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Base de données sur les contaminants dans les poissons
La base de données sur les contaminants dans les poissons est une compilation de données sur les contaminants analysés à partir d’échantillons de tissus de poissons à l’Institut des eaux douces, de 1970 à 2005. Les données comprennent le numéro de laboratoire, la région, l’analyse, les organes, les espèces, le lac, la forme (poisson entier, vidé non étêté, vidé sans tête), le poids, la longueur et les concentrations de contaminants. Le mercure total était le contaminant prédominant mesuré, mais les données comprennent un certain nombre d’échantillons qui ont été analysés pour les pesticides et d’autres contaminants. Les résultats ont été exprimés en parties par million (ppm) ou en parties par milliard (ppb) selon le paramètre analysé. Les concentrations sont exprimées en fonction du poids humide.
Santé des plantes et contaminants, région des sables bitumineux
Des évaluations de la santé des plantes et des études de la végétation sont effectuées tant sur des sites terrestres que sur des sites de terres humides dans la région des sables bitumineux et dans les zones de référence. Une surveillance végétale est effectuée concernant la biodiversité et les contaminants et en raison de l'importance des plantes à la fois comme habitat d'espèces sauvages et comme espèces utilisées traditionnellement. Des échantillons de plantes et de sols sont recueillis sur les sites de surveillance et à diverses distances des sites d'exploitation de sables bitumineux. Les concentrations d'acides naphténiques, d'hydrocarbures aromatiques polycycliques et de métaux lourds dans les tissus végétaux sont examinées. Les espèces végétales indicatrices incluent Vaccinium spp. (bleuet), Ledum groenlandicum (thé du Labrador), Arctostaphyllos uva-ursi (raisin d'ours commun) et Cornus canadensis (quatre-temps). Des échantillons de sols prélevés dans des berges riveraines, et des sites de forêt boréale sont également recueillis pour des études en serre. Ces expériences évaluent l'absorption, la répartition et la toxicité des contaminants dans les tissus végétaux.
Santé des oiseaux sauvages et toxicologie, région des sables bitumineux
Des nichoirs d'Hirondelle bicolore (Tachycineta bicolor) sont installés dans la région des sables bitumineux et dans des sites de référence pour surveiller les concentrations de contaminants et leurs incidences sur les oisillons de cette espèce. L'exposition des oisillons à des contaminants atmosphériques liés à l'exploitation des sables bitumineux, tels les hydrocarbures aromatiques polycycliques, est évaluée au moyen d'échantillonneurs d'air passifs. Les mesures de la santé aviaire sont examinées en lien avec le site d'échantillonnage et les contaminants mesurés.
Oiseaux sauvages et faune capturée par les chasseurs et les trappeurs toxicologie et contaminants, région des sables bitumineux
La sauvagine et les mammifères capturés ou piégés à divers endroits dans la région des sables bitumineux et sur des sites de référence sont soumis à une évaluation des charges de contaminants et de la toxicologie. Des échantillons de la faune sont obtenus auprès de chasseurs et de trappeurs locaux. Les échantillons de tissus sont analysés pour déterminer les concentrations des contaminants liés à l'exploitation des sables bitumineux (métaux lourds, hydrocarbures aromatiques polycycliques et acides naphténiques). Les oiseaux morts et moribonds recueillis à partir de bassins de résidus sont également évalués pour établir les concentrations et les incidences des contaminants.
Registre des émissions de contaminants atmosphériques
En vertu du Règlement sur la déclaration obligatoire de certaines émissions de contaminants dans l’atmosphère (RDOCECA), le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques de la Faune et des Parcs recueille notamment les données sur les contaminants atmosphériques émis par les entreprises québécoises. Ainsi, toute personne ou municipalité exploitant un établissement qui émet dans l'atmosphère des contaminants atmosphériques au-dessus de seuils est tenue de déclarer ses émissions au plus tard le 1er juin de chaque année. Ce jeu de données comporte les émissions des contaminants atmosphériques déclarées en vertu du RDOCECA ou volontairement exprimées en tonnes métriques, à l’exception des émissions de dioxines et de furanes qui sont exprimées en tonnes métriques d’équivalents toxiques.
Registre des aires protégées et des AMCE au Québec
Ces thématiques présentent la compilation des aires protégées au Québec. Elles comprennent également les territoires d’importance. Les aires protégées regroupent diverses désignations juridiques ou administratives différentes. Les territoires inscrits au Registre des aires protégées et des AMCE doivent répondre aux définitions de la Loi sur la conservation du patrimoine naturel (LCPN; RLRQ, chapitre C-61.01) ou à celles de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). La définition de la LCPN d'une aire protégée est « Une aire protégée est un territoire, en milieu terrestre ou aquatique, géographiquement délimité, dont l'encadrement juridique et l'administration visent spécifiquement à assurer la protection et le maintien de la diversité biologique et des ressources naturelles et culturelles associées ». Alors que l’UICN la définit comme « Un espace géographique clairement défini, reconnu, consacré et géré, par tout moyen efficace, juridique ou autre, afin d'assurer à long terme la conservation de la nature ainsi que les services écosystémiques et les valeurs culturelles qui lui sont associés ». Les autres mesures de conservation efficaces (AMCE), un concept reconnu à l’international, sont des zones qui bénéficient de mesures (légales, réglementaires ou autres) pour préserver à long terme la biodiversité à l’extérieur des aires protégées. Contrairement à une aire protégée, une AMCE n’a pas nécessairement un objectif de conservation prépondérant, mais génère tout de même des résultats positifs, durables et efficaces pour la biodiversité. Un territoire d’importance pour la conservation est un territoire géographiquement délimité, pour lequel le ministère de l’Environnement et, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP) ou une instance du gouvernement du Québec a exprimé son intention d'en prioriser l'affectation aux fins d'aires protégées.
Zones d'importance écologique et biologique dans l'estuaire et le golfe du St-Laurent
Identification des zones d’importance écologique et biologique (ZIEB) pour l’estuaire et le golfe du St-Laurent selon six groupes de la chaîne alimentaire : la production primaire (Lavoie et al, 2007), la production secondaire (Plourde et McQuinn, 2010), le méroplancton (Ouellet, 2007), les invertébrés benthiques (Chabot et al, 2007), les poissons démersaux (Castonguay et Valois, 2007) et les poissons pélagiques (McQuinn et al, 2012). L’aire de distribution de chacun des groupes a été évaluée selon cinq critères afin d’établir les ZIEB (DFO, 2004) :1. L’unicité : Classement décroissant depuis les zones aux caractéristiques uniques, rares et distinctes et pour lesquelles aucune solution de rechange n’existe jusqu’aux zones aux caractéristiques répandues dans nombre d’autres endroits présentant des caractéristiques importantes semblables2. Concentration : Classement décroissant depuis les zones où la plupart des individus d’une espèce se regroupent jusqu’aux zones où les individus d’une espèce sont dispersés.3. Conséquence sur la valeur adaptive : Classement décroissant depuis les zones où les activités du cycle biologique entreprises contribuent de façon importante à la valeur adaptative de la population ou des espèces présentes jusqu’aux zones où les activités du cycle biologique entreprises contribuent faiblement à la valeur adaptative. 4. Résilience : Classement décroissant depuis les zones où les structures d’habitat ou les espèces sont extrêmement vulnérables, faciles à perturber et lentes à récupérer jusqu’aux zones où les structures de l’habitat ou les espèces sont robustes, résistantes aux perturbations ou capables de revenir rapidement à leur état initial. 5. Caractère naturel (sensibilité aux perturbations) : Classement décroissant depuis les zones vierges et caractérisées par des espèces indigènes jusqu’aux zones fortement perturbées par des activités anthropiques ou par une forte abondance d’espèces introduites ou cultivées.Castonguay, M. and Valois, S. 2007. Zones d’importance écologique et biologique pour les poissons démersaux dans le nord du Golfe du Saint-Laurent. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2007/014. iii + 34 p.Chabot, D., Rondeau A., Sainte-Marie B., Savard L., Surette T. et Archambault P. 2007. Distribution des invertébrés benthiques dans l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2007/018. iii + 118 p.DFO, 2004. Identification des zones d’importance écologique et biologique. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Ecosystem Status Rep. 2004/006.Lavoie, D., Starr, M., Zakardjian, B. and Larouche, P. 2007. Identification of ecologically and biologically significant areas (EBSA) in the Estuary and Gulf of St. Lawrence: Primary production. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2007/079. iii + 29 p.McQuinn, I.H., Bourassa, M-N., Tournois, C., Grégoire, F., and Baril, D. 2012. Ecologically andbiologically significant areas in the Estuary and Gulf of St. Lawrence: small pelagic fishes.DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2012/087. iii + 76 p.Ouellet P. 2007. Contribution à l’identification de zones d’importance écologique et biologique (ZIEB) pour l’estuaire et le golfe du Saint-Laurent : La couche des oeufs et des larves de poissons et de crustacés décapodes. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2007/011. iii + 76 p. (Mise à jour novembre 2010)Plourde, S. et McQuinn, I.A. 2010. Zones d’importance écologique et biologique dans le golfe du Saint-Laurent : zooplancton et production secondaire. DFO Can. Sci. Advis. Sec. Res. Doc. 2009/104. iv + 27 p.
Évaluation de la taille des parcelles et unités de fusion pour la région des ressources naturelles de Cariboo
Cet ensemble de données est une combinaison d'unités paysagères, de zones/sous-zones/variantes biogéoclimatiques et du type de groupe principal du Plan d'utilisation des terres de Cariboo Chilcotin (PineGroup ou FIRGroup) sur lesquels des évaluations de la taille des parcelles sont effectuées. Reportez-vous à la **Note de mise à jour #4 de la stratégie régionale de conservation de la biodiversité de Cariboo : Une approche pour les évaluations de la taille des parcelles dans la région forestière de Cariboo** (voir ci-dessous sous « Liens connexes ») pour plus d'informations sur la façon dont les unités de fusion pour l'évaluation de la taille des parcelles sont dérivées.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Programme de biosurveillance de moules encagées dans la rivière Niagara
Les donnees concernent les polluants dans la chair des moules encagees placees dans la riviere durant 3 semaines dans environ 25 lieux situes des cotes canadien et americain de la riviere. L'objectif principal de l'etude est le suivant : Cerner les sources de polluants ou les zones polluantes qui doivent faire l'objet d'un suivi detaille en fonction de la concentration de polluants dans les moules. Les composes mesures sont les pesticides organochlores, les BPC, les dioxines et les furanes, les benzenes chlores, les HAP et les composes organiques industriels.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie. Les valeurs françaises pour le titre et la description du jeu de données proviennent de la province de l’Ontario alors que celles des mots-clés et des noms des ressources sont le résultat d'une traduction automatique (Amazon Translate) **
Développement d’une approche de caractérisation des espèces côtières à l’aide d’ADN environnemental (ADNe) en utilisant le marqueur COI
La caractérisation des espèces par l’ADN environnemental (ADNe) est une méthode qui permet d’utiliser l’ADN libéré dans l’environnement par les organismes de diverses sources (sécrétions, fèces, gamètes, tissus, etc.). C’est un outil complémentaire aux méthodes standards d’échantillonnage pour l’identification de la biodiversité. Ce projet fournit une liste d’espèces d’invertébrés dont l’ADN a été détecté dans des échantillons d’eau collectés en 2018 à l’aide du marqueur COI.Les relevés ont étés réalisés à l’été 2018 du 11 au 14 août, entre Forestville et Godbout (Haute-Côte-Nord). L’échantillonnage a été réalisé entre 9-52 mètres de profondeur dans 40 stations, avec un seul échantillon par station. Deux litres d’eau ont été filtrés sur un filtre en fibre de verre de 1.2 µm. Les extractions de l’ADN ont été effectuées avec le kit d’extraction DNeasy Blood and Tissue (Qiagen). Des contrôles négatifs de terrains, d’extractions et de PCR ont été ajoutés aux différentes étapes du protocole. Les librairies au locus COI ont été préparées par Génome Québec et séquencées sur un système Illumina MiSeq PE250. L’analyse bio-informatique des séquences obtenues a été réalisée à l’aide d’un pipeline d’analyse maison tel que reporté dans Bourret et al. 2022. Une première étape a permis l’obtention d’une table d’unité moléculaire opérationnelle de taxonomie (ou Molecular operational taxonomic unit, MOTU) à l’aide du logiciel cutadapt pour le retrait des adaptateurs et du paquet R DADA2 pour la filtration, la fusion, le retrait des chimères et la compilation des données. La table de MOTUS a par la suite été corrigée en prenant compte des témoins négatifs, où le nombre d’observations dans ces derniers a été retiré des échantillons liés. Les MOTUs singletons ont également été retirés. Finalement, les assignations taxonomiques ont été effectuées sur les MOTUs à l’aide du classifier IDTAXA (présent dans le paquet R DECIPHIER) en utilisation un training set entrainé sur la banque de référence COI pour le Golf St-Laurent (GSL-rl v1.0, https://github.com/GenomicsMLI-DFO/MLI_GSL-rl) et une seuil de 40. Les détections avec une catégorie « Unreliable due to gaps » ont été rapportées au niveau du genre uniquement. Le fichier fournis comprend les informations génériques de l'activité, notamment le site, le nom de la station, la date, le type de marqueur, les types des assignations utilises pour l’identification des taxons et une liste de taxons ou espèces . La liste de taxons a été vérifiée par un expert en biodiversité de l’Institute Maurice-Lamontagne. Ce projet a été financé par le Programme sur les données environnementales côtières de référence de Pêches et Océans Canada dans le cadre du Plan de protection des océans. Cette initiative vise à acquérir des données environnementales de base qui contribuent à la caractérisation des zones côtières d’importance et appuient des évaluations fondées sur des preuves ainsi que les décisions de gestion afin de préserver les écosystèmes marins.Les données sont aussi accessible sur la plateforme OGSL : https://doi.org/10.26071/ogsl-cd4c205b-f63b
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