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Sentinelle - Espèces exotiques envahissantes
Cette thématique présente les observations des espèces exotiques envahissantes (EEE)transmises et validées à l'aide de l'outil Sentinelle, un système de détection des EEE.Une espèce exotique envahissante est un végétal, un animal ou un micro-organisme (virus,bactérie ou champignon) qui est introduit hors de son aire de répartition naturelle. Sonétablissement ou sa propagation peuvent constituer une menace pour l’environnement,l’économie ou la société. Les espèces répertoriées sont des espèces de la faune et de la florepréoccupantes (ou potentiellement préoccupantes) pour la biodiversité du Québec. Ellescomprennent des EEE présentes au Québec et des EEE non répertoriées au Québec àsurveiller.
Municipalité spécialisée
L'ensemble de données des municipalités spécialisées comprend tous les polygones qui représentent les municipalités spécialisées de l'Alberta. Une municipalité spécialisée est un type de municipalité qui ne répond pas aux besoins des résidents d'une municipalité proposée telle qu'une ville, un district municipal, une ville ou un village. mais formée pour fournir une forme de gouvernement local qui assurera le développement ordonné de la municipalité ou pour toute autre raison appropriée aux circonstances. Les municipalités spécialisées sont des structures municipales uniques qui peuvent être créées sans recourir à des lois spéciales de la législature. Souvent, les municipalités spécialisées permettent aux communautés urbaines et rurales de coexister au sein d'une seule administration municipale.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Étude du bassin des lacs Turkey
L’Étude du bassin des lacs Turkey (EBLT) a été amorcée en 1979. Il s’agit d’une des plus anciennes études sur les écosystèmes au Canada. Le bassin, d’une superficie de 10,5 km2 est situé à environ 60 km au nord de Sault-Sainte-Marie, en Ontario, à la limite nord de la région forestière des Grands Lacs et du Saint-Laurent. Les chercheurs de Ressources naturelles Canada, d’Environnement Canada et du ministère des Pêches et des Océans ont établi le bassin d’étude pour évaluer les effets des pluies acides sur les écosystèmes terrestres et aquatiques. Depuis sa création, l’étude a adopté une approche multidisciplinaire pour étudier les processus qui gouvernent les réponses des écosystèmes aux perturbations naturelles et anthropogéniques.Le but de l’EBLT est d’obtenir une analyse de l’ensemble de l’écosystème des processus biogéochimiques opérant sur le site. Cela permet le développement et la validation de modèles du système. L’approche holistique qui a été adoptée dès le départ permet à la recherche d’évoluer et de dépasser son mandat initial axé sur l’acidification afin d’inclure l’évaluation d’autres enjeux environnementaux.Les partenariats et la collaboration font partie des principes fondateurs de l’EBLT pour améliorer notre capacité à mesurer, modéliser et prédire les effets de l’activité humaine sur la fonction de l’écosystème. Avec le temps, la recherche et la surveillance se sont élargies pour explorer les effets de l’exploitation forestière, des changements climatiques, des manipulations de l’habitat aquatique et des contaminants toxiques. Les progrès de nos connaissances scientifiques sur les écosystèmes forestiers et une base de données environnementales à long terme permettent aux résultats d’étude d’éclairer les gouvernements canadiens sur les politiques environnementales et les lois relatives à la gestion forestière.Les données hydrologiques, météorologiques et relatives à la végétation recueillies par les scientifiques au Centre de foresterie des Grands Lacs sont comprises dans ce répertoire. Les sites d’expérimentation et les enquêtes scientifiques au BLT sont résumés dans le document synthèse. Visitez notre site Web au :
RADARSAT-1 - Carte des concentrations d'images d'archives traitées
RADARSAT-1, en opération de 1995 à 2013, est le premier satellite canadien d’observation de la terre. Développé et opéré par l’Agence spatiale canadienne (ASC), il a permis de fournir des informations essentielles aux gouvernements, scientifiques et utilisateurs commerciaux.À terme, la mission RADARSAT-1 a généré la plus grande archive de données radars (SAR) du monde. En avril 2019, 36 000 images ont été rendues accessibles à travers le Système de données d'observation de la Terre (eodms-sgdot.nrcan-rncan.gc.ca).Une carte des concentrations d'images traitées a été produite par l'ASC afin de permettant la visualisation de la densité des images disponibles par secteur cartographié durant la mission RADARSAT-1.
Similarité génétique répandue entre les populations de modioles (Modiolus modiolus) de l’Atlantique Nord-Ouest
Une planification efficace de la conservation repose sur la compréhension de la connectivité entre les populations, qui peut être documentée par des données génomiques. Ceci est particulièrement important pour les espèces sessiles comme la modiole (Modiolus modiolus), une espèce essentielle à la formation de certains habitats qui constitue une priorité en matière de conservation au Canada atlantique. Cependant, peu d’informations génomiques sont disponibles pour décrire les tendances en matière de connectivité de la modiole. Nous avons utilisé plus de 8 000 polymorphismes mononucléotidiques dérivés du séquençage de l’ADN associé aux sites de restriction et un ensemble de 8 microsatellites pour examiner la connectivité génomique entre les populations de modioles dans la baie de Fundy, le long du plateau néo-écossais et dans l’Atlantique Nord-Ouest, jusqu’à Terre-Neuve. Malgré les différences phénotypiques entre les lieux d’échantillonnage, nous avons constaté un manque général de diversité génétique et de structure démographique chez les modioles dans l’Atlantique Nord-Ouest. Tous les sites échantillonnés présentaient une faible hétérozygosité, un très faible FST, des coefficients de consanguinité élevés et un écart par rapport à l’équilibre Hardy-Weinberg, ce qui met en évidence la diversité génétique généralement faible pour tous les paramètres mesurés. L’analyse des composantes principales, l’analyse du métissage, les calculs par paires du FST et l’analyse des loci aberrants (pouvant faire l’objet d’une sélection) n’ont révélé aucun groupe génomique indépendant dans les données, et une analyse de la variation moléculaire a montré que moins de 1 % de la variation observée dans l’ensemble de données sur les SNP était constatée entre les sites d’échantillonnage. Nos résultats suggèrent que la connectivité est élevée entre les populations de modioles de l’Atlantique Nord-Ouest, ce qui, conjugué à des tailles de population réelles importantes, a entraîné une divergence génomique minimale dans la région. Ces résultats peuvent éclairer les considérations relatives à la conception de mesures de conservation dans la baie de Fundy et favoriser une meilleure intégration dans l’ensemble du réseau régional de conservation.Citer ces données comme: an Wyngaarden, Mallory et al. (2024).Similarité génétique répandue entre les populations de modioles (Modiolus modiolus) de l’Atlantique Nord-Ouest. Publié en Mai 2025. Division de la science des écosystèmes côtiers, Région du Maritimes, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É).
Lits d’éponges siliceuses sur le plateau néo-écossais et biodiversité connexe
Le bassin d’Émeraude, sur le plateau néo-écossais, au large de la Nouvelle-Écosse (Canada), abrite une population unique au monde d’éponges siliceuses Vazella pourtalesi. Grâce à l’analyse de photographies in situ et de données sur les prises au chalut provenant des relevés plurispécifiques annuels au chalut de fond, nous avons examiné la composition de la communauté, la densité des espèces et l’abondance de l’épibenthos et des poissons associés à V. pourtalesi par rapport à des emplacements qui n’abritent pas cette éponge. Nous avons évalué l’importance de V. pourtalesi pour améliorer la densité et l’abondance des espèces de la communauté épibenthique connexe, par rapport au substrat dur sur lequel elle se fixe, à l’aide de modèles linéaires généralisés et d’une analyse de similarité. Nos résultats indiquent que l’assemblage de mégafaune associé à V. pourtalesi était nettement différent sur le plan de la composition et plus élevé en ce qui concerne la densité et l’abondance des espèces par rapport aux sites sans V. pourtalesi. L’analyse de similarité des données sur les prises au chalut a montré que les communautés de poissons associées aux lits d’éponges sont sensiblement différentes de celles sans V. pourtalesi, bien qu’aucune espèce n’ait été trouvée exclusivement sur les lits d’éponges. Notre étude fournit des preuves supplémentaires du rôle joué par les lits d’éponges dans la structure des communautés et la biodiversité des communautés épibenthiques et halieutiques correspondantes dans les eaux profondes. Le mécanisme d’amélioration de la biodiversité dans les lits d’éponges formés par V. pourtalesi est probablement l’effet combiné de l’éponge elle-même et du substrat sur lequel elle se fixe, qui constituent ensemble l’habitat des lits d’éponges. Nous discutons également du rôle de la fourniture d’habitat entre les diverses espèces d’éponges tétractinellides du bonnet Flamand et les lits d’éponges siliceuses monospécifiques du bassin d’Émeraude. Veuillez consulter le document de référence suivant pour obtenir des renseignements supplémentaires au sujet des données :Hawkes N, Korabik M, Beazley L, Rapp HT, Xavier JR et Kenchington E (2019). Glass sponge grounds on the Scotian Shelf and their associated biodiversity. Mar Ecol Prog Ser 614, pp. 91 à 109. https://doi.org/10.3354/meps12903Citer ces données comme: Hawkes, Nickolas; Korabik, Michelle; Beazley, Lindsay; Rapp, Hans Tore; Xavier, Joana; Kenchington, Ellen (2019). Lits d’éponges siliceuses sur le plateau néo-écossais et biodiversité connexe. Publié en Septembre 2023. Secteur des sciences des écosystèmes et des océans, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É). https://open.canada.ca/data/en/dataset/83c8e9af-ad3a-40bc-b1b7-d1ed4a069330
Population majoritaire (%) de langue maternelle par subdivision de recensement, 2016
Ce service indique la langue maternelle prépondérante à chaque subdivision de recensement en fonction de l’anglais, du français ou d’une langue non officielle. Les données proviennent du tableau de données Langue maternelle (10), âge (27) et sexe (3) pour la population du Canada, provinces et territoires, divisions de recensement et subdivisions de recensement, Recensement de 2016 – Données intégrales (100 %), produit no 98-400-X2016046 au catalogue de Statistique Canada.La langue maternelle est la première langue apprise à la maison dans l’enfance et encore comprise par la personne au moment de la collecte des données. Si la personne ne comprend plus la première langue apprise, la langue maternelle est la deuxième langue apprise. Dans le cas d’une personne qui a appris deux langues en même temps dans la petite enfance, la langue maternelle est la langue que cette personne a parlé le plus souvent à la maison avant de commencer l’école. Une personne a deux langues maternelles seulement si les deux langues ont été utilisées aussi souvent et sont toujours comprises par la personne. Dans le cas d’un enfant qui n’a pas encore appris à parler, la langue maternelle est la langue parlée le plus souvent à cet enfant à la maison. Un enfant a deux langues maternelles seulement si les deux langues lui sont parlées aussi souvent, afin qu’il apprenne les deux en même temps.Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le Dictionnaire du Recensement de la population de 2016 à l’entrée « Langue maternelle ».Pour avoir une représentation cartographique de l'écoumène avec cet indicateur socio-économique, il est recommandé d’ajouter comme première couche, le service web « RNCan - Écoumène de la population 2016 par subdivision de recensement », accessible dans la section des ressources de données plus bas.
Séquences d'ADN de coraux d'eau froide de l'est du Canada: Partie 1
Les coraux d'eau froide sont communs dans les eaux au large de l'est du Canada. Malgré cela, peu de registres de séquences d’ADN de spécimens collectés dans la région sont disponibles dans GenBank, et toutes les espèces enregistrées dans la région ne disposent pas de données de séquence, quelle que soit leur origine géographique. Cela peut limiter l’utilisation de techniques comme l’ADN environnemental pour détecter et identifier les coraux. Notre objectif était de séquencer et de publier des séquences pour deux marqueurs de code-barres ADN pour les octocoraux : CO1 et MutS. Nous avons séquencé et déposé 36 séquences dans GenBank à partir de 19 spécimens représentant trois espèces de plume de mer (Octocorallia : Pennatuloidea) : Distichoptilum gracile, Pennatula aculeata et Protoptilum carpenteri. L'identification de tous les spécimens a été confirmée par B. M. Neves (MPO-TNL) avant la soumission. Des spécimens et des tissus d'ADN ont été donnés au Musée canadien de la nature, où ils sont actuellement conservés. Cette publication représente la première partie d'une série de soumissions à GenBank par notre laboratoireLes spécimens ont été collectés dans l’Atlantique nord-ouest et proviennent de profondeurs comprises entre 200 et 1924 mètres. Les spécimens ont été collectés dans le cadre de relevés au chalut multi-espèces menés par des navires de recherche ou de relevés effectués par des véhicules télécommandés (ROV ROPOS). L'ADN a été isolé et purifié à l'aide du kit QIAgen DNeasy Blood and Tissue, avec une incubation initiale d'une nuit avec la protéinase K. Deux régions de code-barres couramment utilisées pour les octocoraux ont été amplifiées à l'aide d'amorces décrites précédemment : 1) COII8068F (McFadden et al., 2004) et COIOCTR (France et Hoover, 2002) pour le gène CO1, et 2) ND42599F (France et Hoover, 2002) et mut3458R (Sánchez et al., 2003) pour le gène MutS. Les amplifications ont été réalisées en utilisant 12.5 µl de Green DreamTaq Master Mix (Thermo Fisher Scientific), 1 µl d'ADN matrice, 0.5 µl de chaque amorce sens et antisens à 10 µM, 0.5 µl d'amorce antisens à 10 µM et 10.5 µl d'eau. Le thermocyclage a été effectué comme suit : 3 minutes de dénaturation initiale à 95 °C, suivis de 40 cycles à 95 °C pendant 30 s, 30 s à une température de hybridation de 48 °C, puis 65 s à une température d'élongation de 72 °C, et un allongement final à 72 °C pendant 4 min. Les produits de PCR ont été purifiés à l'aide de l’Agencourt AMPure XP beads (Beckman Coulter) et envoyés au Centre for Applied Genomics, Toronto, Canada pour le séquençage Sanger. Les séquences ont été visualisées et alignées à l’aide de Geneious Prime 2022.0.2. Les séquences obtenues ont été déposées dans GenBank sous les numéros d'accès OQ569768-OQ569784 et OQ420359-OQ420377.Ce projet a été financé par Pêches et Océans Canada dans le cadre d'une subvention pour le renforcement des capacités régionales (2020-2021) et du Programme des objectifs de conservation marine (MCT) (2021-2024), région de Terre-Neuve-et-Labrador.
Plans d'acquisitions pour la Mission de la Constellation RADARSAT
La Constellation RADARSAT, qui est une évolution du Programme RADARSAT, a pour objectif d'assurer la pérennité des données, d'augmenter l'utilisation opérationnelle des radars à synthèse d'ouverture (SAR) et d'améliorer la fiabilité des systèmes. La configuration à trois satellites offre des réobservations journalières du vaste territoire et des approches maritimes du Canada, ainsi qu'un accès quotidien à 90 % de la surface terrestre.Le gouvernement du Canada a le mandat exclusif d’acquérir des données de la MCR, d’abord et avant tout à l’appui des services et des besoins du gouvernement du Canada. Les services et données de la MCR contribuent à assurer la sûreté et la sécurité des Canadiens, surveiller et protéger l’environnement, suivre les changements climatiques, gérer les ressources naturelles du Canada, stimuler l’innovation, la recherche et le développement économique.Outre ces principaux domaines d'utilisation, on s'attend à ce que les données de la Constellation RADARSAT trouvent une vaste gamme d'applications particulières dans les secteurs public et privé, et ce, tant au Canada qu'à l'étranger.Ce jeu de donnée contient les plans d’acquisition visant à répondre à la demande d’imagerie RSO de la MCR du gouvernement du Canada. Ces plans sont rendus publics avant le début des acquisitions. Pour répondre aux besoins en données du gouvernement du Canada, les acquisitions peuvent être modifiées sans préavis.Après leur acquisition et leur traitement, les produits des images de la MCR seront livrés sur le portail du Système de données d'observation de la Terre - SGDOT (https://www.eodms-sgdot.nrcan-rncan.gc.ca/index-fr.html) de Ressources naturelles Canada. Les utilisateurs peuvent s’enregistrer sur le portail SGDOT en tant qu’utilisateur public afin de récupérer les produits des images MCR. Pour ceux nécessitant un plus grand accès aux images MCR en termes de types de produits ou de résolutions spatiales non disponibles aux usagers publics : vous pouvez demander un surclassement de votre compte public à un compte de type ‘entité MCR externe autorisée’. Pour plus d'information sur ce processus, prière de communiquer avec l'Agence spatiale canadienne en utilisant l'information disponible sur le lien suivant : https://www.asc-csa.gc.ca/fra/satellites/radarsat/acces-aux-donnees/comment-devenir-utilisateur.asp.Fréquence de publication : I. Les plans d'acquisition représentant les acquisitions futures sont publiés toutes les deux semaines pour une fenêtre de deux semaines qui commence deux semaines à compter de la date de publication. A titre d'exemple, un plan d'acquisition publié le 1er avril couvre les acquisitions du 14 au 27 avril. Le prochain plan est publié le 14 avril et couvre du 28 avril au 11 mai.II. Les plans d'acquisitions passées sont publiés mensuellement et couvrent la période du mois passé, du premier au dernier jourÀ titre d'exemple, le plan d'acquisition publié le 1er avril couvre les acquisitions réalisées entre le 1er mars et le 31 mars. Le prochain plan couvre le mois d’avril
Dénombrements et emplacements des échoueries des otaries de Californie en Colombie-Britannique
La population américaine d'otaries de Californie (Zalophus californianus) s'étend du sud-est de l'Alaska à la côte Pacifique, au centre du Mexique. Bien que cette population ne se reproduit pas au Canada, certains mâles subadultes et adultes migrent vers le nord vers la Colombie-Britannique en dehors de la saison de reproduction, avec une arrivée en août-octobre et un départ en avril-mai. La population de la côte de la Colombie-Britannique n'a pas été entièrement évaluée depuis 1985. Cependant, des dénombrements opportunistes suggèrent que l'abondance des otaries de Californie hivernant en Colombie-Britannique est passée d'environ 1 000 individus au milieu des années 2000 à plusieurs milliers d'individus au cours des dernières années.Les relevés ciblant les otaries de Steller et les sites ont été choisis en fonction de la connaissance des roqueries occupées par le passé et des sites de transport, les zones avoisinantes étant surveillées pour détecter les changements potentiels dans l'aire de répartition. La présence d'otaries de Californie est basée sur les observations accidentelles lors des sites relevés pour dénombrement des otaries de Steller. Cet ensemble de données contient des dénombrements qui ont été recueillis à partir d'observations d'individus au cours de la saison de relevés 2016-2017.
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