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Suivi des données biologiques du Dolly Varden récolté de 2007-2014
Située dans la région visée par le règlement de la revendication des Gwich’in, la rivière aux Rats est habitée par des Dolly Varden anadromes (Salvelinus malma malma) récoltés par les ayants droit gwich’in et inuvialuit. La récolte de Dolly Varden de la rivière aux Rats a lieu pendant l’été dans les aires d’alimentation le long de la côte (par les Inuvialuit) et pendant la migration en amont dans le delta du Mackenzie (par les Gwich’in et les Inuvialuit). Les stocks de Dolly Varden sont cogérés dans le cadre d’un plan de gestion intégrée des pêches (PGIP) dont les signataires sont Pêches et Océans Canada (MPO), l’Office des ressources renouvelables des Gwich’in, le Comité mixte de gestion des pêches et l’Agence Parcs Canada. Le Groupe de travail de la rivière aux Rats, l’organe de cogestion qui formule des recommandations sur les niveaux de récolte des stocks de Dolly Varden dans la région visée par le règlement de la revendication des Gwich’in, a soutenu des activités de recherche qui facilitent la mise en œuvre du PGIP, notamment des études pour surveiller les niveaux de récolte et évaluer l’état de la population. Les études de population (p. ex. estimations de l’abondance, échantillonnage biologique et génétique) et les activités de surveillance des prises côtières permettent une évaluation complète de ce stock. Les données sont utilisées pour informer les partenaires de cogestion sur le statut de Dolly Varden de la rivière aux Rats.
Données relatives aux enquêtes sur les maladies
Tableau contenant des informations pertinentes pour les enquêtes sur les maladies animales au Manitoba de 2012 à aujourd'hui.Ce tableau contient des informations pertinentes aux enquêtes sur les maladies animales au Manitoba de 2012 à aujourd'hui, menées par le Bureau vétérinaire en chef (CVO). Les informations comprennent l'année, le nombre de sites, le nombre de sites liés, les espèces animales, les types de maladies et les résultats. Mis à jour sur une base hebdomadaire. Il est important que les utilisateurs soient conscients des mises en garde suivantes lorsqu'ils examinent les données présentées dans le Tableau de bord des enquêtes sur les maladies animales : 1. Chaque enquête peut porter sur un ou plusieurs cas en fonction du nombre de troupeaux ou d'animaux exposés. Les enquêtes sur les maladies ne sont pas toutes traitées de la même manière en raison d'une approche de partenariat. Les maladies peuvent être détectées par le biais de la surveillance, de rapports ponctuels ou d'autres programmes. 2. La rage est un programme distinct. Veuillez consulter le Programme provincial de gestion de la rage du Manitoba pour les données relatives à la surveillance de la rabie.3. Certaines zoonoses, telles que la salmonelle ou la grippe, sont également capturées de manière plus détaillée par d'autres moyens. La fréquence totale d'une zoonose représentée dans ce tableau de bord reflète les cas où les risques ou les expositions ont été jugés suffisamment importants pour justifier une enquête plus approfondie. 4. Par le passé, les enquêtes One Health, qui étaient principalement axées sur les problèmes de santé publique plutôt que sur les problèmes de santé animale, n'étaient pas prises en compte dans ce système et seront sous-représentées ici. Champs inclus (Alias (nom du champ) : description du champ.) Année (Année) : Année de l'enquête sur la maladie Nombre de sites (Number_of_sites) : Nombre de sites d'investigation Nombre de sites liés (Number_of_Linked_Sites) : Nombre de sites liés aux sites d'investigation Espèce/Classe (Espèce__Classe) : Groupe d'espèces animales Type de maladie (Disease_Type) : Type de maladie étudiée Résultat (Résultat) : Résultat (positif/négatif) pour la maladie animale correspondante enquête** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Relevé au chalut des poissons pélagiques du lac Winnipeg
Pour mieux comprendre les variations temporelles et spatiales des assemblages de poissons dans le lac Winnipeg (Manitoba, Canada), des chaluts pélagiques ont été effectués aux stations de surveillance du lac depuis 2002. Échantillons de chalut prélevés au printemps, en été et à l'automne dans le bassin du sud, dans le chenal et dans le bassin du nord ont été utilisés pour étudier les effets de la saison et de la région géographique afin d'estimer la biomasse des espèces.
Courbes de niveau urbaines
Les courbes de niveau sont dérivées d'un relevé LiDAR effectué en mai 2014.L'équidistance est de 25 cm, la précision planimétrique (XY) absolue estd'environ 40 cm et la précision altimétrique (Z) absolue est d'environ 20 cm.Les secteurs urbains couverts sont les périmètres urbains de Rouyn, Noranda,Granada, Évain (partiellement), Lac-Dufault et l'aéroport.
Système régional de prévision déterministe de vague - National
Le Système régional de prévision déterministe de vague (SRPDV) produit les prévisions de vagues jusqu'à 48 heures dans le futur en utilisant le modèle spectral de prévision de vague de troisième génération WaveWatch III® (WW3). Le modèle est forcé par les vents à une élévation de 10 mètres du Système à haute résolution de prévision déterministe (SHRPD). Sur les Grands Lacs, une prévision de glace du Système de prévision du cycle de l'eau (SPCE) est utilisée par le modèle pour atténuer ou supprimer la croissance des vagues dans les zones couvertes par respectivement 25% à 75% et plus de 75% de glace. Sur l'océan, une prévision de glace du Système Régional de Prévision Glace-Océan (SRPOG) est utilisée : dans le Pacifique nord-est les vagues se propagent librement pour des concentrations de glace inférieures à 50%, au delà de ce seuil il n'y a aucune propagation; dans l'Atlantique nord-ouest la même logique est utilisée que dans les Grands Lacs. Les éléments prévus incluent la hauteur significative des vagues, la période pic, des paramètres partitionnés et autres. Ce système comprend plusieurs domaines : lac Supérieur, lac Huron-Michigan, lac Érié, Lac Ontario, Atlantique nord-ouest et Pacifique nord-est.
Système régional de prévision déterministe de vague - Lac Érié
Le Système régional de prévision déterministe de vague (SRPDV) produit les prévisions de vagues jusqu'à 48 heures dans le futur en utilisant le modèle spectral de prévision de vague de troisième génération WaveWatch III® (WW3). Le modèle est forcé par les vents à une élévation de 10 mètres du Système à haute résolution de prévision déterministe (SHRPD). Sur les Grands Lacs, une prévision de glace du Système de prévision du cycle de l'eau (SPCE) est utilisée par le modèle pour atténuer ou supprimer la croissance des vagues dans les zones couvertes par respectivement 25% à 75% et plus de 75% de glace. Sur l'océan, une prévision de glace du Système Régional de Prévision Glace-Océan (SRPOG) est utilisée : dans le Pacifique nord-est les vagues se propagent librement pour des concentrations de glace inférieures à 50%, au delà de ce seuil il n'y a aucune propagation; dans l'Atlantique nord-ouest la même logique est utilisée que dans les Grands Lacs. Les éléments prévus incluent la hauteur significative des vagues, la période pic, des paramètres partitionnés et autres. Ce système comprend plusieurs domaines : lac Supérieur, lac Huron-Michigan, lac Érié, Lac Ontario, Atlantique nord-ouest et Pacifique nord-est.
Évaluation de l'habitat côtier à l'échelle de la baie du lac Bras d'Or - St. Andrews 2011
Évaluation de l'habitat côtier à l'échelle de la baie du lac Bras d'Or - Les données St. Andrews 2011 font partie de la publication de l'Évaluation de l'habitat côtier à l'échelle de la baie du lac Bras d'Or.Un historique des relevés benthiques des zones littorales du lac Bras d'Or (de 2005 à 2011) est présenté.Pour les premiers travaux, on a utilisé une caméra sous-marine et un sonar latéral à support fixe. La prochaine étape était le développement d'un poisson; dans cet appareil, la caméra et le sonar latéral ont été placés sur une plateforme avec positionnement par transpondeur. De 2009 à 2011, ce nouveau poisson a été utilisé pour obtenir une référence-terrain d'un échosondeur. Les relevés ont été principalement réalisés dans la moitié nord du lac, à savoir d'une profondeur de dix mètres jusqu'aux eaux peu profondes à moins d'un mètre. On pouvait faire la distinction entre les différents rivages à partir des proportions relatives des types de substrat et de la couverture de macrophytes. La grande majorité des macrophytes étaient présents dans les trois premiers mètres de profondeur. Cette zone était dominée par une couverture mince, mais uniforme, de zostère (Zostera marina L.) sur presque tous les rivages avec un régime de courants ou de vagues propices à la croissance de cette plante. Cependant, les herbiers de zostère étaient souvent en mauvais état, et on présume qu'ils subissent des répercussions négatives en raison de la fréquente turbidité de la colonne d'eau, de l'envasement et de la possible eutrophisation localisée. Toutes les données d'enquête ont été intégrées à un système d'information géographique, et le présent document est un guide pour cette trousse. Le système d'information géographique pourrait être utilisé pour répondre aux questions de gestion, y compris le placement et la nature des projets de compensation de l'habitat ainsi que la sélection des zones de protection sur le littoral. Il pourrait aussi servir de base de référence pour déterminer les changements à long terme.Vandermeulen, H. 2016. Relevés des zones littorales du lac Bras d'Or par vidéo à balayage latéral et par échosondeur. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 3183: viii + 39 p.Citer ces données comme: Vandermeulen H. Évaluation de l'habitat côtier à l'échelle de la baie du lac Bras d'Or - St. Andrews 2011. Publié en Mai 2022. Division de la science des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É).
Évaluation de l'habitat côtier à l'échelle de la baie Lac Bras d'Or - Eskasoni 2007
Évaluation de l'habitat côtier à l'échelle de la baie du lac Bras d'Or - Les données d'Eskasoni 2007 font partie de la publication de l'Évaluation de l'habitat côtier à l'échelle de la baie du lac Bras d'Or. Un historique des relevés benthiques des zones littorales du lac Bras d'Or (de 2005 à 2011) est présenté. Pour les premiers travaux, on a utilisé une caméra sous-marine et un sonar latéral à support fixe. La prochaine étape était le développement d'un poisson; dans cet appareil, la caméra et le sonar latéral ont été placés sur une plateforme avec positionnement par transpondeur. De 2009 à 2011, ce nouveau poisson a été utilisé pour obtenir une référence-terrain d'un échosondeur. Les relevés ont été principalement réalisés dans la moitié nord du lac, à savoir d'une profondeur de dix mètres jusqu'aux eaux peu profondes à moins d'un mètre. On pouvait faire la distinction entre les différents rivages à partir des proportions relatives des types de substrat et de la couverture de macrophytes. La grande majorité des macrophytes étaient présents dans les trois premiers mètres de profondeur. Cette zone était dominée par une couverture mince, mais uniforme, de zostère (Zostera marina L.) sur presque tous les rivages avec un régime de courants ou de vagues propices à la croissance de cette plante. Cependant, les herbiers de zostère étaient souvent en mauvais état, et on présume qu'ils subissent des répercussions négatives en raison de la fréquente turbidité de la colonne d'eau, de l'envasement et de la possible eutrophisation localisée. Toutes les données d'enquête ont été intégrées à un système d'information géographique, et le présent document est un guide pour cette trousse. Le système d'information géographique pourrait être utilisé pour répondre aux questions de gestion, y compris le placement et la nature des projets de compensation de l'habitat ainsi que la sélection des zones de protection sur le littoral. Il pourrait aussi servir de base de référence pour déterminer les changements à long terme.Vandermeulen, H. 2016. Relevés des zones littorales du lac Bras d'Or par vidéo à balayage latéral et par échosondeur. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 3183: viii + 39 p.Citer ces données comme: Vandermeulen H. Évaluation de l'habitat côtier à l'échelle de la baie du lac Bras d'Or - Eskasoni 2007. Publié en Mai 2022. Division de la science des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É).
Évaluation de l'habitat côtier à l'échelle de la baie du lac Bras d'Or - Chapel Island 2008
Évaluation de l'habitat côtier à l'échelle de la baie du lac Bras d'Or - Les données l'Île Chapel 2008 font partie de la publication de l'Évaluation de l'habitat côtier à l'échelle de la baie du lac Bras d'Or.Un historique des relevés benthiques des zones littorales du lac Bras d'Or (de 2005 à 2011) est présenté. Pour les premiers travaux, on a utilisé une caméra sous-marine et un sonar latéral à support fixe. La prochaine étape était le développement d'un poisson; dans cet appareil, la caméra et le sonar latéral ont été placés sur une plateforme avec positionnement par transpondeur. De 2009 à 2011, ce nouveau poisson a été utilisé pour obtenir une référence-terrain d'un échosondeur. Les relevés ont été principalement réalisés dans la moitié nord du lac, à savoir d'une profondeur de dix mètres jusqu'aux eaux peu profondes à moins d'un mètre. On pouvait faire la distinction entre les différents rivages à partir des proportions relatives des types de substrat et de la couverture de macrophytes. La grande majorité des macrophytes étaient présents dans les trois premiers mètres de profondeur. Cette zone était dominée par une couverture mince, mais uniforme, de zostère (Zostera marina L.) sur presque tous les rivages avec un régime de courants ou de vagues propices à la croissance de cette plante. Cependant, les herbiers de zostère étaient souvent en mauvais état, et on présume qu'ils subissent des répercussions négatives en raison de la fréquente turbidité de la colonne d'eau, de l'envasement et de la possible eutrophisation localisée. Toutes les données d'enquête ont été intégrées à un système d'information géographique, et le présent document est un guide pour cette trousse. Le système d'information géographique pourrait être utilisé pour répondre aux questions de gestion, y compris le placement et la nature des projets de compensation de l'habitat ainsi que la sélection des zones de protection sur le littoral. Il pourrait aussi servir de base de référence pour déterminer les changements à long terme.Vandermeulen, H. 2016. Relevés des zones littorales du lac Bras d'Or par vidéo à balayage latéral et par échosondeur. Can. Tech. Rep. Fish. Aquat. Sci. 3183: viii + 39 p.Citer ces données comme: Vandermeulen H. Évaluation de l'habitat côtier à l'échelle de la baie du lac Bras d'Or - Chapel Island 2008. Publié en Mai 2022. Division de la science des écosystèmes côtiers, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É).
Caractérisation du banc de laminaires de la Batture-aux-Alouettes en 2018-2019
Cette étude visait à caractériser le banc de laminaires de la Batture-aux-Alouettes, une source de nourriture de prédilection pour l’oursin vert (Strongylocentrotus droebachiensis). L’oursin vert est pêché commercialement au Québec et l’effort de pêche est concentré sur la Batture-aux-Alouettes près de Tadoussac, à l’embouchure du fjord du Saguenay. L’étude a été effectuée en deux phases distinctes en 2018 et en 2019. L’objectif principal de cette étude était de déterminer l’abondance et la biomasse du banc de laminaires de la Batture-aux-Alouettes. La première phase, réalisé selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié, a été effectuée du 21 au 24 août 2018. L’échantillonnage de deux quadrats de 50 x 50 cm, séparés par une distance d’environ 30 m, a été effectué à onze sites lors de douze plongées dans la section est de la Batture-aux-Alouettes pour récolter des laminaires en vue d’estimer leur biomasse et d’évaluer la richesse spécifique des macroalgues. À la deuxième phase, un total de 429 stations ont d’abord été échantillonnés entre le 15 et le 18 juillet 2019 avec un système de caméra déposé comportant deux quadrats de 50 x 50 cm. La présence ou l’absence de laminaires, le pourcentage de recouvrement de macroalgues et le type de substrat ont été évalués pour chaque photo. Suite à cette analyse photographique sous-marine, 129 de ces stations ont été identifiées comme ayant une présence de laminaires et 88 de ces stations possédaient une présence d’autres espèces d’algues. Afin d’assurer une représentation égale des différentes strates de profondeur, les stations ayant des laminaires ont été divisées en trois catégories de profondeur : peu profonde (-1,7 m à 0 m), moyenne (0 m à 2 m) et profonde (2 m à 5 m). Les plongées se sont déroulées du 13 au 15 août 2019, à dix de ces stations selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié, en prenant soin d’assurer une répartition spatiale équilibrée ainsi qu’une répartition égale des différentes strates de profondeur (quatre dans la zone peu profonde, trois dans la moyenne et deux dans la profonde). L’échantillonnage du quadrat de 50 x 50 cm en plongée a eu lieu à trois distances différentes espacées de 5 m à partir d’un transect, soit à la marque de 3 m (_3m), 8 m (_8m) et 13 m (_13m). S’il y avait peu ou pas de laminaires dans le quadrat, l’échantillonnage du quadrat pouvait être répété pour un maximum de quatre quadrats par distance pour une superficie totale de 1 m². Deux quadrats supplémentaires ont été effectués (_x) à deux stations. Une évaluation de la biomasse a également été faite via un échantillonnage de type « emporte-pièce » (_CC). Les plongeurs prenaient le même quadrat de 50 x 50 cm et le plaçait sur une parcelle choisie (c.-à-d. : non aléatoire) avec 100 % de couverture de laminaires.Les trois fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé «IDactivité» . Le fichier «information_activité» comprend les informations génériques de l'activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «information_supplémentaire_activité_et_occurrence» comprend notamment la taille de l'échantillon, le protocole et l’effort d’échantillonnage. Le fichier «occurrence_taxon» comprend la taxonomie des espèces observées, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible. Pour obtenir l’évaluation de l’abondance et de la biomasse du banc de laminaires de la Batture-aux-Alouettes, communiquez avec Rénald Belley (renald.belley@dfo-mpo.gc.ca).Pour les contrôles de qualité, les organismes ont été identifiés sur le terrain à l’aide du guide suivant : Chabot, Robert et Anne Rossignol. 2003. Algues et faune du littoral du Saint-Laurent maritime : Guide d'identification. Institut des Sciences de la mer de Rimouski, Rimouski ; Pêches et Océans Canada (Institut Maurice-Lamontagne), Mont-Joli. 113 pages. La taxonomie a été vérifiée sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues et à l’aide des bibliothèques R obistools et worrms. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ «IDnomScientifique» du fichier d'occurrence. Tous les lieux d'échantillonnage ont été validé spatialement. Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance et appuient des évaluations fondées sur des preuves ainsi que les décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins.
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