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Chimie de l'eau à long terme
Numérisation des données à long terme sur la chimie de l'eau recueillies entre les années 1920 et 1990 dans des lacs de la Saskatchewan par le Saskatchewan Fisheries Research Laboratory. Les échantillons ont été prélevés à l'aide des méthodes standard pour l'examen de l'eau et des eaux usées (APHA, AWWA et WPCF). Ces données servent de référence pour la qualité de l'eau.Cet ensemble de données est une numérisation à partir de dossiers papier contenant des données sur la chimie de l'eau en Saskatchewan collectées par le Saskatchewan Fisheries Research Laboratory. Les données vont des années 1920 aux années 1990 et ont été échantillonnées à l'aide de méthodes issues des méthodes standard pour l'examen de l'eau et des eaux usées (American Public Health Association, American Water Works Association et Water Pollution Control Facility). Ces données sur la chimie de l'eau à long terme servent de référence pour la qualité de l'eau. Les différentes variables de la chimie de l'eau sont organisées en domaines individuels. Les unités de mesure apparaissent à la fin du nom de chaque champ. En raison de la nature historique des données, certaines incertitudes existent quant aux valeurs. Remarques supplémentaires sur les données : ND : aucune détection Trace : traces Aucune : zéro NA : aucune donnée ** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Population dans les établissements de soins de longue durée, Recensement de 2016
Statistique Canada, en collaboration avec l'Agence de la santé publique du Canada et Ressources naturelles Canada, présente des données sélectionnées du recensement qui permettront d'informer les Canadiens sur le risque pour la santé publique associé à la pandémie de COVID-19 et qui serviront à la modélisation et à l'analyse. Les données fournies ici offrent les chiffres de la population dans les établissements de soins infirmiers et/ou résidences pour personnes âgées selon les grands groupes d'âge (0 à 79 ans et 80 ans et plus) et le sexe, à partir du recensement de 2016.Les établissement de soins infirmiers et/ou résidences pour personnes âgées sont des établissements qui fournissent l'hébergement avec des services de soins de santé ou des services de soutien personnel ou d'aide à la vie autonome pour personnes âgées.Les services de soins de santé comprennent le suivi professionnel de l'état de santé, l'accès à des soins infirmiers et une surveillance 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, pour les personnes qui ne sont pas autonomes pour la plupart des activités quotidiennes.Les services de soutien ou d'aide à la vie autonome comprennent la préparation des repas, l'entretien ménager, la lessive, la supervision de la prise de médicaments, l'aide au bain ou à l'habillement, etc., pour les personnes qui sont autonomes pour la plupart des activités quotidiennes.Sont inclus les établissements de soins infirmiers, les résidences pour personnes âgées et les établissements qui réunissent au même endroit les services d'un établissement de soins infirmiers et d'une résidence pour personnes âgées.Sont exclus les établissements agréés en tant qu'hôpitaux, et les établissements qui n'offrent aucun service (qui sont considérés comme des logements privés).
Données nationales de monitoring de la qualité de l'eau à long terme
Les données de monitoring de la qualité de l'eau douce à long terme aux sites d'échantillonnage fédéraux et fédéraux-provinciaux à travers les écosystèmes aquatiques du Canada sont incluses dans cet ensemble de données. Les mesures incluent régulièrement les paramètres physico-chimiques tels que la température, le pH, l'alcalinité, les ions majeurs, les nutriments et les métaux. La collection inclut des données des sites actifs, ainsi que des sites historiques qui possèdent une période d'enregistrement propice à l'analyse des tendances. Les fréquences d'échantillonnage varient en fonction des objectifs de monitoring. Le nombre de sites dans le réseau varie légèrement d'une année à l'autre, puisque les sites sont ajustés selon un cadre de travail de gestion adaptative basée sur le risque. Les Grands Lacs sont échantillonnés sur une base rotationnelle et tous les sites ne sont pas échantillonnés à chaque année. Les données sont recueillies afin de rencontrer les engagements fédéraux relatifs aux bassins versants transfrontaliers (rivières et lacs traversant des frontières internationales, interprovinciales et territoriales) ou sous certaines autorités telles que la Loi sur le ministère de l'Environnement, la Loi sur l'environnement, la Loi sur les ressources en eau du Canada, la Loi canadienne sur la protection de l'environnement de 1999, la stratégie fédérale de développement durable, ou pour rencontrer les engagements du Canada dans le cadre de l'Accord cadre sur la répartition des eaux des Prairies de 1969.
Carte foncière à long terme 2020 (Code des forêts gérées 11)
Carte foncière à long terme (code de forêt aménagée 11) utilisée dans la carte récit de la gestion forestière au Canada, 2020.Carte foncière à long terme (code forestier aménagé 11) avec des terres dont le régime foncier est basé sur le volume ou la superficie depuis plus de cinq ans ou qui ont effectivement un régime foncier commercial récurrent avec une activité de gestion forestière associée. La carte foncière à long terme est utilisée dans la Carte historique de l'aménagement des forêts au Canada, 2020 (Aménagement des forêts au Canada, 2020) et comprend la couche carrelée suivante : Couche de tuiles de la gestion forestière à long terme Code 11 : 2020** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Indice d'humidité climatique au Canada - Long terme (2071-2100) selon le RCP 2.6
La sécheresse est un déficit de précipitation sur une période prolongée, habituellement une saison ou davantage, qui entraîne une pénurie d’eau ayant des effets néfastes sur la flore, la faune et la population. L'indice d’humidité climatique (IHC) exprime la différence entre les précipitations annuelles et l’évapotranspiration potentielle, c’est-à-dire la perte potentielle d’eau par évaporation d’un milieu couvert de végétation. Un IHC positif révèle des conditions humides et des précipitations suffisantes au maintien d’une forêt à couvert fermé. À l’opposé, un IHC négatif reflète des conditions climatiques sèches, qui peuvent au mieux soutenir des zones discontinues de type forêt-parc. L’IHC est bien adapté pour évaluer les conditions d'humidité dans les régions sèches comme les provinces des Prairies et a été utilisé pour d'autres études écologiques.L’évapotranspiration potentielle moyenne annuelle (PET) a été estimée pour des périodes de 30 ans au moyen de l’équation Penman-Monteith modifiée de Hogg (1997), selon des données de température mensuelles réparties sur une grille de 10 km. Les données qui figurent sur les cartes sont des moyennes sur 30 ans. Les valeurs historiques de l’IHC (1981 à 2010) ont été créées en établissant la moyenne de l’IHC annuel calculé au moyen des données mensuelles interpolées de température et de précipitations produites à partir des rapports des stations climatiques. Pour les années à venir, la projection des valeurs de l’IHC a été basée sur des valeurs mensuelles de température et de précipitations dont l’échelle a été réduite et qui ont été simulées au moyen du modèle canadien du système terrestre, version 2 (Canadian Earth System Model version 2 [CanESM2]), pour deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle.Couche de données fournie : l’indice d’humidité climatique annuel moyen projeté à long terme (2071-2100) selon le RCP 2.6 (réduction rapide des émissions) au Canada.Référence : Hogg, E.H. 1997. Temporal scaling of moisture and the forest-grassland boundary in western Canada. Agricultural and Forest Meteorology 84,115–122.
Banque de données de levés géochimiques du Canada
La «banque de données de levés géochimiques du Canada» a deux objectifs à long terme. Premièrement, cette banque de données vise à constituer un inventaire de tous les levés géochimiques régionaux qui ont été effectués au Canada, à partir des années 50. Deuxièmement, elle vise à rendre accessible dans un format standard, les données brutes de ces levés. Plus de 1500 levés ont été répertoriés. De ceux-ci, les données brutes de plus de 300 ont été converties en format standard. Le catalogue peut être consulté à https:\\geochem.nrcan.gc.ca
Carte foncière à long terme (Code des forêts aménagées 11)
Carte foncière à long terme (code de forêt aménagée 11) utilisée dans la carte récit de l'aménagement forestier au Canada, 2017.Carte foncière à long terme (code de forêt aménagée 11) utilisée dans la carte récit de l'aménagement forestier au Canada, 2017. Les zones d'occupation à long terme sont des terres dont le régime foncier est basé sur le volume ou la superficie à long terme ou qui ont effectivement l'équivalent, par exemple un régime forestier commercial récurrent et une activité de gestion forestière associée. Source : Cette carte Web montre les zones de tenure à long terme utilisées dans la carte de la gestion forestière au Canada, 2017 et comprend la couche mosaïque suivante : Tenure à long terme (code forestier géré 11) Données fournies par Agriculture et Foresterie de l'Alberta ; ministère des Forêts de la Colombie-Britannique ; ministère du Développement durable du Manitoba ; Ressources naturelles Canada ; ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles du Nouveau-Brunswick ; ministère des Pêches et des Ressources foncières de Terre-Neuve-et-Labrador ; ministère de l'Environnement et des Ressources naturelles des Territoires du Nord-Ouest ; ministère des Terres de la Nouvelle-Écosse et des forêts ; ministère des Richesses naturelles et des Forêts de l'Ontario ; ministère des Communautés, des Terres et de l'Environnement de l'Île-du-Prince-Édouard ; ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs du Québec ; ministère de l'Environnement de la Saskatchewan ; et Énergie, Mines et Ressources du Yukon.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Indice mixte – Long terme
L’indice mixte (IM) est un modèle qui utilise de multiples indicateurs potentiels de sécheresse et d’humidité excessive, comme l’indice de sévérité de sécheresse de Palmer, les quantités de précipitations courantes et l’humidité du sol, et les combine en une valeur pondérée et normalisée entre 0 et 100. Les intrants et la pondération utilisés dans ce modèle sont sujets à changement de temps à autre, car ils sont optimisés de façon à représenter au mieux l’étendue, la durée et la sévérité des conditions météorologiques qui ont un effet. L’indice mixte est déployé sous forme de deux écarts : le court terme (ct) axé sur 1 à 3 mois, et le long terme (lt) axé sur 6 mois à 5 ans.
Différence dans la durée de la saison des feux - Long terme (2071-2100) selon le RCP 8.5 par rapport à la période de référence
Les conditions météorologiques propices aux feux de forêt font référence aux variables météorologiques qui influencent la fréquence des incendies. Elles déterminent la saison des feux, qui est définie comme une ou plus d'une période de l’année où les feux de forêt sont plus susceptibles de se déclarer, de se propager et de causer suffisamment de dégâts pour entraîner la suppression organisée des feux de forêt.La durée de la saison des feux est la différence entre les dates du début et de la fin de la saison des feux. Celles-ci sont définies par les dates de début et de fin de saison des feux de l’Indice Forêt-Météo (IFM; http://cwfis.cfs.nrcan.gc.ca/). La saison des feux commence quand il n’y a plus de neige autour de la station pendant 3 jours consécutifs et que le thermomètre indique une température d’au moins 12 °C à midi. Dans le cas des stations qui n’enregistrent pas une couverture de neige importante pendant l’hiver (soit moins de 10 cm de neige ou absence de neige pendant au moins 75 % des mois de janvier et février), la saison commence quand la température moyenne quotidienne atteint 6 °C ou plus pendant 3 jours consécutifs. La saison des feux prend fin avec l’arrivée de l’hiver, soit habituellement après 7 jours consécutifs de présence de neige. Si l’on ne dispose pas de statistiques sur la neige, la fin de la saison est déterminée après 7 jours consécutifs pendant lesquels le thermomètre a indiqué une température ne dépassant pas 5 °C à midi.Les conditions climatiques historiques proviennent des normales climatiques canadiennes couvrant 1981-2010. Les projections ont été calculées à l'aide de deux profils représentatifs d’évolution de concentration (“Representative Concentration Pathways” ou RCP). Ces RCP découlent de quatre scénarios relatifs à l’évolution de la concentration en gaz à effet de serre établis par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son cinquième rapport d'évaluation. Le RCP 2.6 (appelé réduction rapide des émissions) suppose que les gaz à effet de serre atteindront leur concentration maximale au cours de la période 2010-2020 avant d’entamer leur déclin. Selon le scénario RCP 8.5 (appelé augmentation continue des émissions), la concentration en gaz à effet de serre continuera de croître tout au long du 21e siècle. Couche de données fournie : la différence dans la durée de la saison des feux projetée à long terme (2071-2100) selon le RCP 8.5 (augmentation continue des émissions) par rapport à la période de référence au Canada.
Extrêmes climatiques à long terme, records des extrêmes quotidiens – précipitation
Les Records des Extrêmes Quotidiens (ECLT) visent à combler les lacunes de la fragmentation de l’information sur le climat en raison de changements apportés aux stations au fil du temps. Dans 750 endroits répartis sur le territoire canadien, des stations climatologiques « virtual » ont été construites en procédant au « remaillage » des données pour un lieu urbain, à partir de stations proches. Ces données fournissent les records des extrêmes quotidiens de la température, la précipitation et la neige pour chaque jour de l'année. La majorité des plus longs ensembles de données des extrêmes datent des années 1800s. Ces données fournissent les extrêmes quotidiens d'enregistrement de la précipitation pour chaque jour de l'année. Les éléments quotidiens comprennent : Précipitation maximale.
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