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Registre des aires protégées et des AMCE au Québec
Ces thématiques présentent la compilation des aires protégées au Québec. Elles comprennent également les territoires d’importance. Les aires protégées regroupent diverses désignations juridiques ou administratives différentes. Les territoires inscrits au Registre des aires protégées et des AMCE doivent répondre aux définitions de la Loi sur la conservation du patrimoine naturel (LCPN; RLRQ, chapitre C-61.01) ou à celles de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). La définition de la LCPN d'une aire protégée est « Une aire protégée est un territoire, en milieu terrestre ou aquatique, géographiquement délimité, dont l'encadrement juridique et l'administration visent spécifiquement à assurer la protection et le maintien de la diversité biologique et des ressources naturelles et culturelles associées ». Alors que l’UICN la définit comme « Un espace géographique clairement défini, reconnu, consacré et géré, par tout moyen efficace, juridique ou autre, afin d'assurer à long terme la conservation de la nature ainsi que les services écosystémiques et les valeurs culturelles qui lui sont associés ». Les autres mesures de conservation efficaces (AMCE), un concept reconnu à l’international, sont des zones qui bénéficient de mesures (légales, réglementaires ou autres) pour préserver à long terme la biodiversité à l’extérieur des aires protégées. Contrairement à une aire protégée, une AMCE n’a pas nécessairement un objectif de conservation prépondérant, mais génère tout de même des résultats positifs, durables et efficaces pour la biodiversité. Un territoire d’importance pour la conservation est un territoire géographiquement délimité, pour lequel le ministère de l’Environnement et, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP) ou une instance du gouvernement du Québec a exprimé son intention d'en prioriser l'affectation aux fins d'aires protégées.
Évaluation de la taille des parcelles et unités de fusion pour la région des ressources naturelles de Cariboo
Cet ensemble de données est une combinaison d'unités paysagères, de zones/sous-zones/variantes biogéoclimatiques et du type de groupe principal du Plan d'utilisation des terres de Cariboo Chilcotin (PineGroup ou FIRGroup) sur lesquels des évaluations de la taille des parcelles sont effectuées. Reportez-vous à la **Note de mise à jour #4 de la stratégie régionale de conservation de la biodiversité de Cariboo : Une approche pour les évaluations de la taille des parcelles dans la région forestière de Cariboo** (voir ci-dessous sous « Liens connexes ») pour plus d'informations sur la façon dont les unités de fusion pour l'évaluation de la taille des parcelles sont dérivées.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Développement d’une approche de caractérisation des espèces côtières à l’aide d’ADN environnemental (ADNe) en utilisant le marqueur COI
La caractérisation des espèces par l’ADN environnemental (ADNe) est une méthode qui permet d’utiliser l’ADN libéré dans l’environnement par les organismes de diverses sources (sécrétions, fèces, gamètes, tissus, etc.). C’est un outil complémentaire aux méthodes standards d’échantillonnage pour l’identification de la biodiversité. Ce projet fournit une liste d’espèces d’invertébrés dont l’ADN a été détecté dans des échantillons d’eau collectés en 2018 à l’aide du marqueur COI.Les relevés ont étés réalisés à l’été 2018 du 11 au 14 août, entre Forestville et Godbout (Haute-Côte-Nord). L’échantillonnage a été réalisé entre 9-52 mètres de profondeur dans 40 stations, avec un seul échantillon par station. Deux litres d’eau ont été filtrés sur un filtre en fibre de verre de 1.2 µm. Les extractions de l’ADN ont été effectuées avec le kit d’extraction DNeasy Blood and Tissue (Qiagen). Des contrôles négatifs de terrains, d’extractions et de PCR ont été ajoutés aux différentes étapes du protocole. Les librairies au locus COI ont été préparées par Génome Québec et séquencées sur un système Illumina MiSeq PE250. L’analyse bio-informatique des séquences obtenues a été réalisée à l’aide d’un pipeline d’analyse maison tel que reporté dans Bourret et al. 2022. Une première étape a permis l’obtention d’une table d’unité moléculaire opérationnelle de taxonomie (ou Molecular operational taxonomic unit, MOTU) à l’aide du logiciel cutadapt pour le retrait des adaptateurs et du paquet R DADA2 pour la filtration, la fusion, le retrait des chimères et la compilation des données. La table de MOTUS a par la suite été corrigée en prenant compte des témoins négatifs, où le nombre d’observations dans ces derniers a été retiré des échantillons liés. Les MOTUs singletons ont également été retirés. Finalement, les assignations taxonomiques ont été effectuées sur les MOTUs à l’aide du classifier IDTAXA (présent dans le paquet R DECIPHIER) en utilisation un training set entrainé sur la banque de référence COI pour le Golf St-Laurent (GSL-rl v1.0, https://github.com/GenomicsMLI-DFO/MLI_GSL-rl) et une seuil de 40. Les détections avec une catégorie « Unreliable due to gaps » ont été rapportées au niveau du genre uniquement. Le fichier fournis comprend les informations génériques de l'activité, notamment le site, le nom de la station, la date, le type de marqueur, les types des assignations utilises pour l’identification des taxons et une liste de taxons ou espèces . La liste de taxons a été vérifiée par un expert en biodiversité de l’Institute Maurice-Lamontagne. Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance et appuient des évaluations fondées sur des preuves ainsi que les décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins.Les données sont aussi accessible sur la plateforme OGSL : https://doi.org/10.26071/ogsl-cd4c205b-f63b
Réserve naturelle des organismes non gouvernementaux
Les reserves naturelles d'ONG sont representees par des polygones a titre de terres detenues par les fondations pour la protection des sites naturels et d'autres organismes non gouvernementaux en vue de la conservation de la nature. Nous ne mettons plus à jour ces données. Elles conviennent le mieux à l’analyse et à la recherche historique. Ce produit necessite l'utilisation de logiciels du SIG. *[SIG]: système d’information géographique *[ONG]: organismes non gouvernementaux** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Risque pour la biodiversité
Les données représentent une évaluation du risque pour la biodiversité dans la zone agricole de l'Alberta en 2002. Le risque lié à la biodiversité fait référence à la perte de diversité biologique ou à la diversité de la vie végétale et animale dans les paysages agricoles. Cette carte, créée dans ArcGIS, tente de montrer où la biodiversité pourrait être menacée, par exemple dans les zones comportant un habitat important qui coïncident avec des zones de plus grande activité économique agricole. On pense que la biodiversité influe sur la santé globale de l'environnement.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Zones Prioritaires pour les Corridors Écologiques
Le Programme national pour les corridors écologiques de Parcs Canada a été lancé pour renforcer le réseau d'aires protégées à travers le pays par la création de corridors écologiques. Pour atteindre cet objectif, Parcs Canada a développé des outils pour une approche intégrée des aspects scientifiques et de gouvernance concernant la création et la gestion des corridors.Les zones prioritaires nationales pour les corridors écologiques (ZPNCE) ont été élaborées à l'aide d'un cadre scientifique permettant d'établir des priorités à l'échelle nationale en ce qui concerne les endroits où les besoins en corridors écologiques sont urgents. L'amélioration ou le maintien de la connectivité écologique dans ces zones contribuera grandement à la conservation de la biodiversité et l'adaptation aux changements climatiques. Les ZPNCE ont été identifiées à l’aide d’une méthodologie multivariée, basée sur des données, à l'échelle nationale et spatialement explicite à une résolution grossière. Les Critères relatifs aux corridors écologiques au Canada fournissent une approche commune pour veiller à ce que la gestion et l’intendance des corridors écologiques maintiennent ou restaurent une connectivité écologique efficace, tout en respectant les valeurs d’intendance autochtone. Les Critères sont dérivés des lignes directrices sur la connectivité de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature, reconnues à l'échelle internationale, et adaptés au contexte canadien. La couche de données géographiques des ZPNCE, la liste des jeux de données utilisés pour les identifier, les critères et les lignes directrices qui les accompagnent se trouvent ci-dessous. D’avantage de détails sur ces deux éléments sont disponibles sur la page web du programme (https://parcs.canada.ca/nature/science/conservation/corridors-ecologiques-ecological-corridors)
Programme 2 milliards d’arbres: Vitrine de projets 2021-2022
Programme 2 milliards d’arbres Les forêts et les arbres soutiennent la vie sur Terre. Au-delà des emplois que nos forêts gérées de manière durable fournissent, les personnes vivant au Canada comptent sur nos forêts pour une multitude d’avantages. Des écosystèmes forestiers sains supportent des milliers d’organismes vivants et fournissent de la nourriture, des abris et de l’ombre lors de journées ensoleillées. Ils purifient l’air que nous respirons et l’eau que nous buvons et ont une portée spirituelle pour beaucoup d’entre nous, particulièrement dans les cultures autochtones.Les 10 projets de plantation d'arbres suivants (faisant partie des 72 projets financés par le programme 2 milliards d'arbres en 2021) sont présentés pour souligner la diversité des projets financés à travers le Canada. Qu'il s'agisse de l'application de connaissances écologiques traditionnelles, de la restauration d'habitats, de l'augmentation de la biodiversité des arbres dans les centres urbains ou de la participation des résidents locaux dans un effort de sensibilisation à l'importance des solutions climatiques fondées sur la nature, ces projets démontrent que la plantation d'arbres apporte une foule d'avantages à tous les Canadiens, d'un océan à l'autre.
Zones de protection marines de la Loi sur les océans
Les zones de protection marines (ZPM) sont un outil de gestion spatiale parmi bien d’autres, et sont définies comme des zones établies à long terme et gérées par tous moyens efficaces, juridiques ou autres, afin d’assurer à long terme la conservation de la nature ainsi que les services écosystémiques et les valeurs culturelles qui lui sont associés.À l’heure actuelle, Pêches et Océans Canada compte un certain nombre de ZPM désignées en vertu de la Loi sur les océans, ainsi que des zones d’intérêt pour de nouvelles ZPM qui en sont à diverses étapes du processus de désignation. Ces zones sont importantes sur le plan écologique, et abritent des espèces ou ont des caractéristiques qui nécessitent une gestion particulière. En vertu de la Loi sur les océans, une ZPM peut être établie pour l’un des six objectifs de conservation énoncés dans la Loi :• la conservation et la protection des ressources halieutiques, commerciales ou autres, y compris les mammifères marins, et de leur habitat; • la conservation et la protection des espèces en voie de disparition et des espèces menacées, et de leur habitat; • la conservation et la protection d’habitats uniques; • la conservation et la protection d’espaces marins riches en biodiversité ou en productivité biologique; • la conservation et la protection d’autres ressources ou habitats marins, pour la réalisation du mandat du ministre;• la conservation et la protection d’espaces marins en vue du maintien de l’intégrité écologique.
Terrains du Fonds de développement de la pêche et de la faune
La protection et la gestion de l'habitat sont les principaux objectifs du fonds de développement de la pêche et de la faune. Ces données incluent les terres utilisées pour la gestion de l'habitat dans la province.Les terres du Fish and Wildlife Development Fund (FWDF) du ministère de l'Environnement de la Saskatchewan sont dérivées de la couche de surface de l'ISC (1:20 000). En tant que pêcheurs, chasseurs et trappeurs de la Saskatchewan, vous savez que des populations fauniques saines et diversifiées sont le signe d'un écosystème sain. Votre éthique de conservation responsable et votre amour de la nature apportent des contributions positives et vitales à la gestion et à la préservation de la faune et de son habitat. Les recettes (30 %) de tous les permis de fourrure, de pêche à la ligne et de chasse que vous achetez sont utilisées pour gérer, préserver et améliorer l'habitat des poissons et de la faune. Le fonds a défini trois objectifs de gestion des poissons et de la faune : -Maintenir l'habitat naturel grâce à la conservation, à la biodiversité, à la gestion des terres et à la sensibilisation aux espèces rares. -Maintenir et développer des populations de poissons durables et leur habitat. -Maintenir les populations de gibier et assurer l'accessibilité de la chasse.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Initiative Pole to Pole du MBON : Biodiversité des plages de sable dans du sud-ouest du Nouveau-Brunswick, Canada
L’initiative Pole to Pole du Marine Biodiversity Observation Network (MBON P2P) a pour but d’élaborer un cadre pour la collecte, l’utilisation et le partage de données sur la biodiversité marine d’une manière coordonnée et normalisée, en s’appuyant sur l’infrastructure existante gérée par le Système mondial d’observation de l’océan (SMOO; COI-UNESCO), le Réseau d’observation de la biodiversité du Groupe des observations de la Terre (GEO BON) et le Système d’information biogéographique des océans (OBIS). L’initiative Pole to Pole du MBON vise à devenir une ressource essentielle pour la prise de décision et la gestion des ressources vivantes dans les pays des Amériques en ce qui concerne les exigences en matière de rapports, et ce, dans le cadre de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), des objectifs d’Aichi sur la Convention sur la diversité biologique (CDB) et des objectifs du Programme de développement durable à l’horizon 2030.Cette collecte correspond aux espèces que l’on a observées sur les plages de sable du havre Musquash, la baie Mispec et de Plage de New River au Nouveau-Brunswick, au Canada, en utilisant le protocole d’échantillonnage de MBON P2P pour les plages de sable, avec le financement du Programme sur les données environnementales côtières de référence du gouvernement du Canada.La présente publication doit être citée comme suit : Reinhart B, Jonah L (2025). MBON POLE TO POLE: SANDY BEACH BIODIVERSITY OF SOUTHWEST NEW BRUNSWICK, CANADA. Version 1.7. Caribbean OBIS Node. Samplingevent dataset. https://ipt.iobis.org/mbon/resource?r=sandybeachesbayoffundynb&v=1.7
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