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Études sur les côtes et les écosystèmes marins du Nord dans la partie canadienne de la mer de Beaufort – chimie des sédiments
Ce dossier contient les résultats de l’analyse chimique, y compris l’azote en suspension (mg/g), le carbone en suspension (mg/g) et le phosphore (mg/g), basés sur des échantillons de sédiments en poids sec prélevés dans la mer de Beaufort.
Utilisation tout au long de l’année du carbone associé à la glace de mer dans les écosystèmes arctiques
Ce document contient une synthèse complète des résultats déjà publiés sur les isoprénoïdes hautement ramifiés (HBI), et fournit une évaluation quantitative spatiale et temporelle de la répartition du carbone dans l’écosystème marin arctique. Il valide les estimations des valeurs du carbone organique particulaire de la glace de mer (COPG) en tant que prédicteurs quantitatifs du carbone des algues glaciaires dans les réseaux trophiques de l’Arctique. Cette publication est le fruit d’une collaboration entre les intervenantss suivants : David Yurkowski (Pêches et Océans Canada), Lisa Loseto (Pêches et Océans Canada), Steve Ferguson (Pêches et Océans Canada), Bruno Rosenberg (Pêches et Océans Canada), C.W. Koch (Natural History Museum, Londres, Royaume-Uni; Center for Environmental Science de l'Université du Maryland, Maryland, États-Unis); T.A. Brown (Scottish Association for Marine Science, Oban, Écosse); R. Amiraux (Centre des sciences de l’observation de la Terre, Université du Manitoba, Canada); C. Ruiz-Gonzalez (Scottish Association for Marine Science, Oban, Écosse); M. Maccorquodale (Scottish Association for Marine Science, Oban, Écosse); G. Yunda-Guarin (Québec-Océan et Takuvik, Département de biologie, Université Laval, Canada); D. Kohlbach (Institut polaire de Norvège, Fram Centre, Tromsø, Norvège); N.E. Hussey (Biologie intégrative, Université de Windsor, Ontario, Canada).
Données climatologiques saisonnières sur le carbone inorganique dissous de la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique provenant du modèle de la MCCB (1981-2010)
Description:La moyenne des concentrations en carbone inorganique dissous moyennes saisonnières a été calculée pour la période de 1981 à 2010 afin d’obtenir des données climatologiques moyennes pour la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique. Méthodes :Les données comprennent les concentrations en carbone inorganique dissous relevée jusqu’à 46 niveaux verticaux interpolés de façon linéaire, de la surface à 2 400 mètres de profondeur ainsi qu’au fond de l’océan. Les mois de printemps étaient définis comme allant d’avril à juin, ceux d’été comme allant de juillet à septembre, ceux d’automne comme allant d’octobre à décembre et ceux d’hiver comme allant de janvier à mars. Les données disponibles ici contiennent des couches matricielles de données climatologiques saisonnières sur les concentrations en carbone inorganique dissous pour la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique à une résolution spatiale de 3 km et pour 47 niveaux verticaux.Incertitudes:Les résultats du modèle ont fait l’objet d’une évaluation approfondie et ont été comparés aux observations (p. ex. altimétrie, profils CTP et d’éléments nutritifs, courants géostrophiques observés), ce qui a permis de révéler que le modèle peut reproduire avec une précision raisonnable les principales caractéristiques océanographiques de la région, y compris les caractéristiques importantes du cycle saisonnier et le gradient vertical et transversal des propriétés de l’eau. Cependant, la résolution du modèle est trop grossière pour offrir une représentation appropriée des bras de mer, des zones côtières et du détroit de Georgia.
Données climatologiques saisonnières sur le carbone inorganique dissous de la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique provenant du modèle de la MCCB (1993-2020)
Description:La moyenne des concentrations en carbone inorganique dissous moyennes saisonnières a été calculée pour la période de 1993 à 2020 afin d’obtenir des données climatologiques moyennes pour la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique. Méthodes :Les données comprennent les concentrations en carbone inorganique dissous relevée jusqu’à 46 niveaux verticaux interpolés de façon linéaire, de la surface à 2 400 mètres de profondeur ainsi qu’au fond de l’océan. Les mois de printemps étaient définis comme allant d’avril à juin, ceux d’été comme allant de juillet à septembre, ceux d’automne comme allant d’octobre à décembre et ceux d’hiver comme allant de janvier à mars. Les données disponibles ici contiennent des couches matricielles de données climatologiques saisonnières sur les concentrations en carbone inorganique dissous pour la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique à une résolution spatiale de 3 km et pour 47 niveaux verticaux.Incertitudes:Les résultats du modèle ont fait l’objet d’une évaluation approfondie et ont été comparés aux observations (p. ex. altimétrie, profils CTP et d’éléments nutritifs, courants géostrophiques observés), ce qui a permis de révéler que le modèle peut reproduire avec une précision raisonnable les principales caractéristiques océanographiques de la région, y compris les caractéristiques importantes du cycle saisonnier et le gradient vertical et transversal des propriétés de l’eau. Cependant, la résolution du modèle est trop grossière pour offrir une représentation appropriée des bras de mer, des zones côtières et du détroit de Georgia.
Traçage du flux de carbone et de la structure d’un réseau trophique marin côtier de l’Arctique à l’aide d’isoprénoïdes hautement ramifiés et d’isotopes stables du carbone, de l’azote et du soufre
OBJECTIF :Dans le cadre de cette étude, nous avons examiné la structure et la fonction du réseau trophique marin de l’île Southampton pour 149 espèces d’invertébrés benthiques et pélagiques, de poissons, de mammifères marins et d’oiseaux de mer prélevés entre 2016 et 2019 en vue de fournir une base de référence pour les études futures qui visent à quantifier les changements temporels dans la structuration du réseau trophique. Plus précisément, nous avons utilisé une approche à biomarqueurs multiples combinant des isotopes stables et des isoprénoïdes hautement ramifiés pour : i) déterminer la structure trophique verticale du réseau trophique marin, ii) étudier la contribution des proies benthiques et pélagiques aux espèces des niveaux trophiques supérieurs, et iii) déterminer le rôle des algues de glace et de l’utilisation des sources de carbone par le phytoplancton dans différents niveaux trophiques et compartiments (pélagiques et benthiques). En apportant un nouvel éclairage sur le fonctionnement du réseau trophique de l’île Southampton et plus particulièrement sur la façon dont la contribution des algues de glace et de l’habitat benthique façonne sa structure, ces résultats seront pertinents pour la gestion adaptative et les initiatives de conservation mises en œuvre en réponse aux facteurs de stress anthropiques et aux changements climatiques. DESCRIPTION :Les altérations de l’environnement marin découlant du climat sont plus rapides dans les régions arctiques et subarctiques, y compris la baie d’Hudson dans le nord du Canada, où le déclin de la glace de mer, le réchauffement des eaux de surface et l’acidification des océans se produisent à des rythmes alarmants. Ces changements modifient les régimes de production primaire, dont les répercussions finiront par toucher l’ensemble du réseau du réseau trophique. Ici, nous avons étudié i) la structure trophique verticale de l’écosystème marin de l’île Southampton dans le nord de la baie d’Hudson, ii) la contribution des proies benthiques et pélagiques aux espèces des niveaux trophiques supérieurs, et iii) la contribution relative des algues de glace et du carbone dérivé du phytoplancton dans le maintien de cet écosystème. À cette fin, nous avons mesuré les rapports isotopiques stables du carbone, de l’azote et du soufre ainsi que les isoprénoïdes hautement ramifiés dans les échantillons appartenant à 149 taxons, y compris des invertébrés, des poissons, des oiseaux de mer et des mammifères marins. Nous avons constaté que les invertébrés benthiques occupaient 4 niveaux trophiques et que le réseau trophique global atteignait une position moyenne au sein du réseau trophique de 4,8. La signature δ34S moyenne des organismes pélagiques indique qu’ils exploitent à la fois les sources d’aliments benthiques et pélagiques, ce qui veut dire qu’il existerait de nombreuses interconnexions entre ces compartiments dans cette zone côtière. La dépendance relativement élevée des mammifères marins de l’Arctique à l’égard du carbone sympagique (53,3 ± 22,2 %) par leur consommation de proies invertébrées benthiques confirme le rôle important du sous-réseau benthique pour le maintien des consommateurs de niveaux trophiques supérieurs dans l’environnement pélagique côtier. Par conséquent, une diminution potentielle de la productivité des algues de glace pourrait entraîner une altération profonde du réseau trophique benthique et un effet en cascade sur cet écosystème arctique.Collaborateurs:Centre des sciences de l’observation de la Terre, Université du Manitoba, Winnipeg, Manitoba, Canada - R’emi Amiraux, C.J. Mundy, Jens K. Ehn, Z.A. Kuzyk.Québec-Océan, Sentinelle Nord et Takuvik, Département de biologie, Université Laval, Québec, Québec, Canada - Marie Pierrejean.Association écossaise pour les sciences marines, Oban, Royaume-Uni - Thomas A. Brown.Département des sciences des ressources naturelles, Université McGill, Sainte-Anne-de-Bellevue, Québec, Canada - Kyle H. Elliott.Département des sciences biologiques, Université du Manitoba, Winnipeg, Manitoba, Canada - Steven H. Ferguson, Cory J.D. Matthews, Cortney A. Watt, David J. Yurkowski.École de l’environnement, Université de Windsor, Windsor, Ontario, Canada - Aaron T. Fisk.Direction générale des sciences et de la technologie, Environnement et Changement climatique Canada, Ottawa (Ontario), Canada - Grant Gilchrist.Collège des sciences de la pêche et de la mer, Université de l’Alaska Fairbanks, Fairbanks, AK, États-Unis - Katrin Iken.Département des sciences de la Terre, Université du Nouveau-Brunswick, Fredericton, N.-B., Canada - Audrey Limoges.Département de biologie intégrative, Université de Windsor, Windsor, Ontario, Canada - Oliver P. Love, Wesley R. Ogloff.Département de biologie arctique, Centre universitaire de Svalbard, Longyearbyen, Norvège - Janne E. Søreide.
Parc national du Gros-Morne : La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers
« Parc national du Gros-Morne - La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers » est la densité annuelle de carbone (tonnes de carbone par hectare) dans les écosystèmes forestiers du Gros-Morne sur une période de 31 ans, de 1990 à 2020. La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers inclut la biomasse aérienne et souterraine, le carbone du sol, et matière organique morte.La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers a été estimée pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce d’arbre et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Les écozones ont été classées au niveau 1 de la Classification écologique des terres du Canada. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt, infestations d’insectes, etc.). La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers tient compte des effets des perturbations naturelles et d’origine anthropique, notamment les feux de forêt, les brûlages dirigés et les infestations d’insectes.Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton : La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers
« Parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton - La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers » est la densité annuelle de carbone (tonnes de carbone par hectare) dans les écosystèmes forestiers des Hautes-Terres-du-Cap-Breton sur une période de 31 ans, de 1990 à 2020. La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers inclut la biomasse aérienne et souterraine, le carbone du sol, et matière organique morte.La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers a été estimée pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce d’arbre et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Les écozones ont été classées au niveau 1 de la Classification écologique des terres du Canada. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt, infestations d’insectes, etc.). La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers tient compte des effets des perturbations naturelles et d’origine anthropique, notamment les feux de forêt, les brûlages dirigés et les infestations d’insectes.Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Parc national Jasper : La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers
« Parc national Jasper - La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers » est la densité annuelle de carbone (tonnes de carbone par hectare) dans les écosystèmes forestiers du Jasper sur une période de 31 ans, de 1990 à 2020. La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers inclut la biomasse aérienne et souterraine, le carbone du sol, et matière organique morte.La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers a été estimée pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce d’arbre et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Les écozones ont été classées au niveau 1 de la Classification écologique des terres du Canada. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt, infestations d’insectes, etc.). La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers tient compte des effets des perturbations naturelles et d’origine anthropique, notamment les feux de forêt, les brûlages dirigés et les infestations d’insectes.Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Parc national Fundy : La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers
« Parc national Fundy - La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers » est la densité annuelle de carbone (tonnes de carbone par hectare) dans les écosystèmes forestiers des Fundy sur une période de 31 ans, de 1990 à 2020. La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers inclut la biomasse aérienne et souterraine, le carbone du sol, et matière organique morte.La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers a été estimée pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce d’arbre et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Les écozones ont été classées au niveau 1 de la Classification écologique des terres du Canada. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt, infestations d’insectes, etc.). La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers tient compte des effets des perturbations naturelles et d’origine anthropique, notamment les feux de forêt, les brûlages dirigés et les infestations d’insectes.Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Parc urbain national de la Rouge : La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers
« Parc urbain national de la Rouge - La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers » est la densité annuelle de carbone (tonnes de carbone par hectare) dans les écosystèmes forestiers de la Rouge sur une période de 31 ans, de 1990 à 2020. La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers inclut la biomasse aérienne et souterraine, le carbone du sol, et matière organique morte.La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers a été estimée pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce d’arbre et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Les écozones ont été classées au niveau 1 de la Classification écologique des terres du Canada. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt, infestations d’insectes, etc.). La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers tient compte des effets des perturbations naturelles et d’origine anthropique, notamment les feux de forêt, les brûlages dirigés et les infestations d’insectes.Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
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