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Ascidie jaune (Ciona intestinalis) - Programme sur les espèces aquatiques envahissantes – Région de Terre-Neuve-et-Labrador
EAE formant des biosalissures à T.-N.-L. Le Programme national de surveillance des biosalissures marines de Pêches et Océans Canada (MPO) effectue des relevés annuels sur le terrain pour surveiller l’introduction, l’établissement, la propagation, la richesse des espèces et l’abondance relative des espèces indigènes et non indigènes dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador (T.-N.-L.) depuis 2006. Les protocoles de surveillance normalisés employés par les régions de T.-N.-L., des Maritimes, du Golfe et du Québec du MPO comprennent des plaques collectrices de biosalissures déployées de mai à octobre à des sites géoréférencés intertidaux et subtidaux peu profonds, y compris des quais publics et privés, des marinas publiques et privées et des clubs nautiques. Initialement (de 2006 à 2017), les collecteurs consistaient en trois plaques en PVC de 10 cm sur 10 cm déployées en réseau vertical et espacées d’environ 40 cm, la plaque la moins profonde étant suspendue à au moins 1 m sous la surface pour échantillonner les espèces subtidales et intertidales peu profondes (McKenzie et al. 2016a). Trois réseaux répétés ont été déployés à au moins 5 m de distance par site. Depuis 2018, les réseaux de collecteurs ont été modifiés pour améliorer la répétition statistique, y compris 10 collecteurs individuels déployés par site à 1 m de profondeur et à au moins 5 m de distance (comme ci-dessus) de mai à octobre. Depuis 2006, sept organismes envahissants formant des biosalissures ont été détectés dans les ports, les marinas et les zones côtières de Terre-Neuve-et-Labrador.Doit être cité comme suit : Programme de surveillance des espèces aquatiques envahissantes visant les biosalissures marines de la région de Terre-Neuve-et-Labrador du MPO. Publié en mars 2024. Écologie côtière et d’eau douce, Centre des pêches de l’Atlantique nord-ouest, Pêches et Océans Canada, St. John’s, Terre-Neuve-et-Labrador.Référence :TuniciersAscidie jaune (Ciona intestinalis) 2012L’ascidie jaune est une espèce envahissante solitaire à impact élevé qui a été détectée pour la première fois par le MPO en 2012 sur la péninsule de Burin, à Ship Cove et Little Bay, dans la baie Placentia. Diverses mesures d’atténuation (McKenzie et al. 2016b) ont permis de confiner ce tunicier envahissant dans une petite zone pendant six ans dans la baie Placentia. L’ascidie jaune, dont une population établie a été détectée pour la première fois dans la baie Fortune en 2019, est de plus en plus souvent signalée le long de la côte sud de Terre-Neuve. Les données fournies ici indiquent les détections de cette EAE dans les zones côtières de T.-N.-L.De 2018 à 2022, le Programme sur les données environnementales côtières de référence a fourni un soutien supplémentaire pour l’amélioration des efforts d’échantillonnage dans la baie Placentia.
Calanus spp. mesures de la taille et de la teneur en lipides dans l'Atlantique Nord, 1977-2019
Cet ensemble de données couvre les mesures et les métadonnées relatives aux copépodes Calanus spp. (C. hyperboreus, C. glacialis, C. finmarchicus) et aux Metridia longa recueillis dans la nature : - la taille du corps en longueur du prosome (LP);- le poids sec (PS);- la teneur en lipides (superficie des sacs d’huile [SSH] et volume des sacs d’huile [VSH]).Couverture spatialeSites d’échantillonnage de l’Atlantique Nord :- plateau néo-écossais (PN);- golfe du Saint-Laurent (GSL);- golfe du Maine–Banc Georges–Hauts-fonds de Nantucket (GM);- Terre-Neuve-et-Labrador (TNL).Traitement des données et assurance de la qualité : Toutes les données ont été vérifiées afin de détecter les valeurs manquantes, mais les données suspectes (valeurs aberrantes) ont été conservées dans l’ensemble de données, sauf en cas d’erreur évidente de saisie. Les métadonnées ont été minutieusement vérifiées afin d’assurer la plus grande exactitude.Citer ces données comme suit : Helenius, L. K., E. J. H. Head, P. Jekielek, C.D. Orphanides, P. Pepin, S. Plourde, M. Ringuette, H. J. Walsh, J. A. Runge et C. L. Johnson. Calanus spp. size and lipid content metrics in North Atlantic, 1977-2019. Publié en Septembre 2022. Division des sciences des écosystèmes océaniques, Pêches et Océans Canada, Dartmouth (Nouvelle-Écosse). https://open.canada.ca/data/fr/dataset/72e6d3a1-06e7-4f41-acec-e0f1474b555b
Dénombrements et emplacements des échoueries des otaries de Steller (Eumetopias jubatus) sur l’ensemble de la côte de la Colombie-Britannique
Considérée comme le « roi » des otaries, la Steller est la plus grosse des otaries (Eumetopias jubatus) et peut atteindre l'âge de trente ans. Au Canada, on a observé sa présence le long de la côte rocailleuse de la Colombie-Britannique. Ce mammifère costaud se déplace normalement seul ou en petit groupe mais, judicieusement, il forme de petits groupes pour se protéger pendant la saison des amours et la saison de mise bas. On en connaît peu sur le cycle océanique de l'animal; cependant, il est encourageant de savoir que, pour cette espèce, depuis que cet amoureux de la mer est protégé légalement, en 1970, la taille de la population adulte a plus que doublé.Les tendances récentes affichées par l’abondance de l’otarie de Steller (Eumetopias jubatus) en Colombie-Britannique ont été évaluées à partir d’une série de treize relevés aériens menés à l’échelle de la province pendant la saison de reproduction (du 27 juin au 6 juillet) entre 1971 et 2013.
Relevé scientifique sur le pétoncle géant (Placopecten magellanicus) et le pétoncle d'Islande (Chlamys islandica) autour des îles de la Madeleine (zone de pêche 20A)
Depuis 1985, des relevés de recherche sur les pétoncles — principalement le pétoncle géant (Placopecten magellanicus) et, dans une moindre mesure, le pétoncle d’Islande (Chlamys islandica) — sont menés par Pêches et Océans Canada (MPO) annuellement ou aux deux ans aux Îles-de-la-Madeleine (zone de pêche 20A). L’objectif principal de ce relevé de recherche est d’évaluer l’état des stocks de pétoncle géant.L'aire d'étude est située au sud des Îles-de-la-Madeleine et l'échantillonnage des gisements de pétoncles est effectué à des profondeurs autour de 25 à 35 m. Les stations d’échantillonnage sont sélectionnées aléatoirement à partir d’une grille de station fixe prédéterminée. Ensuite, l’échantillonnage est fait le long de transects correspondant à ces stations tirées aléatoirement dans la zone d’étude. L'échantillonnage se fait avec une drague à pétoncle de type Digby doublé (maille de 20 mm), remorquée sur une distance d’environ 500 m sur le fond marin.Cette publication comprend trois fichiers : le fichier biometriePetoncle_20, qui contient des données biométriques détaillées (espèce, taille, poids et sexe) de 1998 à 2024 ; le fichier taillePetoncle_20, qui fournit la taille des individus échantillonnés de 2009 à 2024 ; et le fichier traitPetoncle_20, qui contient les abondances et densités par trait de 2009 à 2024. Les données sur l'abondance et la densité par trait pour la période 1998-2008 sont disponibles sur demande.Ce jeu de données est mis à jour annuellement ou aux deux ans, dès que les données sont disponibles. Un nettoyage des données aberrantes a été effectué. Toutefois, certaines colonnes présentent des données manquantes — utilisez donc ces données avec prudence. Pour toute question, veuillez contacter DFO.DataManagementSAISB-GestionDonneesDAISS.MPO@dfo-mpo.gc.ca ou l'auteur.Pour certaines périodes temporelles, les espèces associées font l’objet d’une identification et d’un décompte semi-quantitatif directement sur la table de tri et les résultats sont présentés dans les publications suivantes : - https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/6529a4b0-f863-4568-ac71-1fa26cf68679- https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/71732ad5-5c70-4dbf-916d-a94e1380c53b
Zones importantes pour d’autres vertébrés dans l’écorégion de la côte ouest de l’île de Vancouver
Cette couche de données présente en détail les zones importantes (ZI) pour les principales espèces de vertébrés, autres que les poissons et les cétacés, dans l’écorégion de la côte ouest de l’île de Vancouver (COIV). Ces données ont été cartographiées afin d’éclairer la sélection des zones marines d’importance écologique et biologique (ZIEB). Les experts ont indiqué que ces zones sont pertinentes en raison de leur classement élevé par rapport à l’un ou plusieurs des trois critères suivants : unicité, concentration et conséquences sur la valeur adaptative. La répartition des ZI au sein des écorégions est utilisée pour la désignation des ZIEB.La Loi sur les océans du Canada offre un cadre législatif pour la gestion des océans canadiens selon une approche complète des écosystèmes, en particulier dans les zones considérées comme importantes sur le plan écologique ou biologique. Pêches et Océans Canada (MPO) a élaboré des directives pour la désignation des zones d'importance écologique et biologique (ZIEB). Les critères servant à définir ces zones comprennent l'unicité, la concentration, les conséquences sur le succès reproducteur, la résilience et le caractère naturel. Le présent processus de consultation scientifique expose les propositions de zones d'importance écologique et biologique (ZIEB) dans les eaux marines dans la région canadienne du Pacifique, en particulier dans le détroit de Georgia, le long de la côte ouest de l'île de Vancouver (écorégion du plateau sud), et dans la zone de gestion intégrée de la côte nord du Pacifique (ZGICNP) (écorégion du plateau nord).La première évaluation des ZI dans la ZGICNP s’est déroulée de septembre 2004 à mars 2005. Cathryn Clarke a coordonné la collecte des données spatiales. D’autres travaux ont été réalisés sur la côte ouest de l’île de Vancouver (COIV) et dans le détroit de Georgia (DG) en 2009 et il se peut qu’on ait eu recours à des conseillers scientifiques, des étendues temporelles, des données et des méthodes d’évaluation différents. Dans certains cas, l’évaluation des ZI sur la COIV et dans le DG permet de réviser les données recueillies au sujet de la ZGICNP; elle doit alors être traitée comme une activité distincte.D’autres ensembles de données de cette série présentent en détail les ZI pour les oiseaux, les cétacés, les coraux et les éponges, les poissons, les caractéristiques géographiques et les invertébrés.Bien que la collecte de données soit considérée comme terminée, l’émergence de nouvelles données importantes peut justifier une révision des ZI au cas par cas.
Limites de contact des biologistes de l'Unité de gestion de la faune
L'ensemble de données sur les limites de contact avec les biologistes de l'Unité de gestion de la faune comprend tous les polygones qui représentent les limites de contact avec les biologistes de l'Unité de gestion de la faune dans la province de l'Alberta. L'ensemble de données doit aider à déterminer quel biologiste est responsable de chaque unité de gestion de la faune. Reportez-vous aux métadonnées incluses dans les données pour obtenir des informations complètes sur les attributs de l'entité.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Données du relevé de la lamproie du ruisseau Morrison
On ne trouve la lamproie du ruisseau Morrison, Lampetra richardsoni, variété marifuga, que dans le ruisseau Morrison à Courtenay, en C.-B. En 1995, cette variété a été désignée comme étant en voie de disparition par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et est actuellement protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP). Pour les années, 2011-2013 et 2015-2017, des efforts ont été déployés pour piéger des lamproies du ruisseau Morrison vivantes au moment du frai et autour de celui-ci. En 2014, le MPO a collaboré avec Hancock Forest Management pour évaluer l'étendue de la répartition des lamproies dans les cours supérieurs du ruisseau Morrison, sur des terres appartenant à l'entreprise. Cet ensemble de données comprenaient des données de 2011 à 2017, inclusivement.
Zones importantes pour les oiseaux dans l’écorégion de la côte ouest de l’île de Vancouver
Cette couche de données présente en détail les zones importantes (ZI) pour les principales espèces d’oiseaux marins dans l’écorégion de la côte ouest de l’île de Vancouver (COIV). Ces données ont été cartographiées afin d’éclairer la sélection des zones marines d’importance écologique et biologique (ZIEB). Les experts ont indiqué que ces zones sont pertinentes en raison de leur classement élevé par rapport à l’un ou plusieurs des trois critères suivants : unicité, concentration et conséquences sur la valeur adaptative. La répartition des ZI au sein des écorégions est utilisée pour la désignation des ZIEB.La Loi sur les océans du Canada offre un cadre législatif pour la gestion des océans canadiens selon une approche complète des écosystèmes, en particulier dans les zones considérées comme importantes sur le plan écologique ou biologique. Pêches et Océans Canada (MPO) a élaboré des directives pour la désignation des zones d'importance écologique et biologique (ZIEB). Les critères servant à définir ces zones comprennent l'unicité, la concentration, les conséquences sur le succès reproducteur, la résilience et le caractère naturel. Le présent processus de consultation scientifique expose les propositions de zones d'importance écologique et biologique (ZIEB) dans les eaux marines dans la région canadienne du Pacifique, en particulier dans le détroit de Georgia, le long de la côte ouest de l'île de Vancouver (écorégion du plateau sud), et dans la zone de gestion intégrée de la côte nord du Pacifique (ZGICNP) (écorégion du plateau nord).La première évaluation des ZI dans la ZGICNP s’est déroulée de septembre 2004 à mars 2005. Cathryn Clarke a coordonné la collecte des données spatiales. D’autres travaux ont été réalisés sur la côte ouest de l’île de Vancouver (COIV) et dans le détroit de Georgia (DG) en 2009 et il se peut qu’on ait eu recours à des conseillers scientifiques, des étendues temporelles, des données et des méthodes d’évaluation différents. Dans certains cas, l’évaluation des ZI sur la COIV et dans le DG permet de réviser les données recueillies au sujet de la ZGICNP; elle doit alors être traitée comme une activité distincte.Bien que la collecte de données soit considérée comme terminée, l’émergence de nouvelles données importantes peut justifier une révision des ZI au cas par cas.D’autres ensembles de données de cette série présentent en détail les ZI pour les cétacés, les coraux et les éponges, les poissons, les caractéristiques géographiques, les invertébrés et les autres vertébrés.Cette trousse comprend également la documentation du projet et les rapports techniques relatifs au processus de ZI et à son rôle dans la sélection des ZIEB.
Dénombrements par fascine et méthodes de capture-marquage-recapture pour estimer la taille de la population de l’omble chevalier (Salvelinus alpinus) dans la rivière Halokvik, au Nunavut
Dans tout le nord du Canada, l’omble chevalier (Salvelinus alpinus) revêt une importance culturelle et est essentiel pour maintenir les modes de subsistance et assurer la sécurité alimentaire des Inuits. L’omble chevalier permet aussi d’appuyer les initiatives de développement économique dans de nombreuses collectivités de l’Arctique, notamment par l’établissement de pêches commerciales de l’omble dans les eaux côtières et intérieures. La rivière Halokvik, située près de la collectivité de Cambridge Bay, au Nunavut, fait l’objet d’une pêche commerciale de l’omble chevalier anadrome depuis la fin des années 1960. Toutefois, la gestion durable de cette pêche demeure un défi en raison de l’absence de données biologiques sur l’omble chevalier dans ce réseau, ainsi que des renseignements limités sur l’abondance et la biomasse nécessaires pour atteindre des taux d’exploitation viables. En 2013 et 2014, nous avons eu recours à une fascine habituellement utilisée dans la pêche commerciale pour dénombrer les ombles chevaliers qui effectuaient la montaison dans ce réseau. Nous avons aussi mesuré la longueur des poissons et utilisé des étiquettes à ancrage en T pour marquer un sous-ensemble d’individus qui effectuaient la montaison. Par la suite, nous avons estimé la taille de la population à l’aide des méthodes de capture-marquage-recapture (CMR). Le nombre d’ombles chevaliers varie grandement d’une année à l’autre. En 2013, 1 967 ombles chevaliers ont été dénombrés tandis qu’en 2014, 14 502 ombles chevaliers ont été dénombrés. Nous attribuons cet écart marqué principalement aux différences dans la conception des fascines d’une année à l’autre. De plus, pour les deux années du dénombrement, il n’y a aucun lien important entre la température quotidienne moyenne de l’eau et le nombre d’ombles chevaliers dénombrés par jour. Les estimations de la population d’ombles chevaliers (longueur ≥450 mm) selon les méthodes de capture-marquage-recapture en 2013 et 2014 étaient de 35 546 (intervalle de confiance à 95 %; 30 513-49 254) et 48 377 (intervalle de confiance à 95 %; 37 398-74 601) respectivement. L’intervalle de confiance à 95 % se chevauche pour les deux années, ce qui laisse supposer que les différences interannuelles ne sont peut-être pas aussi importantes que celles indiquées par le dénombrement. Dans le présent document, nous donnons aussi les premières estimations de la taille de la population qui ont été faites à l’aide des méthodes de capture-marquage-recapture pour un stock d’ombles chevaliers dans la région de Cambridge Bay. Dans l’ensemble, les résultats de cette étude permettront de comprendre les possibles fluctuations de la taille de la population dans la région au fil du temps, et éventuellement de fournir des avis sur les taux de durabilité de la pêche de l’omble chevalier dans la rivière Halokvik. En outre, les résultats présentés ici pourront servir à valider les modèles d’évaluation du stock qui sont actuellement étudiés pour estimer la biomasse et l’abondance des stocks commerciaux d’ombles chevaliers dans la région.
Relevé Scientifique de Maquereau Bleu (Scomber scombrus) du Contingent Nord
Depuis 1979, Pêches et Océans Canada réalise presque chaque année des relevés d’œufs de maquereau dans le sud du Golfe du Saint-Laurent en utilisant une méthodologie standardisée. Ce relevé a généralement lieu sur une période d’environ 10 jours en juin et vise à quantifier les œufs de maquereau, contribuant ainsi à l’évaluation de stock du contingent nord. L’échantillonnage est effectué à 66 stations fixes disposées selon une grille prédéfinie (voir l’image incluse pour la position et les noms des stations). D’autres stations — suivant la même méthodologie d’échantillonnage — ont également été échantillonnées dans le sud-ouest de Terre-Neuve et au sud de l’Île-du-Prince-Édouard, ainsi que dans d’autres régions.Le relevé du maquereau est souvent coordonné avec le Programme de Monitorage de la Zone Atlantique (PMZA) pour la région du Québec, qui a lieu à la même période en utilisant le même navire de recherche et de l’équipement similaire. Bien que ces deux relevés soient distincts, ils sont organisés de manière complémentaire.À chaque station, un filet Bongo de 61 cm (avec mailles de 333 µm) est remorqué selon un profil en dents de scie dans les 50 premiers mètres de la colonne d’eau. Chaque trait dure environ 10 minutes à une vitesse d’environ 2,5 nœuds. Ces traits ciblent les œufs et les larves de maquereau, mais capturent d’autre espèces et stade de plancton. L’identification taxonomique et la classification des stades de développement des échantillons sont ensuite effectuées en laboratoire. Le nombre de taxon dénombré varie d’une année de relevé à l’autre, en fonction des nouvelles espèces rencontrées et identifiées. Les stades de développement des œufs (I à V) sont dénombrés uniquement pour le maquereau.Ce jeu de données comprend les enregistrements de toutes les espèces d’ichtyoplancton échantillonnées pendant le relevé. Il contient des informations pour chaque station d’échantillonnage, incluant les spécifications de l’équipement, les identifications d’espèces et les stades développement. Chaque combinaison unique de NOM_STATION_COLLECTEUR, ID_EVENEMENT_COLLECTEUR, DATE_DEBUT, LAT_DEBUT et LON_DEBUT représente un événement d’échantillonnage, et toutes les lignes partageant cette combinaison correspondent aux échantillons individuels collectés lors de cet événement.Le jeu de données couvre la période de 1983 à 2024 et est mis à jour annuellement à mesure que de nouvelles données deviennent disponibles. Il est important de noter qu’avant 2023, presque toutes les espèces étaient systématiquement dénombrées, à l’exception de quelques cas où seule la présence était enregistrée. Cependant, depuis 2023, la collecte de données s’est limitée à la présence/absence pour toutes les espèces, sauf pour les larves de capelan, les larves de hareng et les œufs et larves de maquereau, qui continuent d’être dénombrés.Remarque – Utilisation des données brutes avec précaution – veuillez contacter l’auteure en cas de questions.Les méthodes de traitement des données utilisées pour l’évaluation du stock sont décrites en détail dans la publication suivante :Lehoux, C., Van Beveren, E., et Plourde, S. 2024. Résultats des relevés d’oeufs de maquereau (Scomber scombrus L.) dans le sud du golfe Saint-Laurent de 1979 à 2022. Secr. can. des avis sci. du MPO. Doc. de rech. 2024/037. v + 49 p.https://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/Publications/ResDocs-DocRech/2024/2024_037-fra.html
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