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Indicateur agroenvironnemental – Matière particulaire
La série de données sur les émissions de particules des indicateurs agroenvironnementaux fournit une estimation des émissions nettes de matière particulaire provenant des terres agricoles.
Sols organiques
Cette carte montre la distribution des sols organiques dans la région agricole de l'Alberta. Les sols organiques sont constitués de couches de matière contenant plus de 30 % de matière organique et d'une épaisseur totale supérieure à 40 cm. Les sols organiques sont généralement saturés d'eau pendant la majeure partie de l'année à moins qu'ils ne soient drainés. La saturation inhibe la décomposition et favorise l'accumulation continue de matière organique. Le drainage de ces sols peut entraîner une augmentation rapide de la décomposition et une réduction de l'épaisseur de la matière organique. Cette ressource a été créée en 2002 à l'aide d'ArcGIS.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Zones de production primaire élevée dans l'estuaire et le golfe du St-Laurent
Cette couche représente les zones où l'on considère que la production primaire est élevée. La production primaire correspond notamment aux floraisons d'algues microscopiques, le phytoplancton, une ressource alimentaire à la base de la chaîne alimentaire des écosystèmes marins. La connaissance de ces zones peut servir d'indicateur permettant d'identifier les secteurs du Saint-Laurent où la productivité est supérieure à différentes périodes de l'année. L'atteinte de cette composant peut influencer le reste du cycle biologique dans le secteur affecté. Les données ont été produites à partir du modèle biogéochimique du golfe du Saint-Laurent (GSBM) développé par le Dr. Diane Lavoie. Ce modèle permet de calculer, à l'aide de 10 variables, la production primaire dans chacune des cellules de la grille du modèle. Ce calcul a été fait à une résolution mensuelle et un seuil a été appliqué ensuite aux données pour ne conserver que les cellules où les concentrations estimées dépassaient 20 mg C/m-2. Ce niveau de production primaire est considéré comme élevé.Information additionnelleMoyenne de la production primaire mensuelle (mg C m-2) dans les 50 premiers mètres de la surface simulée avec le modèle numérique tri-dimensionnel CANOPA-GSBM sur une période de 13 ans (1998-2010).Le modèle biogéochimique GSBM, couplé au modèle de circulation régionale CANOPA, a été utilisé pour produire la couche de Chl a. La grille du modèle a une maille de 1/12° horizontalement (environ 6 x 8 km), 46 couches sur la verticale et couvre les régions du Golfe du Saint-Laurent, du plateau néo-écossais et du Golfe du Maine. La résolution verticale est variable (entre 6 m près de la surface et 90 m aux profondeurs d’environ 500 m). Ce modèle inclut le forçage dû aux marées et à l’apport en eau douce du fleuve Saint-Laurent et des nombreuses rivières de la région, ainsi que le forçage atmosphérique (température, vents, etc..) produit par un modèle indépendant (National Center for Environmental Prediction (NCEP) Climate Forecast System Version 2). De plus, le modèle de circulation est couplé à un modèle de glace marine reproduisant la saisonnalité du couvert de glace dans la région. Le modèle biogéochimique du golfe du Saint-Laurent (GSBM) simule les cycles biogéochimiques de l'oxygène, du carbone et de l'azote et les composants biologiques qui déterminent la dynamique de l'écosystème planctonique. Le modèle comporte 10 variables d'état. Le modèle NPZD (nutriments, production primaire, zooplancton, détritus) comprend à la fois des chaînes alimentaires herbivores et microbiennes simplifiées, typiques des conditions de floraison et de post-floraison. L'exportation de matière biogène en profondeur est médiée par le réseau herbivore (nitrate, grand phytoplancton (diatomées), mésozooplancton, matière organique particulaire), tandis que la boucle microbienne (ammonium, petit phytoplancton, microzooplancton, matière organique dissoute) est principalement responsable du recyclage des éléments nutritifs dans la zone euphotique. Le Nitrate est également fourni par les rivières. Le couplage étroit entre la croissance du petit phytoplancton et le broutage du microzooplancton, la libération d'azote autochtone et la réminéralisation de l'azote organique dissous (NOD) en ammonium (NH4+) sont utilisés pour représenter la dynamique de la boucle microbienne. Les fonctions de transfert biologique proviennent d'un grand nombre de formulations utilisant les paramètres moyens trouvés dans la littérature. Les variables biologiques sont calculées dans les unités d'azote et la biomasse d'algues et la production convertie en unités de Chl a et carbone en utilisant des rapports stoechiométriques fixes. L'azote organique particulaire (NOP) détérioré est fragmenté en azote organique dissous (NOD) alors qu'il sédimente vers le fond. Le taux de croissance du phytoplancton est fonction de la disponibilité de la lumière et des nutriments. La lumière disponible pour la croissance du phytoplancton est fonction de la couverture de glace de mer, de la Chl a et de la matière organique dissoute colorée (CDOM).Les champs de température et de salinité sont produits librement par le modèle et seulement contraints par des climatologies mensuelles de ces conditions aux frontières du domaine du modèle. La simulation a été réalisée pour une partie de la période couvrant le programme de monitorage de la Zone Atlantique (PMZA), soit de 1998 jusqu’à 2010.
Niveau municipal actuel de restrictions en matière de brûlage au Manitoba
Couche d'entités illustrant les restrictions municipales actuelles en matière de brûlage au Manitoba.Cette couche d'entités montre les restrictions municipales actuelles en matière de brûlage au Manitoba. Champs inclus (Alias (nom du champ) : description du champ.) OBJECTID (OBJECTID) : nombres entiers uniques séquentiels générés automatiquement. Municipalité (Municipalité) : Nom légal de la municipalité District d'entraide (Mutual_Aid_District) : Nom du district d'entraide. Le système d'aide mutuelle est un système réciproque et gratuit d'intervention et d'assistance en cas d'urgence auquel les villes, les villages et les municipalités du sud du Manitoba peuvent accéder par l'intermédiaire de leurs services d'incendie locaux. Pour plus d'informations sur les districts d'aide mutuelle, veuillez consulter le site Web du Bureau du commissaire aux incendies. Téléphone (téléphone) : numéro de téléphone du bureau municipal. Email (Email) : Adresse e-mail du bureau municipal. Drapeau de restrictions (Restrictions_Flag) : numéro indiquant la présence ou l'absence de restrictions municipales en matière de brûlage, où 1 = « Restrictions de brûlage » et 0 = « Aucune restriction ». Restrictions actuelles (_Restrictions actuelles) : description de l'avis de restriction de gravure. Le Bureau du commissaire aux incendies (OFC) demande à toutes les municipalités d'informer immédiatement l'OFC à l'adresse firecomm@gov.mb.ca lorsqu'elles mettent en œuvre ou modifient le statut des restrictions municipales en matière de brûlage en période de risque d'incendie élevé. Contactez l'OFC si vous avez des questions concernant les restrictions municipales en matière de brûlage : par courriel à firecomm@gov.mb.ca ou par téléphone au 204-945-3322 (sans frais 1-800-282-8069) Contactez le bureau municipal approprié si vous avez des questions concernant les restrictions dans des municipalités spécifiques.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Concentrations de matières particulaires en suspension (MPS) du Saint-Laurent
La couche fournit des informations sur les concentrations de matières particulaire en suspension (MPS) par secteur. Il existe un phénomène d'intéraction naturelle entre les hydrocarbures et la MPS, formant des agrégats hydrocarbures-MPS. La MPS dans la colonne d'eau donc a un effet sur la capacité des hydrocarbures à s'écouler vers le fond sous forme d'agrégats (Gong et al., 2014 ; Fitzpatrick et al., 2015, cités dans Centre d'expertise en analyse environnementale du Québec, 2015). Information additionnelleLes données de matière particulaire en suspension de cette couche de données proviennent de sources multiples étant donné le besoin de couvrir la portion du Saint-Laurent allant de Montréal à Anticosti. Celle-ci a été découpée en 6 zones différentes. Denis Lefaivre, chercheur à l’Institut Maurice-Lamontagne, a fourni les coordonnées des points permettant le découpage des zones. Les valeurs pour chaque zone proviennent de différentes études effectuées à différentes décennies.Les références sont citées ici-bas pour chacun des polygones allant de l’ouest vers l’est, ainsi que pour le sommaire:1- Ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques et Environnement et Changement climatique Canada, 2016. Recommandations pour la gestion des matières en suspension (MES) lors des activités de dragage. Québec. 64 pages et annexes. http://planstlaurent.qc.ca/fileadmin/publications/diverses/Registre_de_dragage/Recommandations_dragage.pdf2- D’Anglejan, B. 1990. Recent Sediments and Sediment Transport Processes in the St. Lawrence Estuary. In Oceanography of a Large-Scale Estuarine System : The St. Lawrence, edited by M. I. El-Sabh and N. Silverberg. New York: Springer-Verlag, 109-153.3- Silverberg, N., and B. Sundby. 1979. Observations in the turbidity maximum of the St. Lawrence estuary. Can. J. Earth Sci.16:939-950.4- Michel Lebeuf, 2016, Données personnelles non publiées.5- Sundby, B. 1974. Distribution and Transport of Suspended Particulate Matter in the Gulf of St. Lawrence. Canadian Journal of Earth Sciences11 (11):1517-1533.6- Gong, Y., X. Zhao, Z. Cai, S. E. O'Reilly, X. Hao and D. Zhao. 2014. A review of oil, dispersedoil and sediment interactions in the aquatic environment: Influence on the fate, transportand remediation of oil spills. Marine Pollution Bulletin, vol. 79: 1-2, p.16-33. 7- Fitzpatrick, F.A., M.C., Boufadel, R., Johnson, K., Lee, T.P., Graan, A.C., Bejarano, Z.,Zhu, D., Waterman, D.M., Capone, E., Hayter, S.K., Hamilton, T., Deffer, M.H.,Garcia, et J.S., Hassan. 2015. Oil-particle interactions and submergence from crudeoil spills in marine and freshwater environments – Review of the science and futurescience needs. U.S. Geological Survey Open-file report 2015-2016, 33 p.8- Centre d'expertise en analyse environnementale du Québec,2015.Hydrocarbures pétroliers : caractéristiques, devenir et criminalistique environnementale –Études GENV222 et GENV23, Évaluation environnementale stratégique globale sur leshydrocarbures. Ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contreles changements climatiques, 41 p. et annexes.9- CSL – Centre Saint-Laurent, 1997. Le Saint-Laurent : dynamique et contamination des sédiments, Montréal, Environnement Canada – Région du Québec, Conservation de l’environnement, 127 p. (coll. BILAN Saint-Laurent). [Rapport thématique sur l’état du Saint-Laurent].
Teneur en matière organique des sols cultivés
Cette carte montre le pourcentage de matière organique dans la couche superficielle des sols cultivés dans la région agricole de l'Alberta. La matière organique du sol (MOS) provient principalement de la décomposition de la biomasse végétale. La SOM améliore à la fois les propriétés physiques et chimiques du sol et a des effets bénéfiques sur la qualité des sols agricoles. Le SOM est indiqué sur la carte en pourcentage selon les classes suivantes : inférieur à 2 (très faible), 2 à 4 (faible), 4 à 6 (moyen), 6 à 8 (élevé) et supérieur à 8 (très élevé). Cette ressource a été créée en 2002 à l'aide d'ArcGIS.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Unités de développement forestier
Représentation spatiale d'un plan de gestion forestière et d'unités de développement forestier. Un plan de gestion forestière est un plan soumis par un titulaire de permis de l'industrie forestière qui indique comment les objectifs du gouvernement de la Colombie-Britannique en matière de gestion des ressources forestières de la province seront atteints. Il définit les obligations du titulaire du régime pour une période de cinq ans. L'unité de développement forestier est la zone de terrain cartographiée spatialement dans le cadre d'un plan de gestion forestière où des obligations spécifiques en matière de pratiques forestières s'appliquent à des titulaires de permis forestiers spécifiques.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Matériaux de surface par l'écozone
Le cadre écologique national pour le Canada « Matériaux de surface par l'écozone » ensemble de données fournit de l'information au sein du matériaux de surface par l'écozone cadre des basses terres. Il fournit des matériaux de surface et leurs codes de langues française et anglaise des descriptions de même que des renseignements sur le pourcentage de la composante des basses terres qui l'occupe. Les matériaux de surface comprennent les matériaux abiotiques qui se trouvent à la surface terrestre et peuvent être les suivants : GLACE ET NEIGE : Glace de l’ère glaciale et neige éternelle. SOL ORGANIQUE : Sol renfermant plus de 30 % de matière organique en poids. ROCHE : Roche non différenciée. SOL MINÉRAL : Particules essentiellement minérales, renfermant moins de 30 % de matière organique en poids. ZONE URBAINE : Zones urbaines. Note : seuls quelques-uns des principaux polygones de zones urbaines sont illustrés sur les cartes des PPC. Dès lors, ne pas utiliser pour la tabulation des zones urbaines.
Capacité d’échange cationique (mEq/100 g) - Grilles des pédopaysages du Canada, 100 m
Capacité d’échange cationique prévue (mEq/100 g) à une profondeur définie (0–5 cm, 5–15 cm, 15–30 cm, 30–60 cm, 60–100 cm). Échange d’un cation en solution et d’un autre cation à la surface de toute matière tensioactive telle que le colloïde argileux ou le colloïde organique.
Aire d'hivernage des ongulés - Proposition
Une aire d'hivernage des ongulés (UWR) est définie comme une zone qui contient l'habitat nécessaire pour répondre aux besoins d'une espèce d'ongulé en matière d'habitat hivernal. Les UWR sont basés sur les connaissances actuelles des besoins en matière d'habitat des ongulés en hiver, telles qu'interprétées par le personnel régional du FLNR à partir de la littérature scientifique et de gestion actuelle, des connaissances locales et d'autres expertises de la région. Les UWR figurant dans cet ensemble de données sont actuellement en phase d'examen et de consultation dans le cadre du processus de désignation des zones. Au fur et à mesure que les UWR seront désignés, ils seront transférés dans l'ensemble de données [Approved Ungulate Winter Range] (http://catalogue.data.gov.bc.ca/dataset/ungulate-winter-range).** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
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