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Caractère adéquat de l’habitat de la laimargue atlantique (Somniosus microcephalus) dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador
De tous les invertébrés, on estime que la laimargue atlantique (Somniosus microcephalus) est celui qui a la plus grande longévité (392 ans ± 120 ans), ce qui fait des prises accessoires de cette espèce une préoccupation importante (Nielsen et al., 2016). Cependant, dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador, il arrive souvent que des estimations précises des prises accessoires ne soient pas disponibles pour cette espèce (Simpson et al. 2021). Pour remédier à la situation, on a généré un modèle de répartition de l’espèce (MRE) afin de délimiter l’habitat convenable de cette dernière dans toute la région de Terre-Neuve-et-Labrador et de déterminer les zones où l’on s’attend à un taux plus élevé de prises accessoires.On a compilé les prises accessoires de laimargue atlantique enregistrées par les observateurs en mer à Terre-Neuve-et-Labrador (de 1983 à 2019) et en Espagne (de 1999 à 2017), ainsi que par le Secrétariat de l’Organisation des pêches de l’Atlantique Nord-Ouest (OPANO [de 2014 à 2019]) afin de générer un ensemble de données fondé uniquement sur la présence. La colinéarité des multiples variables environnementales a été évaluée, et les variables non colinéaires (bathymétrie et température mensuelle moyenne du fond pour mars et novembre [de 1990 à 2015]) ont été retenues pour être utilisées dans le MRE. On a utilisé le logiciel MaxEnt (entropie maximale) pour modéliser la qualité de l’habitat, car il s’agit d’un logiciel de modélisation fondée uniquement sur la présence qui peut tenir compte d’un manque de données sur l’absence en comparant les conditions environnementales des lieux d’occurrence à celles de points de référence sélectionnés au hasard.Dans l’ensemble, les résultats indiquent que l’habitat le plus convenable pour la laimargue atlantique était les eaux plus profondes le long du bord du plateau dans les divisions 3OP de l’OPANO et dans le chenal Laurentien, mais que l’habitat était également convenable le long du bord du plateau du Labrador, des Grands Bancs et des zones plus profondes le long du plateau continental comme le chenal Hawke, la fosse de l’île Funk et les talus des bancs Saglek, Nain et Hamilton. Au-delà de la zone économique exclusive et à l’intérieur de la zone réglementée par l’OPANO, on a également constaté un habitat convenable dans la passe Flamande ainsi que le long du talus du bonnet Flamand et du bord du plateau dans les divisions 3NO de l’OPANO (Simpson et al., 2021).On trouvera des renseignements plus détaillés dans Simpson et al., 2021.Références:Nielsen, J., R. B. Hedeholm, J. Heinemeier, P. G. Bushnell, J. S. Christiansen, J. Olsen, C. B. Ramsey, R. W. Brill, M. Simon, K. F. Steffensen et J. F. Steffensen (2016). « Eye lens radiocarbon reveals centuries of longevity in the Greenland shark (Somniosus microcephalus) », Science, 353(6300), 702-704.Simpson, M. R., L. Gullage, C. Konecny, N. Ollerhead, M. A. Treble, A. Nogueira et F. González-Costas (2021). Spatial-temporal variation in Greenland shark (Somniosus microcephalus) bycatch in the NAFO Regulatory Area, document 21/028 du conseil scientifique de l’OPANO.
Dénombrements et emplacements des échoueries des otaries de Steller (Eumetopias jubatus) sur l’ensemble de la côte de la Colombie-Britannique
Considérée comme le « roi » des otaries, la Steller est la plus grosse des otaries (Eumetopias jubatus) et peut atteindre l'âge de trente ans. Au Canada, on a observé sa présence le long de la côte rocailleuse de la Colombie-Britannique. Ce mammifère costaud se déplace normalement seul ou en petit groupe mais, judicieusement, il forme de petits groupes pour se protéger pendant la saison des amours et la saison de mise bas. On en connaît peu sur le cycle océanique de l'animal; cependant, il est encourageant de savoir que, pour cette espèce, depuis que cet amoureux de la mer est protégé légalement, en 1970, la taille de la population adulte a plus que doublé.Les tendances récentes affichées par l’abondance de l’otarie de Steller (Eumetopias jubatus) en Colombie-Britannique ont été évaluées à partir d’une série de treize relevés aériens menés à l’échelle de la province pendant la saison de reproduction (du 27 juin au 6 juillet) entre 1971 et 2013.
Similarité génétique répandue entre les populations de modioles (Modiolus modiolus) de l’Atlantique Nord-Ouest
Une planification efficace de la conservation repose sur la compréhension de la connectivité entre les populations, qui peut être documentée par des données génomiques. Ceci est particulièrement important pour les espèces sessiles comme la modiole (Modiolus modiolus), une espèce essentielle à la formation de certains habitats qui constitue une priorité en matière de conservation au Canada atlantique. Cependant, peu d’informations génomiques sont disponibles pour décrire les tendances en matière de connectivité de la modiole. Nous avons utilisé plus de 8 000 polymorphismes mononucléotidiques dérivés du séquençage de l’ADN associé aux sites de restriction et un ensemble de 8 microsatellites pour examiner la connectivité génomique entre les populations de modioles dans la baie de Fundy, le long du plateau néo-écossais et dans l’Atlantique Nord-Ouest, jusqu’à Terre-Neuve. Malgré les différences phénotypiques entre les lieux d’échantillonnage, nous avons constaté un manque général de diversité génétique et de structure démographique chez les modioles dans l’Atlantique Nord-Ouest. Tous les sites échantillonnés présentaient une faible hétérozygosité, un très faible FST, des coefficients de consanguinité élevés et un écart par rapport à l’équilibre Hardy-Weinberg, ce qui met en évidence la diversité génétique généralement faible pour tous les paramètres mesurés. L’analyse des composantes principales, l’analyse du métissage, les calculs par paires du FST et l’analyse des loci aberrants (pouvant faire l’objet d’une sélection) n’ont révélé aucun groupe génomique indépendant dans les données, et une analyse de la variation moléculaire a montré que moins de 1 % de la variation observée dans l’ensemble de données sur les SNP était constatée entre les sites d’échantillonnage. Nos résultats suggèrent que la connectivité est élevée entre les populations de modioles de l’Atlantique Nord-Ouest, ce qui, conjugué à des tailles de population réelles importantes, a entraîné une divergence génomique minimale dans la région. Ces résultats peuvent éclairer les considérations relatives à la conception de mesures de conservation dans la baie de Fundy et favoriser une meilleure intégration dans l’ensemble du réseau régional de conservation.Citer ces données comme: an Wyngaarden, Mallory et al. (2024).Similarité génétique répandue entre les populations de modioles (Modiolus modiolus) de l’Atlantique Nord-Ouest. Publié en Mai 2025. Division de la science des écosystèmes côtiers, Région du Maritimes, Pêches et Océans Canada, Dartmouth, (N-É).
Relevé Scientifique de Maquereau Bleu (Scomber scombrus) du Contingent Nord
Depuis 1979, Pêches et Océans Canada réalise presque chaque année des relevés d’œufs de maquereau dans le sud du Golfe du Saint-Laurent en utilisant une méthodologie standardisée. Ce relevé a généralement lieu sur une période d’environ 10 jours en juin et vise à quantifier les œufs de maquereau, contribuant ainsi à l’évaluation de stock du contingent nord. L’échantillonnage est effectué à 66 stations fixes disposées selon une grille prédéfinie (voir l’image incluse pour la position et les noms des stations). D’autres stations — suivant la même méthodologie d’échantillonnage — ont également été échantillonnées dans le sud-ouest de Terre-Neuve et au sud de l’Île-du-Prince-Édouard, ainsi que dans d’autres régions.Le relevé du maquereau est souvent coordonné avec le Programme de Monitorage de la Zone Atlantique (PMZA) pour la région du Québec, qui a lieu à la même période en utilisant le même navire de recherche et de l’équipement similaire. Bien que ces deux relevés soient distincts, ils sont organisés de manière complémentaire.À chaque station, un filet Bongo de 61 cm (avec mailles de 333 µm) est remorqué selon un profil en dents de scie dans les 50 premiers mètres de la colonne d’eau. Chaque trait dure environ 10 minutes à une vitesse d’environ 2,5 nœuds. Ces traits ciblent les œufs et les larves de maquereau, mais capturent d’autre espèces et stade de plancton. L’identification taxonomique et la classification des stades de développement des échantillons sont ensuite effectuées en laboratoire. Le nombre de taxon dénombré varie d’une année de relevé à l’autre, en fonction des nouvelles espèces rencontrées et identifiées. Les stades de développement des œufs (I à V) sont dénombrés uniquement pour le maquereau.Ce jeu de données comprend les enregistrements de toutes les espèces d’ichtyoplancton échantillonnées pendant le relevé. Il contient des informations pour chaque station d’échantillonnage, incluant les spécifications de l’équipement, les identifications d’espèces et les stades développement. Chaque combinaison unique de NOM_STATION_COLLECTEUR, ID_EVENEMENT_COLLECTEUR, DATE_DEBUT, LAT_DEBUT et LON_DEBUT représente un événement d’échantillonnage, et toutes les lignes partageant cette combinaison correspondent aux échantillons individuels collectés lors de cet événement.Le jeu de données couvre la période de 1983 à 2024 et est mis à jour annuellement à mesure que de nouvelles données deviennent disponibles. Il est important de noter qu’avant 2023, presque toutes les espèces étaient systématiquement dénombrées, à l’exception de quelques cas où seule la présence était enregistrée. Cependant, depuis 2023, la collecte de données s’est limitée à la présence/absence pour toutes les espèces, sauf pour les larves de capelan, les larves de hareng et les œufs et larves de maquereau, qui continuent d’être dénombrés.Remarque – Utilisation des données brutes avec précaution – veuillez contacter l’auteure en cas de questions.Les méthodes de traitement des données utilisées pour l’évaluation du stock sont décrites en détail dans la publication suivante :Lehoux, C., Van Beveren, E., et Plourde, S. 2024. Résultats des relevés d’oeufs de maquereau (Scomber scombrus L.) dans le sud du golfe Saint-Laurent de 1979 à 2022. Secr. can. des avis sci. du MPO. Doc. de rech. 2024/037. v + 49 p.https://www.dfo-mpo.gc.ca/csas-sccs/Publications/ResDocs-DocRech/2024/2024_037-fra.html
Relevé scientifique sur le pétoncle géant (Placopecten magellanicus) et le pétoncle d'Islande (Chlamys islandica) autour des îles de la Madeleine (zone de pêche 20A)
Depuis 1985, des relevés de recherche sur les pétoncles — principalement le pétoncle géant (Placopecten magellanicus) et, dans une moindre mesure, le pétoncle d’Islande (Chlamys islandica) — sont menés par Pêches et Océans Canada (MPO) annuellement ou aux deux ans aux Îles-de-la-Madeleine (zone de pêche 20A). L’objectif principal de ce relevé de recherche est d’évaluer l’état des stocks de pétoncle géant.L'aire d'étude est située au sud des Îles-de-la-Madeleine et l'échantillonnage des gisements de pétoncles est effectué à des profondeurs autour de 25 à 35 m. Les stations d’échantillonnage sont sélectionnées aléatoirement à partir d’une grille de station fixe prédéterminée. Ensuite, l’échantillonnage est fait le long de transects correspondant à ces stations tirées aléatoirement dans la zone d’étude. L'échantillonnage se fait avec une drague à pétoncle de type Digby doublé (maille de 20 mm), remorquée sur une distance d’environ 500 m sur le fond marin.Cette publication comprend trois fichiers : le fichier biometriePetoncle_20, qui contient des données biométriques détaillées (espèce, taille, poids et sexe) de 1998 à 2024 ; le fichier taillePetoncle_20, qui fournit la taille des individus échantillonnés de 2009 à 2024 ; et le fichier traitPetoncle_20, qui contient les abondances et densités par trait de 2009 à 2024. Les données sur l'abondance et la densité par trait pour la période 1998-2008 sont disponibles sur demande.Ce jeu de données est mis à jour annuellement ou aux deux ans, dès que les données sont disponibles. Un nettoyage des données aberrantes a été effectué. Toutefois, certaines colonnes présentent des données manquantes — utilisez donc ces données avec prudence. Pour toute question, veuillez contacter DFO.DataManagementSAISB-GestionDonneesDAISS.MPO@dfo-mpo.gc.ca ou l'auteur.Pour certaines périodes temporelles, les espèces associées font l’objet d’une identification et d’un décompte semi-quantitatif directement sur la table de tri et les résultats sont présentés dans les publications suivantes : - https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/6529a4b0-f863-4568-ac71-1fa26cf68679- https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/71732ad5-5c70-4dbf-916d-a94e1380c53b
Operophtera brumata
Découvertes historiques de Operophtera brumata
Caractérisation des habitats sublittoraux de la zone d’importance écologique et biologique de l’île Brier et de la péninsule Digby, en Nouvelle-Écosse (Canada)
La région de l’île Brier et de la péninsule Digby a été désignée zone d’importance écologique et biologique (ZIEB) par Pêches et Océans Canada et est l’une des quatre zones marines de la baie de Fundy reconnues d’importance nationale par Parcs Canada pour la planification de la conservation marine. Elle est représentative des caractéristiques importantes de l’extérieur de la baie de Fundy, avec une grande diversité de mammifères marins, d’oiseaux et d’espèces benthiques, y compris des regroupements parfois importants d’espèces benthiques sensibles comme les modioles et les éponges. Une grande partie de l’information utilisée pour cette reconnaissance date maintenant de plus de 40 ans et il conviendrait de la valider à nouveau à l’aide de méthodes de relevés géoréférencés normalisés. Dans un premier temps, un relevé des habitats sublittoraux et des espèces associées a été effectué par des plongeurs en août et septembre 2017 dans la région de l’île Brier. Le présent rapport résume les principaux types d’habitats sublittoraux, les communautés d’espèces et les conditions océanographiques observés à 20 endroits, notamment Northwest Ledge et Southwest Ledge, Gull Rock, l’île Peters et Grand Passage. Au total, 962 enregistrements ont été effectués sur 178 taxons, dont 43 algues et 135 animaux. La comparaison avec les données historiques a largement confirmé la présence continue des habitats et communautés d’espèces uniques pour lesquels cette zone a d’abord été reconnue comme une ZIEB. Les différences dans la richesse en espèces observée pour des groupes taxonomiques cryptiques et moins connus comme les éponges et les bryozoaires étaient attribuables à des changements dans les méthodes de relevés et les connaissances. Grâce à ces résultats, des relevés supplémentaires des zones côtières et extracôtières de l’île Brier, menés à l’aide de méthodes plus quantitatives élaborées pour d’autres ZIEB de la baie de Fundy, seraient utiles pour la planification du réseau régional d’AMP et fourniraient des échelles relatives de la diversité des espèces et de la couverture des habitats pour ce secteur.
Changements prévus dans le potentiel de croissance, la survie des œufs et la qualité de l’habitat thermique pour les espèces de morue dans l’Atlantique Nord-Ouest et l’est de l’Arctique canadien
La morue arctique (Boreogadus saida), la morue franche (Gadus morhua) et la morue du Groenland (Gadus macrocephalus) sont des espèces de gadidés très importantes sur le plan écologique et socio-économique dans l'Atlantique Nord-Ouest. Toutefois, on ne sait pas exactement de quelle façon les changements d’origine climatique dans la température des océans pourraient modifier la répartition de ces espèces d’ici la fin du siècle (2100). Nous avons utilisé des modèles de répartition des espèces basés sur la physiologie pour prédire de quelle façon le réchauffement des océans influencera la disponibilité d’habitats appropriés pour les premiers stades biologiques de ces gadidés marins. Nous avons appliqué les projections de la température des océans de la phase 5 du Projet d’intercomparaison des modèles couplés (CMIP5) aux modèles de survie des œufs et de croissance des juvéniles pour la morue arctique, la morue franche et la morue du Groenland afin de créer des surfaces matricielles de la qualité prévue de l’habitat pour ces paramètres sur quatre périodes climatologiques (de 1981 à 2005, de 2026 à 2050, de 2051 à 2075 et de 2076 à 2100). L’analyse s’est concentrée sur les changements prévus de la température dans les zones du plateau océanique où la profondeur de l’océan est inférieure ou égale à 400 mètres. Nous avons créé un indice intégré de qualité de l’habitat en combinant les surfaces matricielles de la qualité de l’habitat pour la survie des œufs et le potentiel de croissance afin de prédire les zones et les périodes où les conditions thermiques sont appropriées pour les deux stades biologiques. Les surfaces matricielles qui en résultent indiquent que l’habitat thermique approprié pour les juvéniles des trois espèces se déplacera vers le pôle, mais l’ampleur du déplacement et la superficie globale de l’habitat thermique approprié restant différeront selon les espèces et les stades biologiques au fil du temps. Les surfaces modélisées sont fournies en format NetCDF par paramètre (survie des œufs, potentiel de croissance et qualité de l’habitat). Les surfaces de données pour la morue arctique, la morue franche et la morue du Groenland sont comprises dans chaque fichier NetCDF en tant que variables dans le temps. Il convient de noter que dans le cadre de cette étude, nous faisons référence à Gadus macrocephalus/ogac en tant que morue du Groenland, car Gadus ogac est considéré comme un synonyme récent de Gadus macrocephalus (Carr et al. 1999). Pour de plus amples renseignements sur les méthodes et les résultats de cette analyse, voir Cote et al. (2021).Références :Carr, S. M., Kivlichan, D. S., Pepin, P., & Crutcher, D. C. (1999). Molecular systematics of gadid fishes: implications for the biogeographic origins of Pacific species. Canadian Journal of Zoology, 77(1), 19–26. https://doi.org/10.1139/cjz-77-1-19Cote, D., Konecny, C. A., Seiden, J., Hauser, T., Kristiansen, T., & Laurel, B. J. (2021). Forecasted shifts in thermal habitat for cod species in the northwest Atlantic and eastern Canadian Arctic. Frontiers in Marine Science, 8(November), 1–15. https://doi.org/10.3389/fmars.2021.764072
Données historique de la biodiversité du relevé du pétoncle géant aux Iles de la Madeleine
Un relevé de recherche sur les pétoncles (principalement le pétoncle géant Placopecten magellanicus, mais aussi le pétoncle d’Islande Chlamys islandica) effectué à l'aide d'une drague a été réalisé par le MPO (Pêches et Océans Canada) tous les 1 ou 2 ans depuis 1992 aux Îles-de-la-Madeleine (zone de pêche 20). L'objectif principal de ce relevé de recherche était d'évaluer les stocks de pétoncle géant. Un autre objectif était de documenter les taxons dans la capture associée à l'habitat de pétoncle selon un plan d'échantillonnage aléatoire fixe. Les occurrences par espèce (ou taxon) sont présentées par station. La validité taxonomique et géographique des données a été vérifiée et le registre mondial des espèces marines a servi d'autorité taxonomique pour nommer tous les taxons enregistrés lors du relevé. Les invertébrés épibenthiques (principalement des mollusques, échinodermes et crustacés) ainsi que des poissons démersaux ont été identifiés à partir des captures de la drague. Les données courantes à partir de 2021 sont présentées dans la publication suivante : https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/6529a4b0-f863-4568-ac71-1fa26cf68679L'aire d'étude est située au sud des Îles-de-la-Madeleine et l'échantillonnage des gisements de pétoncles est effectué à des profondeurs de 10 à 38 m, généralement autour de 25 à 35 m. Un tir aléatoire des stations d’échantillonnage est réalisé à partir d’une grille de station fixe. L'échantillonnage est fait le long de transects à ces stations tirées aléatoirement dans la zone d'étude. L'échantillonnage se fait avec une drague à pétoncle Digby doublée (maille de 20 mm) sur approximativement 500 m le long du fond marin. Les quatre paniers de la drague sont examinés pour tous les pétoncles. Ensuite, un panier (le premier du côté tribord) est trié et examiné pour les espèces associées. La plupart des spécimens sont comptés par taxon. La présence ou l’abondance relative des organismes trop petits et nombreux, ou coloniaux, est notée. Des cas particuliers sont parfois conservés pour l'analyse taxonomique, par exemple, les ascidies (pour surveiller les espèces envahissantes) et les éponges (pour documenter de nouvelles espèces).
Biodiversité du relevé du crabe des neiges au chalut dans la Baie de Ste-Marguerite, dans le golfe du Saint-Laurent (2006-2009)
Un relevé de recherche sur le crabe des neiges (Chionoecetes opilio) a été réalisé de mai 2006 à 2009 dans la Baie Sainte-Marguerite, près de Sept-îles, Québec. L’objectif principal de ce relevé était d’évaluer l’abondance du crabe des neiges et des espèces benthiques associées à l’habitat du crabe des neiges. Seules les données des espèces benthiques associées à l’habitat du crabe des neiges sont présentées dans ce jeu de données.Les données ont été récoltées selon un plan d'échantillonnage à stations fixes constitué de 79 stations, entre 7 et 198 mètres de profondeur. Les spécimens ont été récoltés à l’aide d’un chalut à perche. Le cul du chalut était doublé avec un filet de maille fines afin de récolter les petits individus. Les traits ont été réalisés pour une durée visée de 15 minutes. Les positions début et fin ont été notées pour calculer la distance parcourue à chaque trait à l'aide de la bibliothèque geosphere de R.Les deux fichiers fournis (format DarwinCore) sont complémentaires et sont reliés par la clé « IDactivité ». Le fichier «Information_activité» comprend les informations génériques de l'activité, notamment la date et la localisation. Le fichier «occurrence_taxon» comprend la taxonomie des espèces observées, identifiées à l’espèce ou au niveau taxonomique le plus bas possible. Pour obtenir l’évaluation de l’abondance et de la biomasse, communiquez avec Bernard Sainte-Marie (Bernard.Sainte-Marie@dfo-mpo.gc.ca).Pour les contrôles de qualité, tous les noms taxonomiques ont été vérifiés sur le registre mondial des espèces marines (WoRMS) pour correspondre aux normes reconnues. La correspondance WoRMS a été placée dans le champ « IDnomScientifique » du fichier d'occurrence. Les contrôles de la qualité des données ont été effectués à l'aide des bibliothèques R obistools et worrms. Tous les emplacements d'échantillonnage ont été validés spatialement.
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