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Similarité génétique répandue entre les populations de modioles (Modiolus modiolus) de l’Atlantique Nord-Ouest
Une planification efficace de la conservation repose sur la compréhension de la connectivité entre les populations, qui peut être documentée par des données génomiques. Ceci est particulièrement important pour les espèces sessiles comme la modiole (Modiolus modiolus), une espèce essentielle à la formation de certains habitats qui constitue une priorité en matière de conservation au Canada atlantique. Cependant, peu d’informations génomiques sont disponibles pour décrire les tendances en matière de connectivité de la modiole. Nous avons utilisé plus de 8 000 polymorphismes mononucléotidiques dérivés du séquençage de l’ADN associé aux sites de restriction et un ensemble de 8 microsatellites pour examiner la connectivité génomique entre les populations de modioles dans la baie de Fundy, le long du plateau néo-écossais et dans l’Atlantique Nord-Ouest, jusqu’à Terre-Neuve. Malgré les différences phénotypiques entre les lieux d’échantillonnage, nous avons constaté un manque général de diversité génétique et de structure démographique chez les modioles dans l’Atlantique Nord-Ouest. Tous les sites échantillonnés présentaient une faible hétérozygosité, un très faible FST, des coefficients de consanguinité élevés et un écart par rapport à l’équilibre Hardy-Weinberg, ce qui met en évidence la diversité génétique généralement faible pour tous les paramètres mesurés. L’analyse des composantes principales, l’analyse du métissage, les calculs par paires du FST et l’analyse des loci aberrants (pouvant faire l’objet d’une sélection) n’ont révélé aucun groupe génomique indépendant dans les données, et une analyse de la variation moléculaire a montré que moins de 1 % de la variation observée dans l’ensemble de données sur les SNP était constatée entre les sites d’échantillonnage. Nos résultats suggèrent que la connectivité est élevée entre les populations de modioles de l’Atlantique Nord-Ouest, ce qui, conjugué à des tailles de population réelles importantes, a entraîné une divergence génomique minimale dans la région. Ces résultats peuvent éclairer les considérations relatives à la conception de mesures de conservation dans la baie de Fundy et favoriser une meilleure intégration dans l’ensemble du réseau régional de conservation.Citer ces données comme: an Wyngaarden, Mallory et al. (2024).Similarité génétique répandue entre les populations de modioles (Modiolus modiolus) de l’Atlantique Nord-Ouest. Publié en Mai 2025. Division de la science des écosystèmes côtiers, Région du Maritimes, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É).
Dénombrements et emplacements des échoueries des otaries de Californie en Colombie-Britannique
La population américaine d'otaries de Californie (Zalophus californianus) s'étend du sud-est de l'Alaska à la côte Pacifique, au centre du Mexique. Bien que cette population ne se reproduit pas au Canada, certains mâles subadultes et adultes migrent vers le nord vers la Colombie-Britannique en dehors de la saison de reproduction, avec une arrivée en août-octobre et un départ en avril-mai. La population de la côte de la Colombie-Britannique n'a pas été entièrement évaluée depuis 1985. Cependant, des dénombrements opportunistes suggèrent que l'abondance des otaries de Californie hivernant en Colombie-Britannique est passée d'environ 1 000 individus au milieu des années 2000 à plusieurs milliers d'individus au cours des dernières années.Les relevés ciblant les otaries de Steller et les sites ont été choisis en fonction de la connaissance des roqueries occupées par le passé et des sites de transport, les zones avoisinantes étant surveillées pour détecter les changements potentiels dans l'aire de répartition. La présence d'otaries de Californie est basée sur les observations accidentelles lors des sites relevés pour dénombrement des otaries de Steller. Cet ensemble de données contient des dénombrements qui ont été recueillis à partir d'observations d'individus au cours de la saison de relevés 2016-2017.
Unités de conservation, sites et état du saumon rose/année impaire (Oncorhynchus gorbuscha)
Unités de conservation (UC) : Une UC s'entend d'un groupe de saumon sauvage suffisamment isolé des autres groupes pour que, s'il venait à disparaître, il soit très peu probable qu'il puisse se rétablir naturellement dans un délai acceptable, p. ex. la durée de vie d'un être humain ou un nombre précis de générations de saumon.Holtby et Ciruna (2007) ont fourni un cadre pour l’aggrégat des cinq espèces de saumon (genre Oncorhynchus) trouvées sur la côte canadienne du Pacifique dans les unités de conservation propres aux espèces en fonction de trois principales caractéristiques : écotypologie, cycle biologique et génétique. La première étape de la description des unités de conservation repose uniquement sur l’écologie. Les écotypologies utilisées dans ce cadre incluent une caractérisation combinée d’environnements marins d’eau douce et d’eaux à proximité du littoral, dits « zone adaptative conjointe ». Dans la deuxième étape, nous utilisons le cycle biologique, la génétique moléculaire et d’autres caractérisations écologiques pour regrouper ou séparer les unités de la première étape en unités de conservation sous leur forme finale. Il en résulte des unités de conservation qui sont décrites au moyen de l’application commune des trois axes. Il est important de souligner que les unités de conservation se distinguent des autres agrégats du saumon du Pacifique, telles que les unités désignables (UD) en vertu de la Loi sur les espèces en péril ou les zones de gestion.Sites de dénombrement des unités de conservation :Les données d’énumération de reproducteurs de saumons dans la région du Pacifique sont stockées et gérées dans le nouveau système de données sur les remontes de saumon (NuSDRS). Le terme « remontes » est utilisé pour faire référence au groupe de saumons matures qui ont échappé des diverses sources d’exploitation et sont retournés à l’eau douce pour frayer et se reproduire. Ces données sont assignées à un « site de dénombrement », qui peut être un cours d’eau complet avec un terminal portuaire, un affluent d’un plus grand cours d’eau ou une portée définie dans un cours d’eau qui peut englober ou non la population en entier, mais représente un indice de l’abondance de cette population. État des unités de conservation :Les unités de conservation forment l’unité de base pour l’évaluation en vertu de la politique canadienne pour la conservation de la politique concernant le saumon sauvage (PSS) (MPO 2005). L’état biologique d’une unité de conservation est évalué à partir d’un nombre de paramètres (Holt et al. 2009; Holt 2009), qui indiquent une zone d’état de la PSP. Rouge (mauvais état), ambre (état marginal) ou vert (état sain). Une étape finale comprend tous les paramètres et les renseignements sur l’état dans un état intégré final pour chaque unité de conservation, ainsi qu’un commentaire d’expert pour appuyer la détermination de l’état final (p. e.x., MPO 2012; MPO 2016). Ces renseignements servent d’intrants pour les processus de gestion des pêches afin d’aider à prioriser les activités d’évaluation et les mesures de gestion.Remarque : Les limites des UC ont été examinées en 2020-2021 et ont été mises à jour de l’échelle 1:50 000 à l’échelle 1:20 000 de l’Atlas des eaux douces de la Colombie Britannique. Les limites des UC ont été mises à jour pour la dernière fois en Mars 2023. Veuillez noter que les unités de conservation peuvent être examinées et faire l’objet de modifications sans préavis. Veuillez vous référer aux Demandes d'examen d'unités de conservation - Formulaire et résumé pour une liste des demandes d'examen d'unités de conservation qui sont en cours ou qui ont été finalisées.
Données du relevé de l’habitat essentiel du naseux moucheté
Le naseux moucheté (Rhinichthys osculus) est inscrit en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) comme espèce en voie de disparition. Ce poisson d'eau douce, qui appartient à la famille des Cyprinidés, n'est signalé au Canada que dans la vallée Kettle, en C.-B. La désignation de l'habitat essentiel proposé reposait sur une analyse de la population minimale pour la viabilité de l'espèce et sur les densités de poisson présumées. Du 19 au 22 octobre 2015, on a effectué des relevés de pêche à la senne de nuit pour dénombrer les naseux mouchetés dans l'habitat essentiel proposé de la rivière West Kettle, l'une des trois rivières contenant des naseux mouchetés. L'abondance estimée de la population de naseux moucheté dans la zone de relevé s'est chiffrée à 8,978 (6,143 - 11,814), mais seuls 1,014 de ces poissons seraient, selon les estimations, des adultes.
Unités désignables de saumon du Pacifique
L’ensemble de données est constitué de cartes détaillant les limites des unités désignables à des fins de conservation, telles que définies par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), pour les espèces de saumon du Pacifique en Colombie-Britannique et au Yukon. Les unités désignables représentent des régions géographiques qui soutiennent des groupes d’individus ayant un patrimoine génétique unique qui en fait des unités distinctes et importantes sur le plan de l’évolution de l’espèce taxinomique. Dans ce contexte, « importante » signifie que l’unité est importante pour le patrimoine évolutif de l’espèce dans son ensemble et qu’il est peu probable qu’elle puisse être remplacée par la dispersion naturelle si elle venait à disparaître.
Plans d'acquisitions pour la Mission de la Constellation RADARSAT
La Constellation RADARSAT, qui est une évolution du Programme RADARSAT, a pour objectif d'assurer la pérennité des données, d'augmenter l'utilisation opérationnelle des radars à synthèse d'ouverture (SAR) et d'améliorer la fiabilité des systèmes. La configuration à trois satellites offre des réobservations journalières du vaste territoire et des approches maritimes du Canada, ainsi qu'un accès quotidien à 90 % de la surface terrestre.Le gouvernement du Canada a le mandat exclusif d’acquérir des données de la MCR, d’abord et avant tout à l’appui des services et des besoins du gouvernement du Canada. Les services et données de la MCR contribuent à assurer la sûreté et la sécurité des Canadiens, surveiller et protéger l’environnement, suivre les changements climatiques, gérer les ressources naturelles du Canada, stimuler l’innovation, la recherche et le développement économique.Outre ces principaux domaines d'utilisation, on s'attend à ce que les données de la Constellation RADARSAT trouvent une vaste gamme d'applications particulières dans les secteurs public et privé, et ce, tant au Canada qu'à l'étranger.Ce jeu de donnée contient les plans d’acquisition visant à répondre à la demande d’imagerie RSO de la MCR du gouvernement du Canada. Ces plans sont rendus publics avant le début des acquisitions. Pour répondre aux besoins en données du gouvernement du Canada, les acquisitions peuvent être modifiées sans préavis.Après leur acquisition et leur traitement, les produits des images de la MCR seront livrés sur le portail du Système de données d'observation de la Terre - SGDOT (https://www.eodms-sgdot.nrcan-rncan.gc.ca/index-fr.html) de Ressources naturelles Canada. Les utilisateurs peuvent s’enregistrer sur le portail SGDOT en tant qu’utilisateur public afin de récupérer les produits des images MCR. Pour ceux nécessitant un plus grand accès aux images MCR en termes de types de produits ou de résolutions spatiales non disponibles aux usagers publics : vous pouvez demander un surclassement de votre compte public à un compte de type ‘entité MCR externe autorisée’. Pour plus d'information sur ce processus, prière de communiquer avec l'Agence spatiale canadienne en utilisant l'information disponible sur le lien suivant : https://www.asc-csa.gc.ca/fra/satellites/radarsat/acces-aux-donnees/comment-devenir-utilisateur.asp.Fréquence de publication : I. Les plans d'acquisition représentant les acquisitions futures sont publiés toutes les deux semaines pour une fenêtre de deux semaines qui commence deux semaines à compter de la date de publication. A titre d'exemple, un plan d'acquisition publié le 1er avril couvre les acquisitions du 14 au 27 avril. Le prochain plan est publié le 14 avril et couvre du 28 avril au 11 mai.II. Les plans d'acquisitions passées sont publiés mensuellement et couvrent la période du mois passé, du premier au dernier jourÀ titre d'exemple, le plan d'acquisition publié le 1er avril couvre les acquisitions réalisées entre le 1er mars et le 31 mars. Le prochain plan couvre le mois d’avril
Zone spéciale
Le jeu de données des zones spéciales comprend tous les polygones qui représentent les zones spéciales de l'Alberta. La zone spéciale est un type de municipalité rurale défini en vertu de la Loi sur les administrations municipales. Les zones spéciales ont été créées en vertu de la loi sur les zones spéciales en 1938 en raison des difficultés extrêmes causées par les années de sécheresse des années 1930. La loi sur les zones spéciales de 1938 est restée plus ou moins intacte malgré quelques modifications en 1966 et 1985. La zone spéciale fait référence à une zone rurale du sud-est de l'Alberta.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Points chauds pour la diversité, la richesse et la biomasse
Cette géodatabase comprend des cartes des points chauds pour 1) la richesse des habitats littoraux, 2) la diversité (poissons et invertébrés) et 3) la biomasse (établies selon le taux de capture par unité d’effort des poissons et des invertébrés), ainsi que deux couches montrant l’étendue spatiale des analyses des points chauds de diversité et de biomasse.Tous les détails et les méthodes sont décrits dans le document de Rubidge et coll., Document de recherche 2018/053, SCCS 2018, accessible ici ou à https://waves vagues.dfo mpo.gc.ca/Library/40759854.pdf. Ces données ont été examinées dans le cadre d’un processus régional d’examen par les pairs du Secrétariat canadien de consultation scientifique (SCCS) les 1er et 2 novembre 2017.Points chauds pour la richesse de l’habitat:Comme il n’existe pas de relevés systématiques des espèces littorales qui couvrent l’ensemble du littoral de la biorégion du plateau continental Nord, les points chauds de la richesse de l’habitat littoral ont été conçus comme un indicateur de la diversité des espèces dans les zones littorales. La richesse de l’habitat a été calculée à partir de huit composantes de l’habitat : zostère marine, phyllospadix, varech formant une canopée, estuaires, aires à rugosité élevée et substrat dur, mixte et meuble. Le nombre de composantes dans les unités de planification de 1 km sur 1 km a été compté et les points chauds ont été établis à l’aide de l’outil Getis Ord G* dans ArcGIS. Les unités de planification de valeur Gi_Bin de 3 (99 % de confiance) ont été classées comme points chauds de la richesse de l’habitat.Points chauds pour la diversité et la biomasse:Des points chauds pour la diversité et la biomasse des poissons et des invertébrés ont été établis comme indicateurs des modèles spatiaux de productivité dans la biorégion du plateau continental Nord. La diversité (diversité de Shannon) et la biomasse (kg/h ou nombre/hameçon/heure) ont été calculées à partir des relevés synoptiques de prises au chalut et des relevés extérieurs à la palangre sur fond dur (HBLL) du MPO. Le relevé extérieur HBLL représente l’ancien relevé de la Pacific Halibut Management Association (PHMA). Les relevés synoptiques de prises au chalut et les relevés HBLL ont une couverture spatiale complémentaire, les relevés HBLL couvrant davantage les zones côtières (20 260 m) et les relevés synoptiques de prises au chalut, les zones plus profondes du plateau (50 1 300 m). Les points chauds ont été établis à l’aide de l’outil Getis Ord G* dans ArcGIS pour cinq analyses distinctes : biomasse des poissons (chalut), diversité des poissons (chalut), diversité des poissons (palangre), biomasse des invertébrés (chalut) et diversité des invertébrés (chalut). À l’aide de l’outil Emprise géométrique minimale, des polygones à enveloppe convexe ont été tracés autour des groupes de points chauds (valeurs Gi_Bin de 1, 2 ou 3; confiance ≥ 90 %) contenant 10 points ou plus. Les polygones qui en ont résulté ont ensuite été entourés d’une zone tampon de 1 km et modifiés manuellement, au besoin, pour exclure toute zone étendue des polygones qui ne comprenait pas de points chauds.
Sentinelle - Espèces exotiques envahissantes
Cette thématique présente les observations des espèces exotiques envahissantes (EEE)transmises et validées à l'aide de l'outil Sentinelle, un système de détection des EEE.Une espèce exotique envahissante est un végétal, un animal ou un micro-organisme (virus,bactérie ou champignon) qui est introduit hors de son aire de répartition naturelle. Sonétablissement ou sa propagation peuvent constituer une menace pour l’environnement,l’économie ou la société. Les espèces répertoriées sont des espèces de la faune et de la florepréoccupantes (ou potentiellement préoccupantes) pour la biodiversité du Québec. Ellescomprennent des EEE présentes au Québec et des EEE non répertoriées au Québec àsurveiller.
Colonies d'oiseaux - Système de gestion de l'information sur les ressources côtières (CRIMS)
La répartition des zones de nidification des colonies d'oiseaux sur la côte de la Colombie-Britannique, indiquant l'abondance relative (AR) par saison et l'importance relative globale (IR). L'IR est basé sur la région du projet et non sur la province dans son ensemble. Le dénombrement des différentes espèces dans l'emplacement de la colonie est fourni. Le CRIMS est un ancien ensemble de données sur les ressources côtières de la Colombie-Britannique qui a été acquis de manière systématique et synoptique à partir de 1979 et qui a été mis à jour par intermittence au fil des ans. L'information sur les ressources a été collectée dans neuf zones d'étude par le biais d'un comité provincial des normes d'information sur les ressources évalué par des pairs, composé d'agents des pêches du MPO, des Premières nations et d'autres experts en la matière. Il n'est actuellement pas prévu de mettre à jour ces anciennes données.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
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