronavirus.Pour mieux saisir les segments de la population canadienne qui sont susceptibles de présenter de graves complications de santé si elles contractent la COVID-19, Statistique Canada et l'Agence de la santé publique du Canada ont travaillé ensemble à l'élaboration d'un indice des problèmes de santé sous-jacents au sein de la population adulte à domicile. À partir des données de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes de 2017-2018, on a produit des estimations de la proportion de la population adulte à domicile qui coure un risque accru de présenter de graves complications de santé si elle contracte la COVID-19, en raison de problèmes de santé sous-jacents.
Relevés au chalut de fond pour l’étude sur la migration des eulakanes - Sud
Données sur les prises, l’effort, l’emplacement (latitude et longitude) et données biologiques connexes tirées des relevés au chalut de fond pour l’étude sur la migration des eulakanes – Sud menés le long de la côte de la Colombie-Britannique.Introduction:Le relevé au chalut de fond pour l’étude sur la migration des eulakanes – Sud (Eul-S) fait partie de la série de relevés au chalut de fond pour l’étude sur la migration des eulakanes et a eu lieu le long de la côte de la Colombie-Britannique. L’autre relevé de cette série est le relevé au chalut de fond pour l’étude sur la migration des eulakanes – Nord (Eul-N).Le relevé Eul-S a été mené annuellement d’octobre 2017 à mars 2018, et une sortie supplémentaire a eu lieu en janvier 2019. Il a été financé par le Fonds national de relevé par rotation de Pêches et Océans Canada.Ce relevé vise à mieux connaître la répartition, l’écologie et la période de migration de l’eulakane dans le Fraser, par l’observation de son occurrence sur les plans spatial et temporel, et de son état biologique dans une vaste zone d’étude pendant plusieurs mois. Ce relevé est conçu par blocs aléatoires et a été mené dans une plage de profondeurs ciblées de 80 à 300 mètres. Les unités d’échantillonnage étaient des blocs dont les côtés mesuraient 2 km.Les activités de pêche ont été effectuées par le navire de recherche de la Garde côtière canadienne Neocaligus qui remorquait un chalut à crevettes américain (Cantrawl Nets Ltd., Richmond, C.-B.). L’ouverture horizontale du filet en polypropylène était estimée entre 34 et 37 pieds (10 à 11 m), et la hauteur verticale était d’environ 7 à 9 pieds (2 à 3 m) au centre de l’ouverture. Le cul de chalut était muni d’une doublure de 0,4 pouce (10 mm). Le filet était équipé de rouleaux et de panneaux de chalut Thyboron de type 2 mesurant 72 pouces (1,8 m). La durée des traits était généralement de 20 minutes. Les heures normales de pêche étaient de 7 h à 17 h, selon le lever et le coucher du soleil en hiver.Le relevé Eul-S a été réalisé par le MPO. Le relevé couvrait le détroit de Georgia, le détroit de Juan de Fuca et le détroit de Haro dans les secteurs de gestion des pêches du Pacifique (SGPP) 17 à 20, 28, 29 et 121.Effort:Ce tableau contient de l’information sur les sorties de relevé et les activités de pêche (traits de chalut/calées) faisant partie de cette série de relevés. L’information sur les sorties comprend l’année où le relevé a été effectué, un identificateur unique de la sortie, le navire ayant réalisé le relevé et les dates de début et de fin de la sortie (les dates auxquelles le navire n’était pas à quai et servait à effectuer le relevé). L’information sur la calée comprend la date, l’heure, le lieu et la profondeur auxquels la pêche a eu lieu, de même que de l’information pouvant être utilisée pour calculer l’effort de pêche (durée) et la zone balayée. Toutes les activités de pêche fructueuses sont incluses, indépendamment des prises.Prises:Ce tableau contient l’information sur les prises lors des activités de pêche fructueuses. Les prises sont indiquées en fonction de l’espèce et du niveau taxonomique le plus bas possible. La plupart des prises sont pesées, mais certaines sont trop petites (« traces ») ou trop importantes (par ex. très grosse raie biocellée). L’identificateur unique de sortie et le numéro de trait sont inclus afin de pouvoir relier les prises et l’information sur l’activité de pêche (y compris le lieu de prise).Biologie:Ce tableau contient les données biologiques de l’eulakane, y compris la longueur, le sexe et la masse. L’information est fournie à savoir si les estomacs ou les dents ont été examinés, et si des échantillons génétiques (ADN) ont été prélevés. Les données de maturité de l’eulakane, de son régime alimentaire ainsi que de la présence des dents sont disponibles sur demande auprès des contacts fournis. D’autres analyses sont en cours, y compris l’histologie, le profil des acides gras, et la génétique; les têtes congelées sont également disponibles pour un futur projet de détermination de l’âge. En plus des données biologiques de l’eulakane, la longueur et la masse ont été recueillies auprès de l'alose savoureuse. L’identificateur unique de sortie et le numéro de trait sont inclus afin de pouvoir relier les échantillons à l’information sur l’activité de pêche et la prise.
Aires de concentration connues de la Mye commune dans la zone intertidale de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent
La couche représente des aires de concentration de la Mye commune (Mya arenaria) exploitées (communément appelées « gisements ») ou non exploitées présentes dans la zone intertidale de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent de la région du Québec. Elle a été conçue pour le Centre national des urgences environnementales (CNUE) pour la préparation et l’intervention en cas de déversement pétrolier. Les aires de concentration ont été délimitées grâce à des inventaires réalisés par le Pêches et Océans Canada (MPO) entre les années 2000 et 2020. À noter que cette couche est tributaire des inventaires effectués et ne représente ainsi que les aires de Mye commune connues. Par exemple, pour la Haute-Côte-Nord, les inventaires ont été limités aux secteurs ouverts à la cueillette (à l'exception de 4 secteurs), mais il est connu que la Mye commune est présente aussi à l'extérieur de ces secteurs. De plus, peu d'informations étaient disponibles pour la Moyenne et la Basse-Côte-Nord.Cette couche de données ne représente pas la distribution générale de l’espèce ni l’étendue des aires où la pêche est permise. L’étendue des bancs coquilliers peut varier temporellement, notamment en raison de l’exploitation du gisement et du taux de recrutement des individus. Les limites des polygones issus de données d’inventaires peuvent être sous-estimées par rapport à la taille réelle du gisement puisque les inventaires ont été réalisés à l’endroit où la ressource est la plus abondante, sans nécessairement échantillonner le banc dans son ensemble. La précision est toutefois suffisante pour les besoins de protection et de gestion de la ressource en cas d’incident environnemental. Sources de données et références:Brulotte, S. 2011. Évaluation des stocks de mye commune des eaux côtières du Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2011/044. x + 53 p.Brulotte, S. 2018. Évaluation de la mye commune (Mya arenaria) des eaux côtières du Québec en 2016 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2018/004. ix + 60 p.Brulotte, S. 2020. Évaluation des stocks de la mye commune (Mya arenaria) des eaux côtières du Québec en 2019 – méthodologie et résultats. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2020/055. vii + 43 p.Brulotte, S. 2022. Résultats des inventaires de gisements de mye commune (Mya arenaria) réalisés de 2016 à 2020 et mise à jour des résultats de ceux effectués de 2001 à 2014 au Québec. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2022/xxx. (en préparation)Brulotte, S. et M. Giguère. 2003. Évaluation d'un gisement de mye commune (Mya arenaria) de l'embouchure de la rivière Mingan, Québec, Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2511: xi + 58.Brulotte, S., M. Giguère, S. Brillon et F. Bourque. 2006. Évaluation de cinq gisements de mye commune (Mya arenaria) aux Îles-de-la-Madeleine, Québec, de 2000 à 2003. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2640 : xii + 92 p.Brulotte, S., Giguère, M. et Duluc, C. 2015. Essais de techniques de captage du naissain de mye commune (Mya arenaria) sur la rive nord de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 3084 : ix + 60 p.Giguère, M., S. Brulotte et F. Hartog.2007. Évaluation de quelques gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive sud de l'estuaire du Saint-Laurent en 2005 et 2006. Rapp. can. ind. sci. halieut. aquat. No. 2738: xi + 107.Giguère, M., S. Brulotte, M. Boudreau et M.-F. Dréan. 2008. Évaluation de huit gisements de mye commune (Mya arenaria) de la rive nord de l’estuaire du Saint-Laurent de 2002 à 2008. Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2821 : x + 91 p.Roy, I., M. Giguère, S. Brulotte et M. Gagnon. 2003. Évaluation de douze gisements de mye commune (Mya arenaria) du sud de la Gaspésie, Rapp. Tech. can. sci. halieut. aquat. 2469: xvi + 140 p.
Inventaire de la zostère marine dans la Baie James, la Baie des Chaleurs, l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent
La couche présente la distribution spatiale de la zostère marine (Zostera marina) dans la Baie James, la Baie des Chaleurs, l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent selon une revue de littérature de documents réalisés entre 1987 et 2009. Information additionnelleL'inventaire de la zostère marine a été produite à partir d'une revue de littérature des documents suivants:Calderón, I. 1996. Caractérisation de la végétation et de la faune ichtyenne de la baie de Sept-Îles. Document réalisé par la Corporation de protection de l'environnement de Sept-Îles pour Pêches et Océans Canada. 26p. + 5 annexes.Comité côtier Les Escoumins à la Rivière Betsiamites. 2004. Inventaire de localisation des bancs de zostère marine dans la zone côtière Les Escoumins à la rivière Betsiamites. 9 p.Comité ZIP Côte-Nord du Golfe. 2001. Inventaire du potentiel côtier et marin de la Basse-Côte-Nord. Version préliminaire de rapport sous forme de CD-ROM, Sept-Îles, mars 2001.Comité ZIP de la rive nord de l’estuaire. 2008. Guide d’intervention en matière de protection et de mise en valeur des habitats littoraux d’intérêt de la rive nord de l’estuaire maritime (fiches 14 à 20). 8 p. + 7 fiches + annexe.Conseil Régional de l’Environnement Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine (2004). Inventaire et étude des bancs de zostère marine sur le territoire couvert par les comités de gestion intégrée de la zone côtière de l’Est du Québec. CONSORTIUM GAUTHIER & GUILLEMETTE - G.R.E.B.E. 1992. Description et cartographie des habitats côtiers de la Baie de Hannah jusqu'à la rivière au Castor. Rapport présenté à Hydro-Québec, Complexe Nottaway-Broadback-Rupert (NBR), Vol. 2, Annexe cartographique.Giguère, M., C. Duluc, S. Brulotte, F. Hazel, S. Pereira et M. Gaudet. 2006. Inventaire d’une population d'huître américaine (Crassostrea virginica) dans le Bassin aux Huîtres aux Îles-de-la-Madeleine en 2005. Rapport manuscrit. vi + 21 p.Grant, C. et L. Provencher, 2007. Caractérisation de l’habitat et de la faune des herbiers de Zostera marina (L.) de la péninsule de Manicouagan (Québec). Rapp. tech. can. sci. halieut. aquat. 2772 : viii + 65 p. Groupe Environnement Littoral. 1992. Complexe NBR. La zostère marine. Rapport présenté à la vice-présidence Environnement d'Hydro-Québec. 9 p. + 2 cartes.Harvey, C. et D. Brouard. 1992. Étude exploratoire du barachois de Chandler: aspects biophysiques et contamination. Rapport présenté à Environnement Canada, Direction de la protection de l'environnement région du Québec. 39 p. et annexes.Hazel, François, 2002. Données de terrain prises par F. Hazel, Septembre 2002.Ellefsen, H.-F. 2009. Communication personnelle de Hans-Frédéric Ellefsen (MPO).Jacquaz et coll. 1990. Étude biophysique de l'habitat du poisson de quatre barachois de la baie des Chaleurs.Kedney, G. et P. Kaltenback. 1996. Acquisition de connaissances et mise en valeur des habitats du banc de Portneuf. Document réalisé par la firme Pro Faune pour le Comité touristique de Rivière-Portneuf. 50 pages et 5 annexes.Lalumière, R. 1987. Répartition de la zostère marine (Zostera marina) sur la côte est de la baie James; été 1987. Rapport produit par Gilles Shooner et Associés inc. pour la Société d’énergie de la Baie James. 30 p. et annexes.Lalumière, R., L. Belzile et C. Lemieux. 1992. Étude de la zostère marine le long de la côte nord-est de la baie James (été 1991). Rapport présenté au Service écologie de la SEBJ. 31 p. + carte.Leblanc, J. 2002. Communication personnelle de Judith Leblanc (MPO).Lemieux, C. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers dans la région de Rimouski (1995). Rapport du Groupe-Conseil GENIVAR présenté au Ministère des Pêches et des Océans du Canada, Division de la Gestion de l’Habitat du Poisson, 52 pages + 2 annexes.Lemieux, C. et R. Lalumière. 1995. Acquisition de connaissances des habitats côtiers du barachois de Saint-Omer. Rap. du Groupe conseil Genivar inc. pour la DGHP, MPO, 44 pages + 3 ann.Martel, Marie-Claude, Lizon Provencher, Cindy Grant, Hans-Frédéric Ellefsen et Selma Pereira, 2009. Distribution et description des herbiers de zostère du Québec. Pêches et Océans Canada, Secrétariat canadien de consultation scientifique, document de recherche 2009/050. 45p.Morin, D. 2009. Communication personnelle de Danièle Morin (MRNF).Naturam Environnement. 1999. Caractérisation biophysique, socio-économique et détermination des enjeux dans un secteur potentiel pour l’identification d’une zone de protection marine pilote: portion ouest de la MRC Manicouagan. Baie-Comeau. 311 p. Pelletier, Claudel. 2003. Communication personnelle de Claudel Pelletier, FAPAQ, lettre en date du 24 février 2003.Pereira, S. 2009. Communication personnelle de Selma Pereira (MPO).Vaillancourt, M.-A. et C. Lafontaine. 1999. Caractérisation de la Baie Mitis. Jardins de Métis et Pêches et Océans Canada. Grand-Métis. 185 p.
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