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RDHO – littoral
Le RDHO comporte des donnees a une echelle provinciale moyenne, qui sont fondees sur des donnees a une echelle regionale de 1 :10 000 dans le Sud de l'Ontario, de 1 :20 000 dans le Nord de l'Ontario et de 1 :50 000 dans le Grand Nord. Le littoral est tire du RDHO - classe de donnees de plans d'eau. Ces donnees sont utilisees a des fins de cartographie et de services de cartographie Web. Ce produit necessite l'utilisation de logiciels du SIG. [Ontario Hydro Network (OHN) User Guide (WORD)](https://www.sdc.gov.on.ca/sites/MNRF-PublicDocs/EN/CMID/OHN%20-%20UserGuide.docx) *[RDHO]: Réseau de données hydrographiques de l’Ontario *[SIG]: système d’information géographique** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Données vectorielles de cartographie du littoral dans les régions le long de la côte est du Canada, basées sur la vidéographie par hélicoptère à basse altitude à l'appui des efforts de préparation aux urgences environnementales
Avec le changement des conditions climatiques, le trafic maritime le long des régions côtières du Canada a augmenté au cours des dernières décennies. Il est donc essentiel d’améliorer notre niveau de préparation aux situations d’urgence liées aux déversements d’hydrocarbures. Des informations de base, telles que la forme, le substrat et le type de végétation du littoral sont nécessaires pour prioriser et coordonner les activités d’intervention sur le terrain en cas de déversement (c.-à-d. la technique d’évaluation et de restauration des rives [TERR]) et fournir des informations pour la gestion de la faune et des écosystèmes.Entre 2011 et 2016, de la vidéographie et des photos géoréférencées à haute résolution ont été recueillies pour divers sites d’étude le long de la côte est. Les zones d’étude comprennent le Labrador, la baie de Fundy et Chedabucto Bay dans la région atlantique du Canada.Les données ont été recueillies dans des conditions sans glace et à marée basse (le cas échéant) entre juillet et septembre. Des relevés à basse altitude héliportés ont été effectués sur chaque site d’étude pour capturer une vidéo des caractéristiques du littoral. En plus de l’acquisition de la vidéographie, des observations au sol ont été enregistrées à plusieurs endroits pour validation.La segmentation du littoral a ensuite été réalisée par interprétation manuelle de la vidéographie oblique et des photos à l’aide de données auxiliaires. Pour ce faire, les vecteurs du littoral ont été divisé et classé en fonction de l’homogénéité de la zone intertidale supérieure. Des informations géomorphologiques détaillées (c.-à-d. le type de rivage, le substrat, la pente, la hauteur, l’accessibilité, etc.) décrivant les zones intertidales supérieures, intertidales inférieures, supratidales et arrières ont été extraites de la vidéo et entrées dans une base de données géospatiale à l’aide d’un formulaire de collecte de données personnalisé. En outre, des caractéristiques biologiques telles que les biobandes, les caractéristiques de l’eau, la faune, l’utilisation humaine, etc. observées le long de la côte ont été enregistrées.Les données ont également été validées par des observations au sol (lorsque possible) et une deuxième AQ (analyse de qualité) a été effectuée par un interprète différent sur chaque ensemble de données pour assurer une qualité et une cohérence élevée.L’ensemble de données final contient des segments d’une longueur de 150 à 2500 m. Au total, de 2011 à 2016, dans les 3 sites d’étude, environ 1 850 km de littoraux ont été cartographiés.
Outil canadien d'adaptation aux niveaux d'eau extrêmes (OCANEE)
Les niveaux d'eau extrêmes le long du littoral maritime découlent d'une combinaison de plusieurs facteurs, à savoir les ondes de tempête, les marées et les vagues océaniques. Selon les prévisions liées au changement climatique dans le milieu marin, la hausse du niveau de la mer et la diminution de la glace de mer provoqueront des changements sur le plan des niveaux d'eau extrêmes, ce qui aura des répercussions sur les littoraux du Canada et les infrastructures dans ces zones. Il est essentiel de comprendre ces changements afin de pouvoir élaborer des stratégies d'adaptation capables d'en réduire au minimum les effets nocifs.OCANEE est un outil de planification fondé sur des données scientifiques qui permet d'adapter l'infrastructure côtière au changement climatique découlant des niveaux d'eau extrêmes à venir ainsi qu'aux changements du régime des vagues. L'outil comprend deux éléments : 1) la hauteur d'élévation et 2) le régime des vagues. Même si OCANEE a été principalement élaboré pour les installations de Ports pour petits bateaux (PPB) de Pêches et Océans Canada (MPO), il pourrait s'avérer utile pour les planificateurs côtiers chargés de l'infrastructure située le long du littoral océanique du Canada.Citer ces données comme: Greenan B. Outil canadien d'adaptation aux niveaux d'eau extrêmes (OCANEE) Publié en Juin 2022. Secteur des sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É).
Données vectorielles de cartographie du littoral dans les régions le long de la côte nord du Canada, basées sur la vidéographie par hélicoptère à basse altitude à l'appui des efforts de préparation aux urgences environnementales
Avec le changement des conditions climatiques, le trafic maritime le long des régions côtières du Canada a augmenté au cours des deux dernières décennies. Il est donc essentiel d’améliorer notre niveau de préparation aux situations d’urgence liées aux déversements d’hydrocarbures. Des informations de base, telles que la forme, le substrat et le type de végétation du littoral sont nécessaires pour prioriser et coordonner les activités d’intervention sur le terrain en cas de déversement (c.-à-d. la technique d’évaluation et de restauration des rives [TERR]) et fournir des informations pour la gestion de la faune et des écosystèmes.Entre 2010 et 2016, de la vidéographie et des photos géoréférencées à haute résolution ont été recueillies pour divers sites d’étude sur les côtes canadiennes. Les zones d’étude comprennent a mer de Beaufort, les chenaux du delta du Mackenzie et l’île Banks dans l’ouest de l’Arctique canadien et la baie James, la baie d’Hudson, le Nunavik, Resolute Bay, le détroit de Victoria, l’île de Baffin et le golfe Coronation dans l’est de l’Arctique canadien.Les données ont été recueillies dans des conditions sans glace et à marée basse (le cas échéant) entre juillet et septembre. Des relevés à basse altitude héliportés ont été effectués sur chaque site d’étude pour capturer une vidéo des caractéristiques du littoral. En plus de l’acquisition de la vidéographie, des observations au sol ont été enregistrées à plusieurs endroits pour validation.La segmentation du littoral a ensuite été réalisée par interprétation manuelle de la vidéographie oblique et des photos à l’aide de données auxiliaires. Pour ce faire, les vecteurs du littoral ont été divisé et classé en fonction de l’homogénéité de la zone intertidale supérieure. Des informations géomorphologiques détaillées (c.-à-d. le type de rivage, le substrat, la pente, la hauteur, l’accessibilité, etc.) décrivant les zones intertidales supérieures, intertidales inférieures, supratidales et arrières ont été extraites de la vidéo et entrées dans une base de données géospatiale à l’aide d’un formulaire de collecte de données personnalisé. En outre, des caractéristiques biologiques telles que les biobandes, les caractéristiques de l’eau, la faune, l’utilisation humaine, etc. observées le long de la côte ont été enregistrées.Les données ont également été validées par des observations au sol (lorsque possible) et une deuxième AQ (analyse de qualité) a été effectuée par un interprète différent sur chaque ensemble de données (à l’exclusion du Nunavik) pour assurer une qualité et une cohérence élevée.L’ensemble de données final contient des segments d’une longueur de 150 m à 2500 m. Au total, de 2010 à 2016, dans les 8 sites d’étude, environ 16 800 km de littoraux ont été segmentés.
Données vectorielles de cartographie du littoral dans les régions le long de la côte ouest du Canada, basées sur la vidéographie par hélicoptère à basse altitude à l'appui des efforts de préparation aux urgences environnementales
Avec le changement des conditions climatiques, le trafic maritime le long des régions côtières du Canada a augmenté au cours des deux dernières décennies. Il est donc essentiel d’améliorer notre niveau de préparation aux situations d’urgence liées aux déversements d’hydrocarbures. Des informations de base, telles que la forme, le substrat et le type de végétation du littoral sont nécessaires pour prioriser et coordonner les activités d’intervention sur le terrain en cas de déversement (c.-à-d. la technique d’évaluation et de restauration des rives [TERR]) et fournir des informations pour la gestion de la faune et des écosystèmes.Entre 2013 et 2019, de la vidéographie et des photos géoréférencées à haute résolution ont été recueillies pour divers sites d’étude le long de la côte de la Colombie-Britannique. Les zones d'étude comprennent le continent, les bras de mer, les chenaux et les îles le long de la côte de la Colombie-Britannique, de Kitimat au nord à l'île Quadra au sud, y compris le nord de l'île de Vancouver et Haida Gwaii à l'ouest et Burrard Inlet à l'extrême sud.Les données ont été recueillies à marée basse (le cas échéant) entre juillet et septembre. Des relevés à basse altitude héliportés ont été effectués sur chaque site d’étude pour capturer une vidéo des caractéristiques du littoral. En plus de l’acquisition de la vidéographie, des observations au sol ont été enregistrées à plusieurs endroits pour validation.La segmentation du littoral a ensuite été réalisée par interprétation manuelle de la vidéographie oblique et des photos à l’aide de données auxiliaires. Pour ce faire, les vecteurs du littoral ont été divisé et classé en fonction de l’homogénéité de la zone intertidale supérieure. Des informations géomorphologiques détaillées (c.-à-d. le type de rivage, le substrat, la pente, la hauteur, l’accessibilité, etc.) décrivant les zones intertidales supérieures, intertidales inférieures, supratidales et arrières ont été extraites de la vidéo et entrées dans une base de données géospatiale à l’aide d’un formulaire de collecte de données personnalisé. En outre, des caractéristiques biologiques telles que les biobandes, les caractéristiques de l’eau, la faune, l’utilisation humaine, etc. observées le long de la côte ont été enregistrées.Les données ont également été validées au moyen d’échantillons au sol (lorsque possible) et une deuxième AQ (analyse de qualité) a été effectuée par un interprète différent sur chaque ensemble de données pour assurer une qualité et une cohérence élevée.L’ensemble de données final contient des segments d’une longueur de 150 (45 mètres pour les zones d'étude relevées en 2018-19) à 2500 m. Au total, de 2013 à 2019, environ 15 000 km de littoraux ont été segmentés.
Modèle de substrat profond (100m) du plateau canadien du Pacifique
Ce modèle de type de fond à substrat en eau profonde a été créé pour faciliter la modélisation de l’habitat et pour compléter les parcelles de fond du littoral. Il a été créé à partir d’une combinaison de couches dérivées de la bathymétrie en plus des observations du type de fond. À l’aide d’une classification par forêt d’arbres décisionnels, la relation entre les substrats observés et les dérivés bathymétriques a été estimée dans l’ensemble du site d’intérêt.La trame est classée en : 1) Roche, 2) Mélange, 3) Sable, 4) Vase
Herring Spawn - Système de gestion de l'information sur les ressources côtières (CRIMS)
Segments du littoral indiquant les sites de ponte du hareng le long de la côte de la Colombie-Britannique. Les informations relatives aux attributs incluent l'importance relative, la fréquence de génération et l'indice d'apparition. Le CRIMS est un ancien ensemble de données sur les ressources côtières de la Colombie-Britannique qui a été acquis de manière systématique et synoptique à partir de 1979 et qui a été mis à jour par intermittence au fil des ans. L'information sur les ressources a été collectée dans neuf zones d'étude par le biais d'un comité provincial des normes d'information sur les ressources évalué par des pairs, composé d'agents des pêches du MPO, des Premières nations et d'autres experts en la matière. Il n'est actuellement pas prévu de mettre à jour ces anciennes données.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Gravité des brûlures causées par le feu, même année
Cette couche est la classification actuelle de la gravité des incendies par année d'incendie pour les grands incendies (supérieurs à 100 ha). La cartographie de la gravité des brûlures est réalisée à l'aide des meilleures images multispectrales satellitaires disponibles avant et après l'incendie, acquises par l'instrument multispectral (MSI) à bord du satellite Sentinel-2 ou par le capteur Operational Land Imager (OLI) à bord des satellites Landsat-8 et 9. Tout est mis en œuvre pour utiliser des images exemptes de nuages, de fumée, d'ombres et de neige acquises avant le 30 septembre. Cependant, à la fin de la saison des incendies, les images acquises après le 30 septembre peuvent être utilisées. Cette couche est considérée comme un produit provisoire pour l'ensemble de données sur la gravité des brûlures un an plus tard (WHSE_FOREST_VEGETATION.VEG_BURN_SEVERITY_SP). La cartographie réalisée au cours de la saison de croissance suivante bénéficie d'une meilleure disponibilité des images après les incendies et devrait être plus représentative de la mortalité des arbres. #### Méthodologie : • Sélectionnez des images appropriées avant et après les incendies ou créez un composite sans nuage/neige/sans fumée à partir de plusieurs scènes d'images • Calculez le ratio de gravité des brûlures (NBR) normalisé pour les images avant et après le feu • Calculez la différence NBR (DNBR) où DnBR = avant et après NBR • Appliquer une équation d'échelle (DNBR_Scaled = DNBr*1000 + 275) /5) • Appliquez des seuils BARC (76, 110, 187) pour créer une classe à 4 image (non brûlée, faible gravité, gravité moyenne et gravité élevée) • Masquez les plans d'eau à l'aide d'une couche d'eau dérivée des satellites • Appliquez des filtres régionaux pour réduire le bruit • Confirmez les résultats de l'analyse de la gravité des brûlures grâce à un contrôle visuel de la qualité • Produisez un jeu de données vectorielles et appliquez le lissage de distance euclidien** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Rejets de radionucléides - Sites des mines fermées d'Elliot Lake / Évacuations directes
Cet ensemble de données contient les rejets totaux annuels de radionucléides rejetés par les évacuations directes (c'est-à-dire les rejets dans l'eau) dans l'environnement par les sites des mines fermées près d'Elliot Lake, Ontario, Canada.Notez qu'il n'y a pas d'émission de cheminée pour le secteur d'Elliot Lake.
Lithogéochimie Athabasca
Cet ensemble de données représente la lithogéochimie des échantillons de la Saskatchewan.Cet ensemble de données représente la lithogéochimie des échantillons de la Saskatchewan. Cet ensemble de données représente le programme exhaustif de cartographie et d'échantillonnage du groupe d'Athabasca entre 1975 et 1981 par la Saskatchewan Geological Survey (SGS), dont les résultats sont contenus dans Ramaekers (1990). Ces échantillons sont maintenant entreposés au laboratoire de géologie souterraine du ministère de l'Énergie et des Ressources à Regina, en Saskatchewan. Une sélection de ces échantillons a été choisie pour aider à caractériser la signature géochimique de fond du Groupe d'Athabasca et à identifier les régions anormales. Au total, 837 échantillons ont été sélectionnés. Tous les échantillons de cet ensemble de données ont été traités aux laboratoires géoanalytiques du Saskatchewan Research Council (SRC) à Saskatoon, en Saskatchewan, une installation certifiée ISO/IEC 17025:2005( c'est-à-dire qu'elle répond aux exigences générales relatives à la compétence des laboratoires d'essais et d'étalonnage des minéraux). Les échantillons ont été concassés, divisés, broyés en agate, puis analysés avec le Sandstone Exploration Package ICPMS 1. Le package produit trois types d'analyses distincts : la digestion partielle par spectroscopie de masse avec plasma à couplage inductif (ICP MS) pour les oligo-éléments ; la digestion totale par ICP MS pour les oligo-éléments ; et la digestion totale ICP — spectrométrie d'émission optique (ICP—OES) pour les éléments majeurs et mineurs. Les détails et les limites de détection sont disponibles sur le site Web du SRC. Digestion totale ICP : une pulpe de 0,250 g est chauffée doucement dans un mélange de HF/HNO3/HClO4 ultrapur jusqu'à ce qu'elle soit sèche et le résidu est dissous dans du HNO3 ultrapur dilué ; digestion totale ICP MS : une pulpe de 0,250 g est chauffée doucement dans un mélange de HF/HNO3/HClO4 ultrapur jusqu'à ce qu'elle soit sèche et le résidu dissous dans du HNO3 ultrapur dilué ; digestion partielle ICP MS : a 2. 100 g de pâte sont digérés avec 2,25 ml de HNO3:HCl ultrapur 8:1 pendant 1 heure à 95 °C ; les limites de détection sont celles du barème des frais d'analyse 2011 du SRC ; les valeurs nulles indiquent que les éléments sont inférieurs à la limite de détection. REMARQUE : Les en-têtes des données attributaires se terminant par TD indiquent une digestion totale, ceux se terminant par DP indiquent une digestion partielle. Les principaux oxydes sont en pourcentage ; tous les autres éléments sont en ppm. **Remarque : Tous les ensembles de données publiés par la Commission géologique de la Saskatchewan, y compris ceux disponibles par le biais du Saskatchewan Mining and Petroleum GeoAtlas, proviennent de l'Enterprise GIS Data Warehouse. Ils sont donc identiques et partagent le même calendrier de rafraîchissement. ** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
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