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Carte des zones de nidification au Canada
Les zones de nidification représentent de grandes entités géographiques dont les limites sont inspirées des Régions de conservation des oiseaux (version 2014, les RCO ont été mis à jour en 2022).https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/prevention-effets-nefastes-oiseaux-migrateurs/periodes-generales-nidification/periodes-nidification.htmlLes limites des zones de nidification reflètent :- Les grands changements de diversité en espèces à travers le Canada;- Les variations de la température annuelle moyenne;- La similarité des périodes de nidification à l’intérieur et entre les zones potentielles de nidification.Il est important de retenir que la variation des périodes régionales de nidification entre les zones de nidification adjacentes est un processus graduel.Nous vous recommandons de considérer la période de nidification des zones de nidification adjacentes à celle dans laquelle vous travaillez afin de déterminer le moment où les oiseaux migrateurs sont les plus susceptibles de nicher.De plus amples informations techniques sont disponibles ici: http://publications.gc.ca/site/fra/9.843362/publication.htmlMise en garde : Ces renseignements techniques sur les périodes de nidification des oiseaux migrateurs sont publiés par Environnement Canada pour aider à la planification d’activités dans le but de réduire le risque d'effets néfastes sur les oiseaux migrateurs, leurs nids ou leurs œufs. Ces renseignements techniques ne le sont qu’à titre de conseils. Ces conseils ne donnent pas l'autorisation de blesser ou de tuer des oiseaux migrateurs, ni de déranger, de détruire ou de prendre des nids ou des œufs en vertu du Règlement sur les oiseaux migrateurs, et ils n'offrent pas non plus la garantie que les activités ne donneront pas lieu à une violation du Règlement sur les oiseaux migrateurs ou d'autres lois et règlements. Les renseignements présentés ici sont de nature générale et ne doivent pas servir d'avis officiel au sujet des conséquences juridiques de toute activité particulière. Ils ne remplacent pas la Loi de 1994 sur la convention concernant les oiseaux migrateurs, le Règlement sur les oiseaux migrateurs ou toute autre loi. La responsabilité incombe aux particuliers et aux entreprises d’évaluer leur propre niveau de risque en tenant compte des oiseaux migrateurs en présence et d’établir les mesures pertinentes d’évitement et d’atténuation appropriées.
Inventaires aériens des oiseaux marins et côtiers du Nunavik
En 2022, le gouvernement fédéral a lancé la deuxième phase du Plan de protection des océans, un vaste programme interministériel visant à améliorer la sécurité maritime au Canada en améliorant notre capacité de prévention et d'intervention en cas d'incidents maritimes. Pour le Service canadien de la faune (SCF) d’Environnement et Changement climatique Canada (ECCC), il s'agit de combler les lacunes dans nos connaissances sur les espèces d'oiseaux marins et côtiers. Afin d'identifier ces lacunes pour la province de Québec, nous avons effectué un exercice de priorisation en 2022. Nous avons conclu que des efforts importants devaient être déployés dans la région marine du Nunavik puisque les données manquaient ou étaient désuètes dans plusieurs secteurs et pour plusieurs espèces. Comprendre la vulnérabilité des espèces sauvages dans le temps et dans l'espace nous aidera, entre autres, à évaluer les risques et à agir rapidement et de manière appropriée en cas d'incidents affectant l'environnement marin, tels qu’un déversement d’hydrocarbures ou un naufrage. Un autre objectif important du Plan de protection des océans est de mettre en œuvre des partenariats durables avec les Inuit afin de partager nos connaissances respectives sur les oiseaux migrateurs, de développer des projets conjointement et de soutenir les projets menés par les Inuit sur les oiseaux marins.C’est dans ce contexte que des inventaires aériens visant à identifier la diversité aviaire, dénombrer les oiseaux marins et côtiers et mieux comprendre leur répartition à différents moments de l’année ont lieu depuis 2023 au Nunavik. Ces inventaires visent particulièrement les sites de grands rassemblements, par exemple, les aires de mue et les haltes migratoires alors que les oiseaux sont plus vulnérables. Pendant les survols, l’équipage scrute la mer, les baies, les embouchures de rivières et les côtes à la recherche d’oiseaux seuls ou en groupe. Lorsque des oiseaux sont repérés, le nombre d’individus est estimé et une identification formelle est réalisée au niveau taxonomique le plus précis possible, généralement à l’espèce ou au genre. Dans certains cas, notamment pour les espèces plus difficiles à identifier ou dans le cas de très gros rassemblements, des photographies à haute résolution sont prises pour confirmer, a posteriori, les identifications et les estimations de nombre d’individus. Lorsque possible, les individus sont identifiés selon leur âge et leur sexe. Pour les fins de ces inventaires, les oiseaux capables de voler sont considérés comme des adultes à moins que le plumage immature soit facilement identifiable à partir d'un aéronef en mouvement. Ainsi, la plupart des canards, ainsi que les limicoles, sont considérés comme des adultes dès qu'ils ont la capacité de voler. À l’occasion, l’aéronef se pose au sol pendant de courtes périodes pour permettre à l’équipe de préciser l’identification de l’espèce, du genre et de l’âge des oiseaux. Ces observations sont alors incluses dans la banque de données. Les observations réalisées au-dessus de la terre ferme, lors des différents déplacements, sont également consignées de manière opportuniste.Source à citer : Service canadien de la faune - Région du Québec. Inventaires aériens des oiseaux marins et côtiers du Nunavik. Données récoltées dans le cadre du Plan de protection des océans. Version octobre 2025.
Limites des districts de chasse aux oiseaux migrateurs au Québec
Districts de chasse tels que présentés dans l'Abrégé de la réglementation sur la chasse aux oiseaux migrateurs : Québechttps://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/chasse-oiseaux-migrateurs-gibier/reglementation-resumes-provinciaux-territoriaux/quebec.htmlCes limites sont présentées à titre indicatif seulement et non aucune valeur légale.
Région de conservation des oiseaux 12 - Habitats de valeur élevée et zones de biodiversité à valeur ajoutée - Atlas de la biodiversité, Service canadien de la faune - Région de l'Ontario
L'Atlas de la biodiversité de la région de l'Ontario représente le portefeuille de la biodiversité du Service canadien de la faune dans les parties ontariennes des écozones boréales du bouclier boréal (région de conservation des oiseaux 12) et des plaines à forêts mixtes (région de conservation des oiseaux 13). Ces données sont le produit dérivé d'une vaste évaluation du paysage qui a évalué le portefeuille de la biodiversité du Service canadien de la faune (espèces en péril, oiseaux migrateurs, habitat) à diverses résolutions. La biodiversité est cartographiée par les forêts, les prairies (pays ouvert) et la qualité et la quantité des zones humides, puis progressivement combinée pour identifier les zones locales de biodiversité à valeur élevée. À la résolution la plus précise, des scores ont été attribués à chaque unité d'analyse (hexagone de 5 hectares dans la région de conservation des oiseaux 12 et hexagone de 2 hectares dans la région de conservation des oiseaux 13), selon 30 critères d'état du paysage, espèces en péril et oiseaux migrateurs. Les notes sur l'état de l'habitat ont été tirées des lignes directrices d'Environnement et Changement climatique Canada. Combien d'habitats suffisent-ils? et dans la région de conservation des oiseaux 12, où le paysage est moins fragmenté, l'habitat était également basé sur des directives provisoires dans Combien de dérangement est trop important? Les scores individuels ont été additionnés et diverses combinaisons (par exemple 25% des scores forestiers les plus élevés + 25% des scores des espèces en péril (DAS)) ont été calculées pour identifier les zones à valeur de conservation multiple. Pour chaque type d'habitat (forêt, prairie et zone humide), les unités d'étude ayant plus d'une valeur de conservation ont été agrégées en un habitat de grande valeur qui a ensuite été agrégé en zones de biodiversité à valeur élevée (HVBA). Les résultats sont des zones du paysage qui ont une grande valeur selon le point de vue spécifique du Service canadien de la faune; c'est-à-dire qu'il s'agit d'habitats de grande qualité qui sont importants pour les espèces en péril et / ou les oiseaux migrateurs. Les habitats de grande valeur sont les forêts, les prairies et les zones humides ayant une haute valeur de conservation potentielle (PHCV). Ils contiennent au moins 1 des 3 valeurs de conservation potentielles élevées: 25% des scores globaux d'habitat, 25% des scores les plus élevés des espèces en péril (DAS) et / ou 25% des meilleurs scores d'oiseaux migrateurs. Les forêts, les prairies et les terres humides de grande valeur ont été établies en combinant les éléments du paysage, des espèces en péril (OAS) et des oiseaux migrateurs (voir le tableau 1). Les scores globaux de l'habitat ont été attribués à chaque unité d'étude en fonction des scores combinés pour chaque forêt, prairie et zone humide. Ces scores globaux de l'habitat ont été divisés en quartiles, et les 25% supérieurs de chaque score total (forêt globale, prairies globales et zones humides globales) sont considérés comme une valeur de conservation potentielle élevée. De même, les scores SAR ont été attribués pour chaque unité d'étude, totalisés et divisés en quartiles. Les 25% supérieurs des scores SAR qui recoupent les forêts, les prairies et les terres humides sont considérés comme étant les habitats de la plus haute qualité qui sont importants pour les espèces en péril et qui présentent un potentiel de conservation élevé. Finalement, les scores pertinents des oiseaux migrateurs ont été totalisés dans chaque unité d'étude, divisés en quartiles et les 25% des scores d'oiseaux migrateurs qui croisent les forêts, les prairies et les terres humides sont considérés comme étant les habitats de qualité les plus élevés pour les oiseaux migrateurs. valeur de conservation. Les unités d'étude avec un PHCV supérieur à 0 (c.-à-d., Contient au moins 1 des 3 valeurs de conservation potentielles élevées) ont été agrégées ensemble par 750 m pour créer des habitats de haute valeur. Les zones de biodiversité à haute valeur ajoutée (HVBA) sont les unités d'étude qui contiennent de multiples habitats de grande valeur (forêts de grande valeur et / ou prairies de haute valeur et / ou zones humides de grande valeur). Les zones à forte valeur pour la biodiversité (HVBA) ont été dérivées en agrégeant des forêts de grande valeur, des prairies et des zones humides. Les unités d'étude ayant une valeur potentielle élevée de conservation supérieure à 1 ont été agrégées ensemble par 750 m. Les sites de biodiversité sont des zones de plus de 20 ha et les sites de biodiversité secondaire sont des zones de moins de 20 ha.
Habitats de valeur élevée et zones de biodiversité à valeur ajoutée - Atlas de la biodiversité, Service canadien de la faune - Région de l'Ontario
L'Atlas de la biodiversité de la région de l'Ontario représente le portefeuille de la biodiversité du Service canadien de la faune dans les parties ontariennes des écozones boréales du bouclier boréal (région de conservation des oiseaux 12) et des plaines à forêts mixtes (région de conservation des oiseaux 13). Ces données sont le produit dérivé d'une vaste évaluation du paysage qui a évalué le portefeuille de la biodiversité du Service canadien de la faune (espèces en péril, oiseaux migrateurs, habitat) à diverses résolutions. La biodiversité est cartographiée par les forêts, les prairies (pays ouvert) et la qualité et la quantité des zones humides, puis progressivement combinée pour identifier les zones locales de biodiversité à valeur élevée. À la résolution la plus précise, des scores ont été attribués à chaque unité d'analyse (hexagone de 5 hectares dans la région de conservation des oiseaux 12 et hexagone de 2 hectares dans la région de conservation des oiseaux 13), selon 30 critères d'état du paysage, espèces en péril et oiseaux migrateurs. Les notes sur l'état de l'habitat ont été tirées des lignes directrices d'Environnement et Changement climatique Canada. Combien d'habitats suffisent-ils? et dans la région de conservation des oiseaux 12, où le paysage est moins fragmenté, l'habitat était également basé sur des directives provisoires dans Combien de dérangement est trop important? Les scores individuels ont été additionnés et diverses combinaisons (par exemple 25% des scores forestiers les plus élevés + 25% des scores des espèces en péril (DAS)) ont été calculées pour identifier les zones à valeur de conservation multiple. Pour chaque type d'habitat (forêt, prairie et zone humide), les unités d'étude ayant plus d'une valeur de conservation ont été agrégées en un habitat de grande valeur qui a ensuite été agrégé en zones de biodiversité à valeur élevée (HVBA). Les résultats sont des zones du paysage qui ont une grande valeur selon le point de vue spécifique du Service canadien de la faune; c'est-à-dire qu'il s'agit d'habitats de grande qualité qui sont importants pour les espèces en péril et / ou les oiseaux migrateurs. Les habitats de grande valeur sont les forêts, les prairies et les zones humides ayant une haute valeur de conservation potentielle (PHCV). Ils contiennent au moins 1 des 3 valeurs de conservation potentielles élevées: 25% des scores globaux d'habitat, 25% des scores les plus élevés des espèces en péril (DAS) et / ou 25% des meilleurs scores d'oiseaux migrateurs. Les forêts, les prairies et les terres humides de grande valeur ont été établies en combinant les éléments du paysage, des espèces en péril (OAS) et des oiseaux migrateurs (voir le tableau 1). Les scores globaux de l'habitat ont été attribués à chaque unité d'étude en fonction des scores combinés pour chaque forêt, prairie et zone humide. Ces scores globaux de l'habitat ont été divisés en quartiles, et les 25% supérieurs de chaque score total (forêt globale, prairies globales et zones humides globales) sont considérés comme une valeur de conservation potentielle élevée. De même, les scores SAR ont été attribués pour chaque unité d'étude, totalisés et divisés en quartiles. Les 25% supérieurs des scores SAR qui recoupent les forêts, les prairies et les terres humides sont considérés comme étant les habitats de la plus haute qualité qui sont importants pour les espèces en péril et qui présentent un potentiel de conservation élevé. Finalement, les scores pertinents des oiseaux migrateurs ont été totalisés dans chaque unité d'étude, divisés en quartiles et les 25% des scores d'oiseaux migrateurs qui croisent les forêts, les prairies et les terres humides sont considérés comme étant les habitats de qualité les plus élevés pour les oiseaux migrateurs. valeur de conservation. Les unités d'étude avec un PHCV supérieur à 0 (c.-à-d., Contient au moins 1 des 3 valeurs de conservation potentielles élevées) ont été agrégées ensemble par 750 m pour créer des habitats de haute valeur. Les zones de biodiversité à haute valeur ajoutée (HVBA) sont les unités d'étude qui contiennent de multiples habitats de grande valeur (forêts de grande valeur et / ou prairies de haute valeur et / ou zones humides de grande valeur). Les zones à forte valeur pour la biodiversité (HVBA) ont été dérivées en agrégeant des forêts de grande valeur, des prairies et des zones humides. Les unités d'étude ayant une valeur potentielle élevée de conservation supérieure à 1 ont été agrégées ensemble par 750 m. Les sites de biodiversité sont des zones de plus de 20 ha et les sites de biodiversité secondaire sont des zones de moins de 20 ha.
Région de conservation des oiseaux 13 - Habitats de valeur élevée et zones de biodiversité à valeur ajoutée - Atlas de la biodiversité, Service canadien de la faune - Région de l'Ontario
L'Atlas de la biodiversité de la région de l'Ontario représente le portefeuille de la biodiversité du Service canadien de la faune dans les parties ontariennes des écozones boréales du bouclier boréal (région de conservation des oiseaux 12) et des plaines à forêts mixtes (région de conservation des oiseaux 13). Ces données sont le produit dérivé d'une vaste évaluation du paysage qui a évalué le portefeuille de la biodiversité du Service canadien de la faune (espèces en péril, oiseaux migrateurs, habitat) à diverses résolutions. La biodiversité est cartographiée par les forêts, les prairies (pays ouvert) et la qualité et la quantité des zones humides, puis progressivement combinée pour identifier les zones locales de biodiversité à valeur élevée. À la résolution la plus précise, des scores ont été attribués à chaque unité d'analyse (hexagone de 5 hectares dans la région de conservation des oiseaux 12 et hexagone de 2 hectares dans la région de conservation des oiseaux 13), selon 30 critères d'état du paysage, espèces en péril et oiseaux migrateurs. Les notes sur l'état de l'habitat ont été tirées des lignes directrices d'Environnement et Changement climatique Canada. Combien d'habitats suffisent-ils? et dans la région de conservation des oiseaux 12, où le paysage est moins fragmenté, l'habitat était également basé sur des directives provisoires dans Combien de dérangement est trop important? Les scores individuels ont été additionnés et diverses combinaisons (par exemple 25% des scores forestiers les plus élevés + 25% des scores des espèces en péril (DAS)) ont été calculées pour identifier les zones à valeur de conservation multiple. Pour chaque type d'habitat (forêt, prairie et zone humide), les unités d'étude ayant plus d'une valeur de conservation ont été agrégées en un habitat de grande valeur qui a ensuite été agrégé en zones de biodiversité à valeur élevée (HVBA). Les résultats sont des zones du paysage qui ont une grande valeur selon le point de vue spécifique du Service canadien de la faune; c'est-à-dire qu'il s'agit d'habitats de grande qualité qui sont importants pour les espèces en péril et / ou les oiseaux migrateurs. Les habitats de grande valeur sont les forêts, les prairies et les zones humides ayant une haute valeur de conservation potentielle (PHCV). Ils contiennent au moins 1 des 3 valeurs de conservation potentielles élevées: 25% des scores globaux d'habitat, 25% des scores les plus élevés des espèces en péril (DAS) et / ou 25% des meilleurs scores d'oiseaux migrateurs. Les forêts, les prairies et les terres humides de grande valeur ont été établies en combinant les éléments du paysage, des espèces en péril (OAS) et des oiseaux migrateurs (voir le tableau 1). Les scores globaux de l'habitat ont été attribués à chaque unité d'étude en fonction des scores combinés pour chaque forêt, prairie et zone humide. Ces scores globaux de l'habitat ont été divisés en quartiles, et les 25% supérieurs de chaque score total (forêt globale, prairies globales et zones humides globales) sont considérés comme une valeur de conservation potentielle élevée. De même, les scores SAR ont été attribués pour chaque unité d'étude, totalisés et divisés en quartiles. Les 25% supérieurs des scores SAR qui recoupent les forêts, les prairies et les terres humides sont considérés comme étant les habitats de la plus haute qualité qui sont importants pour les espèces en péril et qui présentent un potentiel de conservation élevé. Finalement, les scores pertinents des oiseaux migrateurs ont été totalisés dans chaque unité d'étude, divisés en quartiles et les 25% des scores d'oiseaux migrateurs qui croisent les forêts, les prairies et les terres humides sont considérés comme étant les habitats de qualité les plus élevés pour les oiseaux migrateurs. valeur de conservation. Les unités d'étude avec un PHCV supérieur à 0 (c.-à-d., Contient au moins 1 des 3 valeurs de conservation potentielles élevées) ont été agrégées ensemble par 750 m pour créer des habitats de haute valeur. Les zones de biodiversité à haute valeur ajoutée (HVBA) sont les unités d'étude qui contiennent de multiples habitats de grande valeur (forêts de grande valeur et / ou prairies de haute valeur et / ou zones humides de grande valeur). Les zones à forte valeur pour la biodiversité (HVBA) ont été dérivées en agrégeant des forêts de grande valeur, des prairies et des zones humides. Les unités d'étude ayant une valeur potentielle élevée de conservation supérieure à 1 ont été agrégées ensemble par 750 m. Les sites de biodiversité sont des zones de plus de 20 ha et les sites de biodiversité secondaire sont des zones de moins de 20 ha.
Sud des États-Unis
Pêches et Océans Canada (MPO) effectue des relevés au chalut en eaux de surface depuis 1992 dans les eaux côtières de la Colombie-Britannique, de l'État de Washington, de l'Oregon et de l'Alaska, ainsi qu'en haute mer dans le golfe d'Alaska. Ces relevés visaient initialement à déterminer les schémas migratoires (1992-2002) et la croissance et la physiologie (2003-2016) des saumons juvéniles du Pacifique. Les données recueillies dans les eaux du plateau continental et du talus continental à des profondeurs inférieures à 400 mètres au large des États de Washington et de l'Oregon font partie de cette vaste série de relevés, mais se limitent à la période 1999-2001. Ces relevés visaient à déterminer les schémas migratoires des saumons juvéniles du Pacifique et ont bénéficié du soutien financier de la Bonneville Power Administration dans le cadre de l'Étude canado-américaine sur la survie du saumon sur le plateau continental (1995-2011). L’objectif de cette étude était de surveiller et d’évaluer les effets des conditions océaniques sur la distribution, la migration, la croissance et la survie du saumon du Pacifique au cours de sa première année en mer, et d’estimer les impacts ultérieurs sur l’abondance des saumons quinnats adultes retournant dans le système du fleuve Columbia.
Pêche exploratoire dans le fleuve Mackenzie de 1989 à 1993; étude de la structure de la population de corégone tschir (Coregonus nasus) et analyse biologique et évaluation de la population de grand brochet (Esox lucius), d’inconnu (Stenodus leucichthys) et de grand corégone (Coregonus clupeaformis)
Une pêche exploratoire a été menée dans le delta du fleuve Mackenzie entre 1989 et 1993 à la demande du Comité des chasseurs et des trappeurs d’Inuvik afin d’évaluer le potentiel de pêche commerciale dans cette zone. Les données recueillies au cours de cette pêche exploratoire ont été utilisées dans deux rapports techniques. Le corégone tschir était l’espèce cible de cette pêche (rapport technique 2180 du MPO), mais d’autres espèces telles que le grand brochet, l’inconnu et le grand corégone ont également été pêchées (rapport technique 2330 du MPO).Les données biologiques découlant de la pêche aux corégones tschir (longueur à la fourche, âge, rapport gonado-somatique et mortalité instantanée) ont été analysées pour évaluer l’impact d’une pêche exploratoire dans le delta du fleuve Mackenzie. Les données ont été recueillies à l’aide de filets maillants expérimentaux à maillage varié et de filets maillants de 139 mm (5,5 po) utilisés par les pêcheurs commerciaux. Les données indiquent que la population de corégones tschir pourrait être séparée, les grands reproducteurs matures se rassemblant dans les chenaux principaux avant le frai et les poissons plus petits, immatures ou en repos restant dans les chenaux latéraux à l’abri des courants forts. Cette analyse nous permet de conclure que la taille et la structure des populations de corégones tschir présentes dans cette zone sont stables au niveau actuel de la récolte totale (commerciale et de subsistance combinées). Il est possible d’accroître les récoltes, mais on ne sait pas dans quelle mesure.Les données biologiques du grand brochet, de l’inconnu et du grand corégone ont été analysées afin d’évaluer l’impact de la pêche sur l’abondance et la structure de la population. Les trois espèces faisant l’objet de prises accessoires soutiennent la pêche de subsistance dans le delta du fleuve Mackenzie. L’inconnu et le grand corégone migrent sur de grandes distances, traversant les frontières de la revendication territoriale, et sont probablement pêchés par divers groupes d’utilisateurs. Le grand brochet, quant à lui, a tendance à ne pas migrer, avec des populations localisées qui sont principalement pêchées par les personnes vivant dans les environs immédiats. On craint que la pression exercée par la pêche commerciale ne réduise le nombre de poissons disponibles pour les pêcheurs de subsistance. Sur la base des tendances concernant la fréquence selon la taille et l’âge, l’âge à la maturité, le sex-ratio, les taux de croissance et les taux de mortalité, nous concluons que les populations d’inconnu et de grand corégone dans le delta du fleuve Mackenzie sont restées saines et stables aux niveaux de récolte actuels, mais que les populations de grand brochet ont montré une diminution de la proportion de poissons plus âgés, ce qui pourrait indiquer une surpêche des stocks locaux. L’inconnu et le grand corégone pourraient être capables de résister à une augmentation de la pêche, mais on ne sait pas dans quelle mesure, étant donné que peu de données fiables sont disponibles sur les niveaux de la pêche de subsistance dans cette région. Il peut être risqué d’accroître les niveaux de pêche du brochet et nous proposons d’envisager une réduction des quotas actuels des prises commerciales.
Zones d'importance pour la mise bas et la migration du Phoque du Groenland dans le golfe du Saint-Laurent et dans l'océan Atlantique
Cette couche représente les zones d'importance pour le Phoque du Groenland (Pagophilus groenlandicus). Elle inclut les trois zones de mise bas principales de cette espèce ainsi que les voies migratoires empruntées par le Phoque du Groenland pour se déplacer entre son aire d’estivage (baie de Baffin) et son aire d'hivernage (golfe du Saint-Laurent et côtes de Terre-Neuve-et-Labrador). À noter que ces données ne représentent pas la distribution du Phoque du Groenland.Référence:MPO. 2020. Situation des phoques du Groenland, Pagophilus groenlandicus, de l’Atlantique Nord-Ouest en 2019. Secr. can. de consult. sci. du MPO, Avis sci. 2020/020.
Zones importantes pour les oiseaux dans l’écorégion du détroit de Georgia
Cette couche de données présente en détail les zones importantes (ZI) pour les principales espèces d’oiseaux marins dans l’écorégion du détroit de Georgia (DG). Ces données ont été cartographiées afin d’éclairer la sélection des zones marines d’importance écologique et biologique (ZIEB). Les experts ont indiqué que ces zones sont pertinentes en raison de leur classement élevé par rapport à l’un ou plusieurs des trois critères suivants : unicité, concentration et conséquences sur la valeur adaptative. La répartition des ZI au sein des écorégions est utilisée pour la désignation des ZIEB.La Loi sur les océans du Canada offre un cadre législatif pour la gestion des océans canadiens selon une approche complète des écosystèmes, en particulier dans les zones considérées comme importantes sur le plan écologique ou biologique. Pêches et Océans Canada (MPO) a élaboré des directives pour la désignation des zones d'importance écologique et biologique (ZIEB). Les critères servant à définir ces zones comprennent l'unicité, la concentration, les conséquences sur le succès reproducteur, la résilience et le caractère naturel. Le présent processus de consultation scientifique expose les propositions de zones d'importance écologique et biologique (ZIEB) dans les eaux marines dans la région canadienne du Pacifique, en particulier dans le détroit de Georgia, le long de la côte ouest de l'île de Vancouver (écorégion du plateau sud), et dans la zone de gestion intégrée de la côte nord du Pacifique (ZGICNP) (écorégion du plateau nord).La première évaluation des ZI dans la ZGICNP s’est déroulée de septembre 2004 à mars 2005. Cathryn Clarke a coordonné la collecte des données spatiales. D’autres travaux ont été réalisés sur la côte ouest de l’île de Vancouver (COIV) et dans le détroit de Georgia (DG) en 2009 et il se peut qu’on ait eu recours à des conseillers scientifiques, des étendues temporelles, des données et des méthodes d’évaluation différents. Dans certains cas, l’évaluation des ZI sur la COIV et dans le DG permet de réviser les données recueillies au sujet de la ZGICNP; elle doit alors être traitée comme une activité distincte.D’autres ensembles de données de cette série présentent en détail les ZI pour les cétacés, les coraux et les éponges, les poissons, les caractéristiques géographiques, les invertébrés et les autres vertébrés.Bien que la collecte de données soit considérée comme terminée, l’émergence de nouvelles données importantes peut justifier une révision des ZI au cas par cas.
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